QCM : Introduction aux sciences infirmières (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les origines de la Croix-Rouge française, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Henri Dunant est associé à la fondation de la Croix-Rouge française en 1863.
La Croix-Rouge française est régie par le principe de neutralité.
L’aide de la Croix-Rouge s’adresse aux êtres humains sans distinction de religion.
L’origine d’une personne ne constitue pas un critère pour refuser les soins de la Croix-Rouge.
La Croix-Rouge française réserve ses soins aux personnes appartenant au camp soutenu.

Henri Dunant est associé à la fondation de la Croix-Rouge française en 1863. · La Croix-Rouge française est régie par le principe de neutralité. · L’aide de la Croix-Rouge s’adresse aux êtres humains sans distinction de religion. · L’origine d’une personne ne constitue pas un critère pour refuser les soins de la Croix-Rouge.

Explication

La Croix-Rouge française, fondée par Henri Dunant en 1863, repose sur la neutralité. Elle soigne sans distinction de camp, d’origine ou de religion ; elle ne réserve donc pas son aide à un camp particulier.

2. En matière de formation infirmière, quelles sont les propositions exactes ?

Le diplôme d’État devient obligatoire pour exercer comme infirmier en 1946.
L’obligation professionnelle du diplôme d’État est instaurée en 1952.
L’année 1942 correspond à la création du diplôme d’État infirmier.
La création du diplôme d’État infirmier obligatoire intervient en 1946.
L’obligation du diplôme d’État concerne l’exercice infirmier à partir de 1946.

Le diplôme d’État devient obligatoire pour exercer comme infirmier en 1946. · L’année 1942 correspond à la création du diplôme d’État infirmier. · L’obligation du diplôme d’État concerne l’exercice infirmier à partir de 1946.

Explication

En 1946, le diplôme d’État devient obligatoire pour exercer comme infirmier. Cette obligation ne doit pas être confondue avec la création du diplôme d’État infirmier, située en 1942 ; 1952 n’est pas l’année indiquée.

3. Quelles mesures sont prévues par la loi du 27 juin 2025 concernant la profession infirmière ?

Elle réduit la pratique avancée aux infirmiers généralistes.
Elle reconnaît les sciences infirmières dans le Code de la santé publique.
Elle supprime la prescription autonome de produits par les infirmiers.
La loi prévoit une consultation infirmière.
Elle prévoit l’accès direct dans le rôle propre infirmier.

Elle reconnaît les sciences infirmières dans le Code de la santé publique. · La loi prévoit une consultation infirmière. · Elle prévoit l’accès direct dans le rôle propre infirmier.

Explication

La loi du 27 juin 2025 prévoit la consultation infirmière, l’accès direct dans le rôle propre et la reconnaissance des sciences infirmières dans le Code de la santé publique. Elle prévoit aussi certaines prescriptions autonomes et élargit la pratique avancée aux infirmiers spécialisés, contrairement aux formulations restrictives.

4. Concernant le concept de personne, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La personne se distingue de l’environnement dans les concepts de soins.
La personne désigne un individu singulier en évolution.
La personne désigne principalement les conditions extérieures de vie.
Le concept de personne concerne l’individu lui-même.
La personne correspond au milieu de vie de l’individu.

La personne se distingue de l’environnement dans les concepts de soins. · La personne désigne un individu singulier en évolution. · Le concept de personne concerne l’individu lui-même.

Explication

La personne est un individu singulier en évolution et désigne l’individu lui-même. Le milieu de vie et les conditions extérieures relèvent de l’environnement, qui se distingue donc du concept de personne.

5. À propos du concept de santé, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le bien-être constitue une composante de l’équilibre associé à la santé.
La santé se définit comme l’absence de toute difficulté dans la vie quotidienne.
La santé correspond à un équilibre entre bien-être et qualité de vie.
La qualité de vie participe à la définition de la santé.
La santé peut être comprise comme une situation d’équilibre.

Le bien-être constitue une composante de l’équilibre associé à la santé. · La santé correspond à un équilibre entre bien-être et qualité de vie. · La qualité de vie participe à la définition de la santé. · La santé peut être comprise comme une situation d’équilibre.

Explication

La santé est définie comme un équilibre entre le bien-être et la qualité de vie. Elle ne se réduit pas à l’absence de toute difficulté ; le bien-être, la qualité de vie et la notion d’équilibre sont les éléments retenus.

6. Une équipe analyse le milieu de vie d’une personne : quelles propositions décrivent correctement l’environnement ?

L’environnement désigne l’individu singulier en évolution.
Le concept d’environnement correspond principalement à la personne elle-même.
Le milieu de vie relève du concept d’environnement.
L’environnement se distingue de la personne qui y évolue.
L’environnement est le milieu dans lequel évolue l’individu.

Le milieu de vie relève du concept d’environnement. · L’environnement se distingue de la personne qui y évolue. · L’environnement est le milieu dans lequel évolue l’individu.

Explication

L’environnement est le milieu dans lequel évolue l’individu, c’est-à-dire son milieu de vie. Il se distingue donc de la personne, qui désigne l’individu lui-même ; les deux autres formulations inversent ces concepts.

7. Les dimensions fondamentales des soins comprennent :

Les soins peuvent également avoir une dimension palliative.
La dimension curative appartient aux soins.
Une dimension nutritionnelle définit les soins.
Une dimension préventive fait partie des soins.
Les soins peuvent comporter une dimension éducative.

Les soins peuvent également avoir une dimension palliative. · La dimension curative appartient aux soins. · Une dimension préventive fait partie des soins. · Les soins peuvent comporter une dimension éducative.

Explication

Les soins comprennent des dimensions préventive, éducative, curative et palliative. Une dimension nutritionnelle ne fait pas partie des dimensions fondamentales retenues dans cette définition.

8. Concernant la notion de paradigme, quelles sont les propositions exactes ?

Un paradigme peut évoluer selon plusieurs facteurs.
Un paradigme constitue une vision du monde partagée par un groupe.
Un paradigme fournit un cadre général pour interpréter la réalité.
Un paradigme correspond à un courant de pensée collectif.
Un paradigme influence la manière de comprendre le monde.

Un paradigme peut évoluer selon plusieurs facteurs. · Un paradigme constitue une vision du monde partagée par un groupe. · Un paradigme fournit un cadre général pour interpréter la réalité. · Un paradigme correspond à un courant de pensée collectif. · Un paradigme influence la manière de comprendre le monde.

Explication

Un paradigme est une vision du monde ou un courant de pensée partagé par un groupe. Il influence la compréhension du monde et évolue selon plusieurs facteurs, ce qui lui confère un rôle de cadre interprétatif général.

9. Parmi les propositions suivantes concernant le concept, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un concept est formé d’un ensemble d’attributs perçus.
Un concept ne possède pas de fonction dans la compréhension des phénomènes.
Un concept est une représentation intellectuelle générale et abstraite.
Un concept se réduit à une opinion personnelle dépourvue de repère commun.
Un concept décrit un phénomène concret et singulier.

Un concept est formé d’un ensemble d’attributs perçus. · Un concept est une représentation intellectuelle générale et abstraite.

Explication

Un concept est une représentation intellectuelle générale et abstraite d’un phénomène, formée d’un ensemble d’attributs perçus. Il sert de repère commun pour comprendre les phénomènes ; il ne se réduit donc ni à une absence de fonction, ni à une opinion personnelle, ni à la description d’un phénomène concret et singulier.

10. Une discipline infirmière peut être définie par les caractéristiques suivantes :

Une discipline est un domaine structuré du savoir.
Une discipline se distingue du paradigme, qui fournit une vision de référence.
Une discipline contribue à structurer la recherche.
Une discipline organise les connaissances de son domaine.
Une discipline recommande des modes d’intervention pour les pratiques.

Une discipline est un domaine structuré du savoir. · Une discipline se distingue du paradigme, qui fournit une vision de référence. · Une discipline contribue à structurer la recherche. · Une discipline organise les connaissances de son domaine. · Une discipline recommande des modes d’intervention pour les pratiques.

Explication

Une discipline est un domaine structuré qui organise les connaissances et la recherche, et recommande des modes d’intervention. Elle se distingue du paradigme, lequel fournit plutôt une vision et des valeurs de référence.

11. Concernant la théorie dans les sciences infirmières, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une théorie peut contribuer à prédire certaines situations.
Une théorie rassemble des énoncés et des propositions cohérents.
Une théorie peut chercher à expliquer les phénomènes.
Une théorie vise à décrire les phénomènes sans guider les pratiques de soins.
Une théorie reste indépendante de toute orientation des pratiques de soins.

Une théorie peut contribuer à prédire certaines situations. · Une théorie rassemble des énoncés et des propositions cohérents. · Une théorie peut chercher à expliquer les phénomènes.

Explication

Une théorie est un ensemble cohérent d’énoncés et de propositions. Elle peut décrire et expliquer les phénomènes, contribuer à les prédire et guider les pratiques de soins. Elle ne se limite donc pas à la description et n’est pas indépendante de l’orientation des pratiques.

12. Concernant les étapes du modèle clinique de Tanner :

L’étape « intervenir » correspond à une décision d’action adaptée à la situation.
L’étape « interpréter » consiste à appliquer immédiatement une intervention sans analyser les données.
L’étape « remarquer » consiste à repérer les éléments pertinents de la situation.
L’étape « réfléchir » implique de réévaluer la stratégie mise en œuvre.
L’étape « réfléchir » précède l’observation initiale des manifestations cliniques.

L’étape « intervenir » correspond à une décision d’action adaptée à la situation. · L’étape « remarquer » consiste à repérer les éléments pertinents de la situation. · L’étape « réfléchir » implique de réévaluer la stratégie mise en œuvre.

Explication

Remarquer consiste à relever les éléments pertinents, intervenir implique une décision d’action et réfléchir conduit à réévaluer la stratégie. L’interprétation analyse les données avant l’action, tandis que la réflexion vient après l’intervention.

13. Parmi les propositions suivantes concernant le jugement clinique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il peut conduire à décider d’agir ou d’adapter une approche selon la réponse observée.
Le jugement clinique désigne le processus de confrontation des données probantes.
Il concerne notamment les préoccupations ou les problèmes de santé du patient.
Il résulte d’une interprétation de la situation clinique du patient.
Le jugement clinique constitue une conclusion portant sur les besoins du patient.

Il peut conduire à décider d’agir ou d’adapter une approche selon la réponse observée. · Il concerne notamment les préoccupations ou les problèmes de santé du patient. · Il résulte d’une interprétation de la situation clinique du patient. · Le jugement clinique constitue une conclusion portant sur les besoins du patient.

Explication

Le jugement clinique est une interprétation ou une conclusion concernant les besoins, préoccupations ou problèmes de santé. Il peut conduire à agir ou à adapter une approche selon la réponse du patient. La confrontation des données et la formulation d’hypothèses relèvent du raisonnement clinique, qui constitue le processus.

14. Le raisonnement clinique infirmier comprend notamment :

La décision d’action prise avant l’examen des informations pertinentes.
Le choix de l’option appropriée pour porter un jugement.
La confrontation des hypothèses avec les données probantes.
La formulation d’hypothèses à partir des données disponibles.
La conclusion clinique considérée indépendamment de toute démarche préalable.

Le choix de l’option appropriée pour porter un jugement. · La confrontation des hypothèses avec les données probantes. · La formulation d’hypothèses à partir des données disponibles.

Explication

Le raisonnement clinique est un processus qui comprend la formulation d’hypothèses, la confrontation aux données probantes et le choix d’une option appropriée. La conclusion clinique et la décision résultante correspondent au jugement clinique, tandis qu’une action précédant l’examen des informations ne décrit pas ce processus.

15. Lorsqu’une infirmière analyse méthodiquement une situation clinique complexe, elle mobilise :

Une démarche qui examine les différents éléments du problème.
Une vérification systématique des hypothèses à partir de données orientées.
Une compréhension immédiate et spontanée sans analyse détaillée.
Un raisonnement intuitif fondé sur une approche économique et immédiate.
Un raisonnement analytique qui décompose le problème.

Une démarche qui examine les différents éléments du problème. · Une vérification systématique des hypothèses à partir de données orientées. · Un raisonnement analytique qui décompose le problème.

Explication

Le raisonnement analytique décompose le problème, examine ses éléments et vérifie systématiquement les hypothèses à partir de données orientées. La compréhension immédiate et spontanée, ainsi que l’approche économique, caractérisent plutôt le raisonnement intuitif.

16. À propos de la conception du besoin selon Virginia Henderson :

Un besoin correspond à une nécessité individuelle et spécifique.
L’identification d’un besoin nécessite d’entrer en relation avec la personne.
Un besoin se définit comme un simple manque matériel ou fonctionnel.
La détermination des besoins repose sur une observation indépendante de la personne.
Un besoin doit être compris en tenant compte de la singularité de la personne.

Un besoin correspond à une nécessité individuelle et spécifique. · L’identification d’un besoin nécessite d’entrer en relation avec la personne. · Un besoin doit être compris en tenant compte de la singularité de la personne.

Explication

Pour Henderson, le besoin est une nécessité individuelle et spécifique, et son identification suppose une relation avec la personne. Il ne se réduit donc pas à un simple manque ni à une détermination indépendante de la personne.

17. Concernant la conception des soins infirmiers de Virginia Henderson, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’objectif des soins consiste à remplacer durablement les capacités personnelles.
Les soins infirmiers cherchent à préserver au maximum l’autonomie.
Virginia Henderson est rattachée à l’école des besoins.
Les soins infirmiers visent à maintenir la dépendance de la personne.
L’indépendance de la personne constitue une finalité importante des soins.

Les soins infirmiers cherchent à préserver au maximum l’autonomie. · Virginia Henderson est rattachée à l’école des besoins. · L’indépendance de la personne constitue une finalité importante des soins.

Explication

Virginia Henderson appartient à l’école des besoins et conçoit les soins comme une aide favorisant l’autonomie et l’indépendance. Les soins ne visent ni à maintenir la dépendance ni à remplacer durablement les capacités de la personne.

18. Quelles sont les finalités des soins infirmiers selon Virginia Henderson ?

Articuler les dimensions préventive, curative et palliative des soins.
Contribuer à la santé de la personne dans une perspective préventive.
Participer à la guérison dans une perspective curative.
Adapter l’aide infirmière aux différentes situations de santé rencontrées.
Accompagner la personne vers une mort paisible dans une perspective palliative.

Articuler les dimensions préventive, curative et palliative des soins. · Contribuer à la santé de la personne dans une perspective préventive. · Participer à la guérison dans une perspective curative. · Adapter l’aide infirmière aux différentes situations de santé rencontrées. · Accompagner la personne vers une mort paisible dans une perspective palliative.

Explication

Selon Henderson, les soins infirmiers contribuent à la santé, à la guérison ou à l’accompagnement vers une mort paisible. Ces finalités correspondent respectivement aux dimensions préventive, curative et palliative, qui permettent d’adapter l’aide aux situations rencontrées.

19. Les quatorze besoins fondamentaux de Henderson comprennent :

Évaluer le risque de chute au moyen d’une échelle standardisée.
Se mouvoir, maintenir une position, dormir et se reposer.
Jouer, avoir des loisirs et s’occuper pour se sentir utile.
Respirer normalement, boire et manger, puis éliminer.
Communiquer, pratiquer sa religion et apprendre.

Se mouvoir, maintenir une position, dormir et se reposer. · Jouer, avoir des loisirs et s’occuper pour se sentir utile. · Respirer normalement, boire et manger, puis éliminer. · Communiquer, pratiquer sa religion et apprendre.

Explication

Les besoins de Henderson incluent respirer, boire et manger, éliminer, se mouvoir, dormir, communiquer, pratiquer sa religion, apprendre, jouer et se sentir utile. Une échelle d’évaluation sert à objectiver certains besoins ou risques, mais ne constitue pas l’un des quatorze besoins.

20. Concernant l’étape « remarquer » de Tanner lors de l’observation des besoins :

L’infirmier observe les manifestations présentées par la personne.
L’infirmier choisit immédiatement une intervention thérapeutique définitive.
L’infirmier relève les informations utiles à l’analyse de la situation.
L’infirmier recueille les données nécessaires à l’identification des besoins.
L’infirmier réévalue la stratégie après avoir terminé le processus clinique.

L’infirmier observe les manifestations présentées par la personne. · L’infirmier relève les informations utiles à l’analyse de la situation. · L’infirmier recueille les données nécessaires à l’identification des besoins.

Explication

L’étape « remarquer » consiste à observer les manifestations, relever les informations utiles et recueillir les données nécessaires pour identifier les besoins. Le choix d’une intervention relève de l’étape « intervenir », tandis que la réévaluation appartient à l’étape « réfléchir ».

21. Pour observer le besoin de respirer normalement, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La fréquence cardiaque et l’amplitude respiratoire peuvent être relevées.
Les mouvements thoraciques, la toux et l’essoufflement sont examinés.
La saturation en oxygène correspond à un signe visuel observé directement.
La cyanose constitue un signe clinique observé chez la personne.
Les sifflements respiratoires sont exclus de l’observation clinique.

La fréquence cardiaque et l’amplitude respiratoire peuvent être relevées. · Les mouvements thoraciques, la toux et l’essoufflement sont examinés. · La cyanose constitue un signe clinique observé chez la personne.

Explication

L’observation de la respiration comprend notamment la fréquence cardiaque, l’amplitude respiratoire, la cyanose, les mouvements thoraciques, la toux et l’essoufflement. La saturation en oxygène est une donnée mesurée, tandis que les sifflements font bien partie des éléments observables.

22. Concernant la grille AGGIR et l’APA :

La grille AGGIR contribue à déterminer l’éligibilité à l’aide sociale.
Les personnes classées GIR 6 sont éligibles à l’APA.
Les personnes classées GIR 1 à 4 peuvent obtenir l’APA.
La grille AGGIR mesure principalement le risque d’escarre.
La grille AGGIR évalue la perte d’autonomie et l’indépendance.

Les personnes classées GIR 1 à 4 peuvent obtenir l’APA. · La grille AGGIR évalue la perte d’autonomie et l’indépendance.

Explication

La grille AGGIR évalue la perte d’autonomie et l’indépendance et contribue à déterminer l’éligibilité à l’APA. Les personnes classées GIR 1 à 4 peuvent obtenir cette allocation, tandis que les groupes GIR 5 et 6 ne sont pas associés à cette possibilité dans le cours. La grille AGGIR ne mesure pas principalement le risque d’escarre, qui relève de l’échelle de Braden, et elle ne détermine pas l’éligibilité à l’aide sociale.

23. Parmi les propositions suivantes concernant l’échelle de Katz, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle mesure les tâches complexes comme gérer son argent et ses transports.
Elle prend notamment en compte la continence et l’alimentation.
Son score varie de huit à douze selon le niveau d’aide.
Elle apprécie notamment la toilette et l’habillage.
L’échelle de Katz évalue six domaines de la vie quotidienne.

Elle prend notamment en compte la continence et l’alimentation. · Elle apprécie notamment la toilette et l’habillage. · L’échelle de Katz évalue six domaines de la vie quotidienne.

Explication

Katz évalue six activités élémentaires, dont la toilette, l’habillage, la continence et l’alimentation, avec un score allant de 1 à 4. Un score de huit à douze et l’évaluation des tâches complexes correspondent plutôt à une confusion avec d’autres modalités d’évaluation, notamment Lawton.

24. Concernant l’échelle de Lawton, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle attribue un score de 1 à 4 selon le niveau d’aide.
Elle dépiste les troubles cognitifs chez la personne âgée.
Elle mesure la perception sensorielle, l’humidité et la mobilité.
Elle évalue six activités élémentaires comme la toilette et l’habillage.
Elle mesure huit tâches complexes de la vie quotidienne.

Elle mesure huit tâches complexes de la vie quotidienne.

Explication

Lawton, également appelée IADL, mesure huit tâches complexes, comme les courses, la gestion du traitement et l’utilisation des transports. Les activités élémentaires relèvent de Katz, les critères d’escarre de Braden, le dépistage cognitif du MMSE et le score de 1 à 4 est associé à Katz.

25. Une équipe utilise une échelle standardisée pour organiser le suivi d’une personne :

Elle aide à adapter et réajuster la prise en soins.
Elle peut préciser un symptôme observé chez la personne.
Elle sert à remplacer l’observation clinique par une mesure automatique.
Elle peut mettre en évidence un risque pour la personne.
Elle décrit uniquement l’état initial sans suivre son évolution.

Elle aide à adapter et réajuster la prise en soins. · Elle peut préciser un symptôme observé chez la personne. · Elle peut mettre en évidence un risque pour la personne.

Explication

Une échelle standardisée peut préciser un symptôme, mettre en évidence un risque et guider l’adaptation ou le réajustement des soins. Elle permet également de suivre l’évolution de l’état de la personne ; elle ne remplace donc pas l’observation clinique et ne se limite pas à l’état initial.

26. Concernant l’échelle de fragilité de la personne âgée :

Elle considère une réduction du niveau d’activité physique.
Elle prend en compte une perte involontaire de poids.
Elle examine la fatigue ou la faible endurance.
Elle évalue six critères centrés sur le risque d’escarre.
Elle mesure principalement la perception sensorielle et l’humidité.

Elle considère une réduction du niveau d’activité physique. · Elle prend en compte une perte involontaire de poids. · Elle examine la fatigue ou la faible endurance.

Explication

L’échelle de fragilité recherche notamment la perte de poids involontaire, la fatigue ou faible endurance et la diminution de l’activité physique. La perception sensorielle et l’humidité font partie des critères de Braden, qui évalue le risque d’escarre.

27. Parmi les propositions suivantes concernant l’échelle de Braden, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle repose sur cinq critères liés à la fragilité.
Elle prend en compte la perception sensorielle et la nutrition.
Elle mesure douze symptômes caractéristiques de l’anxiété.
Elle dépiste principalement les troubles cognitifs.
Elle évalue le risque d’escarre chez la personne.

Elle prend en compte la perception sensorielle et la nutrition. · Elle évalue le risque d’escarre chez la personne.

Explication

Braden évalue le risque d’escarre à partir de six critères, notamment la perception sensorielle et la nutrition. Le dépistage cognitif relève du MMSE, les critères de fragilité appartiennent à une autre échelle et les douze symptômes d’anxiété relèvent de Hamilton.

28. À propos des outils de repérage des troubles cognitifs et de l’état nutritionnel :

La MNA repère l’état nutritionnel, notamment chez les personnes âgées.
Le MMSE est un outil de dépistage des troubles cognitifs.
Le MMSE repère principalement l’état nutritionnel des personnes âgées.
La MNA et le MMSE n’ont pas la même finalité clinique.
La MNA évalue douze symptômes caractéristiques de l’anxiété.

La MNA repère l’état nutritionnel, notamment chez les personnes âgées. · Le MMSE est un outil de dépistage des troubles cognitifs. · La MNA et le MMSE n’ont pas la même finalité clinique.

Explication

Le MMSE sert au dépistage des troubles cognitifs, tandis que la MNA repère l’état nutritionnel, principalement chez les personnes âgées. Ces deux outils ont donc des finalités différentes ; l’évaluation de douze symptômes d’anxiété correspond à l’échelle de Hamilton.

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Qui a fondé la Croix-Rouge française en 1863 ?

Henri Dunant.

Quel principe fonde la Croix-Rouge française ?

Soigner tout être humain sans distinction de camp, origine ou religion.

En quelle année le diplôme d’État est-il devenu obligatoire pour exercer comme infirmier ?

En 1946.

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