Fiche de révision : Infectiologie et prévention

Plan du Cours

  1. Urgences infectieuses et précautions
  2. Infections respiratoires et neurologiques
  3. Infections urinaires et abdominales
  4. Hépatites et infections cutanées
  5. Éruptions et indicateurs épidémiologiques
  6. VIH : transmission et diagnostic
  7. VIH : traitement et suivi
  8. Infections sexuellement transmissibles
  9. Tuberculose et prise en charge
  10. Migrants, voyages et paludisme
  11. Examens microbiologiques et prélèvements
  12. Vaccination et immunoglobulines

1. Urgences infectieuses et précautions

Notions clés & Définitions

  • Sepsis : Dysfonction d’organe due à une infection.

★ À maîtriser

  • Les prélèvements microbiologiques, notamment les hémocultures, l’ECBU, la ponction lombaire et la ponction articulaire, doivent être réalisés avant l’antibiothérapie.

  • Le choc septique est défini par une pression artérielle moyenne ≤ 65 mmHg et des lactates > 2.

  • Les signes de gravité du sepsis sont :

    • une fréquence cardiaque > 120
    • une PAM < 65
    • une fréquence respiratoire > 24
    • une SaO2 < 90 %
    • une confusion
    • des marbrures
    • une oligurie < 0,5 mL/kg/h

📌 Une fièvre associée à un purpura évoque un méningocoque et un purpura fulminans, qui constitue une urgence absolue.

Compléments

📌 Les précautions gouttelettes concernent la grippe, la bronchiolite et la coqueluche, tandis que les précautions contact concernent la gale, le zona, l’herpès et la diarrhée; C. difficile impose un lavage à l’eau et au savon.

📌 Une colonisation urinaire sans symptôme ne justifie ni bandelette urinaire ni ECBU; chez un patient sondé, l’ECBU se prélève sur la sonde et jamais dans la poche.

Astuce mémo

Colonisation sans symptôme ≠ infection à traiter

2. Infections respiratoires et neurologiques

★ À maîtriser

  • Les principaux germes cités dans la méningite sont :

    • le pneumocoque
    • le méningocoque
    • Listeria
  • Dans la méningite, le LCS peut être trouble avec une glycorachie basse; la ponction lombaire est indiquée en moins d’une heure et, en cas d’infection à méningocoque, les cas contacts à risque reçoivent une antibioprophylaxie.

  • La bronchiolite concerne les enfants de moins de 2 ans, est souvent due au VRS et peut provoquer des sibilants; sa prise en charge repose sur le désencombrement rhinopharyngé, le fractionnement des prises et l’oxygène si la SpO2 < 92 %, sans kinésithérapie ni médicament.

Compléments

  • L’endocardite associe fièvre et souffle et se recherche par hémocultures et échographie cardiaque; son traitement antibiotique intraveineux dure 4 à 6 semaines et une prévention dentaire est indiquée.

  • La pneumonie se manifeste par fièvre, toux et râles crépitants, et son diagnostic s’appuie sur la radiographie; le pneumocoque et la légionelle, liée à l’eau, sont cités comme agents responsables.

  • La coqueluche provoque une toux en quintes sans fièvre, parfois accompagnée d’un chant du coq, et se traite par macrolide; l’antibiotique de l’angine est indiqué si le TDR est positif, avec amoxicilline pendant 6 jours.

3. Infections urinaires et abdominales

★ À maîtriser

  • La cystite se recherche par bandelette urinaire seule et se traite par fosfomycine; la pyélonéphrite associe fièvre et lombalgie, nécessite un ECBU et se traite pendant 10 à 14 jours.

📌 Une pyélonéphrite obstructive nécessite un drainage urgent; une infection urinaire masculine est toujours considérée comme une prostatite et se traite pendant 14 jours.

Compléments

📌 En cas d’infection urinaire sur sonde, il faut retirer la sonde et maintenir un système clos; cette infection est la première infection liée aux soins.

  • L’appendicite donne une douleur de la fosse iliaque droite et relève de la chirurgie, tandis que la diverticulite donne une douleur de la fosse iliaque gauche et concerne surtout les personnes de plus de 60 ans.

  • La péritonite se manifeste par un ventre de bois et relève de la chirurgie; la cholécystite siège dans l’hypocondre droit et présente un signe de Murphy; l’angiocholite associe douleur, fièvre et ictère et nécessite un drainage urgent.

📌 En cas de diarrhée, le risque principal est la déshydratation, traitée par solution de réhydratation orale; l’antibiothérapie n’est pas automatique et une diarrhée post-antibiotique évoque C. difficile.

4. Hépatites et infections cutanées

★ À maîtriser

  • Les hépatites A et E se transmettent par voie féco-orale et guérissent généralement; l’hépatite A ne devient pas chronique, tandis que l’hépatite E peut devenir chronique chez les personnes immunodéprimées; l’hépatite B se transmet par voie sexuelle, sanguine ou mère-enfant et peut devenir chronique après une contamination à la naissance.

  • Une hépatite fulminante est définie par un TP < 50 % associé à une encéphalopathie.

  • Une douleur disproportionnée évoque une fasciite nécrosante, qui nécessite une chirurgie en moins de 24 heures; un furoncle ne doit jamais être manipulé, surtout au visage.

Compléments

  • L’hépatite B dispose d’un vaccin obligatoire; l’hépatite C se transmet par le sang, ne dispose pas de vaccin et peut guérir grâce aux antiviraux.

  • L’érysipèle est une infection à streptocoque A touchant notamment la jambe, avec placard rouge bien limité et fièvre, et se traite par antibiotique pendant 7 jours.

  • La gale provoque souvent un prurit nocturne ou collectif et impose de traiter tous les contacts, de renouveler l’ivermectine à J7 et de laver le linge à 60 °C.

5. Éruptions et indicateurs épidémiologiques

Notions clés & Définitions

  • Incidence : Correspond aux nouveaux cas d’une maladie.
  • Prévalence : Correspond à tous les cas d’une maladie à un instant donné.

★ À maîtriser

📌 Un érythème s’efface à la vitropression, tandis qu’un purpura ne s’efface pas.

Compléments

  • La rougeole présente des taches de Koplik et une éruption qui débute derrière les oreilles puis descend; la rubéole provoque des adénopathies cervicales et représente un danger pendant la grossesse.

  • La scarlatine est associée au streptocoque A et à une langue framboisée, tandis que la varicelle se reconnaît à des vésicules d’âges différents.

  • Un érythème migrant après une piqûre de tique évoque la maladie de Lyme.

  • La létalité correspond au rapport décès/cas, R0 au nombre de personnes infectées par un cas, et l’éradication à zéro cas dans le monde, comme pour la variole.

Astuce mémo

Érythème s’efface, purpura persiste

6. VIH : transmission et diagnostic

★ À maîtriser

  • Le VIH est un rétrovirus qui cible les lymphocytes CD4; le suivi distingue le nombre de CD4, indicateur du capital immunitaire, et la charge virale, indicatrice de l’intensité de la réplication.

📌 Le stade SIDA est défini par une infection opportuniste, et un taux de CD4 < 200/mm³ constitue un seuil critique.

  • Les voies de transmission du VIH sont :
    • le sperme
    • les sécrétions vaginales
    • le sang
    • la transmission mère-enfant

📌 U = U signifie qu’une charge virale indétectable empêche la transmission du VIH; la charge virale est indétectable sous 50 copies/mL.

  • Le diagnostic du VIH repose sur une sérologie ELISA de 4e génération avec une fenêtre de 6 semaines, ou sur un TROD ou un autotest avec une fenêtre de 3 mois; un résultat positif est confirmé par Western-Blot.

Compléments

  • La primo-infection survient environ 10 à 15 jours après la contamination et peut associer fièvre, pharyngite, polyadénopathies et rash; toute fièvre inexpliquée doit conduire à proposer un dépistage du VIH.

  • La charge virale est le premier marqueur positif du VIH, dès J10.

7. VIH : traitement et suivi

★ À maîtriser

  • La prévention combinée du VIH comprend : le préservatif, le dépistage, la PrEP par 2 antirétroviraux avant le risque, le TPE par 3 antirétroviraux au plus vite pendant 1 mois après l’exposition, le traitement des personnes infectées

  • Les infections opportunistes citées dans le VIH sont :

    • la pneumocystose, la plus fréquente
    • la toxoplasmose cérébrale
    • la tuberculose
    • le CMV
    • la candidose œsophagienne

📌 Tous les patients vivant avec le VIH reçoivent un traitement antirétroviral à vie, notamment par trithérapie associant 2 INTI à 1 INNTI ou 1 INI, ou par bithérapie chez certains patients; l’objectif est une charge virale indétectable et plus de 500 CD4.

Compléments

  • Les cancers associés au VIH cités sont :

    • le sarcome de Kaposi
    • le lymphome
    • le cancer du col de l’utérus
  • Le suivi de la charge virale a lieu à M1, M3 et M6, puis tous les 6 mois, et évalue l’efficacité, l’observance et la tolérance.

📌 Le BCG et les vaccins vivants sont contre-indiqués lorsque le taux de CD4 est < 200/mm³.

8. Infections sexuellement transmissibles

★ À maîtriser

📌 Les formes asymptomatiques étant les plus fréquentes parmi les IST, il faut dépister les IST ensemble, traiter les partenaires et recommander le préservatif.

  • La chlamydia est la première IST bactérienne et est souvent asymptomatique chez la femme; elle se dépiste par PCR sur premier jet d’urine ou auto-écouvillonnage, avec dépistage des femmes de 15 à 25 ans, et se traite par doxycycline pendant 7 jours.

  • Le gonocoque provoque une urétrite purulente chez l’homme et est asymptomatique chez 70 % des femmes; le traitement est une injection de ceftriaxone, avec contrôle à J7.

  • Les HPV 6 et 11 sont associés aux condylomes, tandis que les HPV 16 et 18 sont associés aux cancers; la vaccination est prévue à 11–14 ans en 2 doses, à 15–19 ans en 3 doses et jusqu’à 26 ans chez les HSH, avec frottis de 25 à 65 ans.

Compléments

  • La syphilis évolue d’un chancre unique, induré et indolore vers une roséole; le diagnostic repose sur les sérologies TPHA et VDRL, et la forme précoce se traite par une injection intramusculaire de benzathine pénicilline avec traitement des partenaires.

📌 Une urétrite ou une cervicite relève d’un traitement syndromique associant un traitement contre le gonocoque et un traitement contre la chlamydia.

  • L’infection génitale haute associe douleur pelvienne et douleur annexielle ou à la mobilisation utérine, avec un risque d’infertilité et de grossesse extra-utérine.

  • L’herpès génital est la première cause d’ulcération génitale et se traite par valaciclovir; le trichomonas se traite par une dose unique de métronidazole.

9. Tuberculose et prise en charge

★ À maîtriser

📌 L’infection tuberculeuse latente associe bacille présent et tests positifs sans symptôme ni contagiosité, tandis que la tuberculose maladie présente des symptômes et est contagieuse.

  • La tuberculose se transmet par voie aérienne à partir d’un patient bacillifère qui tousse ou crache; elle est associée à la pauvreté et à la promiscuité et est fréquente chez les personnes vivant avec le VIH.

  • Le diagnostic de tuberculose recherche le bacille de Koch dans les crachats pendant 3 jours de suite ou dans des tubages, avec coloration de Ziehl, culture lente et antibiogramme; l’infection latente est recherchée par IDR ou Quantiféron.

📌 Dès la suspicion de tuberculose, l’isolement « air » impose un masque FFP2 au soignant, un masque chirurgical au patient et une chambre porte fermée et aérée.

  • Le traitement de la tuberculose comprend 4 antibiotiques pendant 2 mois — isoniazide, rifampicine, éthambutol et pyrazinamide — puis 2 antibiotiques pendant 4 mois, soit 6 mois au total, en une prise matinale à jeun.

Compléments

  • La tuberculose débute souvent insidieusement avec altération de l’état général, fébricule, sueurs nocturnes, toux ou hémoptysie; la radiographie peut montrer une opacité apicale ou des cavernes.

  • Les traitements antituberculeux peuvent entraîner une toxicité hépatique, une névrite optique liée à l’éthambutol et des polynévrites liées à l’isoniazide; la tuberculose impose une déclaration obligatoire, une enquête autour du cas et une prise en charge à 100 %.

10. Migrants, voyages et paludisme

Notions clés & Définitions

  • Migrant : Personne née à l’étranger, sans nationalité française, qui s’est installée durablement; ses enjeux de santé comprennent aussi les psychotraumatismes, la précarité et les risques métaboliques.

★ À maîtriser

📌 Une fièvre survenant jusqu’à 3 mois après le retour d’un voyage impose de considérer le paludisme jusqu’à preuve du contraire et de consulter en urgence.

  • La prévention du paludisme repose sur : la protection anti-vectorielle par moustiquaire, répulsifs et vêtements longs le soir et la nuit, la chimioprophylaxie selon la destination, une consultation rapide en cas de fièvre

Compléments

  • Le dépistage systématique chez les migrants porte sur :

    • le VIH
    • l’hépatite B
    • l’hépatite C
    • la tuberculose
  • L’AME concerne les personnes sans titre de séjour depuis plus de 3 mois, tandis que la PUMA concerne les personnes disposant d’un titre de séjour; l’accès aux soins peut aussi passer par la PASS et l’interprétariat professionnel.

  • Les vaccins du voyageur comprennent la mise à jour des vaccins de routine, notamment le ROR pour les personnes nées après 1980, l’hépatite A, la fièvre jaune selon la destination, et la rage; la fièvre jaune est contre-indiquée chez l’immunodéprimé.

11. Examens microbiologiques et prélèvements

★ À maîtriser

📌 L’inflammation ne signifie pas nécessairement infection; la CRP augmente en 6 à 12 heures et a une demi-vie courte, la procalcitonine est associée aux infections bactériennes sévères, et la VS a une cinétique lente.

📌 Les prélèvements microbiologiques exigent l’asepsie, doivent précéder l’antibiothérapie, être acheminés rapidement et être accompagnés de renseignements cliniques; l’isolement d’un germe ne prouve pas à lui seul une infection, car il peut correspondre à une contamination ou à une colonisation.

  • Pour un ECBU, le prélèvement se fait au 2e jet après toilette du méat; une leucocyturie > 10⁴/mL est un seuil indiqué et la présence d’au moins 2 espèces évoque une contamination, tandis que la recherche d’IST utilise le 1er jet.

  • Les hémocultures comportent 2 paires, ou 3 en cas d’endocardite; en cas de fièvre continue, les paires sont espacées d’au moins 30 minutes, et en cas de fièvre discontinue elles sont prélevées aux pics > 38,5 °C; le flacon aérobie est rempli en premier avec 10 mL.

Compléments

  • En cas d’inflammation prolongée, la NFS peut montrer une anémie et une hyperleucocytose.

📌 S. aureus et Candida sont toujours considérés comme pathogènes dans les hémocultures; la ponction lombaire se fait avant l’antibiotique, sauf en cas de purpura fulminans.

  • Un ECBC de qualité comporte > 25 PNN et < 25 cellules épithéliales par champ; la recherche de BK porte sur 2 à 3 crachats du matin.

  • Les tests rapides comprennent : la bandelette urinaire, dont la valeur prédictive négative dépasse 95 % chez la femme, les antigénuries légionelle et pneumocoque, le TDR streptocoque, la recherche des gènes codant les toxines des gènes codant les C. difficile par PCR, les TROD VIH/VHC

📌 La sérologie est surtout utilisée pour les infections virales chroniques et la syphilis; elle peut être négative en phase aiguë et doit alors être répétée 2 semaines plus tard.

12. Vaccination et immunoglobulines

★ À maîtriser

📌 La vaccination est une immunoprophylaxie active à protection différée et durable avant exposition, tandis que la sérothérapie ou les immunoglobulines procurent une protection passive immédiate mais transitoire.

  • Les vaccins vivants atténués cités sont :

    • le ROR
    • le rotavirus
    • la fièvre jaune
    • le BCG
    • la varicelle
  • Le calendrier du nourrisson prévoit les vaccins à 2, 4 et 11 mois, avec vaccin hexavalent, pneumocoque et méningocoque C; le ROR est administré à 12 mois puis entre 16 et 18 mois, avec rattrapage de 2 doses pour les personnes nées après 1980.

Compléments

  • Les injections vaccinales se font dans la cuisse, au tiers moyen, chez le nourrisson puis dans le deltoïde; le BCG s’administre par voie intradermique, le vaccin rotavirus par voie orale et les vaccins se conservent entre +2 et +8 °C.

  • Les effets indésirables vaccinaux sont le plus souvent bénins, comme une réaction locale ou de la fièvre; l’anaphylaxie est exceptionnelle, à raison de 1 cas sur 1 million, et une grande part de population protégée permet l’immunité collective.

  • À 11–13 ans, le calendrier prévoit le rappel dTP-coqueluche, le HPV et des rattrapages hépatite B, méningocoque C et ROR; chez l’adulte, les rappels dTP ont lieu à 25, 45 et 65 ans et le rappel coqueluche à 25 ans.

📌 Le vaccin contre l’hépatite B est administré dès J1 si la mère est AgHBs positive, et un taux d’anticorps anti-HBs ≥ 10 UI/mL est protecteur; le ROR est contre-indiqué en cas de déficit immunitaire ou de grossesse, mais l’allergie à l’œuf n’empêche pas sa vaccination.

  • Le vaccin contre le méningocoque C concerne les personnes de 1 à 24 ans et le cocooning contre la coqueluche consiste à vacciner l’entourage.

  • Le vaccin contre la grippe est inactivé et annuel, avec une efficacité de 50 à 70 %; il est destiné aux personnes à risque et aux soignants, et l’infirmier peut vacciner sans prescription les patients âgés ou à risque, sauf allergie sévère à l’ovalbumine; le syndrome de Guillain-Barré est un effet grave rare, à raison de 1 cas sur 1 million.

  • Les vaccins obligatoires des professionnels de santé sont dTP, hépatite B et Covid-19; les vaccins recommandés sont rougeole, grippe, coqueluche et varicelle.

  • Les indications post-exposition des immunoglobulines comprennent : une plaie majeure chez un patient non à jour contre le tétanos, avec vaccination, un nouveau-né de mère AgHBs positive ou une exposition à l’hépatite B, une morsure à haut risque de rage, avec injection autour de la plaie, la varicelle chez l’immunodéprimé, la femme enceinte ou le nouveau-né dont la mère a la varicelle, la rougeole chez la femme enceinte, l’immunodéprimé, l’enfant de moins de 6 mois et l’enfant de 6 à 11 mois dans les 72

Astuce mémo

Vaccin actif : différé et durable ; immunoglobulines : immédiates et transitoires

Tableaux de synthèse

Prélèvements urinaires et dépistage IST

ExamenPrélèvementRepère
ECBU2e jet après toilette du méatLeucocytes > 10⁴/mL
Recherche d’IST1er jet d’urinePCR possible pour la chlamydia

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Infectiologie et prévention avec 40 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Chez un patient dont l’antibiothérapie doit commencer rapidement, quel ordre respecter pour les prélèvements microbiologiques indiqués ?

2. Un patient infecté présente une pression artérielle moyenne de 65 mmHg et des lactates à 2,4. Quelle classification correspond à ces données ?

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Mémorisez les concepts clés de Infectiologie et prévention avec 93 flashcards interactives.

Quand réaliser les prélèvements microbiologiques, notamment les hémocultures et les ponctions ?

Avant l’antibiothérapie.

Qu’est-ce que le sepsis ?

Une dysfonction d’organe due à une infection.

Quels critères définissent le choc septique selon la pression artérielle moyenne et les lactates ?

Une pression artérielle moyenne ≤ 65 mmHg et des lactates > 2.

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