Quels sont les deux modes complémentaires du système immunitaire unique ?
L’immunité innée et l’immunité adaptative.
Comment les modes inné et adaptatif du système immunitaire fonctionnent-ils ensemble ?
Ils collaborent et ne fonctionnent pas correctement l’un sans l’autre.
De quelle réponse une réponse immunitaire adaptative efficace dépend-elle d’abord ?
D’une réponse innée adéquate.
Que fait l’immunité adaptative à la réponse innée ?
Elle l’amplifie.
Quelle fonction homéostatique le système immunitaire assure-t-il ?
Il protège l’homéostasie contre les corps étrangers, les agents infectieux, les tissus étrangers et les constituants altérés de l’organisme.
Où les cellules souches hématopoïétiques s’installent-elles après leur migration durant le développement ?
Dans la moelle osseuse.
Quel est le trajet des cellules souches hématopoïétiques avant leur installation dans la moelle osseuse ?
Elles passent du sac vitellin au foie, puis à la rate.
Quelles lignées les cellules souches hématopoïétiques produisent-elles ?
Les lignées myéloïde et lymphoïde.
Quelle différence d’auto-renouvellement distingue les cellules souches hématopoïétiques des CFU ?
Les cellules souches hématopoïétiques s’auto-renouvellent, contrairement aux CFU.
Quels lymphocytes la lignée lymphoïde produit-elle principalement pour l’immunité adaptative ?
Les lymphocytes T et B.
De quelle lignée proviennent les cellules NK, et dans quelle immunité fonctionnent-elles ?
Elles proviennent de la lignée lymphoïde et fonctionnent dans l’immunité innée.
Quelles sont les principales cellules de l’immunité innée ?
Les macrophages, monocytes, polynucléaires neutrophiles, granulocytes éosinophiles et basophiles, cellules NK, cellules dendritiques et mastocytes.
Quelles sont les principales cellules de l’immunité adaptative ?
Les lymphocytes B et T.
En quoi consiste la présentation d’antigènes ?
Elle consiste à capter des molécules associées à des agents infectieux et à les présenter à des cellules de l’immunité adaptative.
Que distinguent les organes lymphoïdes centraux des organes secondaires ?
Les organes centraux assurent la production ou la maturation des cellules immunitaires, tandis que les organes secondaires favorisent leur rencontre avec les antigènes.
Quel rôle la moelle osseuse joue-t-elle dans l’immunité ?
Elle produit les cellules immunitaires.
Quel rôle le thymus joue-t-il dans l’immunité ?
Il participe notamment à la maturation des lymphocytes T.
Que transportent les cellules présentatrices d’antigènes vers les organes lymphoïdes secondaires ?
Des molécules provenant des agents infectieux rencontrés notamment au niveau des épithéliums.
Quel effet ce transport des cellules présentatrices d’antigènes contribue-t-il à déclencher ?
La réponse adaptative.
Quels agents infectieux le système immunitaire peut-il rencontrer ?
Des virus, des bactéries, des champignons, des levures et des parasites.
Quel rôle les médicaments à activité antipathogène jouent-ils souvent ?
Ils aident le système immunitaire à combattre l’infection.
En quelles cellules les lymphocytes B activés se différencient-ils ?
En plasmocytes.
Quelle réponse immunitaire précède l’autre lors d’une primo-infection ?
La réponse immunitaire innée précède la réponse adaptative.
Que conserve la réponse adaptative pour une nouvelle infection par le même agent ?
Des cellules immunitaires à longue durée de vie mobilisables.
Que reconnaissent les récepteurs de l’immunité innée ?
Des motifs moléculaires partagés par des groupes d’agents infectieux.
Que reconnaissent spécifiquement les récepteurs des lymphocytes T et B ?
Un antigène particulier.
Comment les récepteurs des lymphocytes T et B sont-ils générés ?
De manière apparemment aléatoire.
Comment les lymphocytes capables de reconnaître un agent infectieux sont-ils mobilisés ?
Des mécanismes de sélection mobilisent les lymphocytes capables de reconnaître l’agent ou un agent proche.
Comment les cellules présentatrices d’antigènes atteignent-elles les organes lymphoïdes périphériques ?
Elles y migrent par le réseau lymphatique.
Que désigne l’immunité innée, aussi appelée immunité non spécifique, naturelle ou intrinsèque ?
Des mécanismes de défense relativement stéréotypés, sans adaptation spécifique ni mémoire adaptative.
Que distingue l’immunité innée lorsqu’elle détecte des agents infectieux ou des éléments anormaux ?
Le non-soi des constituants normaux de l’organisme, appelés soi.
Que fait l’immunité innée des éléments altérés ou appartenant au non-soi ?
Elle les élimine.
À quoi l’immunité innée participe-t-elle après l’élimination des éléments altérés ?
À la réparation et à la reconstruction des tissus.
Quels dangers du soi et du non-soi les PRR reconnaissent-ils ?
Des facteurs de danger du non-soi et du soi altéré.
À quels motifs moléculaires les ACAMPs sont-ils associés ?
Aux cellules apoptotiques.
Quel marqueur des cellules apoptotiques permet leur reconnaissance et leur élimination ?
La phosphatidylsérine exposée sur la face externe de la membrane.
Quels motifs les PRR peuvent-ils reconnaître ?
Des motifs associés aux agents pathogènes, aux cellules apoptotiques ou nécrotiques, aux cellules cancéreuses, aux protéines anormales et aux constituants intracellulaires devenus extracellulaires.
À quoi les PAMPs sont-ils associés ?
Aux agents pathogènes.
À quoi les DAMPs sont-ils associés ?
Aux facteurs de danger.
Quels marqueurs de cellules apoptotiques les DAMPs comprennent-ils ?
Les ACAMPs.
Quels types de marqueurs cellulaires les DAMPs comprennent-ils ?
Des marqueurs de cellules nécrotiques ou cancéreuses.
Quels types de protéines anormales peuvent constituer des DAMPs ?
Des protéines pathogènes ou anormales comme les prions.
Quels facteurs le système immunitaire inné reconnaît-il et élimine-t-il ?
Un large éventail de facteurs de danger infectieux ou non.
À quel système sont essentiellement liées les maladies auto-immunes ?
Au système immunitaire adaptatif.
Quelles étapes suit la réponse du système immunitaire inné ?
Les étapes ne sont pas précisées dans l’énoncé.
Que séparent les barrières épithéliales ?
Le milieu intérieur normalement stérile du milieu extérieur naturellement contaminé.
Quelles cellules le système immunitaire inné peut-il reconnaître et contribuer à éliminer ?
Les cellules cancéreuses ou anormales.
Vers quel jour de grossesse apparaissent approximativement les cellules souches hématopoïétiques multipotentes ?
Vers le 21e jour de grossesse.
Quelle proportion de cellules de la moelle osseuse sont des cellules souches hématopoïétiques ?
Environ une cellule sur 50 000.
Quel rôle jouent les facteurs de croissance et de différenciation dans le développement hématopoïétique ?
Ils orientent et amplifient le développement des cellules hématopoïétiques.
Quelle capacité distingue les cellules souches hématopoïétiques des cellules souches myéloïdes et lymphoïdes ?
Une capacité d’auto-renouvellement supérieure.
Quelles cellules la lignée myéloïde produit-elle notamment ?
Des granulocytes, des polynucléaires, des éosinophiles, des basophiles, des monocytes, des macrophages et des cellules dendritiques.
Quels éléments la moelle osseuse produit-elle par la lignée myéloïde ?
Les plaquettes et les érythrocytes.
Quelles cellules sont les CPA par excellence de l’immunité innée ?
Les cellules dendritiques.
Quels organes et tissus figurent parmi les organes lymphoïdes secondaires ?
Les ganglions mésentériques, la rate, les ganglions inguinaux et axillaires, les ganglions respiratoires supérieurs, les amygdales, les végétations, les tissus lymphoïdes bronchiques et les plaques de Peyer.
Où sont situés les organes lymphoïdes secondaires par rapport aux voies d’entrée infectieuses ?
À proximité des épithéliums et des voies d’entrée des agents infectieux.
Quel rôle la rate joue-t-elle dans la filtration du sang ?
Elle filtre le sang.
Comment les antibiotiques aident-ils souvent le système immunitaire ?
Ils ralentissent l’infection.
Quelle priorité s’impose lorsque le système immunitaire d’un patient est déficient ?
Le rétablissement du système immunitaire.
Quelle infection les rotavirus peuvent-ils provoquer ?
Des entérites.
Quelle bactérie opportuniste peut provoquer des surinfections de plaies ?
Pseudomonas aeruginosa.
Que peut provoquer un déséquilibre de la flore microbienne des épithéliums ?
La prolifération de champignons qui prennent la place d’autres germes et agressent les tissus.
Que peuvent former plusieurs leucocytes face à un agent infectieux trop grand pour une cellule seule ?
Des cellules multinucléées capables d’accroître l’ingestion ou l’élimination de l’agent.
Quelles chaînes composent le TCR des lymphocytes T αβ ?
Une chaîne alpha et une chaîne bêta.
Quels agents les neutrophiles combattent-ils particulièrement ?
Les agents bactériens et certains agents parasitaires.
Quels agents ciblent principalement les éosinophiles ?
Les parasites.
Où agit principalement la réponse immunitaire innée ?
Au foyer infectieux.
Sur quoi repose la reconnaissance d’un agent infectieux, d’un corps étranger ou d’une protéine anormale ?
Sur des récepteurs cellulaires ou des molécules capables de s’y lier.
Comment les récepteurs innés sont-ils produits et conservés ?
Ils sont conservés au cours de l’évolution et produits de façon non clonale.
De quoi la reconnaissance innée d’un motif ne tient-elle pas compte ?
Du niveau de virulence de l’agent infectieux.
Comment l’immunité innée protège-t-elle les cellules non altérées ?
Elle les préserve des dommages collatéraux de la réaction immunitaire.
Que coordonne l’immunité innée en signalant le danger ?
La réponse immunitaire, en alertant l’immunité adaptative et l’environnement cellulaire du foyer infectieux.
Que retire l’immunité innée lors de la détersion tissulaire ?
Les tissus nécrosés, les cellules mortes par apoptose et les fluides accumulés.
Quel rôle les macrophages jouent-ils dans le renouvellement tissulaire ?
Ils récupèrent les cellules en fin de vie et recyclent leurs constituants.
À quels motifs les PPAMPs sont-ils associés ?
À des protéines du soi pathogènes ou anormales.
De quelles réactions spontanées résultent les produits avancés de la glycation ?
De réactions entre des sucres et des protéines ou des lipides.
Que sont les alarmines ?
Des molécules capables de déclencher un signal d’alerte lorsque des constituants intracellulaires se retrouvent à l’extérieur de la cellule.
Quel récepteur scavenger participe à la prise en charge des cellules apoptotiques ?
CD36.
Qu’expriment les cellules normales pour bloquer l’activation immunitaire innée ?
Des molécules capables de bloquer cette activation.
Comment des cellules cancéreuses peuvent-elles échapper à la réponse immunitaire ?
En surexprimant des protéines régulatrices de l’immunité innée.
Quand l’immunité innée est-elle apparue par rapport à l’immunité adaptative ?
Environ 500 millions d’années avant.
Quelle famille importante de récepteurs reconnaît différents motifs moléculaires innés ?
Les récepteurs Toll-Like, ou TLRs.
Que reconnaissent certains récepteurs innés sur les membranes de l’hôte et étrangères ?
Des agencements et distributions de sucres différents.
Quels tissus composent généralement les barrières épithéliales ?
Un épithélium externe peu vascularisé et des tissus conjonctifs internes vascularisés.
Où le système immunitaire inné est-il fortement présent près des épithéliums ?
À proximité des épithéliums, portes d’entrée potentielles des agents infectieux.
Pourquoi la peau protège-t-elle mieux mécaniquement que les tractus digestif et urogénital ?
Elle est généralement plus épaisse.
Quel effet Leptospira interrogans peut-elle avoir sur la peau intacte ?
Elle peut déstructurer les jonctions serrées et la traverser.
Comment une lésion cutanée peut-elle favoriser une infection ?
Elle ouvre la barrière cutanée et constitue une porte d’entrée pour les agents infectieux.
Quelles couches de la peau sont vascularisées ?
Le derme et l’hypoderme.
Quelle référence est associée à la caractérisation des PAMPs ?
Janeway, années 2000.
Comment les kératinocytes de l’épiderme évoluent-ils des couches profondes jusqu’à la surface ?
Ils s’enrichissent en kératine et deviennent des cellules mortes soudées par des cornéodesmosomes.
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1. Comment les immunités innée et adaptative contribuent-elles au fonctionnement du système immunitaire ?
2. Lorsqu’une réponse adaptative se met en place, quel enchaînement décrit le mieux sa relation avec l’immunité innée ?
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