QCM : Les premiers secours — 16 questions

Questions et réponses du QCM

1. Pour évaluer la conscience d’une victime, quelles actions sont adaptées ?

Lui demander d’exécuter un geste simple en lui prenant la main.
Rechercher une réaction plutôt que vérifier seulement sa respiration.
Lui secouer doucement les épaules pour rechercher une réponse.
Poser à la victime des questions simples.
Observer uniquement les mouvements de sa poitrine.

Lui demander d’exécuter un geste simple en lui prenant la main. · Rechercher une réaction plutôt que vérifier seulement sa respiration. · Lui secouer doucement les épaules pour rechercher une réponse. · Poser à la victime des questions simples.

Explication

L’évaluation de la conscience recherche une réponse par des questions, une demande de geste ou une stimulation douce des épaules. L’observation de la respiration seule ne permet pas d’évaluer la conscience.

2. Les conditions d’accès à une formation aux premiers secours comprennent :

Un âge de début fixé à 10 ans pour cette formation.
Une inscription réservée aux personnes âgées d’au moins 18 ans.
Un accès envisageable dès l’âge de 10 ans.
Une participation conditionnée par un âge minimal de 16 ans.
La possibilité de suivre cette formation à partir de 10 ans.

Un âge de début fixé à 10 ans pour cette formation. · Un accès envisageable dès l’âge de 10 ans. · La possibilité de suivre cette formation à partir de 10 ans.

Explication

La formation aux premiers secours peut être suivie dès l’âge de 10 ans. Les seuils de 16 ou 18 ans ne correspondent pas à l’âge minimal indiqué.

3. Lors d’un dégagement d’urgence, quelles propositions concernant les conditions de déplacement sont exactes ?

La victime doit être visible pour permettre une intervention rapide et maîtrisée.
La victime doit être dégagée de tout obstacle avant son déplacement.
La victime peut rester partiellement masquée si le sauveteur connaît sa position.
Le sauveteur peut déplacer la victime sans être certain de maîtriser la manœuvre.
La victime doit être facile à atteindre avant d’entreprendre le dégagement.

La victime doit être visible pour permettre une intervention rapide et maîtrisée. · La victime doit être dégagée de tout obstacle avant son déplacement. · La victime doit être facile à atteindre avant d’entreprendre le dégagement.

Explication

Le dégagement d’urgence suppose que la victime soit visible, facile à atteindre et dégagée de tout obstacle. Le sauveteur doit également être sûr de pouvoir réaliser le déplacement ; une victime masquée ou une manœuvre non maîtrisée ne répond pas à ces conditions.

4. Lors de la diffusion du signal d’alerte du SAIP, quelles conduites sont exactes ?

Il faut se déplacer vers l’extérieur afin d’observer l’événement.
Il faut consulter les sites internet des autorités pour suivre la situation.
Il faut respecter les consignes communiquées par les autorités.
Il faut rechercher des informations auprès des médias disponibles.
Il faut se mettre en sécurité dès la diffusion du signal d’alerte.

Il faut consulter les sites internet des autorités pour suivre la situation. · Il faut respecter les consignes communiquées par les autorités. · Il faut rechercher des informations auprès des médias disponibles. · Il faut se mettre en sécurité dès la diffusion du signal d’alerte.

Explication

La conduite attendue consiste à se mettre en sécurité, puis à s’informer par les médias et les sites internet des autorités. Les consignes des autorités doivent ensuite être respectées ; sortir pour observer l’événement n’est pas indiqué.

5. En cas de panne ou d’accident impliquant un véhicule, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le gilet de haute visibilité se porte après la mise en place du triangle.
Le port du gilet intervient avant que le conducteur quitte le véhicule immobilisé.
Le gilet de haute visibilité participe à la protection lors d’une sortie du véhicule.
Le gilet de haute visibilité doit être porté avant de sortir du véhicule.
Le port du gilet concerne les situations de panne ou d’accident.

Le port du gilet intervient avant que le conducteur quitte le véhicule immobilisé. · Le gilet de haute visibilité participe à la protection lors d’une sortie du véhicule. · Le gilet de haute visibilité doit être porté avant de sortir du véhicule. · Le port du gilet concerne les situations de panne ou d’accident.

Explication

En cas de panne ou d’accident, le gilet de haute visibilité doit être porté avant de sortir du véhicule. Il protège donc la personne dès sa sortie, et son port ne dépend pas de la pose préalable du triangle.

6. Concernant la perte de connaissance :

La victime répond aux questions mais présente une respiration absente.
La victime conserve une respiration malgré l’absence de réaction.
La perte de connaissance correspond à un saignement prolongé incontrôlé.
La perte de connaissance se distingue ainsi d’un arrêt cardiaque.
La victime ne répond pas, ne réagit pas et respire encore.

La victime conserve une respiration malgré l’absence de réaction. · La perte de connaissance se distingue ainsi d’un arrêt cardiaque. · La victime ne répond pas, ne réagit pas et respire encore.

Explication

Une perte de connaissance associe l’absence de réponse et de réaction à une respiration conservée. Elle se distingue donc de l’arrêt cardiaque, tandis qu’un saignement prolongé relève de l’hémorragie.

7. Une victime présente les signes d’un arrêt cardiaque. Quelles interventions sont indiquées ?

Pratiquer une réanimation cardio-pulmonaire.
Attendre l’arrivée des secours avant de commencer toute intervention.
Alerter immédiatement les secours.
Associer l’alerte, la réanimation et l’utilisation du DAE.
Utiliser un défibrillateur automatisé externe si possible.

Pratiquer une réanimation cardio-pulmonaire. · Alerter immédiatement les secours. · Associer l’alerte, la réanimation et l’utilisation du DAE. · Utiliser un défibrillateur automatisé externe si possible.

Explication

Face à un arrêt cardiaque, il faut alerter immédiatement, pratiquer une réanimation cardio-pulmonaire et utiliser un DAE si possible. Attendre sans intervenir retarde les gestes nécessaires.

8. À propos des moyens permettant d’alerter les secours, quelles propositions sont exactes ?

Une borne d’appel d’urgence constitue un moyen d’alerter les secours.
En l’absence de portable, l’appel peut passer par un téléphone fixe ou une borne d’urgence.
Un téléphone fixe peut être utilisé si aucun téléphone portable n’est disponible.
L’alerte des secours peut être réalisée avec un téléphone portable.
Le téléphone portable fait partie des moyens prévus pour contacter les secours.

Une borne d’appel d’urgence constitue un moyen d’alerter les secours. · En l’absence de portable, l’appel peut passer par un téléphone fixe ou une borne d’urgence. · Un téléphone fixe peut être utilisé si aucun téléphone portable n’est disponible. · L’alerte des secours peut être réalisée avec un téléphone portable. · Le téléphone portable fait partie des moyens prévus pour contacter les secours.

Explication

L’alerte peut être donnée avec un téléphone portable. À défaut, un téléphone fixe ou une borne d’appel d’urgence peut être utilisé ; les cinq propositions décrivent donc des moyens conformes.

9. Concernant le traitement immédiat d’une hémorragie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Utiliser les doigts ou la paume de la main pour comprimer la plaie.
Attendre l’arrêt spontané avant de couvrir la plaie.
Placer le tissu propre à distance de la zone qui saigne.
Surveiller la plaie sans exercer de pression pour préserver le tissu.
Exercer une pression forte directement sur la zone qui saigne.

Utiliser les doigts ou la paume de la main pour comprimer la plaie. · Exercer une pression forte directement sur la zone qui saigne.

Explication

L’hémorragie doit être comprimée fortement et directement avec les doigts ou la paume, en interposant un tissu propre. Une simple surveillance ou une pression éloignée ne permet pas d’arrêter efficacement le saignement.

10. Lors d’un appel aux secours, quelles informations faut-il transmettre ?

La nature du problème peut être omise si la localisation est précise.
Le numéro de téléphone de l’appelant doit être communiqué aux secours.
Le nom de l’appelant suffit lorsque la situation semble facilement identifiable.
La localisation peut rester générale lorsque le problème est clairement décrit.
Le numéro d’immatriculation du véhicule remplace les coordonnées de l’appelant.

Le numéro de téléphone de l’appelant doit être communiqué aux secours.

Explication

L’appelant doit transmettre son numéro de téléphone, la nature du problème et la localisation la plus précise possible. Le numéro d’immatriculation, le nom seul ou une localisation générale ne remplacent pas ces informations.

11. À propos de l’hémorragie :

Elle peut imbiber un mouchoir en quelques secondes.
Elle correspond à une perte de sang prolongée qui ne s’arrête pas.
Elle correspond à une plaie dont le saignement reste limité.
Elle désigne un saignement bref cessant spontanément.
Elle se distingue d’un simple saignement qui s’arrête rapidement.

Elle peut imbiber un mouchoir en quelques secondes. · Elle correspond à une perte de sang prolongée qui ne s’arrête pas. · Elle se distingue d’un simple saignement qui s’arrête rapidement.

Explication

Une hémorragie est une perte de sang prolongée et persistante, pouvant imbiber un mouchoir en quelques secondes. Un saignement bref qui cesse spontanément ne correspond pas à cette définition.

12. Concernant la protection et le dégagement des victimes :

Le déplacement d’une victime est indiqué lorsque la zone voisine paraît plus confortable.
Le déplacement d’une victime doit conserver un caractère exceptionnel.
Le déplacement d’une victime est justifié par un danger réel, immédiat et non contrôlable.
Une victime peut être déplacée dès qu’un danger potentiel est identifié par le sauveteur.
Une victime peut être déplacée lorsque le danger ne peut pas être maîtrisé autrement.

Le déplacement d’une victime doit conserver un caractère exceptionnel. · Le déplacement d’une victime est justifié par un danger réel, immédiat et non contrôlable. · Une victime peut être déplacée lorsque le danger ne peut pas être maîtrisé autrement.

Explication

Une victime ne doit être déplacée qu’en présence d’un danger réel, immédiat et non contrôlable, et ce déplacement reste exceptionnel. Un danger potentiel ou une zone plus confortable ne suffit pas à justifier le déplacement.

13. Concernant les numéros d’urgence, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le 112 permet de joindre les urgences européennes dans l’Union européenne.
Le 15 est le numéro associé au SAMU.
Le 112 correspond au service national des sapeurs-pompiers.
Le 18 permet de joindre les sapeurs-pompiers.
Le 15 correspond au service d’aide médicale urgente.

Le 112 permet de joindre les urgences européennes dans l’Union européenne. · Le 15 est le numéro associé au SAMU. · Le 18 permet de joindre les sapeurs-pompiers. · Le 15 correspond au service d’aide médicale urgente.

Explication

Le 18 correspond aux sapeurs-pompiers, le 15 au SAMU et le 112 aux urgences européennes dans toute l’Union européenne. Le 112 n’est donc pas le numéro national spécifique des sapeurs-pompiers.

14. Quels signes orientent vers un arrêt cardiaque ?

La victime reste consciente et répond normalement.
La respiration est absente ou anormale.
Une respiration régulière suffit à confirmer un arrêt cardiaque.
La victime ne répond pas et ne réagit pas.
L’absence de respiration accompagne l’absence de réaction.

La respiration est absente ou anormale. · La victime ne répond pas et ne réagit pas. · L’absence de respiration accompagne l’absence de réaction.

Explication

L’arrêt cardiaque se manifeste par une victime qui ne répond pas, ne réagit pas et ne respire pas ou respire anormalement. Une victime consciente ou présentant une respiration régulière ne correspond pas à ces signes.

15. Une victime ne répond pas, ne réagit pas, mais respire ; quelle conduite adopter ?

Commencer immédiatement des compressions thoraciques malgré sa respiration.
Cesser toute surveillance après l’avoir installée en sécurité.
Alerter les secours et surveiller sa respiration.
La maintenir allongée sur le dos jusqu’à l’arrivée des secours.
La placer en position latérale de sécurité.

Alerter les secours et surveiller sa respiration. · La placer en position latérale de sécurité.

Explication

Une victime inconsciente qui respire doit être placée en position latérale de sécurité, puis les secours doivent être alertés. Sa respiration doit rester surveillée ; les compressions thoraciques concernent l’arrêt cardiaque.

16. Concernant l’objectif du SAIP :

Le SAIP diffuse principalement des informations ordinaires à la population.
Le SAIP sert à transmettre des annonces administratives sans caractère urgent.
Le SAIP informe la population d’une menace nécessitant son attention.
Le SAIP peut signaler un événement grave en cours.
Le SAIP avertit la population lorsqu’un danger imminent est identifié.

Le SAIP informe la population d’une menace nécessitant son attention. · Le SAIP peut signaler un événement grave en cours. · Le SAIP avertit la population lorsqu’un danger imminent est identifié.

Explication

Le SAIP a pour objectif d’avertir la population d’un danger imminent ou d’un événement grave en cours. Il ne constitue pas un dispositif destiné aux informations ordinaires ou aux annonces administratives sans urgence.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 34 flashcards sur Les premiers secours.

Dans quelles conditions une victime peut-elle être déplacée ?

En présence d’un danger réel, immédiat et non contrôlable.

Que doit respecter le déplacement d’une victime ?

Il doit rester exceptionnel.

Quelles conditions doivent être réunies pour un dégagement d’urgence ?

La victime doit être visible, facile à atteindre et dégagée de tout obstacle.

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