QCM : Vieillissement des fonctions visuelles (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment Bourlières définissait-il le vieillissement en 1982 ?

Une diminution progressive des capacités cognitives entraînant une perte d’autonomie
Un ensemble de modifications morphologiques, physiologiques et psychologiques liées à l’action du temps
Un état pathologique provoqué par l’accumulation de maladies au cours de la vie
Une succession de changements sociaux et démographiques affectant les personnes âgées

Un ensemble de modifications morphologiques, physiologiques et psychologiques liées à l’action du temps

Explication

Pour Bourlières, le vieillissement regroupe les modifications morphologiques, physiologiques et psychologiques liées à l’action du temps sur les êtres vivants. Le vieillissement ne constitue donc pas en lui-même un état pathologique, contrairement à une maladie liée à l’âge.

2. Quelle distinction décrit correctement le vieillissement normal par rapport à la maladie ?

Le vieillissement est brutal et réversible, tandis que la maladie évolue de façon lente et régulière
Le vieillissement concerne les fonctions psychologiques, tandis que la maladie concerne les fonctions physiques
Le vieillissement entraîne nécessairement une maladie, tandis que la maladie découle d’un accident ponctuel
Le vieillissement est progressif et irrégulier, tandis que la maladie correspond à un état pathologique

Le vieillissement est progressif et irrégulier, tandis que la maladie correspond à un état pathologique

Explication

Le vieillissement normal est un processus lent, progressif, non linéaire et irrégulier, alors que la maladie est un état pathologique. Assimiler le vieillissement normal à une maladie constitue donc une confusion.

3. Dans le contexte gériatrique, que désigne la fragilité ?

La présence d’une maladie chronique isolée provoquant une diminution modérée des performances
L’accumulation de plusieurs critères pouvant déclencher une décompensation fonctionnelle grave
Une limitation temporaire des activités quotidiennes après un événement médical aigu
Une baisse de la force musculaire liée à l’âge, sans conséquence sur l’équilibre fonctionnel

L’accumulation de plusieurs critères pouvant déclencher une décompensation fonctionnelle grave

Explication

La fragilité correspond à l’accumulation de plusieurs critères susceptibles d’entraîner une réaction en cascade puis une décompensation fonctionnelle grave. Elle ne se réduit donc ni à une maladie isolée ni à une simple faiblesse musculaire.

4. Quelle différence oppose la gériatrie à la gérontologie ?

La gériatrie étudie les changements démographiques, tandis que la gérontologie traite les maladies aiguës des personnes âgées
La gériatrie soigne les personnes âgées malades, tandis que la gérontologie étudie le vieillissement dans plusieurs dimensions
La gériatrie analyse les aspects culturels du vieillissement, tandis que la gérontologie réalise les traitements médicaux
La gériatrie concerne les personnes autonomes, tandis que la gérontologie s’intéresse aux patients présentant une pathologie

La gériatrie soigne les personnes âgées malades, tandis que la gérontologie étudie le vieillissement dans plusieurs dimensions

Explication

La gériatrie prend en charge les personnes âgées malades, tandis que la gérontologie étudie le vieillissement dans ses dimensions biomédicale, socio-économique, culturelle et démographique. La gérontologie possède donc un champ plus large que la seule prise en charge médicale.

5. Une personne âgée de 92 ans appartient à quelle catégorie d’âge ?

Les jeunes séniors
Les séniors
Les personnes âgées de premier âge
Les grands séniors

Les grands séniors

Explication

Les grands séniors sont définis comme les personnes âgées de 90 ans ou plus, ce qui inclut une personne de 92 ans. Les séniors correspondent à la tranche de 75 à 90 ans.

6. Quelle combinaison présente correctement l’espérance de vie à la naissance et l’espérance de vie en bonne santé ?

Femmes : 85,4 ans puis 65,6 ans ; hommes : 79,3 ans puis 67 ans
Femmes : 67 ans puis 85,4 ans ; hommes : 65,6 ans puis 79,3 ans
Femmes : 85,4 ans puis 67 ans ; hommes : 79,3 ans puis 65,6 ans
Femmes : 79,3 ans puis 65,6 ans ; hommes : 85,4 ans puis 67 ans

Femmes : 85,4 ans puis 67 ans ; hommes : 79,3 ans puis 65,6 ans

Explication

L’espérance de vie à la naissance est de 85,4 ans chez les femmes et de 79,3 ans chez les hommes, tandis que l’espérance de vie en bonne santé est respectivement de 67 ans et 65,6 ans. Les autres combinaisons inversent ou associent incorrectement ces valeurs.

7. Quelle caractéristique permet de distinguer la démence des variations neurocognitives ordinaires du vieillissement ?

La démence correspond à une difficulté passagère à retrouver certains mots sans retentissement fonctionnel
La démence désigne une diminution sensorielle progressive qui préserve les comportements habituels
La démence regroupe des changements cognitifs modérés qui accompagnent habituellement le vieillissement normal
La démence associe des altérations cognitives durables à une perte d’autonomie quotidienne

La démence associe des altérations cognitives durables à une perte d’autonomie quotidienne

Explication

La démence est une composante anormale du vieillissement, avec des altérations cognitives durables et une détérioration comportementale réduisant l’autonomie quotidienne. Des variations neurocognitives ordinaires peuvent, au contraire, relever du vieillissement normal sans ce retentissement majeur.

8. Quelle opposition décrit correctement la presbytie et la cataracte ?

La presbytie est physiologique et constante, tandis que la cataracte est une pathologie inconstante
La presbytie est une pathologie inconstante, tandis que la cataracte est physiologique et constante
La presbytie résulte d’une infection oculaire, tandis que la cataracte traduit une baisse auditive progressive
La presbytie réduit la perception des sons aigus, tandis que la cataracte altère la compréhension de la parole

La presbytie est physiologique et constante, tandis que la cataracte est une pathologie inconstante

Explication

La presbytie est un phénomène physiologique constant du vieillissement, alors que la cataracte est une pathologie qui ne survient pas chez tous les sujets âgés. Les autres propositions confondent les conséquences visuelles et auditives ou inversent les deux notions.

9. Qu’est-ce que le dermatochalasis ?

Une faiblesse du muscle releveur provoquant une descente de la paupière supérieure
Une inflammation des glandes lacrymales entraînant une irritation chronique de la cornée
Une réduction de la graisse orbitaire déplaçant le globe oculaire vers l’arrière
Un excès de peau au-dessus des paupières supérieures pouvant réduire le champ visuel supérieur

Un excès de peau au-dessus des paupières supérieures pouvant réduire le champ visuel supérieur

Explication

Le dermatochalasis correspond à un excès cutané des paupières supérieures, susceptible de provoquer une lourdeur, des cils dans l’axe visuel et une limitation du champ visuel supérieur. La faiblesse du muscle releveur décrit plutôt le mécanisme du ptosis.

10. Quel changement de la sécrétion lacrymale est associé au vieillissement ?

Elle diminue avant 40 ans, puis la prévalence de l’œil sec reste proche de 2 % après cet âge
Elle diminue après 40 ans, avec une prévalence de l’œil sec passant de 2 % à 13 %
Elle augmente après 40 ans, avec une prévalence de l’œil sec passant de 13 % à 2 %
Elle reste stable après 40 ans, tandis que l’œil sec concerne près de la moitié des sujets âgés

Elle diminue après 40 ans, avec une prévalence de l’œil sec passant de 2 % à 13 %

Explication

La sécrétion lacrymale diminue après 40 ans et contribue au syndrome d’œil sec, dont la prévalence passe de 2 % avant 40 ans à 13 % entre 45 et 85 ans. Les autres propositions inversent les tendances ou attribuent des valeurs non indiquées.

11. Chez une personne de plus de 60 ans, quelles modifications cornéennes favorisent l’apparition d’un astigmatisme inverse ?

Une infiltration lipidique et une augmentation de la courbure horizontale
Un amincissement cornéen et une diminution de la courbure verticale
Une opacification stromale et une diminution de la courbure horizontale
Un épaississement cornéen et une augmentation de la courbure verticale

Un amincissement cornéen et une diminution de la courbure verticale

Explication

Après 60 ans, l’amincissement de la cornée associé à une moindre courbure verticale entraîne un déplacement vers l’astigmatisme inverse. La stabilité éventuelle de la puissance cornéenne ne décrit pas ce mécanisme géométrique.

12. Quelle description correspond au gérontoxon, aussi appelé arc lipidique sénile ?

Une accumulation calcique périphérique localisée au niveau du limbe
Une déshydratation stromale localisée avec conservation de l’épithélium
Une infiltration lipidique périphérique du stroma sous la couche de Bowman
Une opacification centrale du cristallin liée à l’agrégation protéique

Une infiltration lipidique périphérique du stroma sous la couche de Bowman

Explication

Le gérontoxon est une infiltration périphérique du stroma par des lipides accumulés sous la couche de Bowman. Les dépôts de calcium au limbe correspondent plutôt à la ceinture limbique de Vogt.

13. Quel changement pupillaire est attendu après 60 ans en raison de l’atrophie des muscles de l’iris ?

Une mydriase sénile avec une variation photopique-scotopique supérieure à 5 mm
Une pupille stable avec une variation photopique-scotopique proche de 2 mm
Un myosis sénile avec une variation photopique-scotopique proche de 4 mm
Un myosis sénile avec une variation photopique-scotopique inférieure à 1 mm

Un myosis sénile avec une variation photopique-scotopique inférieure à 1 mm

Explication

L’atrophie des muscles dilatateur et sphincter de l’iris provoque un myosis sénile et limite fortement la variation pupillaire, à moins de 1 mm. Une variation de plusieurs millimètres ne correspond pas à cette restriction liée à l’âge.

14. Si le diamètre pupillaire diminue de 7 mm à 5 mm, quelle conséquence lumineuse est attendue ?

La quantité de lumière entrant dans l’œil diminue de 25 %
La quantité de lumière entrant dans l’œil diminue de 50 %
La quantité de lumière entrant dans l’œil reste proche de sa valeur initiale
La quantité de lumière entrant dans l’œil augmente de 50 %

La quantité de lumière entrant dans l’œil diminue de 50 %

Explication

Le passage d’un diamètre pupillaire de 7 à 5 mm réduit de moitié la quantité de lumière qui entre dans l’œil. Cette baisse augmente les besoins lumineux et ralentit l’adaptation aux changements d’éclairement.

15. Quel enchaînement décrit le mieux l’effet du stress oxydatif sur le cristallin vieillissant ?

Liquéfaction vitréenne, séparation rétinienne, jaunissement et augmentation de la transmission lumineuse
Agrégation protéique, jaunissement, diffusion accrue et moindre transmission des courtes longueurs d’onde
Déshydratation stromale, dépôts calciques, opacification et meilleure transmission des courtes longueurs d’onde
Atrophie irienne, myosis, diffusion réduite et transmission accrue des courtes longueurs d’onde

Agrégation protéique, jaunissement, diffusion accrue et moindre transmission des courtes longueurs d’onde

Explication

Le stress oxydatif favorise l’agrégation des protéines du cristallin, dont l’accumulation entraîne son jaunissement, une diffusion plus forte et une moindre transmission des courtes longueurs d’onde. Le myosis réduit surtout la quantité de lumière entrante et ne constitue pas cette chaîne biochimique.

16. Qu’appelle-t-on synérèse du vitré ?

La condensation progressive du gel vitréen avec diminution du volume liquidien
La déshydratation localisée du stroma cornéen avec épithélium intact
La liquéfaction progressive du gel vitréen avec augmentation du volume liquidien
La séparation progressive du vitré postérieur d’avec la surface rétinienne

La liquéfaction progressive du gel vitréen avec augmentation du volume liquidien

Explication

La synérèse correspond à la liquéfaction progressive du gel vitréen, qui diminue en volume tandis que la composante liquide augmente après 45 à 50 ans. La séparation du vitré et de la rétine désigne plutôt le décollement postérieur du vitré.

17. Comment évolue la prévalence du décollement postérieur du vitré avec l’âge ?

Elle atteint environ deux tiers avant 50 ans puis se stabilise après 60 ans
Elle reste inférieure à 10 % avant et après 70 ans
Elle passe de moins de 10 % avant 50 ans à environ deux tiers après 70 ans
Elle passe d’environ deux tiers avant 50 ans à moins de 10 % après 70 ans

Elle passe de moins de 10 % avant 50 ans à environ deux tiers après 70 ans

Explication

Le décollement postérieur du vitré devient beaucoup plus fréquent avec l’âge, passant de moins de 10 % avant 50 ans à environ deux tiers chez les personnes de plus de 70 ans. Une prévalence élevée chez les sujets jeunes inverserait cette évolution documentée.

18. Quelle conséquence visuelle est associée à la perte progressive des fibres des cellules ganglionnaires rétiniennes ?

Une augmentation de la transparence des milieux et de l’acuité chromatique
Une diminution de la diffusion cristallinienne et une meilleure transmission lumineuse
Une réduction de la sensibilité aux contrastes et du champ visuel
Une amélioration de la sensibilité aux contrastes et une expansion du champ visuel

Une réduction de la sensibilité aux contrastes et du champ visuel

Explication

La perte des fibres ganglionnaires, estimée à 5 % par décennie, réduit notamment la sensibilité aux contrastes et le champ visuel. Elle ne correspond pas à une simple modification de la transparence des milieux optiques.

19. Quelle affirmation distingue correctement l’hypermétropie de l’anisométropie chez la personne âgée ?

L’hypermétropie relève d’une correction sphérique, tandis que l’anisométropie désigne une différence réfractive entre les deux yeux.
L’hypermétropie désigne une différence réfractive entre les deux yeux, tandis que l’anisométropie relève d’une correction sphérique.
L’hypermétropie concerne la vision binoculaire, tandis que l’anisométropie décrit une baisse d’acuité en fort contraste.
L’hypermétropie concerne l’axe cornéen, tandis que l’anisométropie décrit une baisse d’acuité en bas contraste.

L’hypermétropie relève d’une correction sphérique, tandis que l’anisométropie désigne une différence réfractive entre les deux yeux.

Explication

L’hypermétropie correspond à une erreur sphérique, alors que l’anisométropie est une différence de réfraction entre les deux yeux. La confusion fréquente consiste à inverser ces deux définitions, et non à les associer à l’axe cornéen ou au contraste.

20. Comment évolue l’erreur sphérique moyenne entre les personnes de moins de 60 ans et celles de 80 ans ou plus ?

Elle passe d’environ +0,03 à +1,2 dioptrie.
Elle passe d’environ −1,2 à +0,03 dioptrie.
Elle passe d’environ −0,03 à −1,2 dioptrie.
Elle passe d’environ +1,2 à +0,03 dioptrie.

Elle passe d’environ +0,03 à +1,2 dioptrie.

Explication

L’erreur sphérique moyenne augmente avec l’âge, de +0,03 dioptrie avant 60 ans à +1,2 dioptrie à partir de 80 ans. Une évolution vers des valeurs négatives ne correspond pas aux données indiquées.

21. Quelle évolution caractérise le mieux l’acuité visuelle avec l’âge selon le niveau de contraste ?

Les deux niveaux de contraste entraînent une baisse d’ampleur comparable avec l’âge.
L’acuité en fort contraste reste stable, tandis que celle en bas contraste augmente progressivement.
L’acuité en fort contraste baisse fortement, tandis que celle en bas contraste diminue légèrement.
L’acuité en fort contraste baisse légèrement, tandis que celle en bas contraste diminue fortement.

L’acuité en fort contraste baisse légèrement, tandis que celle en bas contraste diminue fortement.

Explication

Le vieillissement entraîne une légère diminution de l’acuité en fort contraste, mais une diminution beaucoup plus marquée en bas contraste, de 8/10 à 1,6/10 entre 65 et 95 ans. La baisse n’est donc pas comparable entre les deux conditions.

22. Un dispositif présente une luminance maximale de 90 unités et une luminance minimale de 30 unités. Quelle est approximativement sa sensibilité au contraste ?

Environ 0,5 unité, car le contraste vaut 0,5.
Environ 2 unités, car le contraste vaut 2.
Environ 0,5 unité, car le contraste vaut 2.
Environ 2 unités, car le contraste vaut 0,5.

Environ 2 unités, car le contraste vaut 0,5.

Explication

Le contraste vaut C=90−3090+30=0,5C = \frac{90-30}{90+30}=0,5, puis la sensibilité vaut S=10,5=2S=\frac{1}{0,5}=2. La sensibilité est donc l’inverse du contraste, et non sa valeur directe.

23. Que devient le pic de sensibilité aux fréquences spatiales au-delà de 60 ans ?

Il se déplace d’environ 4 à 2 cycles par degré, tandis que les hautes fréquences sont fortement réduites.
Il disparaît vers 2 cycles par degré, tandis que la sensibilité augmente dans toutes les fréquences.
Il se déplace d’environ 2 à 4 cycles par degré, tandis que les basses fréquences sont fortement réduites.
Il reste proche de 4 cycles par degré, tandis que les hautes fréquences deviennent plus sensibles.

Il se déplace d’environ 4 à 2 cycles par degré, tandis que les hautes fréquences sont fortement réduites.

Explication

Après 60 ans, le pic de sensibilité se déplace de 4 à 2 cycles par degré et les hautes fréquences spatiales diminuent fortement après 40 ans. Le vieillissement ne renforce pas la sensibilité et ne réduit pas toutes les fréquences de manière uniforme.

24. Pourquoi le temps de récupération après éblouissement est-il beaucoup plus long à 85 ans qu’à 60 ans ?

Le cristallin transmet davantage de lumière et la pupille s’élargit avec l’âge.
La sensibilité aux hautes fréquences augmente et les réserves fusionnelles s’améliorent.
La transparence des milieux augmente et la diffusion intraoculaire de la lumière diminue.
La transparence des milieux diminue et la diffusion intraoculaire de la lumière augmente.

La transparence des milieux diminue et la diffusion intraoculaire de la lumière augmente.

Explication

À 85 ans, la récupération après éblouissement est huit fois plus longue qu’à 60 ans en raison d’une moindre transparence des milieux et d’une diffusion intraoculaire accrue. Les autres propositions décrivent des évolutions opposées ou des mécanismes qui ne rendent pas compte de cette récupération.

25. Quelle combinaison décrit les changements de la vision binoculaire liés à l’âge ?

L’exophorie augmente de loin, l’ésophorie augmente de près et les réserves fusionnelles augmentent.
L’ésophorie diminue de loin, l’exophorie diminue de près et les réserves fusionnelles restent stables.
L’ésophorie augmente de loin, l’exophorie diminue de près et les réserves fusionnelles augmentent.
L’ésophorie augmente de loin, l’exophorie augmente de près et les réserves fusionnelles diminuent.

L’ésophorie augmente de loin, l’exophorie augmente de près et les réserves fusionnelles diminuent.

Explication

Avec l’âge, l’ésophorie augmente en vision de loin, l’exophorie augmente en vision de près et les réserves fusionnelles diminuent. La proposition opposée inverse à la fois les tendances phoriques et l’évolution des réserves.

26. Comment évolue la sensibilité du champ visuel au cours du vieillissement ?

Elle diminue de 0,58 à 1 dB par décennie, avec une baisse moins rapide dans les 10 degrés centraux.
Elle augmente de 0,58 à 1 dB par décennie, avec une hausse moins rapide dans les 10 degrés centraux.
Elle diminue de 1 à 2 dB par décennie, avec une baisse plus rapide dans les 10 degrés centraux.
Elle reste stable dans les 10 degrés centraux, mais diminue de 0,58 à 1 dB ailleurs.

Elle diminue de 0,58 à 1 dB par décennie, avec une baisse moins rapide dans les 10 degrés centraux.

Explication

La sensibilité du champ visuel baisse de 0,58 à 1 dB tous les dix ans, et cette baisse est moins rapide dans les dix degrés centraux. Le vieillissement n’entraîne donc pas une augmentation de sensibilité ni une stabilité complète de la zone centrale.

27. Une personne âgée de 70 ans présente un temps de réaction de 907 ms. Quelle évolution générale cette valeur illustre-t-elle ?

Une diminution d’environ 4 millisecondes par an à partir de 20 ans.
Une stabilité du temps de réaction entre 20 et 70 ans.
Une augmentation d’environ 4 millisecondes par an à partir de 20 ans.
Une augmentation d’environ 4 millisecondes par mois à partir de 40 ans.

Une augmentation d’environ 4 millisecondes par an à partir de 20 ans.

Explication

Le temps de réaction augmente d’environ 4 millisecondes par an à partir de 20 ans, passant de 744 ms à 20 ans à 907 ms à 70 ans. Une diminution ou une stabilité ne correspond pas à cette progression liée à l’âge.

28. Quelle évolution correspond à la vitesse de lecture entre l’adolescence et le grand âge ?

Elle reste proche de 175 mots par minute jusqu’à 40 ans, puis augmente vers 200 mots par minute à 81 ans.
Elle diminue régulièrement de 200 à 100 mots par minute entre 16 et 40 ans.
Elle reste proche de 200 mots par minute jusqu’à 40 ans, puis diminue vers 175 mots par minute à 81 ans.
Elle augmente progressivement de 175 à 250 mots par minute entre 40 et 81 ans.

Elle reste proche de 200 mots par minute jusqu’à 40 ans, puis diminue vers 175 mots par minute à 81 ans.

Explication

La vitesse de lecture demeure approximativement à 200 mots par minute entre 16 et 40 ans, puis baisse progressivement jusqu’à environ 175 mots par minute à 81 ans. Elle ne présente donc ni hausse tardive ni chute précoce jusqu’à 40 ans.

29. Quel mécanisme contribue à la diminution de la sensibilité aux courtes longueurs d’onde avec l’âge ?

L’augmentation de la transmission des courtes longueurs d’onde, associée à une meilleure réponse des bâtonnets.
Le jaunissement du cristallin, associé au myosis et à une diminution des cônes bleus et des bâtonnets.
La diminution de l’absorption du cristallin, associée à une amélioration de l’efficacité lumineuse bleue.
Le déjaunissement du cristallin, associé à une dilatation pupillaire et à une augmentation des cônes bleus.

Le jaunissement du cristallin, associé au myosis et à une diminution des cônes bleus et des bâtonnets.

Explication

Le jaunissement du cristallin, le myosis et la diminution des cônes bleus et des bâtonnets contribuent à réduire la sensibilité de l’axe bleu-jaune et l’efficacité lumineuse des courtes longueurs d’onde. Les autres propositions décrivent des changements inverses de la transmission ou de la fonction rétinienne.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 62 flashcards sur Vieillissement des fonctions visuelles.

Qu'est-ce que le vieillissement selon Bourlières en 1982 ?

L'ensemble des modifications morphologiques, physiologiques et psychologiques dues au temps.

Comment se caractérise le vieillissement par rapport à la maladie ?

Le vieillissement est lent, progressif, non linéaire et irrégulier, la maladie est un état pathologique distinct.

Qu'est-ce que la fragilité en gériatrie ?

L'accumulation de critères menant à une décompensation fonctionnelle grave.

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Approfondir avec la fiche

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