Fiche de révision : Introduction à la phytothérapie et botanique

Plan du Cours

  1. Phytothérapie, aromathérapie et homéopathie
  2. Botanique générale
  3. Racine, tige et feuille
  4. Fleur, fécondation et fruits
  5. Cellule végétale
  6. Formes galéniques et législation
  7. Plantes à usage thérapeutique
  8. Actions digestives et hépatiques
  9. Système urinaire et autres actions
  10. Vocabulaire de phytothérapie

1. Phytothérapie, aromathérapie et homéopathie

Notions clés & Définitions

  • Botanique : La botanique est la science qui étudie les végétaux, notamment leur morphologie, leurs tissus et leur répartition.
  • Phytothérapie : La phytothérapie est une médecine alternative naturelle utilisant des plantes ou leurs extraits pour prévenir ou traiter certaines pathologies.
  • Aromathérapie : L’aromathérapie est une pratique de la phytothérapie qui emploie uniquement des essences de plante, correspondant aux huiles essentielles.
  • Gemmothérapie : La gemmothérapie, dite médecine des bourgeons, utilise des tissus embryonnaires en croissance préparés en macérat glycériné.
  • Homéopathie : L’homéopathie est une médecine alternative fondée sur la loi des similitudes et l’administration de doses infinitésimales.

Points essentiels

  • L’aromathérapie repose sur l’extraction des huiles essentielles par distillation et sur des huiles considérées comme des mélanges complexes de molécules aromatiques.
  • La gemmothérapie emploie des bourgeons, radicelles et jeunes pousses, préparés par macération dans un mélange eau-glycérine-alcool pour obtenir un macérat glycériné.
  • La gemmothérapie est une médecine récente, d’environ 80 ans, avec des études d’efficacité encore peu concluantes.
  • L’homéopathie est élaborée à la fin du XVIIIe siècle par Samuel Hahnemann et applique la loi des similitudes en traitant « le mal par le mal ».
  • En homéopathie, une substance est administrée à des doses infinitésimales et, à des doses plus élevées, elle provoquerait des symptômes semblables à ceux de la maladie ciblée.
  • À l’opposé de l’allopathie, l’homéopathie repose sur la similitude alors que l’allopathie utilise des substances aux effets opposés à la pathologie.

Astuce mémo

Phytothérapie = plante (extraits), Aromathérapie = huiles distillées, Gemmothérapie = bourgeons (macérat glycériné), Homéopathie = similitude (infinitésimal).

2. Botanique générale

Notions clés & Définitions

  • Plante autotrophe : Une plante autotrophe fabrique sa matière à partir de ressources minérales grâce à son activité biologique.
  • Cycle annuel : Le cycle annuel correspond à la durée de vie d’une plante allant de la germination à la production de graines en 1 an.

Points essentiels

  • Les plantes sont des organismes autotrophes constitués de cellules eucaryotes et le plus souvent terrestres.
  • Une plante est dite annuelle si, de la germination à la production de graines, sa durée de vie ne dure qu’une année.
  • Une plante bisannuelle accomplit son cycle en 2 ans, puis produit des graines.
  • Une plante vivace, aussi appelée pérenne, peut vivre plusieurs années.
  • Une plante comporte un appareil végétatif (racines, tiges, feuilles) et un appareil reproducteur (fleur).

3. Racine, tige et feuille

Notions clés & Définitions

  • Système racinaire : Le système racinaire regroupe les organes de la plante chargés de l’ancrage, de l’absorption des éléments minéraux et de la mise en réserve.
  • Tige : La tige est l’organe de support qui porte les rameaux, feuilles, fleurs et fruits tout en assurant la circulation de la sève.
  • Stolons : Les stolons sont des tiges rampantes à la surface du sol capables de produire de nouvelles racines adventives pour s’enraciner.
  • Rhizomes : Les rhizomes sont des tiges souterraines servant de réserve et pouvant participer à la reproduction asexuée.
  • Feuillage persistant : Un feuillage persistant garde ses feuilles toute l’année, qui tombent seulement lors du vieillissement ou d’atteintes particulières.

Points essentiels

  • Le système racinaire fixe la plante au sol et assure l’absorption d’eau et de minéraux au niveau de la zone pilifère.
  • La coupe transversale de la racine montre dans la moelle les tissus conducteurs de sève brute (xylème) et de sève élaborée (phloème).
  • Les racines pivotantes ont une racine principale volumineuse formant un pivot (exemples : carotte, pissenlit, conifères).
  • Les racines fasciculées forment un faisceau avec plusieurs racines de même importance (exemples : poireau, blé, maïs, chiendent).
  • Les tiges aériennes peuvent être dressées, grimpantes, volubiles ou rampantes, selon leur mode de croissance et de fixation.
  • Les feuilles réalisent la photosynthèse, la respiration et la transpiration, et le feuillage caduque correspond à une chute de toutes les feuilles en fin de période de végétation.

4. Fleur, fécondation et fruits

Notions clés & Définitions

  • Fleur : Organe reproducteur qui assure la reproduction sexuée des plantes et conduit à la formation des fruits après fécondation.
  • Périanthe : Ensemble des parties stériles de la fleur constitué de la corolle et du calice.
  • Double fécondation : Processus où deux gamètes mâles issus du pollen fécondent l’oosphère puis le noyau secondaire de l’ovule.
  • Fruit simple : Fruit issu de la transformation de l’ovaire uniquement, sans intervention d’autres parties de la plante.

Points essentiels

  • Les fleurs sont le plus souvent hermaphrodites, mais il existe aussi des fleurs unisexuées chez les plantes monoïques et dioïques (exemple du kiwi pour les dioïques).
  • La corolle regroupe les pétales et le calice regroupe les sépales ; leur ensemble forme le périanthe, partie stérile de la fleur.
  • La pollinisation directe dépose le pollen sur le stigmate quand étamines et pistil mûrissent en même temps, tandis que la pollinisation indirecte peut être anémophile, entomophile, artificielle ou hydrophile.
  • Après pollinisation, le grain de pollen germe en tube pollinique, qui traverse le style et atteint l’ovule, où il libère deux gamètes mâles.
  • La double fécondation produit un embryon en fécondant l’oosphère (2n) et forme l’albumen et des réserves en fécondant le noyau secondaire.
  • Après fécondation, l’ovule devient une graine et la paroi de l’ovaire s’épaissit pour former le fruit, qui protège la graine ; les drupes (cerise, abricot, pêche, olive) ont noyau et les baies (orange, tomate, raisin) ont des pépins.

Astuce mémo

PÉrianthe = PÉtales + SÉpales (corolle + calice) : ce duo fait la “coiffe” stérile.

5. Cellule végétale

Notions clés & Définitions

  • Membrane cellulosique : Membrane rigide formée de cellulose qui entoure la cellule et lui donne sa solidité.
  • Membrane cytoplasmique : Enveloppe fine et souple qui limite la cellule végétale et sépare l’hyaloplasme du milieu intérieur.
  • Grande vacuole : Compartiment occupant presque tout l’espace cellulaire qui stocke l’eau et renferme produits du métabolisme et déchets.
  • Plastes : Organites du cytoplasme dont le type dépend des composés fabriqués dans la cellule végétale.
  • Chloroplastes : Plastes contenant la chlorophylle qui permet la photosynthèse.

Points essentiels

  • La chlorophylle des chloroplastes extrait le carbone du CO2CO_2 de l’air grâce à la lumière pour fabriquer des molécules organiques de croissance.
  • La photosynthèse rejette O2O_2 dans l’atmosphère et utilise aussi l’énergie pour former de l’ATP nécessaire au métabolisme.
  • Les chromoplastes contiennent des pigments colorés dont le carotène, tandis que les amyloplastes fabriquent et stockent l’amidon.
  • Les ribosomes assurent la synthèse des protéines, et les mitochondries produisent et stockent l’énergie sous forme d’ATP.

Astuce mémo

Chloroplastes = Lumière + CO2CO_2 → Matière organique + O2O_2 (ATP en renfort).

6. Formes galéniques et législation

Notions clés & Définitions

  • Tisanes : Les tisanes sont des préparations obtenues par action de l’eau sur des parties de plantes sèches (le plus souvent) grâce à des procédés d’extraction.
  • Cryo-broyage : Le cryo-broyage est une technique de broyage à très basse température qui préserve les principes actifs thermolabiles pendant la pulvérisation.
  • Teinture alcoolique : La teinture alcoolique est une préparation liquide issue de l’action de l’alcool éthylique sur des drogues végétales sèches.
  • Huiles essentielles : Les huiles essentielles sont des produits complexes contenant des principes actifs volatils extraits des végétaux par hydrodistillation, expression ou incision.
  • Liste A et Liste B : La Pharmacopée française classe les plantes médicinales en Liste A et Liste B selon l’usage autorisé et le rapport bénéfice/risque.

Points essentiels

  • La macération se fait avec un liquide froid pendant plusieurs heures, puis filtration, surtout quand la chaleur détruit les principes actifs ou quand ils se dissolvent très lentement.
  • L’infusion consiste à verser de l’eau bouillante sur la plante pendant 5 à 10 minutes, puis filtration, et s’adresse aux parties fragiles comme fleurs et feuilles.
  • La décoction prépare un décocté en mettant la plante dans de l’eau froide puis en portant à ébullition, avec maintien 5 à 10 minutes pour les parties dures (bois, écorce, racine, rhizome).
  • Le cryo-broyage utilise de l’azote liquide à -196°C pour protéger les principes actifs thermolabiles, et les poudres se conservent à l’abri de l’air et de la lumière.
  • Les huiles essentielles n’ont pas de caractère gras et ne tachent pas le papier, contrairement aux autres huiles.
  • Les plantes médicinales relèvent du monopole pharmaceutique sauf dérogations, et doivent être inscrites à la Pharmacopée Européenne ou à la Pharmacopée Française pour être reconnues comme médicinales.

Astuce mémo

Règle du mélange sans ordonnance : 10 drogues = 5 actives (≥10% chacune) + 3 goût (≤15%) + 2 aspect (≤10%).

7. Plantes à usage thérapeutique

Notions clés & Définitions

  • Foeniculum vulgare : Le fenouil est une drogue issue du fruit, utilisée notamment pour ses effets carminatifs et dans certains troubles dyspeptiques comme les ballonnements et spasmes gastro-intestinaux.
  • Harpagophytum procumbens : L’harpagophytum est une drogue issue de la racine, utilisé comme traitement adjuvant des affections dégénératives de l’appareil locomoteur comme le rhumatisme et l’arthrose.
  • Mentha piperita : La menthe poivrée est une drogue issue des feuilles, utilisée dans les troubles spasmodiques.
  • Plantago psyllium : Le psyllium est une drogue issue de la graine, utilisé dans le traitement des constipations légères.
  • Styrax benzoin : Le benjoin est une drogue issue du baume, utilisé pour ses propriétés odoriférantes vanillées et aussi pour ses effets décongestionnants et expectorants respiratoires, avec un rôle émollient.

Points essentiels

  • Le fenouil utilise une drogue provenant du fruit, et ses propriétés sont carminatives, avec indications dans les troubles dyspeptiques (spasmes gastro-intestinaux, ballonnements).
  • L’harpagophytum utilise une drogue issue de la racine et est présenté comme adjuvant des affections dégénératives locomotrices (rhumatisme, arthrose).
  • La menthe est utilisée sous forme de drogue issue des feuilles pour traiter des troubles spasmodiques.
  • Le psyllium (drogue issue de la graine) est indiqué dans les constipations légères.
  • Le benjoin est décrit comme drogue issue du baume : odoriférante vanillée en parfumerie, et aussi décongestionnante/expectorante pour le système respiratoire, avec propriétés émollientes.

Astuce mémo

Fenouil = gaz (carminatif), Menthe = spasmes, Psyllium = constipation légère, Harpagophytum = douleurs articulaires, Benjoin = voies respiratoires + effet émollient.

8. Actions digestives et hépatiques

Notions clés & Définitions

  • Action antispasmodique intestinale : L’action antispasmodique intestinale diminue les contractions douloureuses des muscles lisses de l’intestin.
  • Action carminative intestinale : L’action carminative favorise l’expulsion des gaz intestinaux.
  • Actions hépatiques cholérétique cholagogue dépurative : Les actions hépatiques regroupent la stimulation de la bile, son évacuation, et l’élimination de déchets.
  • Effet satiétant coupe faim : L’effet satiétant ou coupe faim réduit la prise alimentaire en aidant à limiter l’envie de manger.

Points essentiels

  • Au niveau intestinal, certaines plantes sont antispasmodiques (verveine odorante Lippia citriodora feuille, camomille romaine Chamaemelum nobile capitule floral).
  • Au niveau intestinal, d’autres plantes sont carminatives (fenouil Foeniculum vulgare fruit et graine, anis étoilé badiane de Chine Illicium verum fruit).
  • Toujours au niveau intestinal, on trouve aussi des plantes anti diarrhéiques (myrtille Vaccinum myrtillus baie) et des laxatifs (séné Cassia senna folioles, bourdaine Rhamnus frangula écorce, psyllium Plantago ovata ou Plantago psyllium graines, pruneau Prunus domesticus fruit séché).
  • Au niveau hépatique, l’action cholérétique augmente la sécrétion de bile (artichaut Cynara scolymus feuille) et l’action cholagogue favorise l’évacuation de la bile (boldo Peumus boldus feuille).
  • Au niveau hépatique, l’action dépurative aide l’élimination des déchets (radis noir Raphanus sativus variété niger racine).
  • Pour la régulation de l’appétit, le konjac Amorphophallus konjac (tubercule) est cité avec un effet satiétant ou coupe faim.

Astuce mémo

Intestin = spasmes + gaz + diarrhée + transit ; Foie = bile (cholérétique) → bile qui sort (cholagogue) et dépuration ; Appétit = Konjac coupe faim.

9. Système urinaire et autres actions

Notions clés & Définitions

  • Diurétique : Plante dont l’action favorise l’élimination de l’eau par le rein.
  • Busserole : Plante (Arctostaphylos uva-ursi) dont la feuille a une action diurétique et aussi antiseptique urinaire.
  • Canneberge : Plante (Vaccinium macrocarpon) dont le fruit a une action antiinfectieuse urinaire.
  • Veinotonique : Plante indiquée pour la tonicité vasculaire, utilisée notamment en insuffisance veineuse et crise hémorroïdaire.

Points essentiels

  • Les plantes du système urinaire favorisent l’élimination de l’eau par le rein, avec la queue de cerise (Prunus cerasus, pédoncule) et la busserole (Arctostaphylos uva-ursi, feuille).
  • La busserole est aussi antiseptique urinaire en plus de son action diurétique.
  • La canneberge (Vaccinium macrocarpon, fruit) est proposée pour une action antiinfectieuse.
  • Les plantes veinotoniques sont utilisées en insuffisance veineuse et en symptômes de crise hémorroïdaire (exemples : vigne rouge feuille, hamamélis feuille, marronnier d’Inde écorce et graine, gingko feuille).
  • Les plantes expectorantes facilitent l’expulsion des sécrétions bronchiques et pharyngées (exemple : eucalyptus, feuille).
  • Les plantes reminéralisantes et anti-inflammatoires sont proposées en complément pour les douleurs liées à l’arthrose (prêle partie aérienne) et pour l’action anti-inflammatoire (harpagophytum, racine).

Astuce mémo

Urines = Diurétique (queue de cerise, busserole) + Anti-infectieux (canneberge); Puis Veines (veinotonique), Resp (expectorant/béchique), Cerveau (sédatif), Os-Articulations (reminéralisant/anti-inflammatoire).

10. Vocabulaire de phytothérapie

Notions clés & Définitions

  • Cholagogue : Un cholagogue favorise l’évacuation de la bile hors du système biliaire.
  • Cholérétique : Un cholérétique augmente la sécrétion de bile par le foie.
  • Dépuratif : Un dépuratif facilite l’élimination des déchets de l’organisme.
  • Satiétant : Un satiétant favorise le rassasiement et coupe l’envie de manger.

Points essentiels

  • Artichaut a une action cholérétique grâce à sa feuille, en favorisant la sécrétion de bile par le foie.
  • Boldo a une action cholagogue grâce à sa feuille, en favorisant l’évacuation de la bile.
  • Radis noir (racine) est dépuratif, car il facilite l’élimination des déchets.
  • Queue de cerise (pédoncule du fruit) a une action diurétique en favorisant l’élimination de l’eau par le rein.
  • Busserole (feuille) est diurétique et possède aussi une action antiseptique urinaire.
  • Konjac (tubercule) est satiétant, avec un effet coupe faim.

Astuce mémo

Cholérétique = “Cholé” produit (foie sécrète), Cholagogue = “Cholé” sort (bile évacuée).

Repères chronologiques

DateÉvénement
fin du XVIIIe siècleÉlaboration de l’homéopathie par Samuel Hahnemann
environ 80 ansGemmothérapie : médecine récente (développement, efficacité encore peu concluante)
aout 2013Monographie « Tisanes » de la Pharmacopée française (mentionnée)
2020Dernière révision mentionnée de la liste A/B de la Pharmacopée française

Tableaux de synthèse

Phytothérapie vs aromathérapie vs gemmothérapie vs homéopathie

DisciplineMatière utiliséePrincipe/méthode
PhytothérapiePlantes (ensemble ou extraits)Médecine alternative naturelle pour prévenir/traiter des pathologies
AromathérapieEssences de plante = huiles essentiellesHuiles essentielles extraites par distillation; mélange complexe de molécules aromatiques
GemmothérapieTissus embryonnaires (jeunes pousses, bourgeons, radicelles)Macération dans eau + glycérine + alcool → macérat glycériné
HoméopathieSubstances (pas forcément issues de plantes)Loi des similitudes : doses infinitésimales (« le mal par le mal »)

Formes de tisanes : procédés et parties visées

ProcédéSolvant/chaleurParties de plante
MacérationLiquide froid plusieurs heuresPlantes dont les principes actifs sont détruits par la chaleur ou se dissolvent très lentement
InfusionEau bouillante 5 à 10 minutesParties fragiles (fleurs, feuilles, sommités fleuries)
DécoctionEau froide puis ébullition, 5 à 10 minutesParties dures (bois, écorce, racine, rhizome)
DigestionExtraction à chaud mais solvant sous température d’ébullitionPrincipes actifs très peu solubles à froid

Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre aromathérapie et phytothérapie : l’aromathérapie n’utilise que des essences/huiles essentielles extraites par distillation.
  2. Croire que gemmothérapie et phytothérapie utilisent la plante adulte : en gemmothérapie on utilise des tissus embryonnaires en croissance (bourgeons, radicelles…).
  3. Mélanger double fécondation et simple fécondation : en double fécondation, deux gamètes mâles fécondent l’oosphère puis le noyau secondaire (albumen).
  4. Inverser cholérétique et cholagogue : cholérétique = augmente la sécrétion de bile (foie), cholagogue = favorise l’évacuation de la bile.
  5. Se tromper sur les formes galéniques : infusion = eau bouillante 5 à 10 min; décoction = mise en eau froide puis ébullition, pour parties dures.
  6. Oublier que la membrane cellulosique donne la rigidité (cellulose) tandis que la membrane cytoplasmique est fine et souple (enveloppe).

Checklist Examen

  1. Définir botanique, phytothérapie, aromathérapie, gemmothérapie et homéopathie en précisant la matière utilisée et la logique thérapeutique.
  2. Expliquer les plantes annuelles, bisannuelles et vivaces (pérennes) avec le cycle de vie (germination → graines).
  3. Légender un schéma simplifié de plante : appareil végétatif (racines, tiges, feuilles) et appareil reproducteur (fleur).
  4. Décrire les fonctions du système racinaire et distinguer au moins pivotantes vs fasciculées, et le rôle de la zone pilifère.
  5. Décrire la reproduction sexuée en 4 étapes : pollinisation, germination du grain de pollen/tube pollinique, double fécondation, fructification.
  6. Définir périanthe et les éléments qui le composent (corolle + calice) et savoir reconnaître drupes/baies à partir de l’ovaire et de la graine.
  7. Décrire la cellule végétale : membrane cellulosique (cellulose/rigidité), membrane cytoplasmique, grande vacuole, plastes (chloroplastes/chromoplastes/amyloplastes), mitochondries (ATP).
  8. Expliquer la photosynthèse : extraction du carbone du CO2 grâce à la lumière/chlorophylle, rejet de O2 et formation d’ATP.
  9. Donner les principales formes d’utilisation des plantes en les différenciant : macération, infusion, décoction, digestion, poudres (dont cryo-broyage).
  10. Citer et justifier les formes d’extraction/distillation : teintures alcooliques, macérat glycériné, extraits par évaporation, hydrolats/alcoolats/huiles essentielles (et différence tache papier vs huiles non grasses).
  11. Connaître la législation : monopole pharmaceutique (avec dérogations) et inscription Pharmacopée Européenne/Française, et distinguer liste A vs liste B.
  12. Maîtriser la classification effet/indication et relier au couple plante–drogue : digestif (antispasmodique, carminatif, anti diarrhéique, laxatif, coupe faim), hépatique (cholérétique/cholagogue/dépuratif), urinaire (diurétique/antiseptique urinaire/antiinfectieuse), veineux (veinotonique), respiratoire…
  13. anti-inflammatoire).

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Introduction à la phytothérapie et botanique avec 20 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Quelle discipline utilise uniquement des essences de plantes, c’est-à-dire des huiles essentielles ?

2. Quelle pratique thérapeutique utilise des tissus embryonnaires en croissance, préparés en macérat glycériné ?

Faire le QCM →

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Introduction à la phytothérapie et botanique avec 20 flashcards interactives.

Phytothérapie — définition ?

Utilisation de plantes pour traiter ou prévenir.

Aromathérapie — principe ?

Utilisation d'huiles essentielles extraites des plantes.

Gemmothérapie — origine ?

Médecine utilisant bourgeons et tissus embryonnaires.

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