QCM : Histologie du tissu osseux (38 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les caractéristiques du tissu osseux :

Le tissu osseux est un tissu épithélial spécialisé d’origine mésenchymateuse.
Le tissu osseux est un tissu conjonctif spécialisé d’origine mésenchymateuse.
Le tissu osseux est rigide, imperméable, avascularisé et innervé.
Le tissu osseux fait l’objet d’un remaniement constant au cours de la vie.
Le tissu osseux est rigide, imperméable, vascularisé et innervé.

Le tissu osseux est un tissu conjonctif spécialisé d’origine mésenchymateuse. · Le tissu osseux fait l’objet d’un remaniement constant au cours de la vie. · Le tissu osseux est rigide, imperméable, vascularisé et innervé.

Explication

Le tissu osseux est bien un tissu conjonctif spécialisé d’origine mésenchymateuse, et il est rigide, imperméable, vascularisé et innervé. Il est constamment remanié ; il n’est pas épithélial ni avascularisé.

2. L’association fonctionnelle désignée par le terme « os » comprend :

La moelle représente 25 % de l’association fonctionnelle appelée os.
Le tissu osseux représente 25 % de l’association fonctionnelle appelée os.
Le périoste, l’endoste et le cartilage articulaire représentent ensemble 10 % de l’os.
La moelle représente 60 % de l’association fonctionnelle appelée os.
Les espaces conjonctivo-vasculaires représentent 10 % de l’association fonctionnelle appelée os.

Le tissu osseux représente 25 % de l’association fonctionnelle appelée os. · Le périoste, l’endoste et le cartilage articulaire représentent ensemble 10 % de l’os. · La moelle représente 60 % de l’association fonctionnelle appelée os.

Explication

L’os associe 25 % de tissu osseux, 60 % de moelle et 10 % de périoste, d’endoste et de cartilage articulaire. La moelle ne représente pas 25 %, et les espaces conjonctivo-vasculaires constituent 5 %, non 10 %.

3. Parmi les fonctions mécaniques du tissu osseux, lesquelles sont exactes ?

Le tissu osseux protège notamment le cœur, les poumons et les reins.
L’insertion des muscles et des tendons sur l’os participe à la locomotion.
Le tissu osseux contribue au soutien mécanique de l’organisme.
Le tissu osseux assure la locomotion par l’insertion des nerfs.
La protection des organes vitaux relève de la fonction métabolique osseuse.

L’insertion des muscles et des tendons sur l’os participe à la locomotion. · Le tissu osseux contribue au soutien mécanique de l’organisme.

Explication

Le soutien et la locomotion grâce aux insertions musculaires et tendineuses sont des fonctions mécaniques. La protection est également mécanique, mais concerne notamment le cœur, les poumons et l’encéphale ; les nerfs et les reins ne correspondent pas aux éléments indiqués.

4. À propos des réserves minérales du tissu osseux :

Le tissu osseux stocke 50 % du magnésium de l’organisme.
Le tissu osseux stocke 88 % du phosphore de l’organisme.
Le tissu osseux stocke 80 % du phosphore de l’organisme.
Le tissu osseux stocke 99 % du calcium de l’organisme.
Le tissu osseux constitue le principal réservoir d’ions minéraux de l’organisme.

Le tissu osseux stocke 50 % du magnésium de l’organisme. · Le tissu osseux stocke 88 % du phosphore de l’organisme. · Le tissu osseux stocke 99 % du calcium de l’organisme. · Le tissu osseux constitue le principal réservoir d’ions minéraux de l’organisme.

Explication

Le tissu osseux est le principal réservoir minéral et stocke 99 % du calcium, 88 % du phosphore et 50 % du magnésium. La valeur de 80 % concerne les carbonates, pas le phosphore.

5. La lignée ostéoblastique comprend des cellules issues :

Les cellules souches hématopoïétiques sont à l’origine de cette lignée.
Les monocytes, les ostéoblastes et les ostéocytes appartiennent à cette lignée.
Les monocytes, les ostéoclastes et les ostéocytes appartiennent à cette lignée.
Les cellules souches mésenchymateuses sont à l’origine de cette lignée.
Les cellules bordantes, les ostéoblastes et les ostéocytes appartiennent à cette lignée.

Les cellules souches mésenchymateuses sont à l’origine de cette lignée. · Les cellules bordantes, les ostéoblastes et les ostéocytes appartiennent à cette lignée.

Explication

La lignée ostéoblastique regroupe les cellules bordantes, les ostéoblastes et les ostéocytes, issus de cellules souches mésenchymateuses. Les chondrocytes, les monocytes et les ostéoclastes n’appartiennent pas à cette lignée, et les cellules souches granulocytaires n’en sont pas à l’origine.

6. Les cellules bordantes présentes sur les surfaces osseuses adultes :

Forment une monocouche sur les surfaces osseuses en pleine résorption.
Forment une monocouche sur les surfaces osseuses adultes.
Ne participent ni à la formation ni à la résorption osseuse.
Sont des ostéoblastes actifs, cubiques et synthétisant l’ostéoïde en phase G0.
Sont des ostéoblastes quiescents, aplatis et peu actifs, en phase G0.

Forment une monocouche sur les surfaces osseuses adultes. · Ne participent ni à la formation ni à la résorption osseuse. · Sont des ostéoblastes quiescents, aplatis et peu actifs, en phase G0.

Explication

Les cellules bordantes sont des ostéoblastes aplatis et quiescents en phase G0, disposés en monocouche sur les surfaces osseuses adultes. Elles ne forment ni ne résorbent l’os ; les ostéoblastes actifs synthétisent l’ostéoïde.

7. Concernant les fonctions des ostéoblastes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les ostéoblastes synthétisent l’ostéoïde et assurent sa résorption.
Les ostéoblastes appartiennent à la lignée mésenchymateuse.
Les ostéoblastes sont des cellules hématopoïétiques incluses dans la matrice.
Les ostéoblastes synthétisent l’ostéoïde et assurent sa minéralisation.
Les ostéoblastes régulent le remodelage osseux.

Les ostéoblastes appartiennent à la lignée mésenchymateuse. · Les ostéoblastes synthétisent l’ostéoïde et assurent sa minéralisation. · Les ostéoblastes régulent le remodelage osseux.

Explication

Les ostéoblastes appartiennent à la lignée mésenchymateuse, synthétisent et minéralisent l’ostéoïde, et régulent le remodelage osseux. La résorption est associée aux ostéoclastes, et les ostéoblastes ne sont pas des cellules hématopoïétiques incluses dans la matrice.

8. Lors de la formation osseuse, les ostéoblastes :

Apposent l’os au centre d’une matrice minérale préexistante.
Apposent l’os à la surface d’une matrice organique préexistante.
Interviennent dans la minéralisation de l’ostéoïde.
Minéralisent l’ostéoïde grâce notamment à la phosphatase alcaline.
Réalisaient l’apposition osseuse à la surface de la matrice organique.

Apposent l’os à la surface d’une matrice organique préexistante. · Interviennent dans la minéralisation de l’ostéoïde. · Minéralisent l’ostéoïde grâce notamment à la phosphatase alcaline. · Réalisaient l’apposition osseuse à la surface de la matrice organique.

Explication

Les ostéoblastes apposent l’os à la surface d’une matrice organique préexistante et minéralisent l’ostéoïde, notamment grâce à la phosphatase alcaline. L’apposition n’a pas lieu au centre d’une matrice minérale préexistante.

9. La différenciation des ostéoclastes à partir de précurseurs hématopoïétiques suit quel enchaînement ?

Les G-CFU deviennent des monocytes, puis des préostéoclastes.
Les M-CFU deviennent des monocytes, puis des préostéoclastes.
Les préostéoclastes fusionnent pour former des ostéoclastes.
La lignée ostéoclastique dérive de précurseurs hématopoïétiques granulocytaires.
GM-CFU donne G-CFU et M-CFU parmi les précurseurs granulocytaires.

Les M-CFU deviennent des monocytes, puis des préostéoclastes. · Les préostéoclastes fusionnent pour former des ostéoclastes. · La lignée ostéoclastique dérive de précurseurs hématopoïétiques granulocytaires. · GM-CFU donne G-CFU et M-CFU parmi les précurseurs granulocytaires.

Explication

La voie décrite passe de GM-CFU à G-CFU et M-CFU, puis les M-CFU deviennent des monocytes et des préostéoclastes, qui fusionnent en ostéoclastes. Les monocytes dérivent des M-CFU, et non des G-CFU.

10. Au sujet de l’interaction entre RANK et RANKL :

RANKL est un récepteur porté par les ostéoblastes.
RANK correspond au récepteur cellulaire et RANKL à son ligand.
RANK lie RANKL, acteur majeur de la différenciation ostéoclastique.
RANK est présent sur les préostéoclastes et les ostéoclastes.
RANKL est présent sur les monocytes et les ostéoclastes.

RANK correspond au récepteur cellulaire et RANKL à son ligand. · RANK lie RANKL, acteur majeur de la différenciation ostéoclastique. · RANK est présent sur les préostéoclastes et les ostéoclastes.

Explication

RANK est le récepteur présent sur les préostéoclastes et les ostéoclastes ; il lie RANKL, acteur majeur de leur différenciation. RANKL n’est pas le récepteur porté par les ostéoblastes, et sa présence sur les monocytes et les ostéoclastes ne correspond pas aux éléments indiqués.

11. Les ostéoclastes se caractérisent par :

Une morphologie de grande cellule plurinucléée.
Une localisation dans les zones de résorption osseuse.
Une localisation principale dans les zones d’apposition osseuse.
Un diamètre généralement compris entre 5 et 10 μm.
Un diamètre généralement compris entre 50 et 100 μm.

Une morphologie de grande cellule plurinucléée. · Une localisation dans les zones de résorption osseuse. · Un diamètre généralement compris entre 50 et 100 μm.

Explication

Les ostéoclastes sont de grandes cellules plurinucléées de 50 à 100 μm, situées dans les zones de résorption osseuse. Un diamètre de 5 à 10 μm et une localisation d’apposition ne correspondent pas aux caractéristiques données.

12. Lors d’une augmentation de la calcémie, la calcitonine :

Inhibe la résorption osseuse après liaison à ses récepteurs ostéoclastiques.
Est produite par les cellules C de la thyroïde lorsque la calcémie augmente.
Se lie aux récepteurs des ostéoclastes.
Favorise la différenciation ostéoclastique après liaison à ses récepteurs ostéoclastiques.
Est produite par les cellules C de la thyroïde lorsque la calcémie diminue.

Inhibe la résorption osseuse après liaison à ses récepteurs ostéoclastiques. · Est produite par les cellules C de la thyroïde lorsque la calcémie augmente. · Se lie aux récepteurs des ostéoclastes.

Explication

Lorsque la calcémie augmente, les cellules C thyroïdiennes produisent la calcitonine, qui se lie aux récepteurs des ostéoclastes et inhibe la résorption osseuse. Une calcémie stable ne correspond pas au déclencheur indiqué, et la calcitonine ne favorise pas la différenciation ostéoclastique.

13. Concernant l’ostéoïde :

La matrice organique osseuse comprend une substance fondamentale et des fibres.
L’ostéoïde correspond à la matrice organique osseuse avant sa minéralisation.
L’ostéoïde contient des fibres élastiques avant sa minéralisation.
L’ostéoïde est une matrice osseuse déjà minéralisée.
La matrice osseuse calcifiée contient une phase minérale distincte de l’ostéoïde.

La matrice organique osseuse comprend une substance fondamentale et des fibres. · L’ostéoïde correspond à la matrice organique osseuse avant sa minéralisation. · La matrice osseuse calcifiée contient une phase minérale distincte de l’ostéoïde.

Explication

L’ostéoïde est la matrice organique non minéralisée, constituée de substance fondamentale et de fibres. Il ne contient pas de fibres élastiques. La phase minérale appartient à la matrice calcifiée, et non à l’ostéoïde.

14. Parmi les caractéristiques des fibres de l’ostéoïde, lesquelles sont exactes ?

L’ostéoïde contient des fibres élastiques en proportion notable.
Les fibres de l’ostéoïde comprennent principalement du collagène de type II.
Le collagène de type I constitue environ 80 % des fibres de l’ostéoïde.
Les collagènes de types IV et VII représentent environ 5 % des fibres.
Les fibres représentent environ 90 à 95 % de l’ostéoïde.

Le collagène de type I constitue environ 80 % des fibres de l’ostéoïde. · Les collagènes de types IV et VII représentent environ 5 % des fibres. · Les fibres représentent environ 90 à 95 % de l’ostéoïde.

Explication

Les fibres forment 90 à 95 % de l’ostéoïde et sont constituées majoritairement de collagène de type I. Le type II et les fibres élastiques en sont absents ; les types IV et VII représentent environ 5 %.

15. Concernant les protéines de la matrice osseuse et leurs rôles :

L’ostéopontine contribue à la minéralisation à la place de l’ostéocalcine.
L’ostéonectine participe à la minéralisation de la matrice osseuse.
L’ostéocalcine participe à la minéralisation de la matrice osseuse.
L’ostéopontine assure une liaison entre les ostéoclastes et la matrice osseuse.
L’ostéonectine relie les ostéoclastes à la matrice osseuse.

L’ostéonectine participe à la minéralisation de la matrice osseuse. · L’ostéocalcine participe à la minéralisation de la matrice osseuse. · L’ostéopontine assure une liaison entre les ostéoclastes et la matrice osseuse.

Explication

L’ostéonectine et l’ostéocalcine participent à la minéralisation, tandis que l’ostéopontine relie les ostéoclastes à la matrice. L’attribution à l’ostéopontine du rôle de l’ostéocalcine, ou inversement, confond ces fonctions.

16. Quelle(s) proposition(s) concernant la phase minérale osseuse est (sont) exacte(s) ?

La phase minérale contient de l’hydroxyapatite, qui représente 70 % du poids sec de la matrice osseuse minéralisée.
La phase minérale contient du carbonate de calcium, représentant 70 % du poids sec de la matrice minéralisée.
Les cristaux d’hydroxyapatite ont pour formule Ca10(PO4)6(OH)3.
La phase minérale contient du phosphate de calcium amorphe, représentant 70 % du poids sec de la matrice minéralisée.
La phase minérale contient des cristaux d’hydroxyapatite de formule Ca10(PO4)5(OH)2.

La phase minérale contient de l’hydroxyapatite, qui représente 70 % du poids sec de la matrice osseuse minéralisée.

Explication

La phase minérale est constituée de cristaux d’hydroxyapatite, un phosphate de calcium de formule Ca10(PO4)6(OH)2, qui représente 70 % du poids sec de la matrice osseuse minéralisée. Le carbonate de calcium et le phosphate de calcium amorphe ne correspondent pas à sa composition décrite ici. Les formules comportant un nombre différent de groupes hydroxyle ou phosphate sont incorrectes.

17. À propos du tissu osseux réticulaire :

Le tissu réticulaire est secondaire et organisé en lamelles parallèles.
Le tissu réticulaire est primaire et faiblement minéralisé.
Ses fibres de collagène sont orientées sans direction privilégiée.
Ses fibres de collagène s’organisent en lamelles parallèles.
Le tissu réticulaire présente une forte solidité mécanique.

Le tissu réticulaire est primaire et faiblement minéralisé. · Ses fibres de collagène sont orientées sans direction privilégiée.

Explication

Le tissu réticulaire est primaire, faiblement minéralisé et mécaniquement fragile ; ses fibres ne possèdent pas d’orientation privilégiée. L’organisation en lamelles parallèles et la solidité caractérisent le tissu lamellaire.

18. Le tissu osseux lamellaire se caractérise par :

Il s’agit d’un tissu primaire qui précède la formation du tissu réticulaire.
Ses fibres de collagène désorganisées le rendent mécaniquement fragile.
Ses fibres de collagène parallèles s’organisent en lamelles.
Son organisation en lamelles lui confère une solidité mécanique.
Il s’agit d’un tissu secondaire formé à partir du tissu osseux primaire.

Ses fibres de collagène parallèles s’organisent en lamelles. · Son organisation en lamelles lui confère une solidité mécanique. · Il s’agit d’un tissu secondaire formé à partir du tissu osseux primaire.

Explication

Le tissu lamellaire se forme à partir du tissu primaire ; ses fibres parallèles sont organisées en lamelles, ce qui lui confère une solidité mécanique. Le tissu primaire désorganisé et fragile correspond au tissu réticulaire.

19. Quels tissus sont compris dans le tissu osseux lamellaire ?

Le tissu haversien est un tissu primaire formé lors de l’ossification.
Le tissu lamellaire comprend des formes haversienne et non haversienne.
Le tissu non haversien correspond au tissu spongieux ou trabéculaire.
Le tissu haversien correspond au tissu compact ou cortical.
Le tissu non haversien est un tissu primaire formé lors de l’ossification.

Le tissu lamellaire comprend des formes haversienne et non haversienne. · Le tissu non haversien correspond au tissu spongieux ou trabéculaire. · Le tissu haversien correspond au tissu compact ou cortical.

Explication

Le tissu lamellaire comprend le tissu haversien, qui est compact ou cortical, et le tissu non haversien, qui est spongieux ou trabéculaire. Le tissu lamellaire est secondaire et se forme à partir du tissu primaire.

20. Dans un os long tel que le fémur, quelles propositions décrivent la répartition des tissus ?

Le tissu compact est principalement central dans les épiphyses et les métaphyses.
Le tissu spongieux domine la corticale de la diaphyse.
Le tissu spongieux se situe notamment dans les épiphyses et les métaphyses.
Le tissu spongieux se situe surtout en périphérie des épiphyses et des métaphyses.
Le tissu compact forme principalement la corticale de la diaphyse.

Le tissu spongieux se situe notamment dans les épiphyses et les métaphyses. · Le tissu compact forme principalement la corticale de la diaphyse.

Explication

Dans les os longs, le tissu compact forme principalement la corticale de la diaphyse. Le tissu spongieux est plus central et se trouve notamment dans les épiphyses et les métaphyses, plutôt qu’en périphérie de celles-ci.

21. Concernant l’organisation d’un os plat comme une côte :

Le diploé compact se trouve entre deux tables de tissu spongieux.
Le diploé spongieux se trouve entre deux tables de tissu compact.
Le diploé spongieux se trouve entre deux tables de tissu trabéculaire.
Le diploé spongieux se trouve entre deux tables de tissu lamellaire non compact.
Le tissu compact forme le diploé entre deux tables de tissu spongieux.

Le diploé spongieux se trouve entre deux tables de tissu compact.

Explication

Dans un os plat, le tissu spongieux forme le diploé, situé entre une table compacte interne et une table compacte externe. Les autres formulations intervertissent les tissus ou désignent incorrectement le diploé.

22. Concernant les canaux de Volkmann, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ils sont parallèles à la cavité médullaire, comme les canaux de Havers.
Ils relient les canaux de Havers entre eux et à la surface osseuse.
Ils peuvent relier les canaux de Havers à la cavité médullaire.
Ils sont entourés de lamelles concentriques comme les ostéons.
Ils sont obliques ou transversaux et plus larges que les canaux de Havers.

Ils relient les canaux de Havers entre eux et à la surface osseuse. · Ils peuvent relier les canaux de Havers à la cavité médullaire. · Ils sont obliques ou transversaux et plus larges que les canaux de Havers.

Explication

Les canaux de Volkmann relient les canaux de Havers entre eux, à la cavité médullaire et à la surface osseuse ; ils sont obliques ou transversaux et plus larges. À la différence des canaux de Havers, ils ne sont pas entourés de lamelles concentriques.

23. Le tissu osseux spongieux est constitué de :

Des espaces trabéculaires fermés, dépourvus de moelle osseuse et de vaisseaux.
Un réseau bidimensionnel de trabécules non ramifiées et non anastomosées.
Des espaces intercommunicants occupés par la moelle osseuse et les vaisseaux.
Un lacis tridimensionnel de trabécules lamellaires ramifiées et anastomosées.
Des trabécules lamellaires qui délimitent des espaces intercommunicants.

Des espaces intercommunicants occupés par la moelle osseuse et les vaisseaux. · Un lacis tridimensionnel de trabécules lamellaires ramifiées et anastomosées. · Des trabécules lamellaires qui délimitent des espaces intercommunicants.

Explication

Le tissu spongieux forme un lacis tridimensionnel de trabécules lamellaires ramifiées et anastomosées, délimitant des espaces intercommunicants. Ces espaces sont occupés par la moelle osseuse et les vaisseaux.

24. Concernant les revêtements osseux :

Les points d’insertion musculaire sont recouverts de périoste comme les autres surfaces osseuses.
L’endoste recouvre les surfaces articulaires, tandis que le cartilage tapisse les cavités internes.
L’endoste est une membrane épaisse de tissu conjonctif lâche tapissant les cavités internes.
Les surfaces articulaires sont recouvertes de cartilage et dépourvues de périoste.
Le périoste entoure l’os à l’extérieur, tandis que l’endoste tapisse ses cavités internes.

Les surfaces articulaires sont recouvertes de cartilage et dépourvues de périoste. · Le périoste entoure l’os à l’extérieur, tandis que l’endoste tapisse ses cavités internes.

Explication

Le périoste entoure l’os à l’extérieur et l’endoste tapisse ses cavités internes. L’endoste est une fine membrane, et les surfaces articulaires sont recouvertes de cartilage et dépourvues de périoste. Les points d’insertion des muscles ou des ligaments font également exception à l’enveloppe périostée.

25. Lors d’une fracture, quelles fonctions du périoste contribuent à la croissance et à la réparation osseuses ?

Le périoste participe à la croissance osseuse en épaisseur et à la réparation après fracture.
Le périoste intervient dans la croissance en épaisseur, mais pas dans la réparation osseuse.
La croissance osseuse en épaisseur dépend du feuillet externe fibreux du périoste.
Le périoste joue un rôle important dans la réparation osseuse, notamment après une fracture.
Le périoste contribue à la croissance en largeur, mais son rôle réparateur concerne le cartilage.

Le périoste participe à la croissance osseuse en épaisseur et à la réparation après fracture. · Le périoste joue un rôle important dans la réparation osseuse, notamment après une fracture.

Explication

Le périoste participe à la croissance osseuse en épaisseur et intervient dans la réparation, notamment après une fracture. Le feuillet externe fibreux n’est pas le feuillet fertile associé à la croissance en épaisseur. La croissance en longueur n’est pas la fonction indiquée ici, et le périoste contribue bien à la réparation osseuse.

26. À propos des feuillets du périoste, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les cellules du feuillet externe sont à l’origine de la lignée ostéoblastique.
Le feuillet externe du périoste est fertile et contient des cellules ostéoprogénitrices.
Le feuillet externe du périoste est fibreux, vascularisé et innervé.
Le feuillet interne du périoste contient des cellules mésenchymateuses ostéoprogénitrices.
Le feuillet interne du périoste est fibreux, vascularisé et innervé.

Le feuillet externe du périoste est fibreux, vascularisé et innervé. · Le feuillet interne du périoste contient des cellules mésenchymateuses ostéoprogénitrices.

Explication

Le feuillet externe est fibreux, vascularisé et innervé, tandis que le feuillet interne fertile contient des cellules ostéoprogénitrices mésenchymateuses. Ces dernières sont à l’origine de la lignée ostéoblastique, et non les cellules du feuillet externe.

27. La formation osseuse comporte deux étapes successives :

La formation osseuse débute par la sécrétion de phosphate, puis par la synthèse du collagène.
La formation osseuse commence par la sécrétion d’ostéoïde, puis se poursuit par sa minéralisation.
La minéralisation osseuse débute dans des vésicules matricielles enrichies en phosphatases acides.
La formation osseuse débute par la résorption de l’ostéoïde, suivie de sa sécrétion.
La formation osseuse associe la production d’une matrice organique et sa minéralisation ultérieure.

La formation osseuse commence par la sécrétion d’ostéoïde, puis se poursuit par sa minéralisation. · La formation osseuse associe la production d’une matrice organique et sa minéralisation ultérieure.

Explication

La formation osseuse associe la sécrétion de matrice organique, appelée ostéoïde, puis la minéralisation de cette matrice. Les vésicules matricielles impliquées dans la minéralisation sont enrichies en phosphatases alcalines et pyrophosphatases, et non en phosphatases acides. La résorption n’est pas la première étape de la formation.

28. Sur quels supports l’apposition osseuse peut-elle se produire ?

L’apposition osseuse se produit sur du tissu musculaire ou sur du tissu conjonctif lâche.
L’apposition osseuse se produit sur du tissu conjonctif pauvre en collagène ou sur du cartilage.
L’apposition osseuse peut se produire sur du cartilage ou sur un tissu osseux déjà formé.
L’apposition osseuse peut se produire sur un tissu conjonctif riche en collagène.
L’apposition osseuse se produit sur un tissu conjonctif riche en élastine.

L’apposition osseuse peut se produire sur du cartilage ou sur un tissu osseux déjà formé. · L’apposition osseuse peut se produire sur un tissu conjonctif riche en collagène.

Explication

L’apposition osseuse peut avoir lieu sur un tissu conjonctif riche en collagène, sur du cartilage ou sur du tissu osseux déjà formé. Un tissu conjonctif pauvre en collagène ou un tissu musculaire ne figure pas parmi les supports indiqués.

29. Parmi les propositions suivantes concernant les types d’ossification, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

L’ossification enchondrale se réalise à partir du cartilage.
L’ossification enchondrale forme la diaphyse des os longs à partir du tissu conjonctif.
L’ossification périostique forme les os plats à partir du cartilage.
L’ossification de membrane forme les os plats à partir du tissu conjonctif.
L’ossification de membrane forme la diaphyse des os longs à partir du cartilage.

L’ossification enchondrale se réalise à partir du cartilage. · L’ossification de membrane forme les os plats à partir du tissu conjonctif.

Explication

L’ossification de membrane forme les os plats à partir du tissu conjonctif, tandis que l’ossification enchondrale se réalise à partir du cartilage. La formation de la diaphyse des os longs relève de l’ossification périostique, et non de l’ossification de membrane.

30. Lors des appositions successives, quelle succession décrit correctement le devenir des ostéoblastes ?

Les ostéoblastes sécrètent de l’ostéoïde, puis tous deviennent des ostéocytes sans renouvellement cellulaire.
Les ostéocytes sécrètent un liseré d’ostéoïde, puis les ostéoblastes deviennent des ostéoclastes.
Une rangée d’ostéoblastes résorbe l’ostéoïde, puis les ostéocytes recrutent des cellules bordantes.
Les ostéoblastes inclus dans l’ostéoïde deviennent des cellules bordantes, puis sécrètent la matrice.
Une rangée d’ostéoblastes sécrète de l’ostéoïde, dont certains les incluent et deviennent ostéocytes.

Une rangée d’ostéoblastes sécrète de l’ostéoïde, dont certains les incluent et deviennent ostéocytes.

Explication

Une rangée d’ostéoblastes sécrète un liseré d’ostéoïde ; certains s’y retrouvent inclus et deviennent des ostéocytes. De nouveaux ostéoblastes compensent ensuite ceux qui se différencient ou meurent, au lieu de disparaître tous sans renouvellement.

31. Le remodelage osseux correspond à :

Le remodelage renouvelle le tissu osseux pour pallier le vieillissement des ostéoblastes.
La synthèse et la résorption permanentes du tissu osseux sous diverses influences.
La minéralisation de l’os sans renouvellement de sa matrice organique.
La résorption du tissu osseux sans synthèse ultérieure de nouvelle matrice.
La résorption osseuse déclenchée par les hormones, sans intervention de facteurs locaux.

La synthèse et la résorption permanentes du tissu osseux sous diverses influences.

Explication

Le remodelage associe synthèse et résorption permanentes du tissu osseux, sous l’action de contraintes mécaniques, d’hormones et de facteurs locaux. Il renouvelle le tissu osseux pour pallier le vieillissement des ostéocytes, et ne se réduit ni à la résorption seule ni à la synthèse ou à la minéralisation isolée.

32. Le remodelage osseux contribue à plusieurs fonctions, notamment :

Le remodelage réduit la recirculation du calcium et du phosphore pour stabiliser leur disponibilité.
Le remodelage assure l’homéostasie phosphocalcique en supprimant les échanges de minéraux.
Le remodelage adapte l’architecture osseuse aux contraintes mécaniques.
Le remodelage renouvelle le tissu osseux afin de pallier le vieillissement des ostéocytes.
Le remodelage modifie l’architecture osseuse sans tenir compte des contraintes mécaniques.

Le remodelage adapte l’architecture osseuse aux contraintes mécaniques. · Le remodelage renouvelle le tissu osseux afin de pallier le vieillissement des ostéocytes.

Explication

Le remodelage renouvelle le tissu osseux face au vieillissement des ostéocytes et adapte l’architecture aux contraintes mécaniques. Il contribue aussi à l’homéostasie phosphocalcique par la recirculation du calcium et du phosphore, et non par la suppression de leurs échanges.

33. Concernant les effets de la PTH et de la calcitonine sur la résorption osseuse :

La calcitonine stimule les ostéoclastes et élève la calcémie par résorption osseuse.
La calcitonine agit par l’intermédiaire des ostéoblastes pour stimuler la résorption osseuse.
La PTH et la calcitonine inhibent directement les ostéoclastes et diminuent la calcémie.
La PTH agit par l’intermédiaire des ostéoblastes pour stimuler surtout la résorption et augmenter la calcémie.
La PTH agit directement sur les ostéoclastes pour inhiber la résorption et diminuer la calcémie.

La PTH agit par l’intermédiaire des ostéoblastes pour stimuler surtout la résorption et augmenter la calcémie.

Explication

La PTH agit indirectement par l’intermédiaire des ostéoblastes, stimule surtout la résorption et augmente la calcémie. La calcitonine agit directement sur les ostéoclastes pour inhiber la résorption et diminuer la calcémie.

34. À propos des étapes du remodelage osseux :

La séquence ARIF commence par l’activation et se poursuit par la résorption ostéoclastique.
La formation termine la séquence par apposition et minéralisation d’une nouvelle matrice.
La minéralisation de la nouvelle matrice débute dès la sécrétion de l’ostéoïde.
La formation précède l’inversion et correspond au recrutement des ostéoclastes.
L’inversion correspond au recrutement d’ostéoblastes à partir des cellules bordantes.

La séquence ARIF commence par l’activation et se poursuit par la résorption ostéoclastique. · La formation termine la séquence par apposition et minéralisation d’une nouvelle matrice. · L’inversion correspond au recrutement d’ostéoblastes à partir des cellules bordantes.

Explication

La séquence ARIF commence par l’activation, suivie de la résorption ostéoclastique, puis de l’inversion avec recrutement d’ostéoblastes issus des cellules bordantes, et enfin de la formation. Cette dernière étape correspond à l’apposition et à la minéralisation d’une nouvelle matrice ; la minéralisation débute après une dizaine de jours.

35. Concernant l’ostéoporose associée à la ménopause :

La diminution des estrogènes active la résorption osseuse après la ménopause.
La baisse des estrogènes ralentit la résorption osseuse et augmente l’apposition au cours de la ménopause.
La diminution des estrogènes réduit l’apposition osseuse lors de la ménopause.
La perte osseuse ménopausique résulte d’une augmentation de la densité minérale osseuse.
La baisse des estrogènes à la ménopause favorise une perte accélérée de densité minérale osseuse.

La diminution des estrogènes active la résorption osseuse après la ménopause. · La diminution des estrogènes réduit l’apposition osseuse lors de la ménopause. · La baisse des estrogènes à la ménopause favorise une perte accélérée de densité minérale osseuse.

Explication

La baisse des estrogènes ménopausique accélère la perte de densité minérale osseuse en activant la résorption et en diminuant l’apposition. Les propositions inversant ces effets ou affirmant une augmentation de densité contredisent ce mécanisme.

36. Parmi les propositions suivantes concernant l’ostéogenèse imparfaite, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

La maladie est liée à un gène codant les chaînes polypeptidiques du collagène de type I.
Elle résulte d’une mutation touchant les chaînes polypeptidiques du collagène de type II.
La synthèse perturbée du collagène de type I fragilise le tissu osseux.
La mutation responsable dérègle la synthèse de collagène de type II et fragilise l’os.
Une mutation d’un gène codant le collagène de type I peut provoquer cette maladie.

La maladie est liée à un gène codant les chaînes polypeptidiques du collagène de type I. · La synthèse perturbée du collagène de type I fragilise le tissu osseux. · Une mutation d’un gène codant le collagène de type I peut provoquer cette maladie.

Explication

L’ostéogenèse imparfaite est liée à une mutation touchant les chaînes polypeptidiques du collagène de type I, dont la synthèse est dérégulée et qui fragilise l’os. Le collagène de type II ne correspond pas à l’anomalie décrite.

37. La maladie de Paget se caractérise par :

La maladie de Paget correspond à une augmentation du remodelage osseux adulte.
Un remodelage trop important de l’os adulte est caractéristique de la maladie de Paget.
Un défaut de fonctionnement des ostéoclastes définit le remodelage pagétique de l’adulte.
La maladie de Paget peut provoquer des déformations des os adultes.
Les déformations osseuses peuvent résulter du remodelage excessif observé dans cette maladie.

La maladie de Paget correspond à une augmentation du remodelage osseux adulte. · Un remodelage trop important de l’os adulte est caractéristique de la maladie de Paget. · La maladie de Paget peut provoquer des déformations des os adultes. · Les déformations osseuses peuvent résulter du remodelage excessif observé dans cette maladie.

Explication

La maladie de Paget correspond à un remodelage excessif de l’os adulte et peut entraîner des déformations osseuses. Le défaut de fonctionnement des ostéoclastes caractérise l’ostéopétrose, et non la maladie de Paget.

38. Chez un patient présentant une anomalie de sécrétion de somatotrophine, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un excès de somatotrophine avant la fermeture des cartilages de conjugaison entraîne un gigantisme.
Une carence en somatotrophine pendant l’enfance provoque une acromégalie.
Un excès de somatotrophine avant la fermeture des cartilages provoque une acromégalie.
Une carence en somatotrophine pendant l’enfance peut entraîner un nanisme.
Un excès de somatotrophine chez l’adulte entraîne un gigantisme.

Un excès de somatotrophine avant la fermeture des cartilages de conjugaison entraîne un gigantisme. · Une carence en somatotrophine pendant l’enfance peut entraîner un nanisme.

Explication

Une carence en somatotrophine pendant l’enfance entraîne un nanisme, tandis qu’un excès avant la fermeture des cartilages de conjugaison provoque un gigantisme. L’acromégalie résulte d’un excès chez l’adulte, et non d’une carence infantile.

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Mémorisez les réponses avec 80 flashcards sur Histologie du tissu osseux.

Quelle est l’origine embryonnaire du tissu osseux ?

Il est d’origine mésenchymateuse.

Quel type de tissu est le tissu osseux ?

Un tissu conjonctif spécialisé.

Quelle proportion de l’os correspond à la moelle ?

60 %.

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