QCM : Introduction à la neuropsychologie et ses applications — 16 questions

Questions et réponses du QCM

1. La neuropsychologie se situe principalement à l’interface de quelles disciplines ?

Neurologie, cardiologie et génétique
Psychologie cognitive, psychologie clinique et neurologie
Sociologie, psychiatrie et endocrinologie
Pédagogie, linguistique et pharmacologie

Psychologie cognitive, psychologie clinique et neurologie

Explication

La neuropsychologie est décrite comme une discipline jeune à l’interface entre psychologie cognitive, psychologie clinique et neurologie. Les autres propositions mélangent des domaines qui ne constituent pas ce trio de référence.

2. Quel est le cœur de l’activité du neuropsychologue dans sa pratique générale ?

Poser un diagnostic psychiatrique sans examen cognitif
Réaliser uniquement des examens d’imagerie cérébrale
Prescrire systématiquement un traitement médicamenteux
Évaluer les troubles cognitifs après une lésion cérébrale puis participer à leur rééducation

Évaluer les troubles cognitifs après une lésion cérébrale puis participer à leur rééducation

Explication

Le métier consiste à évaluer les troubles cognitifs après lésion cérébrale et à rééduquer les troubles associés. L’imagerie et la prescription médicale ne constituent pas son activité principale telle que présentée ici.

3. Auprès de quelles populations le neuropsychologue intervient-il notamment ?

Uniquement des sportifs de haut niveau sans plainte cognitive
Uniquement des enfants présentant un retard de croissance
Patients avec lésion cérébrale, dégénérescence neuronale, troubles psychiatriques et troubles spécifiques de l’apprentissage
Uniquement des patients atteints de troubles auditifs périphériques

Patients avec lésion cérébrale, dégénérescence neuronale, troubles psychiatriques et troubles spécifiques de l’apprentissage

Explication

Le texte cite explicitement plusieurs populations : lésion cérébrale, dégénérescence neuronale, troubles psychiatriques et troubles spécifiques de l’apprentissage. Les autres choix ne correspondent pas aux missions indiquées.

4. Quel type de démarche fait partie des missions du neuropsychologue en clinique ?

Limiter l’examen à un entretien de quelques minutes
Évaluer exclusivement les capacités motrices distales
Remplacer l’évaluation médicale par une simple observation informelle
Établir un diagnostic différentiel à partir du profil cognitif

Établir un diagnostic différentiel à partir du profil cognitif

Explication

Le neuropsychologue relie les déficits cognitifs aux pathologies et participe à un diagnostic différentiel fondé sur le profil cognitif. Les autres propositions ne reflètent pas cette mission clinique.

5. Qu’est-ce que l’auto-anamnèse ?

Le recueil d’informations directement auprès du patient
L’analyse exclusive des tests neuropsychologiques
Le recueil d’informations auprès des collègues soignants
La synthèse finale du bilan

Le recueil d’informations directement auprès du patient

Explication

L’auto-anamnèse est définie comme le recueil d’informations réalisé directement auprès du patient. L’hétéro-anamnèse concerne au contraire l’entourage.

6. Pourquoi l’auto-anamnèse et l’hétéro-anamnèse sont-elles idéalement réalisées séparément ?

Pour ne recueillir que les informations administratives
Pour éviter toute discussion avec la famille
Pour confronter les récits et repérer d’éventuels écarts d’information
Pour remplacer l’examen clinique par un questionnaire unique

Pour confronter les récits et repérer d’éventuels écarts d’information

Explication

L’entretien anamnésique vise à confronter les points de vue du patient et de l’entourage afin d’orienter l’examen. Cette confrontation aide à préciser l’histoire de la maladie et les plaintes.

7. Quel est le principe du bilan neuropsychologique ?

Un entretien sans passation d’épreuves standardisées
Un examen des fonctions supérieures combinant tests quantitatifs et observation qualitative
Une évaluation limitée à l’orientation spatiotemporelle
Une exploration uniquement biologique du cerveau

Un examen des fonctions supérieures combinant tests quantitatifs et observation qualitative

Explication

Le bilan neuropsychologique associe une partie quantitative par tests et une partie qualitative par observation. Il ne se limite donc ni à la biologie ni à un seul domaine cognitif.

8. Quelle est l’une des finalités du bilan neuropsychologique ?

Établir un traitement chirurgical immédiat
Mesurer uniquement la personnalité du patient
Supprimer la nécessité de tout suivi ultérieur
Repérer des signes positifs et négatifs pour cibler la rééducation

Repérer des signes positifs et négatifs pour cibler la rééducation

Explication

Le bilan sert notamment à repérer des signes positifs et négatifs afin d’orienter la rééducation et le suivi. Il contribue aussi à comparer l’évolution avec des bilans antérieurs.

9. Pourquoi une rééducation ne doit-elle pas être engagée sans bilan neuropsychologique préalable ?

Parce que l’intervention doit être fondée sur l’évaluation des troubles observés
Parce que la rééducation ne concerne jamais les troubles cognitifs
Parce que l’entretien initial suffit à lui seul pour tout décider
Parce que le bilan empêche toute adaptation thérapeutique

Parce que l’intervention doit être fondée sur l’évaluation des troubles observés

Explication

L’intervention doit reposer sur le bilan afin d’être adaptée aux troubles observés chez chaque individu. Sans cette base, la prise en charge est considérée comme inadéquate.

10. En cas d’anosognosie, quelle est la première étape de la prise en charge ?

Ignorer les plaintes du patient pour éviter tout stress
Attendre la disparition spontanée des symptômes
Commencer directement par une rééducation intensive sans discussion
Favoriser la prise de conscience des troubles en confrontant le patient à ses difficultés de façon encadrée

Favoriser la prise de conscience des troubles en confrontant le patient à ses difficultés de façon encadrée

Explication

Quand il existe une anosognosie, la première étape est de faire prendre conscience des troubles, tout en encadrant psychologiquement la confrontation. Cela permet ensuite d’engager la prise en charge de manière plus adaptée.

11. Quels repères anatomiques permettent de localiser les lobes sur la face externe du cerveau ?

Le tectum, le tegmentum, le pont et le bulbe rachidien
Le corps calleux, le fornix, l’amygdale et l’hippocampe
Le thalamus, le noyau caudé, le putamen et le globus pallidus
La scissure de Sylvius, le sillon de Rolando, le sillon perpendiculaire et l’incisure préoccipitale de Meynert

La scissure de Sylvius, le sillon de Rolando, le sillon perpendiculaire et l’incisure préoccipitale de Meynert

Explication

Les lobes frontaux, temporaux, occipitaux et pariétaux sont repérés grâce à ces quatre repères neuroanatomiques. Les autres propositions correspondent à d’autres structures cérébrales, notamment sous-corticales ou du tronc cérébral.

12. Quel type de contrôle exerce chaque hémisphère cérébral sur le corps ?

Un contrôle croisé des fonctions motrices et sensorielles
Un contrôle strictement ipsilatéral des fonctions motrices
Un contrôle symétrique de chaque côté du corps
Un contrôle uniquement cognitif sans effet sensorimoteur

Un contrôle croisé des fonctions motrices et sensorielles

Explication

Chaque hémisphère commande la partie opposée du corps pour les fonctions motrices et sensorielles. Le contrôle ipsilatéral est donc incorrect dans ce cadre.

13. Quels éléments constituent les ganglions de la base ?

Le cortex frontal, le cortex temporal, le cortex pariétal et le cortex occipital
Le thalamus, l’hippocampe, l’amygdale et le fornix
Le cervelet, le pont, le bulbe rachidien et le mésencéphale
Le noyau caudé, le putamen, le globus pallidus, le noyau sous-thalamique et la substance noire

Le noyau caudé, le putamen, le globus pallidus, le noyau sous-thalamique et la substance noire

Explication

Les ganglions de la base regroupent bien ces structures, avec le striatum formé par le noyau caudé et le putamen. Les autres réponses mélangent des structures limbiques, corticales ou du tronc cérébral.

14. Que peut provoquer une dysfonction des ganglions de la base ?

Des troubles moteurs comme une dyskinésie ou un ralentissement psychomoteur
Une perte exclusive des capacités langagières
Une atteinte isolée de la vision centrale
Une augmentation globale de la mémoire épisodique

Des troubles moteurs comme une dyskinésie ou un ralentissement psychomoteur

Explication

Une atteinte des ganglions de la base perturbe le contrôle des mouvements et peut entraîner ralentissement, dyskinésie ou autres troubles moteurs. Les autres propositions ne correspondent pas à leur rôle principal.

15. À quoi correspond le prosencéphale ?

Au regroupement du tectum et du tegmentum
À la formation du bulbe rachidien seul
À l’association du télencéphale et du diencéphale
À l’association du pont, du cervelet et du bulbe rachidien

À l’association du télencéphale et du diencéphale

Explication

Le prosencéphale regroupe le télencéphale et le diencéphale. Le pont, le cervelet et le bulbe relèvent du rhombencéphale, tandis que le tectum et le tegmentum constituent le mésencéphale.

16. Quelle distinction générale est faite entre les structures sous-corticales et les structures néocorticales ?

Les néocorticales assurent d’abord la survie, tandis que les sous-corticales gèrent la mémoire
Les sous-corticales sont plus anciennes et liées à la survie, alors que les néocorticales soutiennent les fonctions cognitives supérieures
Les deux catégories ont le même rôle fonctionnel et la même origine phylogénétique
Les sous-corticales sont apparues plus tard et servent surtout au langage

Les sous-corticales sont plus anciennes et liées à la survie, alors que les néocorticales soutiennent les fonctions cognitives supérieures

Explication

Le cours oppose des structures sous-corticales plus anciennes, essentielles à la survie, à des structures néocorticales plus récentes impliquées dans les fonctions cognitives supérieures. Les deux autres propositions inversent ou effacent cette distinction.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 16 flashcards sur Introduction à la neuropsychologie et ses applications.

Neuropsychologie — définition ?

Étude des relations cerveau-fonctions cognitives.

Populations du neuropsychologue

Patients cérébrolésés, déments, psychiatriques, troubles apprentissage.

Anamnèse — objectif ?

Recueillir l’histoire et les difficultés du patient.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Introduction à la neuropsychologie et ses applications.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM