QCM : Alimentations thérapeutiques contrôlées (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel principe caractérise une alimentation contrôlée en glucides ?

Elle répartit les glucides sans tenir compte de leur quantité totale ni de leur nature.
Elle contrôle les protéines et les lipides sans modifier la consommation de glucides.
Elle contrôle l’apport total, la répartition et la nature des glucides dans une alimentation équilibrée.
Elle élimine les glucides et privilégie les lipides dans une alimentation équilibrée.

Elle contrôle l’apport total, la répartition et la nature des glucides dans une alimentation équilibrée.

Explication

Cette alimentation reste équilibrée tout en contrôlant la quantité totale de glucides, leur répartition et leur nature. Une approche qui éliminerait les glucides ne correspond pas à cette définition.

2. Pour limiter les variations glycémiques, quel choix alimentaire est privilégié dans une alimentation contrôlée en glucides ?

Privilégier les produits sucrés consommés seuls et écarter les aliments à index glycémique bas.
Privilégier les aliments à index glycémique bas et limiter les produits sucrés, surtout consommés seuls.
Répartir les produits sucrés dans la journée sans tenir compte de l’index glycémique.
Privilégier les aliments à index glycémique élevé et limiter les produits sucrés consommés avec un repas.

Privilégier les aliments à index glycémique bas et limiter les produits sucrés, surtout consommés seuls.

Explication

Cette alimentation favorise les aliments à index glycémique bas et limite les produits sucrés, notamment lorsqu’ils sont consommés isolément. Choisir des aliments à index glycémique élevé inverse le principe de sélection recherché.

3. Quel ensemble d’objectifs correspond à l’alimentation contrôlée en glucides ?

Atteindre les objectifs glycémiques, prévenir ou traiter les hypoglycémies et prévenir certaines complications et troubles digestifs liés au lactose.
Atteindre les objectifs glycémiques, éviter toute consommation de lactose et prévenir les complications rénales.
Prévenir les hypoglycémies, réduire les lipides sanguins et favoriser la mise au repos intestinale.
Réduire le cholestérol sanguin, traiter les malabsorptions et prévenir les complications des maladies biliaires.

Atteindre les objectifs glycémiques, prévenir ou traiter les hypoglycémies et prévenir certaines complications et troubles digestifs liés au lactose.

Explication

Ses objectifs comprennent le contrôle glycémique, la prévention ou le traitement des hypoglycémies et la prévention des complications du diabète et des troubles digestifs liés à l’intolérance au lactose. La réduction du cholestérol et la mise au repos intestinale relèvent d’autres objectifs alimentaires.

4. Que désigne une alimentation hypolipidique ?

Une alimentation riche en acides gras insaturés.
Une alimentation pauvre en lipides.
Une alimentation pauvre en glucides.
Une alimentation pauvre en cholestérol alimentaire.

Une alimentation pauvre en lipides.

Explication

Le terme hypolipidique désigne une alimentation pauvre en lipides. Une alimentation hypocholestérolémiante cible plutôt le cholestérol sanguin et alimentaire.

5. Quel ajustement de la qualité des acides gras caractérise l’alimentation hypolipidique ?

Réduire les oméga 3 et 6, tout en répartissant les autres acides gras sans distinction.
Maintenir les AGS et les acides gras trans, tout en privilégiant les oméga 6 au détriment des oméga 3.
Limiter les AGS et les acides gras trans au profit des AGMI et des AGPI, avec un bon apport en oméga 3 et 6.
Limiter les AGMI et les AGPI au profit des AGS et des acides gras trans, avec un bon apport en oméga 3 et 6.

Limiter les AGS et les acides gras trans au profit des AGMI et des AGPI, avec un bon apport en oméga 3 et 6.

Explication

Cette alimentation limite les acides gras saturés et trans et favorise les acides gras mono-insaturés et polyinsaturés, avec un bon apport en oméga 3 et 6. Privilégier les graisses saturées et trans correspond à l’orientation opposée.

6. Dans quelle situation l’alimentation hypolipidique peut-elle être indiquée ?

En cas de diabète gestationnel ou d’intolérance aux FODMAP.
En cas d’hypercholestérolémie isolée sans autre affection mentionnée.
En cas de fissure anale ou de préparation à certaines coloscopies.
En cas de pancréatite aiguë ou d’intervention sur les voies biliaires.

En cas de pancréatite aiguë ou d’intervention sur les voies biliaires.

Explication

La pancréatite aiguë et les interventions sur les voies biliaires font partie des indications de l’alimentation hypolipidique. Les fissures anales et certaines préparations à la coloscopie relèvent plutôt du contrôle des fibres.

7. Une personne cherche à normaliser son LDL-cholestérol : quelle stratégie correspond à une alimentation hypocholestérolémiante ?

Réduire les lipides totaux sans tenir compte du LDL-cholestérol ni du cholestérol alimentaire.
Augmenter le cholestérol alimentaire et remplacer les graisses saturées par des acides gras trans.
Réduire les graisses saturées au profit des graisses insaturées et diminuer le cholestérol alimentaire.
Réduire les graisses insaturées au profit des graisses saturées et diminuer les lipides totaux.

Réduire les graisses saturées au profit des graisses insaturées et diminuer le cholestérol alimentaire.

Explication

L’alimentation hypocholestérolémiante vise à normaliser le LDL-cholestérol en diminuant les graisses saturées et le cholestérol alimentaire, au profit des graisses insaturées. La réduction des lipides totaux sans cible particulière correspond à la confusion avec l’alimentation hypolipidique.

8. Quelle caractéristique quantitative définit l’alimentation pauvre en fibres stricte ?

Elle réduit les produits non digérés au niveau intestinal sans fixer de plafond quotidien de fibres.
Elle exclut les produits non digérés au niveau intestinal et apporte au maximum 10 à 14 grammes de fibres par jour.
Elle exclut les produits non digérés au niveau intestinal et apporte au minimum 10 à 14 grammes de fibres par jour.
Elle maintient les produits non digérés au niveau intestinal et apporte au maximum 20 à 25 grammes de fibres par jour.

Elle exclut les produits non digérés au niveau intestinal et apporte au maximum 10 à 14 grammes de fibres par jour.

Explication

La forme stricte exclut les produits non digérés au niveau intestinal et limite l’apport quotidien à 10 à 14 grammes de fibres au maximum. Un apport minimal dans cette fourchette ne respecterait pas cette limite supérieure.

9. Quel est le but principal de l’alimentation pauvre en fibres stricte avant une intervention ou un examen intestinal ?

Préserver le transit intestinal et faciliter la digestion en augmentant les fibres fermentescibles.
Favoriser la vacuité du côlon et le repos intestinal en réduisant les selles et l’irritation de la muqueuse.
Maintenir la formation des selles tout en augmentant la stimulation mécanique de la muqueuse.
Augmenter le volume des selles et stimuler le transit pour accélérer le vidage du côlon.

Favoriser la vacuité du côlon et le repos intestinal en réduisant les selles et l’irritation de la muqueuse.

Explication

Cette alimentation vise la vacuité du côlon et le repos intestinal, en réduisant ou supprimant la formation des selles et en évitant l’irritation de la muqueuse. Augmenter le volume des selles s’oppose à cet objectif.

10. Quel est l’objectif principal d’une alimentation pauvre en fibres irritantes ?

Accélérer le transit en augmentant les fibres végétales consommées.
Accroître le volume des selles en privilégiant les céréales complètes.
Augmenter l’apport énergétique en réduisant les fruits et légumes.
Faciliter la digestion en limitant les aliments riches en fibres irritantes.

Faciliter la digestion en limitant les aliments riches en fibres irritantes.

Explication

Cette alimentation réduit les aliments riches en fibres irritantes afin de faciliter la digestion. À l’inverse, augmenter les fibres végétales vise plutôt à accroître le volume fécal et à accélérer le transit.

11. Une personne doit réduire les fibres irritantes tout en conservant des fibres mieux tolérées : quels types de fibres faut-il écarter et privilégier ?

Écarter la pectine et privilégier la lignine et les hémicelluloses insolubles.
Écarter les hémicelluloses solubles et privilégier la cellulose et la pectine.
Écarter les fibres insolubles et privilégier la pectine et les hémicelluloses solubles.
Écarter la cellulose et la lignine, puis privilégier les fibres insolubles.

Écarter les fibres insolubles et privilégier la pectine et les hémicelluloses solubles.

Explication

Les fibres insolubles comme la lignine, la cellulose et les hémicelluloses insolubles sont écartées au profit de la pectine et des hémicelluloses solubles. Privilégier la lignine et la cellulose inverserait cette distinction.

12. Quel apport quotidien en fibres caractérise une alimentation pauvre en fibres irritantes, et quel effet recherche-t-elle sur les selles et les gaz ?

Moins de 10 grammes par jour, pour augmenter le volume des selles et ralentir le transit.
Plus de 30 grammes par jour, pour augmenter le volume des selles et accélérer le transit.
15 à 20 grammes par jour, pour limiter le volume et le nombre des selles ainsi que les gaz.
Jusqu’à 40 grammes par jour, pour accroître le nombre des selles et réduire les gaz.

15 à 20 grammes par jour, pour limiter le volume et le nombre des selles ainsi que les gaz.

Explication

L’apport indiqué est de 15 à 20 grammes de fibres par jour, avec pour objectif de limiter le volume et le nombre des selles et des gaz. Un apport supérieur à 30 grammes correspond plutôt à une alimentation riche en fibres.

13. Pour augmenter le volume fécal et accélérer le transit, quelle stratégie alimentaire correspond à une alimentation riche en fibres ?

Remplacer les légumes secs par des produits pauvres en fibres et éviter le son afin de ralentir le transit.
Augmenter les fruits et légumes, les céréales complètes, les légumes secs et les fruits secs, avec une hydratation suffisante.
Réduire les fruits et légumes, choisir des céréales raffinées et limiter les boissons pour diminuer le volume fécal.
Ajouter des produits enrichis en fibres, mais réduire les fruits et légumes et ne pas modifier l’hydratation.

Augmenter les fruits et légumes, les céréales complètes, les légumes secs et les fruits secs, avec une hydratation suffisante.

Explication

L’augmentation de ces aliments, avec l’ajout possible de son ou de produits enrichis et une hydratation suffisante, favorise le volume fécal et le transit. Réduire les fruits et légumes et choisir des céréales raffinées va à l’encontre de cette stratégie.

14. Que signifie une alimentation hypopotassique ?

Une alimentation qui restreint les apports alimentaires en sodium.
Une alimentation qui augmente les apports alimentaires en fibres.
Une alimentation qui augmente les apports alimentaires en potassium.
Une alimentation qui restreint les apports alimentaires en potassium.

Une alimentation qui restreint les apports alimentaires en potassium.

Explication

Une alimentation hypopotassique consiste à restreindre le potassium apporté par les aliments. La restriction du sodium relève d’une alimentation hyposodée, et non hypopotassique.

15. Dans quel contexte médical l’alimentation contrôlée en potassium est-elle principalement indiquée ?

En néphrologie, notamment en cas d’insuffisance rénale ou de dialyse.
En endocrinologie, notamment en cas de troubles glycémiques ou de déshydratation.
En gastroentérologie, notamment en cas de transit accéléré ou d’inconfort digestif.
En cardiologie, notamment en cas d’insuffisance cardiaque ou de corticothérapie.

En néphrologie, notamment en cas d’insuffisance rénale ou de dialyse.

Explication

Cette alimentation est principalement indiquée en néphrologie, en particulier lors d’insuffisance rénale ou de dialyse. Les situations cardiaques et la corticothérapie sont plutôt citées pour l’alimentation hyposodée.

16. Comment cuire des légumes pour réduire leur teneur en potassium ?

Les éplucher et les cuire au micro-ondes, puis utiliser l’eau obtenue dans une soupe.
Les cuire entiers à la vapeur, puis conserver leur eau de cuisson pour le repas.
Les couper après cuisson au four, puis les faire revenir dans leur jus de cuisson.
Les éplucher et les couper en deux eaux, avec un départ à froid, puis jeter l’eau de cuisson.

Les éplucher et les couper en deux eaux, avec un départ à froid, puis jeter l’eau de cuisson.

Explication

La méthode consiste à éplucher et couper les légumes, puis à les cuire dans deux eaux différentes en commençant à froid et sans consommer l’eau de cuisson. La vapeur, le four et le micro-ondes ne sont pas les méthodes préconisées pour réduire leur potassium.

17. Quelle limite définit l’alimentation hyposodée, avec quelle adaptation possible en structure hospitalière ?

Moins de 2 grammes de sel par jour, avec une possibilité de 5 grammes en structure hospitalière.
Moins de 8 grammes de sel par jour, avec une possibilité de 10 grammes en structure hospitalière.
Moins de 6 grammes de sel par jour, avec une possibilité de 8 grammes en structure hospitalière.
Moins de 5 grammes de sel par jour, avec une possibilité de 6 grammes en structure hospitalière.

Moins de 6 grammes de sel par jour, avec une possibilité de 8 grammes en structure hospitalière.

Explication

La définition retient moins de 6 grammes de sel par jour, avec une possibilité d’aller jusqu’à 8 grammes en structure hospitalière. Le seuil de moins de 2 grammes correspond à l’alimentation hyposodée standard, qui est un niveau distinct.

18. Comment distinguer les seuils de sel de l’alimentation hyposodée standard et de l’alimentation pauvre en sel ?

La forme hyposodée standard est sous 2 grammes par jour, tandis que la forme pauvre en sel est sous 5 grammes.
La forme hyposodée standard est sous 5 grammes par jour, tandis que la forme pauvre en sel est sous 2 grammes.
La forme hyposodée standard est sous 6 à 8 grammes par jour, tandis que la forme pauvre en sel est sous 5 grammes.
La forme hyposodée standard est sous 2 grammes par jour, tandis que la forme pauvre en sel est sous 6 à 8 grammes.

La forme hyposodée standard est sous 2 grammes par jour, tandis que la forme pauvre en sel est sous 5 grammes.

Explication

L’alimentation hyposodée standard est définie par un apport inférieur à 2 grammes de sel par jour, alors que l’alimentation pauvre en sel est sous 5 grammes. Le seuil de 6 à 8 grammes correspond à l’alimentation normosodée.

19. Pour quelles situations l’alimentation hyposodée peut-elle être indiquée ?

Pour une insuffisance rénale ou une dialyse, ainsi que pour réduire le potassium des légumes.
Pour un transit accéléré, un volume fécal élevé ou une tolérance intestinale diminuée.
Pour des pathologies cardiaques, rénales ou hépatiques, ainsi qu’au cours d’une corticothérapie.
Pour une insuffisance digestive, une baisse des fibres ou une réduction des gaz intestinaux.

Pour des pathologies cardiaques, rénales ou hépatiques, ainsi qu’au cours d’une corticothérapie.

Explication

Les indications comprennent les pathologies cardiaques, rénales et hépatiques, ainsi que la corticothérapie. L’insuffisance rénale et la dialyse peuvent également motiver une alimentation contrôlée en potassium, mais cela ne résume pas les indications de l’alimentation hyposodée.

20. Que caractérise une alimentation hypoprotidique ?

Une alimentation pauvre en énergie pour réduire le tissu adipeux
Une alimentation pauvre en protéines
Une alimentation riche en protéines grâce à un enrichissement alimentaire
Une alimentation riche en énergie pour accroître les apports journaliers

Une alimentation pauvre en protéines

Explication

Une alimentation hypoprotidique se définit par une faible teneur en protéines. Une alimentation hyperprotéique, à l’inverse, augmente les apports protéiques par enrichissement.

21. Chez une personne présentant un taux plasmatique trop élevé de déchets azotés, quel est l’objectif de la limitation des protéines ?

Accroître l’élimination urinaire des déchets issus du catabolisme azoté
Diminuer la production urinaire des déchets issus du catabolisme azoté
Favoriser la synthèse de protéines afin de préserver la masse maigre
Augmenter les apports énergétiques pour réduire le catabolisme azoté

Diminuer la production urinaire des déchets issus du catabolisme azoté

Explication

Limiter les protéines vise à diminuer la production urinaire de déchets du catabolisme azoté lorsque leur taux plasmatique est trop élevé. Accroître leur élimination urinaire n’est pas l’objectif indiqué.

22. Quelle situation peut justifier une alimentation hypoprotidique, parfois associée à une restriction en sel ou en potassium ?

Une pathologie rénale, une hyperuricémie ou une cirrhose décompensée
Une dénutrition protéino-énergétique ou une brûlure étendue
Un surpoids ou une obésité avec un IMC supérieur à 25
Une maladie chronique du tube digestif nécessitant un apport énergétique accru

Une pathologie rénale, une hyperuricémie ou une cirrhose décompensée

Explication

L’alimentation hypoprotidique est indiquée notamment dans les pathologies rénales, l’hyperuricémie et la cirrhose décompensée, et peut être associée à une alimentation hyposodée ou hypopotassique. La dénutrition et les brûlures étendues sont plutôt des situations où une alimentation hyperprotéique est prescrite.

23. Après une intervention chirurgicale, quel régime protéique peut être prescrit pour favoriser la cicatrisation ?

Une alimentation hypocalorique, qui contrôle les apports énergétiques journaliers
Une alimentation hypoprotidique, qui réduit les apports journaliers en protéines
Une alimentation hyperprotéique, qui augmente les apports journaliers en protéines
Une alimentation hypoprotidique associée à une restriction systématique des glucides

Une alimentation hyperprotéique, qui augmente les apports journaliers en protéines

Explication

Une alimentation hyperprotéique peut être prescrite après une chirurgie afin de favoriser la cicatrisation. Une alimentation hypoprotidique réduit les apports en protéines et ne répond pas à cet objectif.

24. Quel est le principe d’une alimentation hypocalorique ?

Augmenter l’apport protéique journalier grâce à un enrichissement alimentaire
Réduire l’apport protéique journalier afin de limiter le catabolisme azoté
Contrôler l’apport énergétique journalier afin de déséquilibrer la balance énergétique
Augmenter l’apport énergétique journalier afin de soutenir les besoins de l’organisme

Contrôler l’apport énergétique journalier afin de déséquilibrer la balance énergétique

Explication

Une alimentation hypocalorique contrôle l’apport énergétique journalier pour déséquilibrer la balance énergétique. L’augmentation de l’apport énergétique correspond plutôt à une alimentation hyperénergétique.

25. Quel résultat recherche une alimentation hypocalorique lorsqu’elle est conduite de façon adaptée ?

Une diminution du tissu adipeux accompagnée de fatigue et de fringales persistantes
Une diminution progressive et durable du tissu adipeux tout en préservant la masse maigre
Une hausse du tissu adipeux tout en maintenant les apports énergétiques
Une perte rapide de masse maigre accompagnée d’une réduction du tissu adipeux

Une diminution progressive et durable du tissu adipeux tout en préservant la masse maigre

Explication

L’objectif est une fonte progressive et durable du tissu adipeux, avec préservation de la masse maigre et sans fatigue ni fringale. Une perte de masse maigre ne correspond donc pas au résultat recherché.

26. Pour quel profil l’alimentation hypocalorique est-elle contre-indiquée ?

Un adulte présentant des perturbations hormonales
Un adulte présentant un surpoids avec un IMC supérieur à 25
Une femme enceinte
Une personne souffrant d’obésité avec des complications métaboliques

Une femme enceinte

Explication

La grossesse fait partie des situations où l’alimentation hypocalorique est contre-indiquée. Le surpoids ou l’obésité avec un IMC supérieur à 25, ainsi que les perturbations hormonales, figurent parmi les indications mentionnées.

27. Quel tableau clinique peut motiver une prescription d’alimentation hyperénergétique ?

Une pathologie rénale nécessitant une diminution de la production de déchets azotés
Une grossesse nécessitant une restriction de l’apport énergétique journalier
Une dénutrition associée à une maladie chronique du tube digestif ou à une brûlure
Un surpoids associé à une perturbation hormonale sans dénutrition

Une dénutrition associée à une maladie chronique du tube digestif ou à une brûlure

Explication

L’alimentation hyperénergétique est prescrite notamment en cas de dénutrition, de maladies chroniques du tube digestif et de brûlures. Le surpoids ou l’obésité relève plutôt d’une alimentation hypocalorique lorsqu’elle est indiquée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 64 flashcards sur Alimentations thérapeutiques contrôlées.

Qu’est-ce qu’une alimentation contrôlée en glucides ?

Une alimentation équilibrée qui contrôle l’apport total, la répartition et la nature des glucides.

Quels aliments l’alimentation contrôlée en glucides favorise-t-elle et limite-t-elle ?

Elle favorise les aliments à index glycémique bas et limite les produits sucrés, surtout consommés isolément.

Quels objectifs glycémiques vise l’alimentation contrôlée en glucides ?

Elle vise l’atteinte des objectifs glycémiques.

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