QCM : Infections sexuellement transmissibles — 18 questions

Questions et réponses du QCM

1. Pourquoi une personne infectée par la chlamydiose peut-elle ne pas consulter rapidement ?

Parce que les premiers signes correspondent toujours à une forte fièvre
Parce que la maladie provoque rapidement une éruption cutanée visible
Parce que les douleurs apparaissent uniquement après une atteinte du foie
Parce que l’infection reste asymptomatique dans une grande majorité des cas

Parce que l’infection reste asymptomatique dans une grande majorité des cas

Explication

La chlamydiose est asymptomatique dans environ trois quarts des cas, ce qui peut retarder son dépistage. Une absence de symptômes n’exclut donc pas l’infection.

2. Que caractérise le stade avancé du sida ?

Une infection localisée provoquant de petites bulles génitales douloureuses
Un affaiblissement des défenses immunitaires avec des maladies opportunistes possibles
Une multiplication des anticorps sans diminution des lymphocytes T4
Une atteinte hépatique évoluant vers une jaunisse et une cirrhose

Un affaiblissement des défenses immunitaires avec des maladies opportunistes possibles

Explication

Le stade avancé du sida entraîne un affaiblissement des défenses immunitaires et peut favoriser des maladies opportunistes, des cancers ou la mort. Les bulles génitales relèvent plutôt de l’herpès génital, et les atteintes hépatiques de l’hépatite B.

3. Quelle caractéristique peut rendre les condylomes difficiles à repérer ?

Les lésions provoquent toujours une douleur intense dès leur apparition
Les manifestations commencent généralement par un écoulement purulent
Les petites verrues génitales peuvent être invisibles à l’œil nu
Les signes prennent principalement la forme d’une jaunisse persistante

Les petites verrues génitales peuvent être invisibles à l’œil nu

Explication

Les condylomes liés au papillomavirus peuvent former de petites verrues génitales invisibles à l’œil nu. Leur absence de visibilité ne signifie donc pas nécessairement l’absence d’infection.

4. Dans quelle situation un dépistage des IST peut-il être indiqué même en l’absence de symptômes ?

Après un repas inhabituel ou une exposition à un changement climatique
Après une vaccination récente ou une interruption temporaire du sommeil
Après un rapport sexuel à risque ou pour obtenir une réassurance
Après une activité physique intense ou une période de fatigue

Après un rapport sexuel à risque ou pour obtenir une réassurance

Explication

Un dépistage peut être indiqué après un rapport à risque, un contact possible avec du sang contaminé, l’arrêt des préservatifs ou pour se rassurer, même sans symptôme. L’absence de symptômes ne suffit donc pas à écarter l’intérêt d’un dépistage, tandis que les autres situations ne constituent pas des indications données ici.

5. Quelle combinaison contribue à prévenir les infections sexuellement transmissibles après une prise de risque ?

Associer une protection lors des rapports et un dépistage adapté
Consulter un médecin sans recourir à une protection lors des rapports
Se fier au dépistage sans modifier les pratiques sexuelles
Attendre l’apparition de symptômes avant d’envisager un dépistage

Associer une protection lors des rapports et un dépistage adapté

Explication

La prévention des IST repose sur la protection pendant les rapports et sur le dépistage, notamment après une prise de risque. Le dépistage identifie une éventuelle infection, mais ne réduit pas à lui seul l’exposition au risque.

6. Dans quel ordre les trois phases de l’infection par le VIH se succèdent-elles ?

Phase asymptomatique, primo-infection, puis phase sida
Phase sida, phase asymptomatique, puis primo-infection
Primo-infection, phase sida, puis phase asymptomatique
Primo-infection, phase asymptomatique, puis phase sida

Primo-infection, phase asymptomatique, puis phase sida

Explication

L’infection par le VIH évolue selon trois phases successives : primo-infection, phase asymptomatique, puis phase sida. La phase sida correspond au stade avancé et ne précède pas la phase asymptomatique.

7. Dans quelle situation un liquide contenant le VIH peut-il transmettre le virus ?

Lorsqu’il atteint une muqueuse ou une peau abîmée constituant une zone d’entrée
Lorsqu’il est présent dans l’environnement et entre en contact avec des vêtements
Lorsqu’il touche une peau intacte sans lésion, même en l’absence de muqueuse
Lorsqu’il reste à proximité du corps sans atteindre une zone d’entrée

Lorsqu’il atteint une muqueuse ou une peau abîmée constituant une zone d’entrée

Explication

La transmission nécessite le contact du liquide infecté avec une zone d’entrée, comme une muqueuse ou une peau abîmée. Une peau intacte ne constitue pas la même porte d’entrée qu’une muqueuse ou une lésion cutanée.

8. Pourquoi faut-il consulter rapidement en cas de symptômes évoquant une IST ?

Parce qu’un traitement rapide réduit les risques de séquelles et de transmission
Parce que les symptômes disparaissent généralement sans suivi médical
Parce qu’un traitement précoce rend inutile l’application des conseils de prévention
Parce qu’une consultation permet d’éviter toute prescription médicamenteuse

Parce qu’un traitement rapide réduit les risques de séquelles et de transmission

Explication

La consultation permet de recevoir une prescription et des conseils adaptés, tandis qu’un traitement rapide diminue les risques de séquelles et de transmission. Les symptômes ne justifient pas l’absence de suivi, et la prévention reste nécessaire pendant la prise en charge.

9. Quelle distinction décrit correctement une personne séropositive et une personne atteinte du sida ?

La personne séropositive a éliminé le VIH, tandis que la personne atteinte du sida reste infectée et contagieuse
La personne séropositive présente des maladies opportunistes, tandis que la personne atteinte du sida ne transmet plus le virus
La personne séropositive se trouve en primo-infection, tandis que la personne atteinte du sida ne possède plus d’anticorps
La personne séropositive n’a pas de symptômes particuliers, tandis que la personne atteinte du sida présente une immunodépression avancée

La personne séropositive n’a pas de symptômes particuliers, tandis que la personne atteinte du sida présente une immunodépression avancée

Explication

Une personne séropositive porte le VIH sans présenter de symptômes particuliers, alors que le sida correspond à un stade avancé avec un système immunitaire très affaibli. Les deux personnes ont le VIH et peuvent le transmettre.

10. Quel traitement correspond aux IST bactériennes présentées et permet de réduire leurs complications infectieuses ?

Un traitement antifongique, avec prévention des éruptions cutanées récidivantes
Un traitement antiviral, avec surveillance principale de la fonction hépatique
Un traitement immunostimulant, avec contrôle prioritaire des lymphocytes T4
Un traitement par antibiotiques, avec prévention des atteintes de la fertilité et du nouveau-né

Un traitement par antibiotiques, avec prévention des atteintes de la fertilité et du nouveau-né

Explication

Les IST bactériennes présentées sont traitées par antibiotiques et peuvent entraîner une stérilité ou une atteinte du nouveau-né. Les antiviraux et la surveillance des lymphocytes T4 concernent d’autres situations infectieuses.

11. Quelle manifestation est typiquement associée à la blennorragie chez l’homme ?

De petites bulles douloureuses sur les organes génitaux
Un écoulement purulent accompagné de brûlures urinaires
Une éruption généralisée avec gonflement des ganglions
Une jaunisse accompagnée d’une grande fatigue

Un écoulement purulent accompagné de brûlures urinaires

Explication

La blennorragie peut provoquer chez l’homme un écoulement purulent et des brûlures urinaires. L’éruption généralisée et les ganglions évoquent plutôt l’évolution de la syphilis.

12. Quel enchaînement décrit le mieux le début puis l’évolution précoce de la syphilis ?

Des verrues génitales, puis une cirrhose apparue quelques semaines plus tard
Des brûlures urinaires, puis immédiatement une jaunisse persistante
Des bulles douloureuses, puis une disparition progressive des défenses immunitaires
Un chancre indolore, puis environ deux mois plus tard une roséole généralisée

Un chancre indolore, puis environ deux mois plus tard une roséole généralisée

Explication

La syphilis peut commencer par un chancre indolore et un gonflement des ganglions, puis provoquer environ deux mois plus tard une roséole généralisée. Les autres enchaînements associent des signes à d’autres infections.

13. Quel organisme ou service fait partie des structures d’accompagnement et d’information citées pour les IST ?

Le laboratoire hospitalier chargé de tous les traitements
Le cabinet médical qui organise chaque action de prévention
La pharmacie responsable de la consultation médicale
Le service gratuit Sida Info Service

Le service gratuit Sida Info Service

Explication

Sida Info Service, comme les CeGIDD et les CPET, fait partie des structures citées pour accompagner et informer au sujet des IST. Ces structures orientent les personnes, tandis que le médecin assure la consultation et prescrit le traitement.

14. Quel profil correspond à la primo-infection par le VIH ?

Une charge virale très élevée, une forte contagiosité et l’apparition d’anticorps après environ six semaines
Une charge virale faible, une contagiosité réduite et des anticorps présents dès le début
Un système immunitaire très affaibli, avec apparition de maladies opportunistes et de cancers
Un système immunitaire fonctionnel, avec des lymphocytes T4 diminuant pendant une dizaine d’années

Une charge virale très élevée, une forte contagiosité et l’apparition d’anticorps après environ six semaines

Explication

Pendant la primo-infection, la charge virale est très élevée, la personne est très contagieuse et les lymphocytes T4 diminuent ; les anticorps apparaissent après environ six semaines. Le maintien prolongé d’un système immunitaire fonctionnel décrit plutôt la phase asymptomatique.

15. Quelle conduite contribue à limiter la transmission et à favoriser la guérison d’une IST traitée ?

Partager le traitement avec les partenaires et éviter une visite de contrôle après guérison
Maintenir les rapports sans protection, tout en prévenant les anciens partenaires plus tard
Interrompre le préservatif dès l’amélioration, puis reprendre le traitement en cas de gêne
Utiliser un préservatif jusqu’à la guérison, respecter le traitement et faire suivre les partenaires

Utiliser un préservatif jusqu’à la guérison, respecter le traitement et faire suivre les partenaires

Explication

La conduite recommandée associe le préservatif jusqu’à la guérison, le respect des doses et de la durée, une visite de contrôle et la prise en charge des partenaires. Interrompre le traitement, partager les médicaments ou maintenir des rapports non protégés augmente le risque de transmission ou d’échec thérapeutique.

16. Quelle conséquence peut apparaître à long terme après une hépatite B ?

Une stérilité liée à une infection bactérienne
Une cirrhose ou un cancer du foie
Des maladies opportunistes dues à l’immunodépression
Une roséole généralisée précédée d’un chancre

Une cirrhose ou un cancer du foie

Explication

L’hépatite B peut évoluer à long terme vers une cirrhose ou un cancer du foie. Les maladies opportunistes sont associées au stade sida, tandis que le chancre et la roséole caractérisent la syphilis.

17. Dans quels liquides biologiques le VIH peut-il être présent ?

Le sang, le sperme, les sécrétions vaginales, le liquide rectal et le lait maternel
La salive, le sperme, les larmes, le liquide rectal et la sueur
La salive, la sueur, les larmes, les sécrétions nasales et le lait maternel
Le sang, les sécrétions vaginales, les larmes, la salive et les sécrétions nasales

Le sang, le sperme, les sécrétions vaginales, le liquide rectal et le lait maternel

Explication

Le VIH peut être présent dans le sang, le sperme ou liquide séminal, les sécrétions vaginales, le liquide rectal et le lait maternel. La salive, la sueur et les larmes ne figurent pas parmi les liquides indiqués ici.

18. Que faut-il faire idéalement dans les heures suivant un risque de contamination par le VIH ?

Contacter très rapidement l’hôpital ou les urgences pour envisager un traitement post-exposition
Attendre l’apparition de symptômes avant de demander un avis médical spécialisé
Commencer un traitement après plusieurs jours, lorsque le résultat d’un dépistage est disponible
Consulter lors d’un rendez-vous ordinaire, sans tenir compte du délai depuis l’exposition

Contacter très rapidement l’hôpital ou les urgences pour envisager un traitement post-exposition

Explication

Il faut contacter très rapidement l’hôpital ou les urgences, car un traitement post-exposition peut être prescrit pendant quatre semaines et doit idéalement débuter dans les quatre heures, au plus tard dans les 48 heures. Attendre des symptômes ou plusieurs jours risque de dépasser la période où cette intervention est utile.

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Qu'est-ce que la blennorragie ?

Une IST bactérienne due au gonocoque.

Quels symptômes la blennorragie provoque-t-elle chez l'homme ?

Un écoulement purulent et des brûlures urinaires.

Qu'est-ce que la chlamydiose ?

Une IST bactérienne due au chlamydia.

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