Fiche de révision : Introduction à la motricité et cognition

📋 Plan du Cours

  1. Programmes moteurs primaires et apprentissage
  2. Automatisation progressive de la motricité
  3. Rôle du cortex préfrontal dans le mouvement
  4. Cortex prémoteur et organisation des programmes moteurs
  5. Cortex moteur primaire et commande musculaire
  6. AVC obstructifs et AVC hémorragiques
  7. Infirmité motrice cérébrale et prise en charge
  8. Dyspraxie et troubles visuo spatiaux
  9. Circuit de la récompense et dopamine
  10. Facteurs influençant la consommation de SPA
  11. Maladie d’Alzheimer : causes et conséquences
  12. TDAH : symptômes, diagnostic et causes

📖 1. Programmes moteurs primaires et apprentissage

🔑 Notions clés & Définitions

  • Programmes moteurs primaires : Programmes moteurs innés qui facilitent certains mouvements et postures quand l’environnement est favorable.
  • Ressources attentionnelles : Capacités mentales mobilisées pour apprendre une habileté nouvelle et maintenir le contrôle pendant l’acquisition.
  • Automaticité progressive de la motricité : Transformation d’un contrôle conscient et lent vers une exécution plus automatique grâce aux répétitions.
  • Cortex préfrontal : Aire corticale d’association supérieure impliquée dans la décision et la définition de l’objectif du mouvement.
  • Cervelet : Structure cérébrale qui compare le mouvement planifié à celui réellement exécuté pour améliorer la qualité des actions.

📝 Points essentiels

  • Les programmes moteurs primaires donnent une aptitude initiale à réaliser certains mouvements et postures si le contexte est approprié.
  • L’acquisition d’habiletés nouvelles nécessite un entraînement spécifique, une mobilisation de l’attention et de nombreuses répétitions.
  • Lors de l’apprentissage (ex. marcher), l’action n’est pas d’emblée automatisée : le sujet doit d’abord contrôler le placement des segments, puis l’automatisation progresse avec les répétitions.
  • Le cortex préfrontal fixe l’objectif du mouvement et participe à la prise de décision (ex. choisir l’heure de se lever, viser des quilles).
  • Le cortex préfrontal dépend du lobe pariétal pour obtenir des informations sur la position du corps.
  • Le cortex prémoteur organise les programmes moteurs afin d’atteindre l’objectif défini par le cortex préfrontal, puis envoie des influx vers les muscles via les voies de matière blanche et les connexions corticales.

💡 Astuce mémo

Objectif (préfrontal) → Organisation (prémoteur) → Exécution (moteur) ; Cervelet = Compare → Corrige → Améliore.

📖 2. Automatisation progressive de la motricité

🔑 Notions clés & Définitions

  • Noyaux gris centraux : Ensemble de structures impliquées dans l’ajustement du programme moteur en fonction du tonus réel pendant l’action.
  • Cervelet : Structure cérébrale qui améliore l’efficacité de la motricité et permet l’amélioration grâce aux répétitions.
  • Programme moteur : Séquence interne qui organise l’exécution d’un mouvement volontaire avant et pendant sa réalisation.
  • Motricité volontaire : Motricité contrôlée par le cerveau, réalisée via une séquence allant de la préparation à l’exécution du mouvement.
  • Plasticité cérébrale : Capacité du cerveau à se réorganiser pour s’adapter à une pathologie et permettre une récupération partielle.

📝 Points essentiels

  • Les noyaux peuvent détecter si le tonus réel est adapté à l’action et envoyer un message correctif au programme moteur.
  • Si le tonus n’est pas adapté, la correction modifie le programme moteur pour rendre le mouvement plus approprié.
  • Le cervelet et certains noyaux gris centraux rendent la motricité plus efficace et permettent l’amélioration par répétition.
  • Sans ces structures, la motricité serait peu efficace et ne progresserait pas avec les répétitions, ce qui se voit dans certaines pathologies.
  • La dégénérescence de certains noyaux gris centraux entraîne la maladie de Parkinson.
  • La séquence simplifiée du mouvement volontaire passe par une préparation (cortex préfrontal, prémoteur) puis l’exécution via le cortex moteur et les voies vers les muscles.

💡 Astuce mémo

Tonus OK → programme stable ; tonus faux → noyaux corrigent le programme (comme un pilote qui ajuste en vol).

📖 3. Rôle du cortex préfrontal dans le mouvement

🔑 Notions clés & Définitions

  • IMC : L’IMC est un trouble moteur d’origine précoce qui entraîne des difficultés de mouvement et de posture, avec parfois des troubles de la communication.
  • Dyspraxie : La dyspraxie est un trouble de l’automatisation et de la coordination des mouvements volontaires orientés vers un but.
  • Dyspraxie constructive : La dyspraxie constructive correspond à une forme où la difficulté concerne la réalisation de constructions et d’actions nécessitant une coordination précise.
  • Dyspraxie visuo-spatiale : La dyspraxie visuo-spatiale correspond à une forme où les difficultés portent surtout sur l’organisation et le traitement des informations visuelles et spatiales.
  • Dyspraxie idéatoire : La dyspraxie idéatoire correspond à une forme où la difficulté touche la planification et l’enchaînement des gestes dirigés vers un but.

📝 Points essentiels

  • Les atteintes légères peuvent se limiter à des troubles légers de la coordination, sans paralysie ni mouvements anormaux.
  • Dans les formes plus sévères, on peut observer paralysie, mouvements involontaires et anormaux, troubles du langage, perte d’équilibre et absence de coordination.
  • Chez les personnes avec IMC, les capacités de communication peuvent être très réduites et mal interprétées, donnant parfois l’impression à tort d’un retard cognitif.
  • La dyspraxie se caractérise par des gestes non correctement automatisés, nécessitant concentration et efforts constants.
  • La dyspraxie s’accompagne très souvent de difficultés visuo-spatiales, ce qui perturbe l’organisation des actions.
  • Un diagnostic rapide est essentiel : sans suivi adapté, l’enfant risque d’être en échec scolaire malgré ses capacités cognitives.

💡 Astuce mémo

IMC = “moteur + communication” ; Dyspraxie = “pas d’automatisme” (donc lent, fatigué, besoin de concentration).

📖 4. Cortex prémoteur et organisation des programmes moteurs

🔑 Notions clés & Définitions

  • Cortex prémoteur : Région du cortex impliquée dans la préparation et l’organisation des actions avant leur exécution motrice.
  • Programme moteur : Séquence d’ordres neuronaux coordonnant les muscles nécessaires à une action donnée.
  • Perception multimodale : Processus qui combine des informations sensorielles de plusieurs modalités pour construire une représentation intégrée de la situation.
  • Synesthésie : Trouble où les associations sensorielles se réalisent de façon atypique, produisant une perception multimodale particulière.
  • Perception globale : Représentation subjective de la réalité construite par le cerveau à partir des perceptions, de la mémoire et de l’état interne.

📝 Points essentiels

  • La perception multimodale nécessite l’association de plusieurs aires corticales d’association sensitives multimodales pour intégrer une situation.
  • Exemple de perception multimodale : l’intégration des sons et des mouvements des lèvres pendant l’écoute d’une personne en face.
  • La synesthésie correspond à des associations sensorielles anormales, donnant des expériences comme « voir » la musique ou « goûter » des textures.
  • La perception globale dépend des structures cérébrales, mais aussi d’éléments mémorisés et de l’état actuel (ex. fatigue, anxiété).
  • Un enfant peut avoir une perception globale négative d’activités en piscine après une expérience antérieure négative, même si les stimuli sensoriels sont identiques.
  • Lorsqu’on lit un mot écrit, l’information visuelle est d’abord perçue, puis décodée via des aires d’association avant d’être transmise à une aire motrice spécifique au langage pour produire l’articulation.

💡 Astuce mémo

Multimodal = « plusieurs sens fusionnent » ; Global = « fusion + mémoire + état ».

📖 5. Cortex moteur primaire et commande musculaire

🔑 Notions clés & Définitions

  • Synapse excitatrice : Synapse excitatrice : une synapse où la membrane du neurone postsynaptique devient perméable pendant un temps très court, favorisant la création d’un nouvel influx nerveux.
  • Synapse inhibitrice : Synapse inhibitrice : une synapse où la membrane du neurone postsynaptique devient encore plus imperméable qu’au repos, empêchant la création d’un nouvel influx nerveux pendant quelques secondes.
  • Logique sommative : Logique sommative : principe selon lequel l’effet global sur un neurone dépend du nombre relatif de synapses excitatrices et inhibitrices reçues.
  • Tolérance : Tolérance : processus physiologique d’adaptation à la consommation répétée de substances psychoactives, lié à une désensibilisation des récepteurs.
  • Dépendance : Dépendance : état qui résulte généralement d’une absorption répétée de substances psychoactives et qui entraîne un malaise à l’arrêt.

📝 Points essentiels

  • Dans une synapse, les neurotransmetteurs se diffusent dans l’espace synaptique puis se fixent à des récepteurs spécifiques sur la membrane du neurone postsynaptique.
  • Synapse excitatrice : la perméabilité postsynaptique transitoire permet l’apparition d’un nouvel influx nerveux.
  • Synapse inhibitrice : l’hyperperméabilité est remplacée par une imperméabilité accrue, rendant impossible la création d’un nouvel influx nerveux pendant quelques secondes.
  • Somme synaptique : si les synapses excitatrices sont plus nombreuses que les synapses inhibitrices, la membrane devient perméable et un influx nerveux est créé.
  • Somme synaptique : si les synapses inhibitrices sont plus nombreuses, la membrane devient encore plus imperméable qu’au repos et empêche la création d’un influx nerveux.
  • Tolérance : la désensibilisation des récepteurs s’accompagne d’une accélération de l’élimination de certaines substances, ce qui augmente les doses nécessaires et déstabilise l’équilibre du fonctionnement normal.

💡 Astuce mémo

Excitatrice = “ouvre” (perméable, IN), Inhibitrice = “ferme” (imperméable, pas d’IN) ; Somme = “plus de + que de − = IN”.

📖 6. AVC obstructifs et AVC hémorragiques

📖 7. Infirmité motrice cérébrale et prise en charge

🔑 Notions clés & Définitions

  • Désinhibition : La désinhibition correspond à une perte de contrôle qui modifie le comportement sous l’effet de l’alcool.
  • Benzodiazépines : Les benzodiazépines sont des médicaments qui renforcent l’action du GABA sur ses récepteurs, ce qui ralentit le système nerveux.
  • Barbituriques : Les barbituriques sont des dépresseurs du système nerveux à effet sédatif plus puissant mais plus dangereux.
  • IMAO : Les IMAO sont des antidépresseurs qui inhibent la MAO, ce qui ralentit la dégradation de la sérotonine et prolonge son action.
  • Recapture de la sérotonine : La recapture de la sérotonine est le mécanisme ciblé par certains antidépresseurs pour prolonger la sérotonine au niveau des récepteurs.

📝 Points essentiels

  • L’alcool peut provoquer une désinhibition avec hilarité, agressivité, familiarité envers des inconnus, gesticulations et drague « lourde ».
  • L’alcool ralentit le système nerveux à faibles doses, ce qui produit un effet anxiolytique.
  • L’alcool perturbe la mémoire en gênant le traitement des expériences récentes et leur stockage en mémoire à long terme.
  • L’alcool diminue le contrôle et la conscience de soi, ce qui favorise des accidents (ex : conduite) et l’estompe du scrupule « boire ou conduire ».
  • Les benzodiazépines augmentent la durée d’action du GABA, entraînant anxiolyse, sédation et relâchement musculaire.
  • Les benzodiazépines comportent un risque de développement de la maladie d’Alzheimer après 65 ans (selon le cours).

💡 Astuce mémo

Désinhibition = « je perds le filtre » ; Benzos = « GABA plus longtemps ».

📖 8. Dyspraxie et troubles visuo spatiaux

🔑 Notions clés & Définitions

  • Dyspraxie : Trouble neurodéveloppemental qui perturbe la coordination et la planification des gestes, avec des difficultés dans l’exécution motrice.
  • Troubles visuo spatiaux : Difficultés liées au traitement de l’information visuelle et à l’organisation dans l’espace, pouvant gêner repérage et construction.
  • Mémoire : Fonction cognitive dépendante de réseaux cérébraux, sensible aux atteintes neuronales et à la vascularisation.
  • Nicotine : Substance psychoactive qui stimule des récepteurs cholinergiques et peut altérer des neurones impliqués dans la mémorisation.

📖 9. Circuit de la récompense et dopamine

🔑 Notions clés & Définitions

  • Dopamine : Neurotransmetteur clé du circuit de la récompense, libéré lors de comportements utiles à la survie et lors de la reconnaissance sociale.
  • Rilatine : Médicament dont le principe actif est un dérivé d’amphétamine, utilisé notamment pour les symptômes des troubles déficitaires de l’attention.
  • THC : Tétrahydrocannabinol, cannabinoïde responsable des effets psychotropes du cannabis et agissant sur les récepteurs CB1.
  • CBD : Cannabidiol, cannabinoïde présenté comme non psychoactif et non dépendogène, avec des effets rapportés sur l’anxiété et le sommeil.

📝 Points essentiels

  • La rilatine agit en freinant la recapture de la dopamine, ce qui augmente son action (effet agoniste dopaminergique).
  • La rilatine est utilisée pour traiter déficit attentionnel, hyperactivité motrice et impulsivité dans les TDA.
  • Les drogues psychédéliques et hallucinogènes altèrent la perception sensorielle et certains processus cognitifs.
  • Le LSD agit comme agoniste du glutamate et de la sérotonine, ce qui contribuerait aux hallucinations et aux perturbations émotionnelles.
  • La kétamine est un anesthésiant général d’action rapide et analgésique, agissant sur plusieurs neurotransmetteurs dont GABA et sérotonine et aussi dopamine.
  • Le circuit de la récompense influence la consommation des drogues via des influences biologiques centrées sur la dopamine.

💡 Astuce mémo

Récompense = Dopamine : survie + reconnaissance sociale → motivation.

📖 10. Facteurs influençant la consommation de SPA

🔑 Notions clés & Définitions

  • Circuit de la récompense : Circuit cérébral impliqué dans la motivation et le renforcement des comportements, et central dans la toxicomanie.
  • Dopamine : Neurotransmetteur libéré naturellement lors de comportements utiles à la survie et lors de la reconnaissance sociale, et fortement stimulé par les drogues.
  • Aire tegmentale ventrale : Zone du tronc cérébral activée par certains comportements et par des molécules comme les drogues, déclenchant ensuite la libération de dopamine.
  • Noyau accumbens : Structure profonde recevant l’action de l’aire tegmentale ventrale et participant au circuit de la récompense via ses interactions avec d’autres structures.
  • Facteurs de vulnérabilité à l’adolescence : Ensemble de facteurs individuels, familiaux et environnementaux qui augmentent le risque de consommation de SPA chez les adolescents.

📝 Points essentiels

  • La dopamine est dégradée par une enzyme après son action, ce qui participe au contrôle de son effet dans le circuit.
  • Les drogues assujettissent le circuit de la récompense en le stimulant intensément, ce qui favorise la consommation.
  • Activation simplifiée : certains comportements et certaines drogues activent l’aire tegmentale ventrale, qui entraîne la libération de dopamine dans le noyau accumbens.
  • Le plaisir dépend en partie de l’état émotionnel car l’aire tegmentale ventrale et le noyau accumbens interagissent avec des structures liées aux émotions.
  • Le plaisir dépend aussi du contexte car ces structures interagissent avec des structures liées à la mémoire.
  • Les structures du circuit de récompense interagissent avec le cortex préfrontal, ce qui relie la récompense à des processus de contrôle et de décision.

💡 Astuce mémo

ATV → Noyau accumbens : « la récompense démarre dans le tronc, puis descend pour agir ».

📖 11. Maladie d’Alzheimer : causes et conséquences

🔑 Notions clés & Définitions

  • Scolarité courte : Facteur de risque : un niveau d’études faible est associé à une exposition plus élevée au développement de la maladie.
  • Activité physique : Facteur protecteur : l’activité physique augmente le débit sanguin, ce qui aide les neurones à mieux fonctionner et à éliminer plus vite les déchets.
  • Pollution : Facteur de risque : certains polluants présents dans l’eau et les aliments peuvent perturber le métabolisme cérébral et favoriser l’apparition de la maladie.
  • Amnésie antérograde : Trouble mnésique : difficulté à former de nouveaux souvenirs, ce qui fait partie des troubles de la mémoire observés.
  • Aire de Wernicke : Région cérébrale : sa dégénérescence est associée à des troubles du langage dans la maladie d’Alzheimer.

📝 Points essentiels

  • Un niveau de scolarité court est associé à une plus grande exposition au développement de la maladie d’Alzheimer.
  • Le manque d’activité physique est défavorable car il réduit l’efficacité de l’élimination des déchets par les neurones.
  • La pollution est présentée comme un danger principal, avec un impact négatif possible via des polluants de l’eau et des aliments.
  • Les troubles de la mémoire incluent l’amnésie antérograde, l’orientation dans le temps et l’espace, la reconnaissance des visages, la mémoire des faits anciens et la mémoire procédurale en dernier.
  • Les troubles du comportement comprennent indifférence, réduction de l’activité, irritabilité et agressivité, et peuvent être renforcés par un syndrome dépressif.
  • Les troubles du langage sont liés à la dégénérescence de l’aire de Wernicke et à la perte de la mémoire sémantique entraînant une diminution du vocabulaire.

💡 Astuce mémo

Mémoire d’abord, comportement ensuite, langage après : Wernicke dégénère → vocabulaire perd.

📖 12. TDAH : symptômes, diagnostic et causes

🔑 Notions clés & Définitions

  • Micrographie : La micrographie correspond à une écriture anormalement petite, souvent décrite comme un premier signe chez certains patients âgés.
  • Akinésie : L’akinésie est une difficulté à initier ou exécuter les mouvements, associée à une réduction de l’amplitude motrice.
  • Hypertonie : L’hypertonie est une augmentation du tonus musculaire, rendant les mouvements plus raides.
  • Substance noire : La substance noire est une structure cérébrale dont la dégénérescence est mise en évidence dans la maladie étudiée.
  • Électroencéphalographie : L’électroencéphalographie est un examen qui enregistre l’activité électrique du cortex pour repérer une hyperactivité.

📝 Points essentiels

  • Après 55 ans, les symptômes peuvent débuter après un stress (ex. intervention chirurgicale ou choc affectif).
  • Chez la femme, les œstrogènes pourraient jouer un rôle protecteur contre l’apparition ou l’expression des symptômes.
  • Le premier signe rapporté est souvent une micrographie.
  • Des tremblements peuvent apparaître au repos, avec une akinésie et une augmentation du tonus musculaire.
  • Le diagnostic de la dégénérescence de la substance noire est confirmé par une biopsie cérébrale post-mortem.
  • Pour l’épilepsie, les crises apparaissent quand l’hyperexcitabilité neuronale et l’hypersynchronie dépassent un seuil critique.

💡 Astuce mémo

Micrographie + repos + raideur = premier trio à repérer.

📊 Tableaux de synthèse

Types d’AVC (fréquence et cause)

Type d’AVCCause principaleFréquence
ObstructifObstruction d’une artère par un caillot ou rétrécissement du diamètre80%
HémorragiqueLésion de l’artère liée à l’hypertension ou à une malformation vasculaire (ex : anévrisme)

⚠️ Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre programme moteur et automaticité : le cours insiste que l’action n’est pas d’emblée automatisée et que l’automatisation progresse avec les répétitions.
  2. Inverser les rôles CPF/CPM : le CPF détermine l’objectif et le CPM organise les programmes pour atteindre cet objectif.
  3. Croire que le cervelet “commande” directement : il compare mouvement planifié vs exécuté et envoie un message correctif vers le CPM.
  4. Mélanger décussation et latéralité : l’hémisphère gauche contrôle l’hémicorps droit et inversement, car les voies motrices croisent.
  5. Penser que la dyspraxie est un problème de paralysie : c’est un trouble de l’automatisation/coordination, avec gestes non automatisés et besoin de concentration.
  6. Confondre tolérance et dépendance : la tolérance = adaptation (désensibilisation, doses ↑), la dépendance = malaise à l’arrêt.
  7. Oublier le seuil d’épilepsie : les crises n’apparaissent que si hyperexcitabilité neuronale et hypersynchronie dépassent un seuil critique.

✅ Checklist Examen

  1. Définir les programmes moteurs primaires et expliquer dans quelles conditions ils facilitent certains mouvements/postures.
  2. Expliquer pourquoi l’acquisition d’habiletés nouvelles nécessite entraînement, mobilisation attentionnelle et répétitions.
  3. Décrire l’automaticité progressive (ex : apprendre à marcher) et ce qui doit être contrôlé au début.
  4. Donner le rôle du cortex préfrontal : déterminer l’objectif du mouvement et participer à la prise de décision.
  5. Expliquer le rôle du lobe pariétal dans l’action du cortex préfrontal (infos sur la position du corps).
  6. Décrire la chaîne CPF → CPM → cortex moteur primaire → muscles, en précisant le rôle d’organisation du CPM et d’exécution du cortex moteur primaire.
  7. Expliquer comment les voies motrices croisent (décussation des pyramides) et relier cela à la latéralité (hémisphère gauche/droit).
  8. Décrire le rôle du cervelet : comparaison planifié vs exécuté, message correctif vers le CPM, amélioration avec les répétitions.
  9. Décrire le rôle des noyaux gris centraux : copie du programme moteur, feedback tonus réel, correction du programme, lien avec Parkinson.
  10. Présenter la séquence simplifiée de la motricité volontaire et préciser pourquoi cervelet/noyaux gris centraux sont nécessaires à l’efficacité et aux progrès.
  11. Expliquer les caractéristiques de l’IMC : origine périnatale, troubles moteurs variables, atteinte possible de la communication et risque d’être mal interprété.
  12. Définir la dyspraxie et relier ses symptômes à l’absence d’automatisation (gestes lents/fatigants, besoin de concentration) et aux difficultés visuo-spatiales.
  13. Lister les formes de dyspraxie vues (constructive, visuo-spatiale, idéatoire) et donner l’idée générale de chacune (construction/organisation/planification).
  14. Expliquer le passage stimulus → perception globale : rôle des aires corticales primaires sensitives, unimodales, multimodales et de la mémoire/état psychologique dans la perception globale (ex piscine).

Testez vos connaissances

Testez vos connaissances sur Introduction à la motricité et cognition avec 24 questions à choix multiples avec corrections détaillées.

1. Quel énoncé décrit le mieux les programmes moteurs primaires ?

2. Que nécessite l’acquisition d’une habileté motrice nouvelle ?

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Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Introduction à la motricité et cognition avec 24 flashcards interactives.

Programmes moteurs primaires — définition ?

Programmes innés facilitant certains mouvements.

Apprentissage moteur — ressources attentionnelles ?

Capacités mentales mobilisées pour apprendre et contrôler un mouvement.

Automatisation motrice — processus ?

De la contrôle consciente à l’exécution automatique par répétition.

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