QCM : Histologie des tissus musculaires (34 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lorsqu’un muscle se contracte, quelle transformation énergétique caractérise le tissu musculaire ?

L’énergie mécanique est transformée en énergie thermique.
L’énergie chimique est transformée en énergie mécanique.
L’énergie thermique est transformée en énergie mécanique.
L’énergie mécanique est transformée en énergie chimique.

L’énergie chimique est transformée en énergie mécanique.

Explication

La contraction permet au tissu musculaire de convertir l’énergie chimique en travail mécanique. Les autres réponses inversent le sens de la conversion ou substituent l’énergie thermique à l’énergie mécanique.

2. Dans une cellule musculaire, comment les myofilaments contractiles sont-ils organisés ?

Ils sont regroupés directement en sarcomères dans le cytoplasme.
Ils sont regroupés en myofilaments plus petits.
Ils sont regroupés en myocytes.
Ils sont regroupés en myofibrilles.

Ils sont regroupés en myofibrilles.

Explication

Les myofilaments contractiles sont regroupés en myofibrilles dans les myocytes. Les autres réponses confondent ces niveaux d’organisation ou placent le regroupement au mauvais niveau.

3. Une cellule musculaire observée dans le cœur appartient à quelle catégorie parmi les trois types de cellules musculaires ?

Un rhabdomyocyte squelettique.
Une myofibrille.
Un cardiomyocyte.
Un léiomyocyte lisse.

Un cardiomyocyte.

Explication

Les cellules musculaires du cœur sont des cardiomyocytes. Le rhabdomyocyte correspond au muscle squelettique, le léiomyocyte au muscle lisse, et une myofibrille est une structure intracellulaire, non un type de cellule.

4. Quelle description correspond à un rhabdomyocyte mature ?

Une cellule fusiforme, mononucléée et post-mitotique, entourée d’une membrane basale et contenant des myofibrilles striées.
Une cellule cylindrique allongée, multinucléée et proliférative, entourée d’une membrane basale et contenant des myofibrilles striées.
Une cellule cylindrique allongée, multinucléée et post-mitotique, entourée d’une membrane basale et contenant des myofibrilles striées.
Une cellule cylindrique allongée, multinucléée et post-mitotique, dépourvue de membrane basale et de myofibrilles striées.

Une cellule cylindrique allongée, multinucléée et post-mitotique, entourée d’une membrane basale et contenant des myofibrilles striées.

Explication

Le rhabdomyocyte est une fibre squelettique cylindrique et allongée, à plusieurs noyaux, post-mitotique, entourée d’une membrane basale et pourvue de myofibrilles striées. Les autres descriptions empruntent des caractères au muscle lisse, inversent son statut post-mitotique ou omettent des éléments caractéristiques.

5. Après une lésion musculaire, des cellules satellites quiescentes sont recrutées près des myocytes endommagés. Quelle suite d’événements contribue à leur réparation ?

Elles s’activent puis deviennent des rhabdomyocytes matures par division répétée.
Elles restent quiescentes et remplacent les myocytes sans fusionner.
Elles fusionnent, prolifèrent puis s’activent pour contribuer à la réparation.
Elles s’activent, prolifèrent puis fusionnent pour contribuer à la réparation.

Elles s’activent, prolifèrent puis fusionnent pour contribuer à la réparation.

Explication

Après une lésion, les cellules satellites s’activent, prolifèrent et fusionnent, ce qui contribue à réparer les myocytes lésés. Les autres réponses confondent leur rôle de cellules de réserve avec le statut post-mitotique des rhabdomyocytes matures ou modifient la séquence du processus.

6. En observant une myofibrille, quelle structure se répète bout à bout pour la constituer ?

Le disque A.
La myofibrille.
Le sarcomère.
Le filament épais de myosine.

Le sarcomère.

Explication

Le sarcomère est l’unité élémentaire répétée bout à bout qui constitue une myofibrille. Le disque A est une région du sarcomère, la myosine forme des filaments, et la myofibrille est l’ensemble constitué par les sarcomères.

7. Sur une micrographie, une région contient uniquement des filaments épais et montre leur renflement médian dans la zone centrale. Quelle organisation est observée ?

Des filaments épais seuls dans le disque Z, avec un renflement médian au disque M.
Des filaments épais seuls dans le disque I, avec un renflement médian au disque M.
Des filaments épais seuls dans le disque H, avec un renflement médian au disque M.
Des filaments épais et fins dans le disque H, avec un renflement médian au disque M.

Des filaments épais seuls dans le disque H, avec un renflement médian au disque M.

Explication

Les filaments épais occupent le disque A, sont seuls dans le disque H et présentent un renflement médian au disque M. Les autres réponses placent des filaments fins dans H ou confondent les régions Z et I avec l’organisation des filaments épais.

8. Lors de l’examen d’un sarcomère, quelle région contient des filaments fins d’actine sans filaments épais de myosine ?

La partie latérale du disque A.
Le disque M.
Le disque H.
Le disque I.

Le disque I.

Explication

Les filaments fins d’actine sont seuls dans le disque I; dans les parties latérales du disque A, ils chevauchent les filaments épais. Le disque H contient les filaments épais seuls, tandis que le disque M correspond à leur renflement médian.

9. Lors de l’observation d’une myofibrille squelettique, où le réticulum sarcoplasmique longitudinal forme-t-il une citerne terminale ?

À chaque disque Z, au milieu du disque I
À chaque jonction entre les disques A et I
Le long du sarcolemme, à l’entrée de chaque tubule T
Au centre de chaque disque A

À chaque jonction entre les disques A et I

Explication

Le réticulum sarcoplasmique longitudinal entoure chaque myofibrille et se termine par une citerne à chaque jonction A-I. Le disque Z et le centre du disque A sont des localisations confondues avec cette jonction, tandis que l’entrée des tubules T concerne le sarcolemme.

10. Lors d’une stimulation d’une fibre musculaire squelettique, quelle fonction du calcium stocké dans le réticulum sarcoplasmique contribue au déclenchement de la contraction ?

Sa fixation dans le réticulum sarcoplasmique
Son transport vers l’espace extracellulaire
Son incorporation aux filaments épais
Sa libération dans le cytosol

Sa libération dans le cytosol

Explication

Le réticulum sarcoplasmique contient une forte concentration de calcium, et sa libération dans le cytosol contribue à déclencher la contraction. Le calcium n’est pas une réserve énergétique ni une protéine des filaments fins, et son maintien dans le réticulum ne correspond pas à sa libération déclenchante.

11. Une coupe de muscle squelettique montre un tubule T et deux citernes terminales du réticulum sarcoplasmique au niveau d’une jonction A-I ; quelle organisation ce trio constitue-t-il ?

Une dyade située à la jonction A-I et formée de deux tubules T
Une dyade formée d’un tubule T et d’une citerne terminale
Une triade située au disque Z et constituée de trois tubules T
Une triade formée d’un tubule T et de deux citernes terminales

Une triade formée d’un tubule T et de deux citernes terminales

Explication

Dans le muscle squelettique, les tubules T sont des invaginations transversales du sarcolemme aux jonctions A-I et forment des triades avec les citernes terminales. La dyade est une organisation associée au myocarde, et le placement au disque Z confond les localisations du muscle cardiaque et du muscle squelettique.

12. Dans une expérience, une tête de myosine entre en contact avec l’actine ; quel changement d’activité enzymatique est attendu ?

Une augmentation de l’activité ATPasique de la myosine
Une diminution de l’activité ATPasique de la myosine
Une perte de la capacité de la tête à fixer l’ATP
Une augmentation de l’activité ATPasique de l’actine

Une augmentation de l’activité ATPasique de la myosine

Explication

Le domaine moteur de la tête de myosine fixe l’ATP et interagit avec l’actine, dont le contact accroît l’activité ATPasique de la myosine. L’activité attribuée à l’actine, la diminution de l’activité et la perte de fixation de l’ATP ne correspondent pas à ce mécanisme.

13. Quelles protéines, en plus de la double hélice d’actine, composent les filaments fins du sarcomère ?

La myomésine et l’alpha-actinine des disques M et Z
La tropomyosine et la desmine des filaments intermédiaires
La troponine et les chaînes légères associées aux têtes de myosine
La tropomyosine et la troponine composée des sous-unités I, C et T

La tropomyosine et la troponine composée des sous-unités I, C et T

Explication

Les filaments fins associent une double hélice d’actine à la tropomyosine et à la troponine, constituée des sous-unités I, C et T. La myomésine et l’alpha-actinine sont associées aux disques, la desmine est un filament intermédiaire, et les chaînes légères appartiennent à la myosine.

14. Lorsqu’un sarcomère est étiré, quelle protéine relie chaque filament épais à la strie Z, contribue à son alignement et s’oppose à un étirement excessif ?

La dystrophine
La titine
La desmine
La nébuline

La titine

Explication

La titine relie chaque filament épais à la strie Z et, par son caractère élastique, contribue à l’alignement et résiste à l’étirement excessif. La nébuline est associée à la longueur des filaments fins, la dystrophine relie l’appareil contractile à la matrice extracellulaire, et la desmine est un filament intermédiaire.

15. Dans une cellule musculaire, quelle structure assure l’ancrage de l’appareil contractile à la matrice extracellulaire, notamment par l’intermédiaire de la laminine-2 de la membrane basale ?

La titine
La desmine
La nébuline
Le complexe dystrophine-protéines associées

Le complexe dystrophine-protéines associées

Explication

Le complexe dystrophine-protéines associées relie l’appareil contractile à la matrice extracellulaire, notamment via la laminine-2. La titine relie les filaments épais à la strie Z, la nébuline est liée aux filaments fins et la desmine constitue un filament intermédiaire.

16. Quel phénomène mécanique raccourcit les fibres lors de la contraction musculaire ?

Le glissement actif des filaments épais de myosine entre les filaments fins d’actine
Le raccourcissement des filaments épais de myosine entre les filaments fins d’actine
Le glissement actif des filaments fins de myosine entre les filaments épais d’actine
La séparation des filaments épais de myosine et des filaments fins d’actine

Le glissement actif des filaments épais de myosine entre les filaments fins d’actine

Explication

La contraction raccourcit les fibres parce que les filaments épais de myosine glissent activement entre les filaments fins d’actine, plutôt que de se raccourcir eux-mêmes. Les autres réponses confondent glissement et raccourcissement, inversent les filaments ou décrivent une séparation.

17. Quelle propriété permet à la myosine de transformer l’énergie de l’ATP en mouvement lors de la contraction ?

Elle fixe l’actine et l’ATP, et son activité ATPasique augmente au contact de l’actine
Elle hydrolyse l’ATP sans se lier à l’actine, dont la fixation déclenche ensuite le mouvement
Elle fixe l’actine tandis que celle-ci fixe l’ATP, et son activité ATPasique augmente au contact de l’actine
Elle fixe l’actine et l’ATP, et son activité ATPasique diminue au contact de l’actine

Elle fixe l’actine et l’ATP, et son activité ATPasique augmente au contact de l’actine

Explication

La myosine associe la fixation de l’actine et de l’ATP à une activité ATPasique qui s’accroît au contact de l’actine. Les distracteurs inversent cet effet, attribuent la fixation de l’ATP à l’actine ou dissocient à tort l’hydrolyse de la liaison à l’actine.

18. Dans une fibre musculaire, le calcium est libéré dans le cytosol et les ponts entre actine et myosine peuvent se modifier. Quel effet cela favorise-t-il ?

L’activation de la contraction par le maintien de ponts fixes entre actine et myosine
L’inhibition de la contraction par la modification des ponts entre actine et myosine
L’activation de la contraction par la modification des ponts entre filaments d’actine
L’activation de la contraction par la modification des ponts entre actine et myosine

L’activation de la contraction par la modification des ponts entre actine et myosine

Explication

Le calcium active la contraction, qui repose sur la modification des ponts d’union entre l’actine et la myosine. Les autres réponses inversent le rôle du calcium, supposent des ponts fixes ou remplacent l’interaction entre filaments différents par une interaction entre filaments d’actine.

19. Lorsqu’on décrit l’organisation conjonctive d’un muscle squelettique, quel revêtement entoure chaque cellule, chaque faisceau puis le muscle entier ?

Endomysium, périmysium, épimysium
Épimysium, périmysium, endomysium
Périmysium, endomysium, épimysium
Endomysium, épimysium, périmysium

Endomysium, périmysium, épimysium

Explication

L’endomysium entoure chaque cellule, le périmysium chaque faisceau et l’épimysium revêt le muscle entier. Les distracteurs déplacent ces enveloppes d’un niveau d’organisation à un autre.

20. Une biopsie révèle des fibres lentes, riches en capillaires, myoglobine, mitochondries et enzymes oxydatives. À quel profil correspondent-elles ?

Des fibres de type II, posturales et à métabolisme aérobie
Des fibres de type I, posturales et à métabolisme aérobie
Des fibres de type I, phasiques et à métabolisme anaérobie
Des fibres de type II, phasiques et à métabolisme anaérobie

Des fibres de type I, posturales et à métabolisme aérobie

Explication

Les fibres de type I sont lentes, posturales et privilégient la glycolyse aérobie; elles présentent aussi des teneurs élevées en capillaires, myoglobine, mitochondries et enzymes oxydatives. Les distracteurs leur attribuent la vitesse et la fonction des fibres II, ou leur métabolisme anaérobie et leurs caractéristiques riches en glycogène.

21. Qu’est-ce qui constitue une unité motrice dans un muscle squelettique ?

Un motoneurone alpha et les rhabdomyocytes voisins, indépendamment de leur innervation
Un motoneurone alpha et les rhabdomyocytes qu’il innerve, de même type morpho-fonctionnel
Un axone moteur et les rhabdomyocytes qu’il innerve, de types morpho-fonctionnels variés
Un motoneurone alpha et un rhabdomyocyte, de type morpho-fonctionnel quelconque

Un motoneurone alpha et les rhabdomyocytes qu’il innerve, de même type morpho-fonctionnel

Explication

Une unité motrice comprend un motoneurone alpha et les rhabdomyocytes qu’il innerve, tous du même type morpho-fonctionnel. Les distracteurs réduisent l’unité à une fibre, ignorent le lien d’innervation ou permettent à tort des types différents.

22. Dans quelle région spécialisée de la membrane musculaire se réalise la jonction entre l’axone moteur et la fibre musculaire ?

La plaque motrice
Le système des tubules T
L’appareil sous-neural de Couteaux
La membrane de la terminaison axonale

La plaque motrice

Explication

La plaque motrice est la région spécialisée de la membrane musculaire où s’établit la jonction neuromusculaire. L’appareil sous-neural est une structure associée, les tubules T interviennent dans la propagation de l’excitation et la terminaison axonale appartient au neurone.

23. Un potentiel d’action atteint une terminaison axonale motrice. Quel enchaînement déclenche la libération d’acétylcholine ?

Ouverture des canaux calciques voltage-dépendants, entrée de calcium, puis fusion des vésicules avec la membrane neuronale
Ouverture des canaux calciques voltage-dépendants, sortie de calcium, puis fusion des vésicules avec la membrane neuronale
Ouverture des canaux calciques voltage-dépendants, fusion des vésicules, puis entrée de calcium dans la terminaison
Ouverture des canaux sodiques voltage-dépendants, entrée de sodium, puis fusion des vésicules avec la membrane neuronale

Ouverture des canaux calciques voltage-dépendants, entrée de calcium, puis fusion des vésicules avec la membrane neuronale

Explication

La dépolarisation ouvre les canaux calciques voltage-dépendants; l’entrée de calcium dans la terminaison déclenche ensuite la fusion des vésicules d’acétylcholine avec la membrane neuronale. Les distracteurs inversent les étapes, substituent le sodium au calcium ou font sortir le calcium.

24. Après l’activation de la membrane musculaire à la jonction neuromusculaire, quelle voie conduit à la libération de calcium et à la contraction ?

Propagation le long des triades, transmission aux tubules T par le réticulum sarcoplasmique, puis libération de calcium
Propagation le long des tubules T, transmission directe au réticulum sarcoplasmique sans intervention des triades, puis libération de calcium
Propagation le long des tubules T, transmission par les triades au réticulum sarcoplasmique, puis libération de calcium
Propagation le long des tubules T, transmission par les triades à la terminaison axonale, puis libération d’acétylcholine

Propagation le long des tubules T, transmission par les triades au réticulum sarcoplasmique, puis libération de calcium

Explication

L’excitation se propage le long des tubules T; les triades transmettent le signal au réticulum sarcoplasmique, qui libère le calcium nécessaire à la contraction. Les distracteurs inversent la voie, écartent le rôle des triades ou confondent la libération de calcium avec celle d’acétylcholine.

25. Chez un sujet au repos, le rythme cardiaque est déterminé par l’activité intrinsèque du nœud sino-auriculaire, puis modifié par une stimulation sympathique : quelle propriété du tissu myocardique cette situation illustre-t-elle ?

Une contraction spontanée mais dépourvue de rythme, que l’innervation végétative synchronise
Une contraction déclenchée par les nerfs végétatifs, sans activité rythmique intrinsèque
Une contraction volontaire dont le rythme dépend principalement des nerfs somatiques
Une contraction spontanée et rythmique dont l’innervation végétative peut modifier le rythme

Une contraction spontanée et rythmique dont l’innervation végétative peut modifier le rythme

Explication

Le myocarde se contracte spontanément et rythmiquement grâce à son activité intrinsèque, tandis que l’innervation végétative peut en modifier le rythme. L’erreur du premier distracteur confond modulation et déclenchement, celle du deuxième confond innervation végétative et somatique, et celle du dernier écarte à tort le caractère rythmique.

26. Quelle description correspond à l’organisation générale des cardiomyocytes dans le tissu myocardique ?

Des cellules cylindriques bifurquées, en réseau tridimensionnel, généralement à noyau central unique
Des cellules cylindriques bifurquées, disposées en files planes, généralement à deux noyaux périphériques
Des cellules cylindriques non bifurquées, en faisceaux parallèles, généralement à noyaux périphériques
Des cellules fusiformes bifurquées, en réseau tridimensionnel, généralement à noyaux multiples

Des cellules cylindriques bifurquées, en réseau tridimensionnel, généralement à noyau central unique

Explication

Les cardiomyocytes sont cylindriques et bifurqués, leurs prolongements composent un réseau tridimensionnel et leur noyau est généralement unique et central. Les distracteurs confondent respectivement leur organisation en réseau, la position ou le nombre des noyaux, et leur forme avec celles d’autres cellules musculaires.

27. Après un étirement excessif de cellules myoendocrines de l’oreillette droite, quelle réponse est attendue ?

La libération d’un facteur natriurétique qui contribue à diminuer la pression artérielle
La libération d’un facteur natriurétique en réponse à une diminution de l’étirement cellulaire
La libération d’un signal de conduction qui contribue à accélérer le rythme cardiaque
La libération d’un facteur natriurétique qui contribue à augmenter la pression artérielle

La libération d’un facteur natriurétique qui contribue à diminuer la pression artérielle

Explication

Les cellules myoendocrines atriales, particulièrement nombreuses dans l’oreillette droite, sécrètent un facteur natriurétique lorsqu’elles subissent un étirement excessif, ce qui diminue la pression artérielle. Les distracteurs inversent l’effet sur la pression, confondent ces cellules avec les cellules nodales ou inversent le déclencheur.

28. Une cellule de conduction cardiaque observée dans une branche du faisceau de His est volumineuse, riche en glycogène et en mitochondries, mais pauvre en myofibrilles : de quel type s’agit-il ?

Un myocyte ventriculaire
Une cellule nodale
Un myocyte atrial contractile
Une cellule de Purkinje

Une cellule de Purkinje

Explication

Les cellules de Purkinje se trouvent dans les branches du faisceau de His et le réseau de Purkinje; elles sont volumineuses, riches en glycogène et en mitochondries, et pauvres en myofibrilles. Le premier distracteur inverse leur taille avec celle des petites cellules nodales, le deuxième contredit leur faible contenu en myofibrilles et le dernier confond une cellule de conduction avec un cardiomyocyte contractile.

29. Quelle organisation décrit le cytoplasme d’un léiomyocyte typique ?

Une zone périnucléaire contenant les organites et une zone riche en myofilaments
Une zone centrale contenant les organites et deux zones polaires riches en noyaux
Une zone périnucléaire riche en myofilaments et une zone périphérique contenant les organites
Une zone périphérique contenant les organites et une zone centrale dépourvue de filaments

Une zone périnucléaire contenant les organites et une zone riche en myofilaments

Explication

Le léiomyocyte est fusiforme et allongé, possède un noyau central unique et présente une zone périnucléaire contenant les organites ainsi qu’une zone plus étendue riche en myofilaments. Les distracteurs inversent les zones, ajoutent des noyaux ou écartent à tort les filaments.

30. Dans une préparation de muscle lisse, un étudiant repère des filaments d’actine ancrés à des corps denses et des faisceaux irréguliers : quelle interprétation est correcte ?

Les disques Z ancrent les filaments fins, dans une organisation en sarcomères striés
Les corps denses ancrent les filaments fins, sans organisation en sarcomères striés
Les corps denses ancrent les filaments épais, sans organisation en sarcomères striés
Les corps denses ancrent les filaments fins, dans une organisation en sarcomères striés

Les corps denses ancrent les filaments fins, sans organisation en sarcomères striés

Explication

Dans le muscle lisse, les faisceaux d’actine et de myosine sont irréguliers et ne forment pas de sarcomères striés; les corps denses ancrent les filaments fins d’actine. Les distracteurs confondent les corps denses avec les disques Z, leur attribuent l’ancrage des filaments épais ou ajoutent une organisation sarcomérique.

31. Quelle organisation des léiomyocytes peut-on rencontrer dans les parois des organes creux et dans certains autres tissus ?

Des couches musculaires ou des cellules épithéliales, sans cellules isolées
Des muscles individualisés ou des cellules épithéliales, sans couches musculaires
Des couches musculaires, des cellules isolées ou des muscles individualisés
Des cellules isolées ou des muscles individualisés, sans couches musculaires

Des couches musculaires, des cellules isolées ou des muscles individualisés

Explication

Les léiomyocytes peuvent former des couches dans les parois de plusieurs organes, mais aussi être isolés ou réunis en muscles individualisés. Les autres choix écartent à tort l’une de ces organisations.

32. Dans une glande exocrine, des cellules contractiles entourent les acini et la contraction facilite l’évacuation de leur produit. De quelles cellules s’agit-il ?

Des léiomyocytes vasculaires
Des péricytes
Des cellules myoépithélioïdes
Des cellules myoépithéliales

Des cellules myoépithéliales

Explication

Les cellules myoépithéliales entourent les acini de certaines glandes exocrines et leur contraction en expulse la sécrétion. Les cellules myoépithélioïdes sécrètent notamment la rénine, les péricytes stabilisent l’endothélium et les léiomyocytes vasculaires appartiennent aux vaisseaux.

33. Une personne ne commande pas consciemment la contraction de ses muscles lisses, dont l’activité peut être spontanée ou liée à l’innervation végétative. Comment caractériser cette contraction ?

Involontaire, spontanée ou dépendante de l’innervation parasympathique seule
Volontaire, spontanée ou dépendante de l’innervation sympathique et/ou parasympathique
Involontaire, spontanée ou dépendante de l’innervation sympathique et/ou parasympathique
Involontaire, spontanée ou dépendante de l’innervation sympathique seule

Involontaire, spontanée ou dépendante de l’innervation sympathique et/ou parasympathique

Explication

La contraction des cellules musculaires lisses est involontaire et peut être spontanée ou dépendre de l’innervation sympathique et/ou parasympathique. Les autres réponses la rendent volontaire ou excluent à tort l’une des voies végétatives.

34. Dans une préparation de muscle lisse, une stimulation hormonale ouvre des canaux dépendants des récepteurs hormonaux. Quel déclencheur de contraction est illustré ?

Une stimulation hormonale associée à l’ouverture de canaux dépendants des récepteurs hormonaux
Un influx nerveux associé à l’ouverture de canaux calciques voltage-dépendants
Un étirement local sans intervention de canaux dépendants des récepteurs hormonaux
Une contraction spontanée déclenchée par l’ouverture de canaux voltage-dépendants

Une stimulation hormonale associée à l’ouverture de canaux dépendants des récepteurs hormonaux

Explication

Une stimulation hormonale peut déclencher la contraction en ouvrant des canaux dépendants des récepteurs hormonaux. L’influx nerveux est associé aux canaux voltage-dépendants, l’étirement constitue un déclencheur local et la contraction spontanée ne correspond pas au mécanisme décrit.

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Mémorisez les réponses avec 86 flashcards sur Histologie des tissus musculaires.

Quelle transformation énergétique le tissu musculaire réalise-t-il par contraction cellulaire ?

Il transforme l’énergie chimique en énergie mécanique.

Que contiennent les myocytes ?

Des myofilaments contractiles regroupés en myofibrilles.

Quels sont les trois types de cellules musculaires ?

Les rhabdomyocytes squelettiques, les cardiomyocytes et les léiomyocytes lisses.

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