Qu'est-ce que l'éthique selon sa définition principale ?
Une réflexion sur le sens, la valeur et la légitimité des actes pour bien agir.
Quel est l'objectif principal de la réflexion éthique ?
Déterminer comment bien agir.
Comment se caractérise la réflexion éthique ?
Elle est individuelle ou collective, souvent collégiale et pluriprofessionnelle.
Que comprend un cadre normatif ?
Un ensemble de règles et de principes avec obligations et interdits.
Quelle est l'origine de la morale personnelle ?
Elle provient de la conscience et des convictions individuelles.
Quel caractère possède la morale personnelle ?
Elle possède un caractère subjectif.
Quelle sanction la morale personnelle expose-t-elle principalement ?
Un remords intérieur.
Quelle est la source de l'éthique ?
Une réflexion collégiale et philosophique.
Quel caractère possède l'éthique ?
Un caractère argumentatif non contraignant.
Sur quoi repose la déontologie ?
Sur un code édicté par l’Ordre.
Quelle sanction peut entraîner la déontologie ?
Une sanction disciplinaire.
Qu'est-ce que l'autonomie du patient implique de respecter ?
Ses préférences, ses valeurs et ses refus.
Que signifie la bienfaisance en médecine ?
Agir dans l’intérêt et le bien-être du patient.
Quels aspects la bienfaisance cherche-t-elle à préserver ?
La santé et l'indépendance fonctionnelle du patient.
Que signifie la non-malfaisance envers un patient ?
Ne pas lui nuire ni porter atteinte à son intégrité.
Quels effets la non-malfaisance évite-t-elle chez le patient ?
La souffrance et la réduction de son espérance de vie.
Que vise la justice en matière de soins de santé ?
Répartir équitablement les soins et ressources de santé.
Que doit prendre en compte la justice dans la santé ?
Les inégalités de santé et d’accès aux soins.
Comment se décide le poids des quatre principes biomédicaux ?
Au cas par cas par une argumentation.
Quels éléments présente l’analyse éthique avant de formuler le dilemme ?
Les faits, les acteurs et le cadre légal.
Que fait l’analyse éthique après avoir formulé le dilemme ?
Elle analyse chaque principe avec le droit et la déontologie.
Quelle est la dernière étape de l’analyse éthique ?
Proposer une décision argumentée et les actions concrètes qui en découlent.
Quel est le profil de M. D. dans le cas de refus de transfusion ?
Un homme de 42 ans, témoin de Jéhovah, conscient et lucide.
Que stipule l’article L-1111-4 du Code de la santé publique ?
Toute personne peut refuser un traitement et le médecin doit respecter ce refus éclairé même si la vie est en danger.
Quelle opposition existe entre autonomie et bienfaisance dans le refus de transfusion ?
L’autonomie du patient s’oppose à la bienfaisance de la transfusion.
Quelle opposition illustre la non-malfaisance dans le refus de transfusion ?
Le risque de décès s’oppose au risque d’atteinte physique et morale par transfusion forcée.
Pourquoi la décision respecte-t-elle le refus de M. D. ?
Parce qu’il est capable, informé, libre, constant et que son refus est écrit.
Quelle attitude doit-on adopter en plus du respect du refus de transfusion ?
Assurer une bienfaisance active par des alternatives et une surveillance étroite.
Quelle est la condition d'utilisation de la contention physique en EHPAD ?
Elle est un dernier recours, jamais systématique, préventif, de confort ou pour compenser un manque de personnel.
Quelles sont les exigences pour une contention en EHPAD ?
Une prescription médicale écrite, une évaluation pluridisciplinaire, consentement, durée minimale, surveillance et réévaluation tracées.
Quels conflits éthiques la contention de Mme L. soulève-t-elle ?
Elle oppose la bienfaisance à l’autonomie, liberté et non-malfaisance.
Quelle est la première étape dans la prise en charge de Mme L. ?
Rechercher les causes de la déambulation et les alternatives.
Quand la contention est-elle envisagée pour Mme L. ?
Uniquement sur prescription motivée, pour une durée limitée, avec surveillance et réévaluation.
Quel droit a toute personne concernant l'information sur son état de santé ?
Elle a le droit d’être informée sur son état de santé.
Que peut choisir une personne concernant la connaissance de son état de santé ?
Elle peut choisir de ne pas savoir si elle l’exprime.
Quelle autonomie s'oppose à la bienfaisance paternaliste dans la situation de M. R. ?
L’autonomie du patient qui demande la vérité.
Quelle obligation impose la non-malfaisance lors de l'annonce d'un diagnostic grave ?
Éviter une annonce brutale ou un mensonge.
Que doit éviter l’infirmière dans l’annonce du diagnostic à M. R. ?
Elle ne doit ni mentir ni annoncer seule le diagnostic et le pronostic.
Qui est responsable d’annoncer le diagnostic et le pronostic à M. R. ?
Le médecin est responsable de l’annonce du diagnostic et du pronostic.
Quelle infraction constitue la violation du secret professionnel pour l'infirmière ?
Un délit selon l'article 226-13 du Code pénal.
Quelle règle légale existe en France sur la révélation de la séropositivité à un partenaire ?
Aucune dérogation légale ne permet de révéler directement la séropositivité.
Quels principes s'opposent dans la situation de Kévin ?
La confidentialité et l'autonomie du patient s'opposent à la non-malfaisance et à la justice.
Que doit faire l'infirmière pour respecter le secret tout en aidant Kévin ?
Respecter le secret et accompagner Kévin à informer sa compagne ou accepter une aide.
Qu'est-ce que le secret partagé dans l'accompagnement de Kévin ?
Le secret entre l'infirmière et l'équipe soignante.
Combien de patients une infirmière et une aide-soignante gèrent-elles en médecine ?
Elles prennent en charge 24 patients.
Quel droit garantit l'article L.1110-5 du Code de la santé publique ?
Le droit de recevoir des soins visant à soulager la douleur.
Quelles notions s'opposent dans la priorisation des soins nocturnes ?
La justice distributive et les deux formes de bienfaisance : soin technique et soin relationnel.
Quelle est la première étape de la priorisation dans la prise en charge de Mme B. ?
Informer Mme B. que sa demande est entendue.
Qu'est-ce que l'engagement éthique implique concrètement ?
Une implication individuelle et collective dans le soin au service d'autrui.
Quelle reconnaissance est essentielle dans l'engagement éthique ?
La reconnaissance de l'inaliénable dignité d'autrui.
Quelles règles éthiques sont présentes dans la loi et les chartes ?
La loi Kouchner, la loi Leonetti, la loi Claeys-Leonetti et la Charte de la personne hospitalisée.
Quelles sont les actions infirmières face au refus de transfusion ?
Vérifier la compréhension, transmettre au médecin, chercher des alternatives, surveiller constantes et choc, tracer le refus, écouter l’épouse.
Quels effets négatifs la contention peut-elle provoquer ?
Escarres, perte musculaire, perte de la marche, incontinence, risque d’étranglement, chute plus grave par enjambement.
Quel rôle doit jouer l’infirmière face à la question du patient ?
Explorer ce qu’il sait et veut savoir, reconnaître la gravité sans pronostic, transmettre au médecin et participer à l’entretien.
Que signifie le principe « I = I » dans le traitement du VIH ?
Indétectable égale intransmissible.
Quelles étapes comprend l'accompagnement de Kévin pour l'annonce ?
Accueillir sa confidence, explorer ses peurs, expliquer risques et traitement, recommander le préservatif, proposer une annonce accompagnée.
Que doit faire l'infirmière si la charge dépasse les capacités de l'équipe ?
Alerter l'encadrement ou le médecin de garde et signaler par écrit.
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1. Quelle démarche correspond le mieux à l’éthique dans le domaine du soin ?
2. Que comprend un cadre normatif ?
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