QCM : Histologie des organes des sens — 48 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la classification des organes des sens :

Les organes des sens primaires utilisent un neurone sensoriel unique pour recevoir et transmettre le stimulus.
Les organes des sens primaires séparent la réception et la transmission entre une cellule épithéliale et un neurone ganglionnaire.
Les organes des sens tertiaires transmettent directement les stimuli des photorécepteurs aux centres supérieurs sans relais neuronal.
L’œil est classé parmi les organes des sens secondaires en raison de ses photorécepteurs.
Les organes des sens secondaires utilisent une cellule épithéliale sensorielle et un neurone ganglionnaire.

Les organes des sens primaires utilisent un neurone sensoriel unique pour recevoir et transmettre le stimulus. · Les organes des sens secondaires utilisent une cellule épithéliale sensorielle et un neurone ganglionnaire.

Explication

Les organes des sens primaires utilisent un neurone sensoriel unique pour recevoir et transmettre le stimulus. La présence de cellules épithéliales sensorielles caractérise les organes secondaires, et l’œil constitue l’organe tertiaire.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les organes des sens secondaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’organisation cellulaire sépare la réception de la conduction de l’information.
La transmission vers le système nerveux central est assurée par un neurone ganglionnaire sensoriel.
La réception du stimulus est assurée par une cellule épithéliale sensorielle.
L’œil constitue l’exemple de référence des organes des sens secondaires.
La réception et la transmission reposent sur un neurone sensoriel unique.

L’organisation cellulaire sépare la réception de la conduction de l’information. · La transmission vers le système nerveux central est assurée par un neurone ganglionnaire sensoriel. · La réception du stimulus est assurée par une cellule épithéliale sensorielle.

Explication

Dans un organe secondaire, la réception est assurée par une cellule épithéliale sensorielle, puis la transmission par un neurone ganglionnaire vers le système nerveux central. L’œil ne relève pas de cette organisation, car il est l’unique organe des sens tertiaire.

3. Au sujet de l’œil en tant qu’organe des sens :

La rétine constitue une projection périphérique du système nerveux central.
Les neurones multipolaires interviennent après les neurones bipolaires dans la transmission visuelle.
Les cellules photoréceptrices transmettent directement les stimuli aux neurones ganglionnaires sensoriels sans relais intermédiaire.
Les photorécepteurs transmettent les stimuli visuels aux neurones bipolaires.
L’œil est le seul organe des sens tertiaire.

La rétine constitue une projection périphérique du système nerveux central. · Les neurones multipolaires interviennent après les neurones bipolaires dans la transmission visuelle. · Les photorécepteurs transmettent les stimuli visuels aux neurones bipolaires. · L’œil est le seul organe des sens tertiaire.

Explication

L’œil est le seul organe des sens tertiaire. Ses photorécepteurs transmettent l’information aux neurones bipolaires puis multipolaires, et la rétine est une projection périphérique du système nerveux central.

4. Concernant la muqueuse olfactive, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle correspond à un organe sensoriel secondaire comparable aux bourgeons du goût.
Elle est également appelée tache jaune en raison de sa couleur.
La muqueuse olfactive est un organe sensoriel primaire de l’olfaction.
Elle se situe au toit des fosses nasales.
Elle se trouve principalement dans la cavité buccale, au niveau des papilles linguales.

Elle est également appelée tache jaune en raison de sa couleur. · La muqueuse olfactive est un organe sensoriel primaire de l’olfaction. · Elle se situe au toit des fosses nasales.

Explication

La muqueuse olfactive est un organe sensoriel primaire situé au toit des fosses nasales. Sa couleur lui vaut aussi le nom de tache jaune, tandis que les bourgeons du goût sont des organes secondaires.

5. Les caractéristiques de l’épithélium olfactif comprennent :

La présence de cellules basales participant à sa composition cellulaire.
La présence de cellules de soutien au sein de l’épithélium.
La présence de cellules olfactives spécialisées dans la réception sensorielle.
Une organisation en neuro-épithélium prismatique pseudostratifié.
Une organisation en épithélium malpighien comparable à celle des bourgeons du goût.

La présence de cellules basales participant à sa composition cellulaire. · La présence de cellules de soutien au sein de l’épithélium. · La présence de cellules olfactives spécialisées dans la réception sensorielle. · Une organisation en neuro-épithélium prismatique pseudostratifié.

Explication

L’épithélium olfactif est un neuro-épithélium prismatique pseudostratifié. Il comprend des cellules olfactives, des cellules de soutien et des cellules basales ; l’épithélium des bourgeons du goût est malpighien.

6. Parmi les propositions suivantes concernant les cellules olfactives, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les cellules olfactives sont des cellules épithéliales sensorielles unipolaires dépourvues de prolongements récepteurs.
Les cils olfactifs portent des chémorécepteurs.
Leurs cils olfactifs sont immobiles.
Les cils olfactifs mesurent environ 100 à 200 micromètres.
Les cellules olfactives sont des neurones sensoriels bipolaires.

Les cils olfactifs portent des chémorécepteurs. · Leurs cils olfactifs sont immobiles. · Les cils olfactifs mesurent environ 100 à 200 micromètres. · Les cellules olfactives sont des neurones sensoriels bipolaires.

Explication

Les cellules olfactives sont des neurones sensoriels bipolaires. Leurs cils olfactifs immobiles, longs de 100 à 200 micromètres, portent les chémorécepteurs ; ils ne sont donc pas des microvillosités gustatives.

7. Concernant la répartition des bourgeons du goût :

Les bourgeons du goût sont principalement localisés dans les fosses nasales.
Les bourgeons du goût sont principalement situés dans la cavité buccale.
Les papilles caliciformes de la langue peuvent porter des bourgeons du goût.
L’homme possède environ 2000 bourgeons du goût.
Les papilles fongiformes de la langue peuvent porter des bourgeons du goût.

Les bourgeons du goût sont principalement situés dans la cavité buccale. · Les papilles caliciformes de la langue peuvent porter des bourgeons du goût. · L’homme possède environ 2000 bourgeons du goût. · Les papilles fongiformes de la langue peuvent porter des bourgeons du goût.

Explication

L’homme possède environ 2000 bourgeons du goût, principalement dans la cavité buccale, notamment sur les papilles fongiformes et caliciformes de la langue. Les récepteurs olfactifs se situent dans les fosses nasales.

8. Au sujet de la structure du bourgeon du goût, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Il est enchâssé dans l’épithélium malpighien buccal.
Il s’ouvre vers la cavité buccale par un pore gustatif.
Ses dimensions sont d’environ 75 × 50 micromètres.
Le pore gustatif constitue une ouverture située au pôle basal du bourgeon.
Le bourgeon du goût a une forme ovoïde.

Il est enchâssé dans l’épithélium malpighien buccal. · Il s’ouvre vers la cavité buccale par un pore gustatif. · Ses dimensions sont d’environ 75 × 50 micromètres. · Le bourgeon du goût a une forme ovoïde.

Explication

Le bourgeon du goût est une structure ovoïde de 75 × 50 µm, enchâssée dans l’épithélium malpighien buccal. Son pore gustatif s’ouvre vers la cavité buccale, tandis que les synapses se trouvent au pôle basal.

9. Les cellules épithéliales sensorielles des bourgeons du goût :

Établissent de nombreuses synapses avec les dendrites de neurones ganglionnaires sensoriels.
Participent à la réception des molécules sapides au niveau du pore gustatif.
S’intègrent dans une organisation séparant la réception épithéliale de la transmission neuronale.
Portent des microvillosités munies de chémorécepteurs.
Sont des neurones sensoriels bipolaires portant des cils olfactifs immobiles.

Établissent de nombreuses synapses avec les dendrites de neurones ganglionnaires sensoriels. · Participent à la réception des molécules sapides au niveau du pore gustatif. · S’intègrent dans une organisation séparant la réception épithéliale de la transmission neuronale. · Portent des microvillosités munies de chémorécepteurs.

Explication

Les cellules épithéliales sensorielles portent des microvillosités munies de chémorécepteurs et forment de nombreuses synapses avec les dendrites des neurones ganglionnaires sensoriels. Les cils olfactifs et les neurones bipolaires appartiennent à l’olfaction, non aux bourgeons du goût.

10. Concernant l’innervation et la perception gustatives, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le nerf glossopharyngien, ou IX, innerve également les papilles caliciformes.
Chaque saveur est perçue dans une zone strictement délimitée de la langue.
Le nerf vague, ou X, intervient pour le pharynx et le larynx.
Le nerf intermédiaire, ou VII bis, intervient pour la partie antérieure de la langue.
Le nerf glossopharyngien, ou IX, intervient pour la partie postérieure de la langue.

Le nerf glossopharyngien, ou IX, innerve également les papilles caliciformes. · Le nerf vague, ou X, intervient pour le pharynx et le larynx. · Le nerf intermédiaire, ou VII bis, intervient pour la partie antérieure de la langue. · Le nerf glossopharyngien, ou IX, intervient pour la partie postérieure de la langue.

Explication

Les filets gustatifs empruntent le VII bis pour la partie antérieure de la langue, le IX pour la partie postérieure et les papilles caliciformes, et le X pour le pharynx et le larynx. La perception gustative n’est pas limitée à des zones strictement séparées sur la langue.

11. Concernant l’organisation générale du globe oculaire :

La rétine constitue la tunique externe du globe oculaire.
L’uvée occupe la tunique intermédiaire du globe oculaire.
La sclérotique forme la tunique externe du globe oculaire.
Le globe oculaire est constitué de trois tuniques concentriques.
Le globe oculaire possède un diamètre proche de 24 mm.

L’uvée occupe la tunique intermédiaire du globe oculaire. · La sclérotique forme la tunique externe du globe oculaire. · Le globe oculaire est constitué de trois tuniques concentriques. · Le globe oculaire possède un diamètre proche de 24 mm.

Explication

Le globe oculaire mesure environ 24 mm et comporte trois tuniques concentriques. La rétine est interne, l’uvée intermédiaire et la sclérotique externe.

12. La distinction entre rétine visuelle et rétine aveugle comprend :

La rétine aveugle recouvre la face antérieure de l’iris.
La rétine visuelle produit des influx nerveux visuels.
La rétine aveugle recouvre les procès ciliaires en avant.
La rétine visuelle occupe les sept dixièmes postérieurs de la rétine.
La rétine aveugle est dépourvue de fonction photoréceptrice.

La rétine visuelle produit des influx nerveux visuels. · La rétine aveugle recouvre les procès ciliaires en avant. · La rétine visuelle occupe les sept dixièmes postérieurs de la rétine. · La rétine aveugle est dépourvue de fonction photoréceptrice.

Explication

La rétine visuelle, située en arrière, est sensorielle et produit les influx nerveux. La rétine aveugle recouvre en avant les procès ciliaires et la face postérieure de l’iris sans produire d’influx visuels.

13. Parmi les éléments suivants, lesquels appartiennent à l’uvée dans l’ordre postéro-antérieur ?

Le cristallin constitue la partie moyenne de l’uvée.
L’iris constitue la partie la plus antérieure de l’uvée.
La choroïde est le constituant le plus postérieur de l’uvée.
La sclérotique constitue la partie postérieure de l’uvée.
Le corps ciliaire se situe entre la choroïde et l’iris.

L’iris constitue la partie la plus antérieure de l’uvée. · La choroïde est le constituant le plus postérieur de l’uvée. · Le corps ciliaire se situe entre la choroïde et l’iris.

Explication

De l’arrière vers l’avant, l’uvée comprend la choroïde, le corps ciliaire puis l’iris. Le cristallin et la sclérotique n’appartiennent pas à l’uvée.

14. À propos des milieux et des segments de l’œil :

L’humeur aqueuse remplit les chambres antérieure et postérieure.
Le cristallin sépare le segment antérieur du segment postérieur.
L’humeur aqueuse remplit principalement le segment postérieur.
Le corps vitré remplit le segment postérieur de l’œil.
Le corps vitré occupe les deux chambres du segment antérieur.

L’humeur aqueuse remplit les chambres antérieure et postérieure. · Le cristallin sépare le segment antérieur du segment postérieur. · Le corps vitré remplit le segment postérieur de l’œil.

Explication

L’humeur aqueuse occupe les chambres antérieure et postérieure du segment antérieur. Le cristallin sépare les segments antérieur et postérieur, tandis que le corps vitré remplit le segment postérieur.

15. Concernant la nature de la rétine visuelle, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La rétine visuelle possède les caractéristiques de la rétine aveugle.
La rétine visuelle est une membrane neuro-épithéliale pluristratifiée.
La rétine visuelle est une membrane conjonctive dépourvue de neurones.
La rétine visuelle contient des cellules photoréceptrices.
La rétine visuelle correspond à une projection périphérique du système nerveux central.

La rétine visuelle est une membrane neuro-épithéliale pluristratifiée. · La rétine visuelle contient des cellules photoréceptrices. · La rétine visuelle correspond à une projection périphérique du système nerveux central.

Explication

La rétine visuelle est une membrane neuro-épithéliale pluristratifiée et photoréceptrice, correspondant à une projection périphérique du système nerveux central. La rétine aveugle ne possède pas ces caractéristiques photoréceptrices.

16. L’organisation en couches de la rétine visuelle comprend :

Les couches plexiformes contiennent des synapses.
L’organisation rétinienne s’étend de la limitante interne aux cellules pigmentaires.
La rétine visuelle comporte dix couches organisées.
Les couches granuleuses contiennent des corps cellulaires neuronaux.
Les couches plexiformes sont principalement constituées de corps cellulaires.

Les couches plexiformes contiennent des synapses. · L’organisation rétinienne s’étend de la limitante interne aux cellules pigmentaires. · La rétine visuelle comporte dix couches organisées. · Les couches granuleuses contiennent des corps cellulaires neuronaux.

Explication

Les dix couches rétiniennes s’étendent de la couche des cellules pigmentaires à la limitante interne. Les couches granuleuses contiennent les corps cellulaires, alors que les couches plexiformes contiennent les prolongements et les synapses.

17. Concernant les bâtonnets et les cônes :

La rhodopsine est le pigment visuel des bâtonnets.
Les cônes utilisent trois iodopsines pour la perception colorée.
Les cônes sont environ vingt millions et permettent la vision des couleurs.
Les bâtonnets participent à la vision monochrome.
Les bâtonnets sont environ cent millions dans la rétine humaine.

La rhodopsine est le pigment visuel des bâtonnets. · Les cônes utilisent trois iodopsines pour la perception colorée. · Les cônes sont environ vingt millions et permettent la vision des couleurs. · Les bâtonnets participent à la vision monochrome. · Les bâtonnets sont environ cent millions dans la rétine humaine.

Explication

Les bâtonnets, environ 100 millions, permettent la perception de l’intensité lumineuse et une vision monochrome grâce à la rhodopsine. Les cônes, environ 20 millions, assurent la vision des couleurs grâce à trois iodopsines.

18. La transmission du signal visuel suit quelle organisation ?

Les neurones multipolaires reçoivent les signaux des neurones bipolaires.
Les axones des neurones multipolaires forment le nerf optique.
Les neurones bipolaires reçoivent les signaux des photorécepteurs.
Les axones des photorécepteurs constituent directement le nerf optique.
Les photorécepteurs reçoivent les stimuli visuels.

Les neurones multipolaires reçoivent les signaux des neurones bipolaires. · Les axones des neurones multipolaires forment le nerf optique. · Les neurones bipolaires reçoivent les signaux des photorécepteurs. · Les photorécepteurs reçoivent les stimuli visuels.

Explication

Le signal suit la voie des photorécepteurs vers les neurones bipolaires, puis vers les neurones multipolaires. Les axones des neurones multipolaires constituent le nerf optique.

19. À propos du rôle nutritif de la choroïde :

Les vaisseaux rétiniens alimentent principalement les couches externes de la rétine.
La couche chorio-capillaire nourrit les couches externes de la rétine.
La choroïde est un tissu conjonctif lâche riche en mélanocytes.
La choroïde contient de nombreuses fibres élastiques.
La nutrition choroïdienne des couches externes se fait par diffusion.

La couche chorio-capillaire nourrit les couches externes de la rétine. · La choroïde est un tissu conjonctif lâche riche en mélanocytes. · La choroïde contient de nombreuses fibres élastiques. · La nutrition choroïdienne des couches externes se fait par diffusion.

Explication

La choroïde est riche en fibres élastiques et en mélanocytes, et sa couche chorio-capillaire nourrit par diffusion les couches externes de la rétine. Les vaisseaux rétiniens alimentent principalement les couches internes.

20. Lors de l’accommodation d’un objet situé à moins de 5 mètres :

La courbure de la face antérieure du cristallin diminue.
La contraction du muscle ciliaire exerce une traction sur la zonule.
La contraction ciliaire réduit le diamètre du cristallin.
Le muscle ciliaire se contracte.
Le diamètre du cristallin augmente.

La courbure de la face antérieure du cristallin diminue. · La contraction du muscle ciliaire exerce une traction sur la zonule. · Le muscle ciliaire se contracte. · Le diamètre du cristallin augmente.

Explication

La contraction du muscle ciliaire exerce une traction sur la zonule, augmente le diamètre du cristallin et diminue la courbure de sa face antérieure. Ce mécanisme permet l’accommodation des objets situés à moins de 5 mètres.

21. Concernant les muscles responsables des variations pupillaires :

Le muscle dilatateur de la pupille est radial.
La mydriase correspond à une constriction de la pupille.
La contraction du muscle dilatateur provoque une mydriase.
Le muscle constricteur de la pupille est annulaire.
La contraction du muscle constricteur provoque un myosis.

Le muscle dilatateur de la pupille est radial. · La contraction du muscle dilatateur provoque une mydriase. · Le muscle constricteur de la pupille est annulaire. · La contraction du muscle constricteur provoque un myosis.

Explication

Le muscle constricteur est annulaire et produit le myosis, c’est-à-dire une constriction pupillaire. Le muscle dilatateur est radial et produit la mydriase, c’est-à-dire une dilatation.

22. Parmi les caractéristiques de la cornée, lesquelles sont exactes ?

Elle prolonge en avant la sclérotique.
La cornée est une tunique transparente et avasculaire.
Son épaisseur est proche de 1 mm.
Son stroma représente environ 90 % de son épaisseur et contient des fibres de collagène régulièrement organisées.
Son diamètre est d’environ 1 cm.

Elle prolonge en avant la sclérotique. · La cornée est une tunique transparente et avasculaire. · Son épaisseur est proche de 1 mm. · Son stroma représente environ 90 % de son épaisseur et contient des fibres de collagène régulièrement organisées. · Son diamètre est d’environ 1 cm.

Explication

La cornée est une tunique transparente et avasculaire, mesurant environ 1 cm de diamètre et 1 mm d’épaisseur. Elle prolonge en avant la sclérotique; son stroma représente 90 % de son épaisseur et sa transparence dépend notamment de l’organisation régulière du collagène et de sa pauvreté cellulaire.

23. Concernant le trajet et la résorption de l’humeur aqueuse :

L’humeur aqueuse passe de la chambre postérieure à la chambre antérieure par la pupille.
L’humeur aqueuse est résorbée par le trabéculum et le canal de Schlemm.
L’humeur aqueuse rejoint le système veineux après son passage dans le canal de Schlemm.
L’humeur aqueuse est produite par le trabéculum puis dirigée vers la chambre postérieure.
L’humeur aqueuse est sécrétée par la rétine ciliaire.

L’humeur aqueuse passe de la chambre postérieure à la chambre antérieure par la pupille. · L’humeur aqueuse est résorbée par le trabéculum et le canal de Schlemm. · L’humeur aqueuse rejoint le système veineux après son passage dans le canal de Schlemm. · L’humeur aqueuse est sécrétée par la rétine ciliaire.

Explication

L’humeur aqueuse est produite par la rétine ciliaire, circule de la chambre postérieure à la chambre antérieure par la pupille, puis est drainée par le trabéculum et le canal de Schlemm. La fermeture du trabéculum gêne sa résorption, et non sa sécrétion.

24. Une obstruction de l’angle irido-cornéen peut entraîner :

Une évacuation accrue de l’humeur aqueuse vers le système veineux.
Une diminution de la résorption de l’humeur aqueuse.
Un glaucome secondaire à une accumulation d’humeur aqueuse.
Une augmentation de la pression intra-oculaire.
Une interruption physiologique de la sécrétion par la rétine ciliaire.

Une diminution de la résorption de l’humeur aqueuse. · Un glaucome secondaire à une accumulation d’humeur aqueuse. · Une augmentation de la pression intra-oculaire.

Explication

Une obstruction du trabéculum ou de l’angle irido-cornéen empêche le drainage de l’humeur aqueuse et entraîne une hypertension intra-oculaire appelée glaucome. La sécrétion de l’humeur aqueuse est un processus physiologique normal.

25. À propos du cristallin, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le cristallin mesure environ 1 cm de diamètre.
Le cristallin est relié au corps ciliaire par la zonule.
Le cristallin possède une forme biconvexe.
Le cristallin est constitué uniquement de fibres cristalliniennes.
Le cristallin est une structure avasculaire.

Le cristallin mesure environ 1 cm de diamètre. · Le cristallin est relié au corps ciliaire par la zonule. · Le cristallin possède une forme biconvexe. · Le cristallin est une structure avasculaire.

Explication

Le cristallin est une lentille biconvexe, dépourvue de vaisseaux, maintenue au corps ciliaire par la zonule. Il comprend une cristalloïde, un épithélium antérieur et des fibres cristalliniennes.

26. Parmi les propositions suivantes concernant la cataracte, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle peut apparaître avec le vieillissement.
Les fibres cristalliniennes se renouvellent rapidement pour prévenir cette opacification.
Elle correspond à une opacification du cristallin.
L’exposition aux ultraviolets constitue un facteur principal de cette opacification.
Elle est liée à l’opacification des fibres cristalliniennes.

Elle peut apparaître avec le vieillissement. · Elle correspond à une opacification du cristallin. · L’exposition aux ultraviolets constitue un facteur principal de cette opacification. · Elle est liée à l’opacification des fibres cristalliniennes.

Explication

Les fibres cristalliniennes ne se renouvellent pas et peuvent devenir opaques avec l’âge. Cette opacification, principalement favorisée par les ultraviolets, correspond à la cataracte.

27. Concernant les éléments constitutifs des paupières :

Les paupières contiennent un muscle palpébral.
Les paupières comprennent un tarse palpébral.
Les glandes de Moll font partie des annexes palpébrales.
Les glandes de Meibomius sont des glandes sébacées annexées aux cils.
Les glandes de Zeiss sont des glandes sébacées associées aux cils.

Les paupières contiennent un muscle palpébral. · Les paupières comprennent un tarse palpébral. · Les glandes de Moll font partie des annexes palpébrales. · Les glandes de Zeiss sont des glandes sébacées associées aux cils.

Explication

Les paupières contiennent notamment un tarse, un muscle palpébral, des cils et plusieurs glandes. Les glandes de Zeiss sont associées aux cils, tandis que les glandes de Meibomius sont sébacées mais non annexées à des poils.

28. Au sujet de la glande lacrymale, quelles sont les réponses exactes ?

La glande lacrymale est située à l’angle supéro-externe de l’orbite.
La glande lacrymale assure l’évacuation des larmes vers le sac lacrymal.
La glande lacrymale appartient aux annexes de l’œil.
La glande lacrymale est une glande tubulo-acineuse.
La glande lacrymale produit les larmes en permanence.

La glande lacrymale est située à l’angle supéro-externe de l’orbite. · La glande lacrymale appartient aux annexes de l’œil. · La glande lacrymale est une glande tubulo-acineuse. · La glande lacrymale produit les larmes en permanence.

Explication

La glande lacrymale est située à l’angle supéro-externe de l’orbite et produit continuellement les larmes. Les canalicules lacrymaux participent ensuite à leur évacuation, et non à leur production.

29. Concernant les fonctions de l’oreille, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La cochlée perçoit principalement les accélérations de la tête.
Le vestibule perçoit les accélérations.
Le vestibule participe à la fonction d’équilibration.
La cochlée participe à la fonction auditive.
La cochlée perçoit les vibrations sonores.

Le vestibule perçoit les accélérations. · Le vestibule participe à la fonction d’équilibration. · La cochlée participe à la fonction auditive. · La cochlée perçoit les vibrations sonores.

Explication

La cochlée intervient dans l’audition en percevant les vibrations sonores. Le vestibule intervient dans l’équilibration en percevant les accélérations ; ces deux fonctions ne doivent pas être interverties.

30. Parmi les propositions suivantes concernant la distinction entre cochlée et vestibule, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La cochlée est spécialisée dans la perception des vibrations sonores.
L’oreille associe une fonction auditive cochléaire à une fonction d’équilibration vestibulaire.
La cochlée contribue principalement à l’équilibration.
Le vestibule contribue à la fonction auditive en percevant les vibrations sonores.
Le vestibule est spécialisé dans la perception des accélérations.

La cochlée est spécialisée dans la perception des vibrations sonores. · L’oreille associe une fonction auditive cochléaire à une fonction d’équilibration vestibulaire. · Le vestibule est spécialisé dans la perception des accélérations.

Explication

L’audition est assurée au niveau de la cochlée, qui reçoit les vibrations sonores. L’équilibration dépend du vestibule, sensible aux accélérations ; la proposition inversant ces fonctions est donc erronée.

31. Concernant la conjonctive :

Elle recouvre la face antérieure du globe jusqu’à la cornée.
Elle se réfléchit dans le cul-de-sac conjonctival avant de rejoindre le globe.
La conjonctive bulbaire tapisse essentiellement la face interne de la paupière.
La conjonctive palpébrale recouvre principalement la surface du globe oculaire.
Elle repose sur une membrane basale et tapisse la face interne de la paupière.

Elle recouvre la face antérieure du globe jusqu’à la cornée. · Elle se réfléchit dans le cul-de-sac conjonctival avant de rejoindre le globe. · Elle repose sur une membrane basale et tapisse la face interne de la paupière.

Explication

La conjonctive recouvre la face interne de la paupière, se réfléchit dans le cul-de-sac puis tapisse la face antérieure du globe jusqu’à la cornée. La conjonctive palpébrale concerne la paupière, tandis que la conjonctive bulbaire concerne le globe.

32. À propos des épithéliums conjonctivaux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La conjonctive palpébrale possède un épithélium prismatique uni ou bistratifié.
La conjonctive bulbaire possède un épithélium pavimenteux stratifié non kératinisé.
Les cellules caliciformes sont absentes de la conjonctive bulbaire.
La conjonctive bulbaire est tapissée par un épithélium pavimenteux kératinisé.
La conjonctive palpébrale contient des cellules caliciformes.

La conjonctive palpébrale possède un épithélium prismatique uni ou bistratifié. · La conjonctive bulbaire possède un épithélium pavimenteux stratifié non kératinisé. · La conjonctive palpébrale contient des cellules caliciformes.

Explication

La conjonctive palpébrale possède un épithélium prismatique uni ou bistratifié, tandis que la conjonctive bulbaire possède un épithélium pavimenteux stratifié non kératinisé. Les cellules caliciformes sont présentes dans les deux territoires, avec des cellules superficielles pouvant former des glandes intra-épithéliales dans la conjonctive bulbaire.

33. La glande lacrymale se caractérise par :

Une localisation à l’angle supéro-externe de l’orbite.
Une situation anatomique à l’angle inféro-interne de l’orbite.
Une structure proche de celle des glandes salivaires.
Une organisation comparable à celle d’une glande endocrine folliculaire.
Une organisation histologique de type tubulo-acineux.

Une localisation à l’angle supéro-externe de l’orbite. · Une structure proche de celle des glandes salivaires. · Une organisation histologique de type tubulo-acineux.

Explication

La glande lacrymale est une glande tubulo-acineuse située à l’angle supéro-externe de l’orbite. Sa structure rappelle celle des glandes salivaires, et non celle d’une glande endocrine ou d’une glande située dans l’angle inféro-interne.

34. Concernant l’organisation générale de l’oreille, quelles sont les propositions exactes ?

L’oreille interne comprend un labyrinthe osseux et un labyrinthe membraneux.
Le labyrinthe membraneux appartient à l’oreille moyenne.
L’oreille moyenne correspond à la caisse du tympan.
La caisse du tympan contient des liquides comme ceux de l’oreille interne.
L’oreille externe comprend le pavillon et le méat acoustique externe.

L’oreille interne comprend un labyrinthe osseux et un labyrinthe membraneux. · L’oreille moyenne correspond à la caisse du tympan. · L’oreille externe comprend le pavillon et le méat acoustique externe.

Explication

L’oreille externe comprend le pavillon et le méat acoustique externe, l’oreille moyenne correspond à la caisse du tympan, et l’oreille interne comprend les labyrinthes osseux et membraneux. La caisse du tympan est une cavité aérienne, tandis que l’oreille interne contient des liquides.

35. À propos des liquides des labyrinthes de l’oreille interne :

La périlymphe et l’endolymphe occupent le même compartiment labyrinthique.
Le labyrinthe osseux contient l’endolymphe.
Le labyrinthe membraneux contient la périlymphe.
La périlymphe se trouve dans le labyrinthe osseux.
L’endolymphe se trouve dans le labyrinthe membraneux.

La périlymphe se trouve dans le labyrinthe osseux. · L’endolymphe se trouve dans le labyrinthe membraneux.

Explication

Le labyrinthe osseux contient la périlymphe, alors que le labyrinthe membraneux contient l’endolymphe. L’attribution inverse de ces deux liquides constitue la confusion classique à éviter.

36. Concernant la constitution du pavillon et du lobe de l’oreille :

Le lobe de l’oreille est constitué de tissu adipeux.
Le lobe de l’oreille contient une lame de cartilage élastique.
Le pavillon contient du cartilage élastique recouvert de peau.
Le pavillon est formé principalement de tissu osseux recouvert de peau.
Le lobe de l’oreille est dépourvu de cartilage.

Le lobe de l’oreille est constitué de tissu adipeux. · Le pavillon contient du cartilage élastique recouvert de peau. · Le lobe de l’oreille est dépourvu de cartilage.

Explication

Le pavillon est constitué de cartilage élastique recouvert de peau, tandis que le lobe ne contient pas de cartilage et est constitué de tissu adipeux. Le lobe ne correspond donc pas à une partie cartilagineuse du pavillon.

37. Les caractéristiques du cérumen comprennent :

Une production assurée par des glandes cérumineuses qui sont des glandes sudoripares apocrines modifiées.
Une composante sébacée produite par les glandes sébacées.
Une composante grasse et cireuse provenant des glandes cérumineuses.
Une production localisée dans le tiers externe du méat acoustique externe.
Une sécrétion issue exclusivement des glandes sébacées.

Une production assurée par des glandes cérumineuses qui sont des glandes sudoripares apocrines modifiées. · Une composante sébacée produite par les glandes sébacées. · Une composante grasse et cireuse provenant des glandes cérumineuses. · Une production localisée dans le tiers externe du méat acoustique externe.

Explication

Le cérumen résulte du mélange des sécrétions des glandes cérumineuses et du sébum des glandes sébacées du tiers externe du méat acoustique externe. Les glandes cérumineuses sont des glandes sudoripares apocrines modifiées, tandis que les glandes sébacées produisent le sébum.

38. Concernant la structure du tympan, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La couche externe est une peau très fine dépourvue d’annexes.
La couche externe correspond à une muqueuse cubique basse.
Le manche du marteau s’insère dans le plan fibreux du tympan.
La couche interne est une muqueuse cubique basse.
Le plan moyen est constitué de fibres denses.

La couche externe est une peau très fine dépourvue d’annexes. · Le manche du marteau s’insère dans le plan fibreux du tympan. · La couche interne est une muqueuse cubique basse. · Le plan moyen est constitué de fibres denses.

Explication

De l’extérieur vers l’intérieur, le tympan associe une peau très fine dépourvue d’annexes, un plan fibreux dense où s’insère le manche du marteau, puis une muqueuse cubique basse. Le plan fibreux n’est donc pas la couche externe et la muqueuse tympanique n’est pas pavimenteuse kératinisée.

39. Concernant la chaîne des osselets :

Le marteau s’insère sur la fenêtre ovale.
La platine de l’étrier s’appuie sur le tympan.
Elle assure la transmission et l’amplification des vibrations sonores.
Elle comprend le marteau, l’enclume et l’étrier.
Elle relie le tympan à la fenêtre ovale.

Elle assure la transmission et l’amplification des vibrations sonores. · Elle comprend le marteau, l’enclume et l’étrier. · Elle relie le tympan à la fenêtre ovale.

Explication

La chaîne des osselets comprend le marteau, l’enclume et l’étrier ; elle relie le tympan à la fenêtre ovale et amplifie les vibrations. Le marteau est fixé au tympan, tandis que la platine de l’étrier s’appuie sur la fenêtre ovale.

40. Parmi les propositions suivantes concernant les fenêtres de l’oreille interne, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La fenêtre ronde s’ouvre sur la rampe tympanique.
La fenêtre ronde est obturée par une membrane souple.
La fenêtre ronde est directement fermée par la platine de l’étrier.
La fenêtre ovale s’ouvre sur la rampe vestibulaire.
La fenêtre ovale est obturée par la platine de l’étrier.

La fenêtre ronde s’ouvre sur la rampe tympanique. · La fenêtre ronde est obturée par une membrane souple. · La fenêtre ovale s’ouvre sur la rampe vestibulaire. · La fenêtre ovale est obturée par la platine de l’étrier.

Explication

La fenêtre ovale est fermée par la platine de l’étrier et communique avec la rampe vestibulaire. La fenêtre ronde, elle, est fermée par une membrane souple et communique avec la rampe tympanique.

41. Concernant la trompe auditive, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle relie directement la caisse du tympan à la rampe vestibulaire.
Elle relie la caisse du tympan au rhinopharynx.
Elle contribue au maintien d’une pression atmosphérique dans la caisse du tympan.
Elle met la caisse du tympan en communication avec le canal cochléaire.
Elle permet le remplissage de la caisse du tympan par de l’air.

Elle relie la caisse du tympan au rhinopharynx. · Elle contribue au maintien d’une pression atmosphérique dans la caisse du tympan. · Elle permet le remplissage de la caisse du tympan par de l’air.

Explication

La trompe auditive relie la caisse du tympan au rhinopharynx. Cette communication permet à la caisse du tympan d’être remplie d’air à la pression atmosphérique ; elle ne relie pas la caisse au vestibule.

42. Au sujet de l’organisation du vestibule :

Il comprend trois canaux semi-circulaires.
L’utricule communique avec le saccule.
Les deux extrémités de chaque canal semi-circulaire s’insèrent sur l’utricule.
Le canal cochléaire constitue l’un des trois canaux semi-circulaires vestibulaires.
Les canaux semi-circulaires sont disposés dans les trois plans de l’espace.

Il comprend trois canaux semi-circulaires. · L’utricule communique avec le saccule. · Les deux extrémités de chaque canal semi-circulaire s’insèrent sur l’utricule. · Les canaux semi-circulaires sont disposés dans les trois plans de l’espace.

Explication

Les trois canaux semi-circulaires appartiennent au vestibule et sont disposés dans les trois plans de l’espace. Leurs deux extrémités s’insèrent sur l’utricule, qui communique avec le saccule.

43. Quelles sont les réponses exactes au sujet des récepteurs vestibulaires ?

Les crêtes ampullaires détectent les mouvements de rotation de la tête.
Les macules de l’utricule détectent des accélérations linéaires.
Les macules vestibulaires détectent principalement les rotations de la tête.
Les macules du saccule détectent des accélérations linéaires.
Les crêtes ampullaires détectent principalement les accélérations linéaires.

Les crêtes ampullaires détectent les mouvements de rotation de la tête. · Les macules de l’utricule détectent des accélérations linéaires. · Les macules du saccule détectent des accélérations linéaires.

Explication

Les macules de l’utricule et du saccule détectent les accélérations linéaires, tandis que les crêtes ampullaires détectent les rotations de la tête. L’attribution inverse constitue la confusion classique entre ces récepteurs.

44. Concernant les macules de l’utricule et du saccule, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La macule du saccule détecte les accélérations verticales.
La macule de l’utricule détecte les accélérations horizontales.
La macule de l’utricule détecte principalement les accélérations verticales.
La macule du saccule participe à la détection de la pesanteur.
La macule du saccule détecte principalement les rotations de la tête.

La macule du saccule détecte les accélérations verticales. · La macule de l’utricule détecte les accélérations horizontales. · La macule du saccule participe à la détection de la pesanteur.

Explication

La macule de l’utricule est spécialisée dans la détection des accélérations horizontales. La macule du saccule détecte les accélérations verticales, notamment celles liées à la pesanteur.

45. Lors de la transduction vestibulaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La flexion des stéréocils déplace directement la fenêtre ovale.
Le signal est transmis aux neurones ganglionnaires sensoriels.
La flexion des stéréocils déclenche un signal vestibulaire.
Le mouvement de la coiffe gélatineuse peut fléchir les stéréocils.
Le mouvement de la membrane otolithique peut fléchir les stéréocils.

Le signal est transmis aux neurones ganglionnaires sensoriels. · La flexion des stéréocils déclenche un signal vestibulaire. · Le mouvement de la coiffe gélatineuse peut fléchir les stéréocils. · Le mouvement de la membrane otolithique peut fléchir les stéréocils.

Explication

Le déplacement de la membrane otolithique ou de la coiffe gélatineuse fléchit les stéréocils des cellules vestibulaires. Cette déformation déclenche la transmission du signal vers les neurones ganglionnaires sensoriels.

46. Concernant la structure de la cochlée :

Sa coupe transversale montre un canal cochléaire.
Sa coupe transversale montre une rampe vestibulaire.
Elle décrit deux tours et demi de spire autour de la columelle.
Les rampes vestibulaire et tympanique contiennent de l’endolymphe.
Sa coupe transversale montre une rampe tympanique.

Sa coupe transversale montre un canal cochléaire. · Sa coupe transversale montre une rampe vestibulaire. · Elle décrit deux tours et demi de spire autour de la columelle. · Sa coupe transversale montre une rampe tympanique.

Explication

La cochlée effectue deux tours et demi autour de la columelle et comprend, en coupe, une rampe vestibulaire, un canal cochléaire et une rampe tympanique. Les deux rampes contiennent de la périlymphe, alors que le canal cochléaire contient de l’endolymphe.

47. À propos de l’organe de Corti, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il constitue un épithélium spécialisé de la membrane basilaire.
Il est situé dans le vestibule et non dans la cochlée.
Il associe des cellules sensorielles et des cellules de soutien.
Il constitue la zone sensorielle principale de l’équilibration.
Il constitue la zone sensorielle auditive.

Il constitue un épithélium spécialisé de la membrane basilaire. · Il associe des cellules sensorielles et des cellules de soutien. · Il constitue la zone sensorielle auditive.

Explication

L’organe de Corti est un épithélium spécialisé situé sur la membrane basilaire. Il associe des cellules sensorielles et de soutien et constitue la zone sensorielle auditive, contrairement au vestibule qui concerne l’équilibration.

48. Les caractéristiques de la tonotopie cochléaire comprennent :

Les sons aigus stimulent préférentiellement l’apex de la cochlée.
Les sons graves déplacent la membrane basilaire à l’apex.
La fréquence sonore détermine une zone privilégiée de mouvement de la membrane basilaire.
Les sons graves stimulent préférentiellement la base de la cochlée.
Les sons aigus déplacent la membrane basilaire à la base.

Les sons graves déplacent la membrane basilaire à l’apex. · La fréquence sonore détermine une zone privilégiée de mouvement de la membrane basilaire. · Les sons aigus déplacent la membrane basilaire à la base.

Explication

Les sons graves entraînent un mouvement de la membrane basilaire à l’apex, tandis que les sons aigus entraînent un mouvement à la base. Cette distinction repose donc sur la localisation cochléaire de la réponse mécanique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 79 flashcards sur Histologie des organes des sens.

Qu'utilisent les organes des sens primaires pour transmettre le stimulus ?

Ils utilisent un seul type de cellule, le neurone sensoriel.

Comment les organes des sens secondaires séparent-ils réception et transmission ?

Ils utilisent des cellules épithéliales sensorielles et des neurones ganglionnaires sensoriels.

Quel est le seul organe des sens tertiaire ?

L’œil est le seul organe des sens tertiaire.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Histologie des organes des sens.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM