QCM : Homéostasie et cascade de l’O2 — 21 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les principes cellulaires de l’homéostasie :

Les cellules consomment du dioxygène et des nutriments pour assurer leur activité.
Les cellules produisent du dioxyde de carbone, de l’ATP, de la chaleur et des déchets.
L’homéostasie est nécessaire au fonctionnement normal des cellules de l’organisme.
L’adaptation correspond au maintien stable de la composition du milieu intérieur.
L’homéostasie maintient relativement stable la composition du milieu intérieur.

Les cellules consomment du dioxygène et des nutriments pour assurer leur activité. · Les cellules produisent du dioxyde de carbone, de l’ATP, de la chaleur et des déchets. · L’homéostasie est nécessaire au fonctionnement normal des cellules de l’organisme. · L’homéostasie maintient relativement stable la composition du milieu intérieur.

Explication

L’homéostasie correspond au maintien relativement stable de la composition du milieu intérieur, ce qui permet le fonctionnement cellulaire. Les cellules consomment du dioxygène et des nutriments, puis produisent notamment du dioxyde de carbone, de l’ATP, de la chaleur et des déchets. L’adaptation désigne plutôt la réponse de l’organisme à une variation environnementale.

2. Parmi les propositions suivantes concernant l’activité cellulaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La phosphorylation oxydative permet aux cellules de produire de l’ATP.
La consommation cellulaire de nutriments s’accompagne d’une production de chaleur.
Les cellules produisent principalement des acides aminés lors de leur activité métabolique.
Le métabolisme cellulaire produit du dioxyde de carbone, de la chaleur et des déchets.
Les cellules utilisent le dioxygène et les nutriments pour leur fonctionnement métabolique.

La phosphorylation oxydative permet aux cellules de produire de l’ATP. · La consommation cellulaire de nutriments s’accompagne d’une production de chaleur. · Le métabolisme cellulaire produit du dioxyde de carbone, de la chaleur et des déchets. · Les cellules utilisent le dioxygène et les nutriments pour leur fonctionnement métabolique.

Explication

Les cellules consomment du dioxygène et des nutriments, et leurs activités produisent notamment de l’ATP par phosphorylation oxydative et de la chaleur. Elles produisent aussi du dioxyde de carbone et des déchets ; les acides aminés ne sont pas cités ici comme produits cellulaires.

3. Concernant les échanges entre les compartiments liquidiens, quelles sont les réponses exactes au sujet de ces mécanismes ?

Les échanges liquidiens nécessitent une distance cellulaire moyenne supérieure à 50 micromètres.
La diffusion simple participe aux échanges entre les compartiments liquidiens.
La diffusion facilitée peut intervenir entre le liquide interstitiel et les cellules.
Le liquide intravasculaire échange directement avec les cellules par des mécanismes de diffusion.
Les échanges peuvent se produire selon un gradient de concentration.

La diffusion simple participe aux échanges entre les compartiments liquidiens. · La diffusion facilitée peut intervenir entre le liquide interstitiel et les cellules. · Le liquide intravasculaire échange directement avec les cellules par des mécanismes de diffusion. · Les échanges peuvent se produire selon un gradient de concentration.

Explication

Les échanges entre les liquides intravasculaire, interstitiel et intracellulaire peuvent se faire par diffusion simple ou facilitée. Ces échanges suivent le gradient de concentration ; la distance moyenne entre une cellule et un capillaire reste inférieure à 50 micromètres.

4. Concernant les rôles comparés des circulations générale et pulmonaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La circulation pulmonaire élimine le dioxyde de carbone du sang.
La circulation pulmonaire élimine principalement l’urée transportée par le sang.
La circulation générale distribue le dioxygène aux tissus de l’organisme.
La circulation générale apporte des nutriments aux différents organes.
La circulation générale évacue le dioxyde de carbone et les déchets des organes.

La circulation pulmonaire élimine le dioxyde de carbone du sang. · La circulation générale distribue le dioxygène aux tissus de l’organisme. · La circulation générale apporte des nutriments aux différents organes. · La circulation générale évacue le dioxyde de carbone et les déchets des organes.

Explication

La circulation générale distribue le dioxygène et les nutriments aux organes et évacue le dioxyde de carbone et les déchets. La circulation pulmonaire élimine le dioxyde de carbone du sang et le recharge en dioxygène ; l’élimination de l’urée relève principalement des reins.

5. Les fonctions des organes participant à la régulation du milieu intérieur comprennent :

L’appareil respiratoire transforme les protéines alimentaires en acides aminés.
Le foie transforme les produits digestifs en glucose, acides gras libres et corps cétoniques.
L’appareil respiratoire régule les apports en dioxygène et l’élimination du dioxyde de carbone.
L’appareil digestif fournit les nutriments utilisables par les cellules.
La digestion transforme les glucides, les lipides et les protéines en molécules assimilables.

Le foie transforme les produits digestifs en glucose, acides gras libres et corps cétoniques. · L’appareil respiratoire régule les apports en dioxygène et l’élimination du dioxyde de carbone. · L’appareil digestif fournit les nutriments utilisables par les cellules. · La digestion transforme les glucides, les lipides et les protéines en molécules assimilables.

Explication

La digestion transforme les glucides, les lipides et les protéines en produits assimilables, puis le foie les transforme en glucose, acides gras libres et corps cétoniques. L’appareil respiratoire régule les apports en dioxygène et l’élimination du dioxyde de carbone ; il ne fournit pas les nutriments issus de la digestion.

6. Concernant le système nerveux autonome :

Il commande principalement les activités volontaires des muscles squelettiques.
Il régule involontairement les viscères afin de maintenir l’homéostasie.
Il corrige une rupture homéostatique grâce à un rétrocontrôle positif.
Il transmet les informations viscérales vers le système nerveux central par des nerfs afférents.
Il détecte une perturbation viscérale par l’intermédiaire d’intérocepteurs.

Il régule involontairement les viscères afin de maintenir l’homéostasie. · Il transmet les informations viscérales vers le système nerveux central par des nerfs afférents. · Il détecte une perturbation viscérale par l’intermédiaire d’intérocepteurs.

Explication

Le système nerveux autonome agit involontairement sur les viscères et contribue à l’homéostasie. Les activités volontaires relèvent du système somatique, tandis que la correction d’une perturbation suit un rétrocontrôle négatif avec des voies afférentes puis efférentes.

7. Parmi les propositions suivantes concernant les divisions du système nerveux autonome, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le système sympathique est dominant lors des situations de stress.
Le système parasympathique est principalement ergotrope et dépensier en énergie.
Le système sympathique est trophotrope et restaurateur d’énergie.
Le système sympathique augmente l’utilisation des substrats énergétiques.
Le système parasympathique favorise la restauration des réserves énergétiques.

Le système sympathique est dominant lors des situations de stress. · Le système sympathique augmente l’utilisation des substrats énergétiques. · Le système parasympathique favorise la restauration des réserves énergétiques.

Explication

Le parasympathique est trophotrope, restaurateur d’énergie et dominant au repos. Le sympathique est ergotrope, consommateur d’énergie et prédominant lors du stress; il augmente notamment les débits cardiaque et respiratoire et l’utilisation des substrats énergétiques.

8. Les effets physiologiques du système parasympathique comprennent :

Une activation de la digestion et de l’élimination urinaire.
Une augmentation des débits cardiaque et respiratoire.
Une mise en réserve des substrats énergétiques disponibles.
Une stimulation des sécrétions digestives et glandulaires.
Une diminution de la fréquence cardiaque au repos.

Une activation de la digestion et de l’élimination urinaire. · Une mise en réserve des substrats énergétiques disponibles. · Une stimulation des sécrétions digestives et glandulaires. · Une diminution de la fréquence cardiaque au repos.

Explication

Le parasympathique favorise les sécrétions, ralentit le cœur, stimule la digestion et facilite l’élimination urinaire. L’acuité visuelle et l’augmentation des débits cardiaque et respiratoire relèvent plutôt des effets sympathiques.

9. À propos de la pression partielle d’un gaz, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle correspond à la somme des pressions exercées par tous les gaz.
Elle se calcule selon la relation Pp=Pt×FiPp = Pt \times Fi.
Elle représente la pression exercée par ce gaz considéré seul dans le mélange.
Elle diminue avec l’altitude lorsque la fraction inspirée reste constante.
Elle désigne la fraction inspirée du gaz exprimée en pourcentage.

Elle se calcule selon la relation $$Pp = Pt \times Fi$$. · Elle représente la pression exercée par ce gaz considéré seul dans le mélange. · Elle diminue avec l’altitude lorsque la fraction inspirée reste constante.

Explication

La pression partielle correspond à la pression qu’exercerait un gaz considéré seul dans le mélange. La pression totale est, elle, la somme des pressions partielles; selon Dalton, Pp=Pt×FiPp = Pt \times Fi.

10. Un randonneur passe du niveau de la mer à l’Everest : quelles propositions concernant la pression partielle d’O2 sont exactes ?

À l’Everest, la pression totale est proche de 240 mmHg240\ \text{mmHg}.
À l’Everest, la fraction inspirée d’O2 devient proche de 10 %.
Au niveau de la mer, la PpO2PpO2 est proche de 159 mmHg159\ \text{mmHg}.
À l’Everest, la PpO2PpO2 est proche de 50 mmHg50\ \text{mmHg}.
Au niveau de la mer, la pression totale est proche de 760 mmHg760\ \text{mmHg}.

À l’Everest, la pression totale est proche de $$240\ \text{mmHg}$$. · Au niveau de la mer, la $$PpO2$$ est proche de $$159\ \text{mmHg}$$. · À l’Everest, la $$PpO2$$ est proche de $$50\ \text{mmHg}$$. · Au niveau de la mer, la pression totale est proche de $$760\ \text{mmHg}$$.

Explication

Au niveau de la mer, PpO2=760×0,2093PpO2 = 760 \times 0{,}2093, soit environ 159 mmHg159\ \text{mmHg}. À l’Everest, la fraction d’oxygène reste de 20,93 %, mais la pression totale diminue à 240 mmHg, ce qui donne une PpO2PpO2 proche de 50 mmHg.

11. Concernant les relations entre pression partielle, altitude et gaz dissous, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

À l’Everest, la fraction inspirée d’O2 reste proche de 20,93 %.
La concentration dissoute d’un gaz vérifie C=α×PpC = \alpha \times Pp.
À l’Everest, la pression totale augmente par rapport au niveau marin.
Le coefficient α\alpha représente le coefficient de solubilité du gaz.
La concentration dissoute est indépendante de la pression partielle du gaz.

À l’Everest, la fraction inspirée d’O2 reste proche de 20,93 %. · La concentration dissoute d’un gaz vérifie $$C = \alpha \times Pp$$. · Le coefficient $$\alpha$$ représente le coefficient de solubilité du gaz.

Explication

La concentration d’un gaz dissous dépend de sa pression partielle et de son coefficient de solubilité selon C=α×PpC = \alpha \times Pp. La fraction inspirée d’O2 reste de 20,93 % à l’Everest, tandis que la pression totale et la PpO2PpO2 diminuent.

12. Concernant les étapes de la cascade de l’O2, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’O2 atteint les mitochondries après un passage dans le cytoplasme.
L’O2 atteint les capillaires pulmonaires après avoir traversé les alvéoles.
La diffusion transporte l’O2 dans l’air et le sang sur de longues distances.
L’O2 passe de l’air ambiant vers les voies aériennes.
L’O2 rejoint les cellules depuis les capillaires systémiques.

L’O2 atteint les mitochondries après un passage dans le cytoplasme. · L’O2 atteint les capillaires pulmonaires après avoir traversé les alvéoles. · L’O2 passe de l’air ambiant vers les voies aériennes. · L’O2 rejoint les cellules depuis les capillaires systémiques.

Explication

La cascade fait progresser l’O2 de l’air jusqu’aux mitochondries en traversant successivement les voies aériennes, les alvéoles, les capillaires pulmonaires, les capillaires systémiques et les cellules. La convection concerne le transport avec l’air ou le sang, alors que la diffusion traverse les interfaces.

13. À propos du gradient de pression partielle d’O2 dans la cascade, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La conductance constitue la force motrice principale du déplacement de l’O2.
La consommation mitochondriale d’O2 contribue à maintenir ce gradient.
La conductance décrit la facilité de franchissement d’une interface.
Le gradient facilite le déplacement de l’O2 vers les mitochondries.
Le gradient de pression partielle constitue la force motrice de la cascade.

La consommation mitochondriale d’O2 contribue à maintenir ce gradient. · La conductance décrit la facilité de franchissement d’une interface. · Le gradient facilite le déplacement de l’O2 vers les mitochondries. · Le gradient de pression partielle constitue la force motrice de la cascade.

Explication

Le gradient de pression partielle constitue la force motrice de la cascade, car la consommation mitochondriale d’O2 entretient ce gradient. La conductance détermine la facilité de franchissement d’une interface, mais ne constitue pas la force motrice.

14. Concernant les valeurs de pression partielle et les modes de transport de l’O2, quelles sont les réponses exactes ?

La PpO2PpO2 des capillaires systémiques est proche de 45 mmHg45\ \text{mmHg}.
La PpO2PpO2 mitochondriale est inférieure à 5 mmHg5\ \text{mmHg}.
La PpO2PpO2 des alvéoles est proche de 100 mmHg100\ \text{mmHg}.
La PpO2PpO2 de l’air ambiant est proche de 160 mmHg160\ \text{mmHg}.
La convection déplace l’O2 à travers les interfaces selon son gradient de concentration.

La $$PpO2$$ des capillaires systémiques est proche de $$45\ \text{mmHg}$$. · La $$PpO2$$ mitochondriale est inférieure à $$5\ \text{mmHg}$$. · La $$PpO2$$ des alvéoles est proche de $$100\ \text{mmHg}$$. · La $$PpO2$$ de l’air ambiant est proche de $$160\ \text{mmHg}$$.

Explication

La PpO2PpO2 diminue progressivement le long de la cascade: environ 160 mmHg dans l’air, 140 dans les voies aériennes, 100 dans les alvéoles, 95 dans les capillaires pulmonaires, 45 dans les capillaires systémiques et moins de 5 dans les mitochondries. La convection accompagne l’air ou le sang, tandis que la diffusion traverse les interfaces selon le gradient.

15. Concernant l’hémoglobine et les échanges gazeux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’O2 combiné à l’hémoglobine diffuse directement à travers les membranes cellulaires.
Dans le sang, plus de 95 % de l’O2 est combiné à l’hémoglobine.
La pression partielle d’O2 mesure la proportion d’hémoglobine liée à l’O2.
La saturation de l’hémoglobine correspond à la proportion d’O2 dissous dans le sang.
Dans le sang, moins de 5 % de l’O2 est dissous sous forme libre.

Dans le sang, plus de 95 % de l’O2 est combiné à l’hémoglobine. · Dans le sang, moins de 5 % de l’O2 est dissous sous forme libre.

Explication

Plus de 95 % de l’O2 sanguin est lié à l’hémoglobine, tandis que moins de 5 % est dissous. La saturation correspond à la fraction d’hémoglobine liée à l’O2, et non à la pression partielle d’O2 dissous.

16. Parmi les propositions suivantes concernant les capacités de transport des gaz sanguins, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une molécule d’hémoglobine peut fixer jusqu’à quatre molécules d’O2.
Le CO2 est transporté à 65 % dans les hématies et à 35 % dans le plasma.
Une molécule d’hémoglobine possède trois groupements hème fonctionnels pour l’O2.
Les quatre groupements hème permettent la fixation maximale de quatre molécules d’O2.
Le CO2 est transporté à 35 % dans les hématies et à 65 % dans le plasma.

Une molécule d’hémoglobine peut fixer jusqu’à quatre molécules d’O2. · Les quatre groupements hème permettent la fixation maximale de quatre molécules d’O2.

Explication

Chaque molécule d’hémoglobine possède quatre groupements hème et peut donc fixer jusqu’à quatre molécules d’O2. Le CO2 est majoritairement transporté dans le plasma, à hauteur de 65 %, contre 35 % dans les hématies.

17. La saturation de l’hémoglobine se définit par :

Une mesure directe de la PpO2 dissoute dans le sang.
Une valeur calculée à partir de l’hémoglobine liée à l’O2 uniquement.
Le rapport entre l’hémoglobine combinée à l’O2 et l’hémoglobine totale.
Le rapport entre l’O2 dissous et l’hémoglobine totale.
La proportion d’hémoglobine totale portant de l’O2.

Le rapport entre l’hémoglobine combinée à l’O2 et l’hémoglobine totale. · La proportion d’hémoglobine totale portant de l’O2.

Explication

La saturation est le rapport entre l’hémoglobine combinée à l’O2 et l’hémoglobine totale. La pression partielle d’O2, ou PpO2, renseigne quant à elle sur l’O2 dissous et ne constitue pas le numérateur de cette formule.

18. Concernant les variations de la PpO2 et les échanges gazeux :

Une PpO2 élevée augmente l’affinité de l’hémoglobine pour l’O2.
Une PpO2 élevée diminue l’affinité de l’hémoglobine et facilite la délivrance cellulaire.
Une baisse de la PpO2 favorise le stockage de l’O2 par l’hémoglobine.
La diffusion transmembranaire concerne l’O2 dissous plutôt que l’O2 combiné.
Une diminution de la PpO2 favorise la libération d’O2 vers les cellules.

Une PpO2 élevée augmente l’affinité de l’hémoglobine pour l’O2. · La diffusion transmembranaire concerne l’O2 dissous plutôt que l’O2 combiné. · Une diminution de la PpO2 favorise la libération d’O2 vers les cellules.

Explication

Lorsque la PpO2 est élevée, l’affinité de l’hémoglobine augmente et le stockage de l’O2 est favorisé. Quand la PpO2 diminue, l’affinité baisse, ce qui facilite la libération d’O2 vers les cellules; l’O2 dissous est la forme capable de diffuser à travers les membranes.

19. Concernant les effets du cyanure sur la cascade de l’O2, quelles sont les réponses exactes ?

L’effort physique supprime la consommation mitochondriale d’O2.
Le cyanure inhibe l’activité mitochondriale cellulaire.
Le cyanure augmente le VO2 en stimulant l’utilisation mitochondriale.
En présence de cyanure, les fractions inspirée et expirée d’O2 atteignent 21 %.
Le cyanure rend la consommation mitochondriale d’O2 nulle.

Le cyanure inhibe l’activité mitochondriale cellulaire. · En présence de cyanure, les fractions inspirée et expirée d’O2 atteignent 21 %. · Le cyanure rend la consommation mitochondriale d’O2 nulle.

Explication

Le cyanure inhibe l’activité mitochondriale et supprime la consommation d’O2. Les fractions inspirée et expirée s’égalent alors à 21 %, et le VO2 devient nul; l’effort produit au contraire une augmentation du VO2.

20. Une hypoxie déclenche quelles modifications de la régulation des réserves sanguines d’O2 ?

L’hypoxie diminue la production rénale d’érythropoïétine.
L’érythropoïétine stimule la moelle osseuse rouge.
Les reins augmentent leur production d’érythropoïétine.
L’érythropoïétine physiologique réduit la masse de globules rouges circulants.
La production accrue de globules rouges augmente les réserves sanguines d’O2.

L’érythropoïétine stimule la moelle osseuse rouge. · Les reins augmentent leur production d’érythropoïétine. · La production accrue de globules rouges augmente les réserves sanguines d’O2.

Explication

L’hypoxie stimule la production rénale d’érythropoïétine, qui agit sur la moelle osseuse rouge et augmente la production de globules rouges. Le dopage à l’EPO correspond à une augmentation artificielle de la masse globulaire, distincte de cette réponse physiologique.

21. Concernant les conséquences du dopage à l’EPO et de l’activité physique sur la cascade de l’O2 :

Le dopage à l’EPO diminue la capacitance cardiovasculaire et les performances à l’effort.
Le dopage à l’EPO augmente artificiellement le nombre de globules rouges.
L’activité physique augmente la consommation d’O2 par les cellules musculaires.
Le dopage à l’EPO accroît la quantité d’hémoglobine disponible.
L’augmentation de la masse globulaire améliore l’apport d’O2 aux tissus.

Le dopage à l’EPO augmente artificiellement le nombre de globules rouges. · L’activité physique augmente la consommation d’O2 par les cellules musculaires. · Le dopage à l’EPO accroît la quantité d’hémoglobine disponible. · L’augmentation de la masse globulaire améliore l’apport d’O2 aux tissus.

Explication

Le dopage à l’EPO augmente artificiellement le nombre de globules rouges et la quantité d’hémoglobine. Cette augmentation améliore la capacitance cardiovasculaire, l’apport d’O2 aux tissus et les performances à l’effort; une activité physique augmente également le VO2 musculaire dans la cascade de l’O2.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 57 flashcards sur Homéostasie et cascade de l’O2.

Qu'est-ce que l'homéostasie selon Claude Bernard ?

Le maintien stable de la composition du milieu intérieur.

De quoi proviennent toutes les cellules de l'organisme ?

D'une même cellule mère.

Que produisent les cellules en consommant O2 et nutriments ?

Du CO2, de l'ATP, de la chaleur et des déchets.

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