QCM : Histologie du système endocrinien — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment le système endocrinien distribue-t-il ses hormones vers les organes-cibles ?

Par des contacts directs entre cellules immédiatement voisines
Par des canaux excréteurs vers la surface corporelle
Par le sang vers des organes-cibles spécifiques
Par des influx électriques vers des synapses dédiées

Par le sang vers des organes-cibles spécifiques

Explication

Le système endocrinien regroupe les organes et tissus qui sécrètent des hormones transportées par le sang jusqu’à des organes-cibles spécifiques. La transmission par influx et synapses caractérise principalement le système nerveux, et non la voie endocrine.

2. Quelle fonction résulte de l’action coordonnée du système nerveux, du système hypothalamo-hypophysaire et des hormones ?

La production d’influx nerveux, de synapses et de réflexes moteurs
La coordination de la croissance, du développement tissulaire et du métabolisme
La digestion des aliments, leur absorption et leur évacuation intestinale
La filtration du sang, la formation de l’urine et son stockage vésical

La coordination de la croissance, du développement tissulaire et du métabolisme

Explication

Ces systèmes coordonnent notamment la croissance, le développement des tissus et les processus métaboliques. La production d’influx et de synapses relève principalement de l’organisation nerveuse, tandis que les autres propositions décrivent des fonctions d’organes spécialisés.

3. Une cellule sécrète un messager qui se fixe sur ses propres récepteurs : de quel mode de signalisation s’agit-il ?

D’une signalisation paracrine
D’une signalisation endocrine
D’une signalisation autocrine
D’une neurosécrétion synaptique

D’une signalisation autocrine

Explication

La signalisation autocrine agit sur les récepteurs de la cellule qui a sécrété le messager. La signalisation paracrine vise des cellules voisines, la signalisation endocrine des cellules éloignées par le sang, et la neurosécrétion implique une transmission par synapse.

4. Quelle association décrit correctement les messagers hydrophobes ?

Ils se fixent à la membrane et déclenchent une action immédiate et brève
Ils traversent la membrane et déclenchent une action lente et prolongée
Ils utilisent une synapse et produisent une réponse électrique rapide
Ils restent dans le sang et agissent sur des cellules voisines

Ils traversent la membrane et déclenchent une action lente et prolongée

Explication

Les messagers hydrophobes traversent la membrane plasmique et entraînent généralement une action lente mais prolongée. Les messagers hydrophiles utilisent plutôt des récepteurs membranaires et produisent une action immédiate et brève.

5. Laquelle de ces structures appartient aux principales glandes endocrines citées ?

La glande sudoripare cutanée
La muqueuse respiratoire ciliée
Le pancréas endocrine
La vésicule biliaire exocrine

Le pancréas endocrine

Explication

Le pancréas endocrine fait partie des principales glandes endocrines, avec notamment l’épiphyse, l’hypophyse, la thyroïde et les gonades. La vésicule biliaire, les glandes sudoripares et la muqueuse respiratoire ne figurent pas dans cette liste de glandes endocrines principales.

6. Quelle origine embryologique est correctement attribuée à la médullosurrénale ?

Une origine neuro-ectoblastique
Une origine exclusivement musculaire
Une origine entoblastique
Une origine mésoblastique

Une origine neuro-ectoblastique

Explication

La médullosurrénale est d’origine neuro-ectoblastique, tandis que la corticosurrénale est mésoblastique. L’origine entoblastique concerne notamment les parathyroïdes, et la médullosurrénale n’est pas décrite comme une structure musculaire.

7. Quelle succession décrit correctement le développement embryonnaire de la thyroïde ?

Ébauche à la 5e semaine, diverticule plein, migration latérale, disparition du canal thyréoglosse et formation des lobes au 3e mois
Ébauche à la 3e semaine, diverticule plein, canal thyréoglosse, migration prétrachéale et formation des lobes vers la 7e semaine
Ébauche à la 3e semaine, canal thyréoglosse immédiat, migration derrière la trachée et formation d’un lobe unique à la 7e semaine
Ébauche à la 7e semaine, diverticule creux, canal thyréoglosse, migration rétrosternale et fusion des lobes au 3e mois

Ébauche à la 3e semaine, diverticule plein, canal thyréoglosse, migration prétrachéale et formation des lobes vers la 7e semaine

Explication

La thyroïde apparaît à la 3e semaine sous forme d’un diverticule plein, puis se creuse en canal thyréoglosse et migre en avant de la trachée avant de former deux lobes reliés par un isthme vers la 7e semaine. Le canal thyréoglosse correspond à une étape embryonnaire et ne décrit pas la position de la thyroïde définitive.

8. Quelle affirmation associe correctement la fonction thyroïdienne embryonnaire et le foramen cæcum ?

La sécrétion débute vers la fin du 3e mois et le foramen cæcum persiste comme vestige de l’ébauche thyroïdienne
La sécrétion débute au 2e mois et le foramen cæcum constitue le canal reliant la thyroïde à la trachée
La sécrétion débute à la naissance et le foramen cæcum correspond à l’origine des cellules C
La sécrétion débute vers la 7e semaine et le foramen cæcum devient le siège de la thyroïde fonctionnelle

La sécrétion débute vers la fin du 3e mois et le foramen cæcum persiste comme vestige de l’ébauche thyroïdienne

Explication

L’activité sécrétrice thyroïdienne commence vers la fin du 3e mois, tandis que le foramen cæcum est le vestige adulte de l’ébauche thyroïdienne. Il ne constitue donc ni une thyroïde fonctionnelle ni un conduit vers la trachée.

9. Quelle description correspond à un follicule thyroïdien ?

Une vésicule bordée de thyréocytes et remplie de colloïde contenant de la thyroglobuline iodée
Une vésicule bordée de cellules pavimenteuses et remplie de sang riche en hormones libres
Un cordon de thyréocytes dépourvu de lumière et contenant des granules de thyroglobuline
Un amas de cellules C entouré de capillaires et rempli de calcitonine stockée

Une vésicule bordée de thyréocytes et remplie de colloïde contenant de la thyroglobuline iodée

Explication

Le follicule thyroïdien est une vésicule à épithélium simple de thyréocytes dont la lumière contient une colloïde riche en thyroglobuline iodée. Les cellules C sont parafolliculaires et libèrent la calcitonine vers les capillaires, sans constituer le contenu folliculaire.

10. Comment reconnaître un follicule thyroïdien actif par rapport à un follicule au repos ?

Il est petit, pauvre en colloïde et bordé de cellules cylindriques
Il est distendu, riche en colloïde et bordé de cellules cylindriques
Il est petit, riche en colloïde et bordé de cellules pavimenteuses
Il est distendu, pauvre en colloïde et bordé de cellules pavimenteuses

Il est petit, pauvre en colloïde et bordé de cellules cylindriques

Explication

Un follicule actif présente une lumière réduite, peu de colloïde et des thyréocytes cylindriques, caractéristiques d’une activité de synthèse et de libération. Le follicule au repos est au contraire distendu par la colloïde et bordé de cellules pavimenteuses.

11. Quelle étape se produit lors de la synthèse des hormones thyroïdiennes ?

La peroxydase convertit T3 et T4 en iodures, puis les thyréocytes stockent ces hormones dans les cellules C
La peroxydase transforme les iodures en iode organique, puis la thyroglobuline est iodifiée en MIT, DIT, T3 et T4
La thyroglobuline transforme les iodures en calcitonine, puis la peroxydase libère cette hormone dans les capillaires
Les iodures sont incorporés directement dans les capillaires, puis la thyroglobuline est synthétisée dans la colloïde

La peroxydase transforme les iodures en iode organique, puis la thyroglobuline est iodifiée en MIT, DIT, T3 et T4

Explication

La synthèse comprend la captation des iodures, leur oxydation en iode organique par une peroxydase, puis l’iodification de la thyroglobuline en MIT, DIT, T3 et T4. La peroxydase ne forme donc pas directement la calcitonine et ne convertit pas T3 et T4 en iodures.

12. Quel mécanisme décrit correctement la régulation de l’axe thyroïdien ?

La TSH inhibe les thyréocytes, tandis que T3 et T4 augmentent la synthèse hypothalamique de TRH
La TSH stimule la calcitonine, tandis que T3 et T4 activent la production hypothalamique de TRH
La TSH stimule les thyréocytes, tandis que T3 et T4 diminuent la synthèse hypothalamique de TRH
La TSH agit sur les ostéoclastes, tandis que T3 et T4 bloquent la sécrétion thyroïdienne de thyroglobuline

La TSH stimule les thyréocytes, tandis que T3 et T4 diminuent la synthèse hypothalamique de TRH

Explication

La TSH stimule les fonctions des thyréocytes et la sécrétion de T3 et T4, lesquelles exercent un rétrocontrôle négatif sur la synthèse hypothalamique de TRH. La TSH ne régule pas principalement la calcitonine, qui provient des cellules C.

13. Quelle action est attribuée à la calcitonine sécrétée par les cellules C ?

Elle est libérée vers les capillaires et stimule la résorption osseuse afin d’élever la calcémie
Elle est libérée dans la colloïde et augmente la réabsorption du calcium ainsi que l’activité des ostéoclastes
Elle est libérée vers les capillaires et réduit la réabsorption du calcium ainsi que la résorption osseuse ostéoclastique
Elle est stockée dans les follicules et diminue la calcémie en inhibant la synthèse de thyroglobuline

Elle est libérée vers les capillaires et réduit la réabsorption du calcium ainsi que la résorption osseuse ostéoclastique

Explication

Les cellules C sécrètent la calcitonine vers les capillaires, et cette hormone inhibe la réabsorption du calcium ainsi que la résorption osseuse par les ostéoclastes. Elle ne stimule donc pas l’activité ostéoclastique et n’est pas stockée dans la colloïde folliculaire.

14. Quelle est l’origine embryonnaire de l’adénohypophyse ?

L’infundibulum issu du plancher du diencéphale
La plaque neurale issue de l’ectoderme neural du diencéphale
Le mésoderme paraxial situé autour de la vésicule cérébrale
La poche de Rathke issue de l’ectoderme de surface du stomodeum

La poche de Rathke issue de l’ectoderme de surface du stomodeum

Explication

L’adénohypophyse est la partie glandulaire antérieure formée à partir de la poche de Rathke, dérivée de l’ectoderme de surface du stomodeum. L’infundibulum diencéphalique donne au contraire naissance à la neurohypophyse.

15. Quelle structure embryonnaire donne naissance à la neurohypophyse ?

Le mésenchyme pharyngé, condensation autour de l’hypothalamus
La poche de Rathke, évagination du stomodeum
L’infundibulum, expansion du plancher du diencéphale
Le lobe tubéral, différenciation de l’ectoderme oral

L’infundibulum, expansion du plancher du diencéphale

Explication

La neurohypophyse, partie nerveuse postérieure, dérive de l’infundibulum, qui est une expansion du plancher du diencéphale. La poche de Rathke est l’origine embryonnaire de l’adénohypophyse glandulaire.

16. Quelle association décrit correctement les subdivisions du complexe hypothalamo-hypophysaire ?

Adénohypophyse : éminence médiane, tige et lobe postérieur ; neurohypophyse : lobes tubéral, antérieur et intermédiaire
Adénohypophyse : lobe postérieur et tige ; neurohypophyse : lobe antérieur et lobe intermédiaire
Adénohypophyse : lobes tubéral, antérieur et intermédiaire ; neurohypophyse : éminence médiane, tige et lobe postérieur
Adénohypophyse : éminence médiane et lobe intermédiaire ; neurohypophyse : lobe tubéral et lobe antérieur

Adénohypophyse : lobes tubéral, antérieur et intermédiaire ; neurohypophyse : éminence médiane, tige et lobe postérieur

Explication

L’adénohypophyse regroupe les lobes tubéral, antérieur et intermédiaire, tandis que la neurohypophyse comprend l’éminence médiane, la tige pituitaire et le lobe postérieur. Confondre les lobes antérieur et postérieur inverse cette organisation anatomique.

17. Quelle organisation histologique caractérise l’adénohypophyse ?

Des faisceaux nerveux parallèles, séparés par des travées conjonctives riches en grosses artères
Des follicules glandulaires réguliers, bordés de cellules ciliées et remplis d’un contenu colloïde
Des cordons trabéculaires tortueux anastomosés, entourés de peu de tissu interstitiel riche en capillaires fenêtrés
Des amas cellulaires compacts, entourés d’un tissu interstitiel abondant dépourvu de capillaires spécialisés

Des cordons trabéculaires tortueux anastomosés, entourés de peu de tissu interstitiel riche en capillaires fenêtrés

Explication

L’adénohypophyse est formée de cordons trabéculaires tortueux et anastomosés, associés à un tissu interstitiel peu abondant riche en capillaires fenêtrés. Elle ne présente donc pas une organisation dépourvue de vascularisation spécialisée.

18. Comment distingue-t-on les hormones hypothalamiques stimulantes des hormones inhibitrices ?

Les hormones stimulantes sont les tropines, tandis que les hormones inhibitrices sont les corticolibérines
Les hormones stimulantes sont les libérines, tandis que les hormones inhibitrices sont les statines
Les hormones stimulantes sont les statines, tandis que les hormones inhibitrices sont les libérines
Les hormones stimulantes sont les neurophysines, tandis que les hormones inhibitrices sont les gonadotropines

Les hormones stimulantes sont les libérines, tandis que les hormones inhibitrices sont les statines

Explication

Les libérines stimulent l’activité de l’adénohypophyse, alors que les statines l’inhibent. Les tropines correspondent plutôt à des hormones hypophysaires agissant sur des glandes cibles.

19. Par quel mécanisme les ordres hypothalamiques atteignent-ils l’adénohypophyse ?

Par la circulation lymphatique traversant le lobe antérieur
Par voie sanguine grâce au système porte hypothalamo-hypophysaire
Par des axones moteurs reliant l’hypothalamus aux cellules glandulaires
Par diffusion directe à travers le tissu nerveux de la tige pituitaire

Par voie sanguine grâce au système porte hypothalamo-hypophysaire

Explication

Les hormones hypothalamiques rejoignent l’adénohypophyse par le sang via le système porte hypothalamo-hypophysaire. La transmission par des axones concerne principalement la relation nerveuse avec la neurohypophyse, et non le contrôle porte de l’adénohypophyse.

20. Quels sont les cinq types cellulaires définitifs de l’adénohypophyse ?

Cellules lactotropes, folliculaires, pituicytaires, corticotropes et mélanocytaires
Cellules somatotropes, neuro sécrétrices, lactotropes, chromophobes et thyréotropes
Cellules corticotropes, somatotropes, lactotropes, thyréotropes et gonadotropes
Cellules corticotropes, mélanotropes, chromaffines, thyréotropes et gonadotropes

Cellules corticotropes, somatotropes, lactotropes, thyréotropes et gonadotropes

Explication

Les cinq types cellulaires définitifs sont les cellules corticotropes, somatotropes, lactotropes, thyréotropes et gonadotropes. Les cellules somatotropes sécrètent la GH, tandis que les lactotropes sécrètent la prolactine ; ces fonctions ne doivent pas être inversées.

21. Quelle conséquence peut avoir un excès de GH sécrétée par les cellules somatotropes ?

Une hypothyroïdie chez l’enfant ou une hyperthyroïdie chez l’adulte
Un gigantisme chez l’enfant ou une acromégalie chez l’adulte
Un nanisme chez l’enfant ou une ostéoporose chez l’adulte
Un diabète insipide chez l’enfant ou une galactorrhée chez l’adulte

Un gigantisme chez l’enfant ou une acromégalie chez l’adulte

Explication

La somatolibérine, ou GRH, stimule les cellules somatotropes à sécréter la GH ; son excès entraîne un gigantisme avant la fin de la croissance et une acromégalie chez l’adulte. Le diabète insipide est lié à un déficit de vasopressine, pas à un excès de GH.

22. Comment le PIF et le PRF régulent-ils la sécrétion de prolactine ?

Le PIF l’inhibe, tandis que le PRF lève cette inhibition et favorise sa sécrétion
Le PIF la stimule, tandis que le PRF bloque la libération de prolactine
Le PIF déclenche sa libération, tandis que le PRF inhibe les cellules lactotropes
Le PIF et le PRF inhibent ensemble la sécrétion des cellules lactotropes

Le PIF l’inhibe, tandis que le PRF lève cette inhibition et favorise sa sécrétion

Explication

Le PIF exerce un contrôle inhibiteur sur la prolactine, et le PRF permet la levée de cette inhibition, favorisant ainsi sa sécrétion. Attribuer au PIF une action stimulante inverse le mécanisme de régulation décrit.

23. Quel enchaînement décrit correctement le réflexe neuroendocrinien déclenché par la succion du mamelon ?

Succion du mamelon, libération de vasopressine, relâchement myoépithélial et stockage du lait
Succion du mamelon, libération d’ocytocine, contraction des cellules myoépithéliales et éjection du lait
Succion du mamelon, libération de prolactine, contraction des cellules folliculaires et production du lait
Succion du mamelon, libération de TSH, contraction des canaux galactophores et inhibition de l’éjection

Succion du mamelon, libération d’ocytocine, contraction des cellules myoépithéliales et éjection du lait

Explication

La succion déclenche la libération d’ocytocine, qui contracte les cellules myoépithéliales et provoque l’éjection du lait. La prolactine intervient dans la sécrétion lactée, mais elle n’est pas l’hormone responsable de cette contraction réflexe.

24. Quelle complication peut être provoquée par un craniopharyngiome développé à partir d’un reliquat du pédicule hypophysaire ?

Une calcification diffuse des articulations de la base du crâne
Une hydrocéphalie liée à l’obstruction des voies du liquide cérébrospinal
Une myélinisation accélérée des nerfs optiques périphériques
Une hypertrophie isolée des muscles extraoculaires

Une hydrocéphalie liée à l’obstruction des voies du liquide cérébrospinal

Explication

Le craniopharyngiome peut provoquer une hydrocéphalie, ainsi qu’un diabète insipide ou un arrêt de la croissance. Une atteinte des muscles extraoculaires ne correspond pas à la complication clinique caractéristique décrite ici.

25. Quel aspect corporel distingue le nanisme hypophysaire du nanisme dysharmonieux ?

Le nanisme hypophysaire associe une croissance asymétrique, contrairement au nanisme dysharmonieux proportionné
Le nanisme hypophysaire touche le tronc, contrairement au nanisme dysharmonieux limité aux membres
Le nanisme hypophysaire conserve des proportions corporelles harmonieuses, contrairement au nanisme dysharmonieux
Le nanisme hypophysaire entraîne des membres courts, contrairement au nanisme dysharmonieux harmonieux

Le nanisme hypophysaire conserve des proportions corporelles harmonieuses, contrairement au nanisme dysharmonieux

Explication

Le nanisme hypophysaire se caractérise par un corps et des membres proportionnés, tandis que le nanisme dysharmonieux présente un corps disproportionné avec des membres plus courts. L’idée d’un nanisme hypophysaire marqué par des membres courts inverse cette distinction.

26. Chez un patient présentant une post-hypophyse ectopique, quel élément d’imagerie suggère un déficit sévère en GH persistant à l’âge adulte ?

Une tige pituitaire non visible associée à la post-hypophyse ectopique
Une tige pituitaire visible associée à une post-hypophyse ectopique
Une tige pituitaire visible avec une post-hypophyse de volume augmenté
Une post-hypophyse en position habituelle avec une tige élargie

Une tige pituitaire non visible associée à la post-hypophyse ectopique

Explication

Une post-hypophyse ectopique avec tige pituitaire non visible est associée à un déficit sévère en GH persistant à l’âge adulte. La visibilité de la tige correspond plutôt à un déficit moins sévère susceptible de se corriger à l’âge adulte.

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Mémorisez les réponses avec 64 flashcards sur Histologie du système endocrinien.

Qu'est-ce que le système endocrinien ?

L'ensemble des organes et tissus qui synthétisent et sécrètent des hormones.

Comment les hormones du système endocrinien sont-elles distribuées ?

Elles sont distribuées par le sang vers des organes-cibles spécifiques.

Quels systèmes coordonnent la croissance et le développement tissulaire ?

Le système nerveux et le système hypothalamo-hypophysaire avec les hormones.

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