QCM : Alimentation d’exclusion et allergies (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment le règlement INCO impose-t-il de présenter les allergènes dans la liste des ingrédients des produits préemballés ?

Les signaler par un pictogramme sur l’emballage, sans les distinguer dans la liste des ingrédients.
Les faire figurer dans la liste et les mettre en évidence, par exemple en gras, en italique ou en les soulignant.
Les indiquer dans une notice séparée fournie avec le produit, sans modifier la liste des ingrédients.
Les regrouper dans une mention distincte placée à côté de la liste, sans les intégrer aux ingrédients.

Les faire figurer dans la liste et les mettre en évidence, par exemple en gras, en italique ou en les soulignant.

Explication

Le règlement INCO exige que les allergènes apparaissent dans la liste des ingrédients et permet de les mettre en évidence par différents procédés typographiques. Une mention distincte à côté de la liste ne remplace pas cette obligation d’intégration.

2. Depuis quelle date l’information sur les allergènes est-elle obligatoire pour les denrées alimentaires non préemballées en vertu du décret de 2015 ?

Depuis le 17 juillet 2015.
Depuis le 17 avril 2015.
Depuis le 1er janvier 2016.
Depuis le 1er juillet 2015.

Depuis le 1er juillet 2015.

Explication

L’obligation d’informer sur les allergènes dans les denrées non préemballées s’applique depuis le 1er juillet 2015. Le 17 avril 2015 est la date du décret, et non celle de l’entrée en vigueur indiquée.

3. Quelle distinction décrit correctement l’allergie au blé par rapport à la maladie cœliaque ?

L’allergie au blé est une réaction rapide impliquant les IgE, tandis que la maladie cœliaque est auto-immune et endommage l’intestin après ingestion de gluten.
L’allergie au blé est une maladie auto-immune qui endommage l’intestin, tandis que la maladie cœliaque est une réaction rapide impliquant les IgE.
L’allergie au blé est une réaction retardée sans implication des IgE, tandis que la maladie cœliaque est une allergie dirigée contre le blé.
Les deux affections sont des réactions rapides impliquant les IgE, mais seule l’allergie au blé endommage l’intestin.

L’allergie au blé est une réaction rapide impliquant les IgE, tandis que la maladie cœliaque est auto-immune et endommage l’intestin après ingestion de gluten.

Explication

L’allergie au blé relève d’une réaction rapide impliquant les IgE, alors que la maladie cœliaque est auto-immune et entraîne une atteinte intestinale liée à l’ingestion de gluten. L’inversion de ces mécanismes confond précisément les deux affections.

4. Une personne allergique au gluten choisit un aliment portant la mention « peut contenir des traces de gluten ». Quelle conduite correspond à la règle indiquée ?

Consommer une petite portion, car seule une quantité importante de gluten doit être évitée.
Écarter l’aliment seulement si la liste des ingrédients indique du gluten comme ingrédient principal.
Consommer l’aliment, car les traces ne sont pas concernées par l’éviction du gluten.
Écarter l’aliment, car les aliments contenant du gluten doivent être supprimés même lorsqu’il n’y en a que des traces.

Écarter l’aliment, car les aliments contenant du gluten doivent être supprimés même lorsqu’il n’y en a que des traces.

Explication

En cas d’allergie au gluten, il faut supprimer les aliments qui en contiennent, y compris à l’état de traces. Considérer que les traces peuvent être consommées contredit directement cette règle d’éviction.

5. Quelles substances peuvent déclencher des symptômes allergiques peu après l’ingestion de produits de la mer ?

Les caséines des poissons et les albumines des crustacés
Les tropomyosines des crustacés et mollusques et l’histamine des poissons
Les gliadines des poissons et les cupines des mollusques
Les prolamines des mollusques et les sulfites des crustacés

Les tropomyosines des crustacés et mollusques et l’histamine des poissons

Explication

Les tropomyosines des crustacés et des mollusques ainsi que l’histamine contenue dans les poissons peuvent déclencher des symptômes peu après leur ingestion. Les caséines et les albumines citées comme allergènes sont associées à d’autres aliments, et non aux produits de la mer dans cette description.

6. Vers quel âge l’allergie à l’œuf disparaît-elle généralement chez l’enfant ?

Dès la première année, après l’introduction des aliments solides
Vers 10 ou 12 ans, dans la plupart des cas
Vers 2 ou 3 ans, avec une persistance exceptionnelle
Vers 5 ou 7 ans, bien qu’elle puisse persister à vie

Vers 5 ou 7 ans, bien qu’elle puisse persister à vie

Explication

Cette allergie disparaît généralement vers 5 ou 7 ans, mais elle peut persister à vie. L’âge de 2 ou 3 ans ne correspond pas à l’évolution indiquée.

7. Quel rôle joue l’arachide dans les réactions allergiques sévères ?

Elle déclenche surtout des réactions digestives liées à sa teneur en huile.
Elle figure parmi les allergènes responsables du plus grand nombre d’accidents sévères.
Elle sert principalement de marqueur des allergies croisées aux fruits à coque.
Elle provoque surtout des réactions bénignes qui disparaissent rapidement.

Elle figure parmi les allergènes responsables du plus grand nombre d’accidents sévères.

Explication

L’arachide compte parmi les allergènes qui causent le plus d’accidents sévères. Les allergies croisées aux fruits à coque sont une association fréquente, mais elles ne décrivent pas le rôle de l’arachide dans la gravité des réactions.

8. Quelles protéines du soja sont responsables des réactions allergiques associées à cet aliment ?

Les cupines et les prolamines
Les gliadines et les gluténines
Les caséines et les lactalbumines
Les tropomyosines et les albumines

Les cupines et les prolamines

Explication

Les cupines et les prolamines sont les protéines du soja impliquées dans l’allergie. Les gliadines et les gluténines sont plutôt associées au gluten des céréales.

9. En quoi l’allergie aux protéines du lait de vache se distingue-t-elle de l’intolérance au lactose ?

Elle est une maladie auto-immune de l’intestin, tandis que l’intolérance au lactose est une allergie aux protéines laitières.
Elle est causée par les protéines du lait de chèvre, tandis que l’intolérance au lactose concerne celles du lait de vache.
Elle implique une réaction aux protéines du lait, notamment à la caséine, tandis que l’intolérance au lactose concerne le sucre du lait.
Elle implique une réaction au sucre du lait, tandis que l’intolérance au lactose concerne la caséine.

Elle implique une réaction aux protéines du lait, notamment à la caséine, tandis que l’intolérance au lactose concerne le sucre du lait.

Explication

L’allergie décrite concerne des protéines du lait, notamment la caséine, tandis que le lactose est le sucre du lait. L’option qui attribue l’allergie au lactose inverse la distinction entre protéines et sucre.

10. Quelle conséquence explique la recommandation de lire les étiquettes lorsqu’on est allergique aux fruits à coque ?

Les produits préparés contiennent des fruits à coque uniquement lorsqu’ils en affichent un morceau visible.
Les dérivés des fruits à coque provoquent des symptômes seulement lorsqu’ils sont consommés avec des produits laitiers.
Des dérivés comme les huiles, beurres, poudres, liqueurs ou extraits peuvent aussi déclencher une réaction.
Les fruits à coque perdent leur potentiel allergisant lorsqu’ils sont transformés en huile ou en poudre.

Des dérivés comme les huiles, beurres, poudres, liqueurs ou extraits peuvent aussi déclencher une réaction.

Explication

Les dérivés des fruits à coque peuvent être présents dans les aliments et doivent donc être pris en compte, d’où l’importance de vérifier les étiquettes. La transformation en huile ou en poudre ne les rend pas automatiquement sans risque.

11. Une personne allergique à la moutarde examine une sauce dont la liste d’ingrédients indique « épices » sans autre précision. Quelle conduite est la plus adaptée ?

Consommer la sauce, car les épices désignent des ingrédients sans lien avec la moutarde.
Écarter la sauce seulement si elle contient aussi du céleri-rave.
Consommer la sauce après avoir retiré les graines visibles de moutarde.
Écarter la sauce, car cette mention peut masquer la présence de moutarde.

Écarter la sauce, car cette mention peut masquer la présence de moutarde.

Explication

La mention non précisée « épices » doit inciter une personne allergique à la moutarde à vérifier le produit et à l’éviter en cas d’incertitude. La présence de céleri-rave n’est pas une condition nécessaire pour que la moutarde soit présente dans une sauce.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Alimentation d’exclusion et allergies.

Qu’impose le règlement n° 1169/2011, dit INCO, pour les allergènes des produits préemballés ?

Les faire figurer dans la liste des ingrédients.

Depuis quelle date l’information sur les allergènes est-elle obligatoire pour les denrées non préemballées ?

Depuis le 1er juillet 2015.

Quelle maladie implique des IgE et provoque une réaction rapide au blé ?

L’allergie au blé.

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Consultez la fiche de révision complète sur Alimentation d’exclusion et allergies.

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