QCM : Syndrome coronarien aigu — 16 questions

Questions et réponses du QCM

1. Le 13 septembre 2026 à 7 h, quelle interprétation des paramètres de Monsieur Laborde est correcte ?

Sa fréquence cardiaque et sa pression systolique appartiennent toutes deux aux normes adultes.
Sa fréquence cardiaque est basse, tandis que sa pression systolique est inférieure à la norme adulte.
Sa fréquence cardiaque est élevée, tandis que sa pression systolique appartient à la norme adulte.
Sa fréquence cardiaque est dans la norme adulte, tandis que sa pression systolique est élevée.

Sa fréquence cardiaque est dans la norme adulte, tandis que sa pression systolique est élevée.

Explication

Une fréquence cardiaque de 85 bpm se situe dans la norme adulte, alors qu’une pression systolique de 154 mmHg dépasse la valeur indiquée. L’interprétation inverse confond une fréquence cardiaque normale avec une tachycardie.

2. Après l’appel au médecin, quelle prise en charge correspond à la situation de Monsieur Laborde ?

Réaliser une radiographie, administrer un traitement oral sans surveillance et contrôler uniquement la glycémie.
Réaliser un ECG, administrer une bouffée sublinguale de Natispray sous surveillance tensionnelle et effectuer un bilan sanguin.
Installer le patient au repos, appliquer une poche froide et mesurer sa température avant tout examen.
Effectuer un ECG, administrer une injection intramusculaire et demander une analyse urinaire complète.

Réaliser un ECG, administrer une bouffée sublinguale de Natispray sous surveillance tensionnelle et effectuer un bilan sanguin.

Explication

La prise en charge prévue associe un ECG, une bouffée sublinguale de Natispray surveillée sur le plan tensionnel et un bilan comprenant notamment la troponine. Une radiographie ou une analyse urinaire ne remplace pas ce bilan cardiovasculaire.

3. Quelle définition décrit correctement un patient tachycarde chez l’adulte ?

Il présente un rythme cardiaque inférieur à la normale, dont la fréquence habituelle est de 60 à 100 bpm.
Il présente une pression artérielle supérieure à la normale, avec une TAS de 100 à 140 mmHg.
Il présente un rythme cardiaque supérieur à la normale, dont la fréquence habituelle est de 60 à 100 bpm.
Il présente une respiration difficile, avec une fréquence respiratoire de 12 à 20 mouvements par minute.

Il présente un rythme cardiaque supérieur à la normale, dont la fréquence habituelle est de 60 à 100 bpm.

Explication

La tachycardie désigne un rythme cardiaque plus rapide que la normale, tandis que la fréquence adulte normale indiquée est de 60 à 100 bpm. Une fréquence ralentie correspondrait à une autre anomalie, et la pression artérielle ou la respiration relèvent d’autres termes.

4. Une pression artérielle mesurée à 150/85 mmHg correspond-elle à la définition de l’hypertension présentée ici ?

Oui, car la pression systolique dépasse la norme de 100 à 140 mmHg.
Non, car la pression diastolique reste comprise entre 60 et 90 mmHg.
Oui, car toute pression diastolique inférieure à 90 mmHg définit une hypertension.
Non, car l’hypertension concerne une pression artérielle trop basse dans les vaisseaux.

Oui, car la pression systolique dépasse la norme de 100 à 140 mmHg.

Explication

La pression systolique de 150 mmHg dépasse la norme indiquée de 100 à 140 mmHg, ce qui correspond à une pression artérielle trop élevée. Le fait que la pression diastolique soit dans sa norme ne supprime pas l’élévation systolique, et l’hypotension désigne une pression trop basse.

5. Quel ensemble de valeurs correspond aux normes respiratoires indiquées pour un patient non dyspnéique ?

Une fréquence respiratoire de 16 mouvements par minute et une SpO₂ de 98 %.
Une fréquence respiratoire de 16 mouvements par minute et une SpO₂ de 91 %.
Une fréquence respiratoire de 8 mouvements par minute et une SpO₂ de 98 %.
Une fréquence respiratoire de 24 mouvements par minute et une SpO₂ de 91 %.

Une fréquence respiratoire de 16 mouvements par minute et une SpO₂ de 98 %.

Explication

Une fréquence respiratoire de 16 mouvements par minute se situe entre 12 et 20, et une SpO₂ de 98 % entre 95 et 100 %. Une fréquence respiratoire ou une saturation située en dehors de ces intervalles ne correspond pas aux normes indiquées.

6. Que mesure un électrocardiogramme et quelle caractéristique présente cet examen ?

Il visualise directement les valves cardiaques et exige une anesthésie générale pour chaque acquisition.
Il mesure la pression dans les cavités cardiaques et nécessite l’introduction d’un cathéter dans le cœur.
Il quantifie l’oxygène sanguin et repose sur une sonde placée dans les voies respiratoires.
Il enregistre les courants électriques du cœur et produit un tracé lors des contractions, de manière simple et non invasive.

Il enregistre les courants électriques du cœur et produit un tracé lors des contractions, de manière simple et non invasive.

Explication

L’électrocardiogramme transcrit les courants électriques parcourant le cœur pendant chaque contraction sous forme de tracé, sans geste invasif. La pression intracardiaque et la visualisation des valves relèvent d’autres examens, tandis que l’oxygénation est évaluée par la SpO₂.

7. Pour réaliser un ECG à 12 dérivations, comment répartir les électrodes entre les membres et le thorax ?

Placer douze électrodes sur le thorax afin d’enregistrer toutes les dérivations précordiales.
Placer six électrodes sur les poignets et les chevilles, puis quatre électrodes thoraciques pour V1 à V4.
Placer quatre électrodes sur les poignets et les chevilles, puis six électrodes thoraciques pour V1 à V6.
Placer quatre électrodes thoraciques pour les dérivations standards, puis six électrodes sur les membres.

Placer quatre électrodes sur les poignets et les chevilles, puis six électrodes thoraciques pour V1 à V6.

Explication

Un ECG à 12 dérivations utilise quatre électrodes sur les membres et six sur le thorax pour les dérivations précordiales V1 à V6. Les électrodes des membres enregistrent les dérivations standards, ce qui distingue leur fonction de celle des électrodes thoraciques.

8. Quelle disposition des électrodes des membres respecte le code couleur indiqué pour un ECG ?

Le jaune et le rouge sont à gauche, avec les deux électrodes aux poignets ; le vert et le noir sont à droite, avec les deux électrodes aux chevilles.
Le jaune et le vert sont à gauche, avec le jaune au poignet et le vert à la cheville ; le rouge et le noir sont à droite, avec le rouge au poignet et le noir à la cheville.
Le jaune et le noir sont à gauche, avec le jaune à la cheville et le noir au poignet ; le rouge et le vert sont à droite dans l’ordre opposé.
Le rouge et le noir sont à gauche, avec le rouge à la cheville et le noir au poignet ; le jaune et le vert sont à droite selon la même inversion.

Le jaune et le vert sont à gauche, avec le jaune au poignet et le vert à la cheville ; le rouge et le noir sont à droite, avec le rouge au poignet et le noir à la cheville.

Explication

La disposition indiquée place le jaune et le vert à gauche, le jaune au poignet ou à la tête humérale et le vert à la cheville ou au grand trochanter ; le rouge et le noir sont à droite selon le même principe. Les autres arrangements déplacent les couleurs entre les côtés ou inversent leur emplacement proximal et distal.

9. Où positionner l’électrode V1 lors d’un ECG à 12 dérivations ?

Au quatrième espace intercostal gauche.
Au cinquième espace intercostal sur la ligne médio-claviculaire.
Au quatrième espace intercostal droit.
Au cinquième espace intercostal sous l’aisselle du côté du cœur.

Au quatrième espace intercostal droit.

Explication

V1 se place au quatrième espace intercostal droit. Le quatrième espace intercostal gauche correspond à V2, tandis que V4 et V6 se situent au cinquième espace intercostal selon des repères différents.

10. Quelle anomalie de l’ECG de Monsieur Laborde est décrite comme typique d’un syndrome coronarien aigu ?

Un raccourcissement du segment ST associé à un sous-décalage de l’onde T
Un segment ST normal associé à un aplatissement de l’onde T
Un allongement du segment ST associé à un sus-décalage de l’onde T
Une disparition du segment ST avec une onde T inchangée

Un allongement du segment ST associé à un sus-décalage de l’onde T

Explication

L’ECG décrit présente un allongement du segment ST ainsi qu’un sus-décalage de l’onde T, anomalies associées ici au syndrome coronarien aigu. Un ECG normal ne présenterait pas l’allongement du segment ST observé chez ce patient.

11. Quel effet cardiovasculaire caractérise le Natispray lors de son administration ?

Il dilate les artères coronaires et réduit la précharge
Il stimule la contraction myocardique et augmente la consommation d’oxygène
Il contracte les artères coronaires et augmente la précharge
Il ralentit la conduction cardiaque et accroît la postcharge

Il dilate les artères coronaires et réduit la précharge

Explication

Le Natispray est un dérivé nitré vasodilatateur qui dilate notamment les artères coronaires et diminue la précharge. Le confondre avec un vasoconstricteur conduirait à lui attribuer l’effet cardiovasculaire opposé.

12. Pourquoi le Natispray peut-il soulager une douleur thoracique liée à une possible ischémie myocardique ?

Il bloque la circulation coronaire tout en réduisant la contractilité du myocarde
Il favorise la coagulation tout en augmentant l’apport sanguin périphérique
Il augmente la pression artérielle tout en stimulant les besoins en oxygène du myocarde
Il améliore la perfusion coronaire tout en diminuant les besoins en oxygène du myocarde

Il améliore la perfusion coronaire tout en diminuant les besoins en oxygène du myocarde

Explication

La dilatation des artères coronaires améliore les conditions de perfusion, tandis que la diminution de la précharge réduit la consommation d’oxygène du myocarde. Une augmentation des besoins en oxygène aggraverait plutôt le déséquilibre lié à l’ischémie.

13. Quelle caractéristique distingue la troponine des CPK dans l’évaluation d’une atteinte myocardique ?

La troponine est un marqueur vasculaire dont la concentration reste stable pendant l’ischémie
La troponine est une enzyme musculaire dont l’élévation reste peu spécifique
La troponine est spécifique du myocarde et constitue le marqueur de référence
La troponine mesure une lésion tissulaire sans indication particulière sur le cœur

La troponine est spécifique du myocarde et constitue le marqueur de référence

Explication

La troponine est une protéine spécifique du myocarde dont la concentration augmente lors d’une ischémie myocardique, ce qui en fait le marqueur de référence. Les CPK peuvent aussi augmenter lors d’une lésion tissulaire, mais elles ne sont pas spécifiques du cœur.

14. Que signifie principalement une augmentation des CPK chez un patient présentant une suspicion de syndrome coronarien ?

Elle témoigne d’une lésion tissulaire sans identifier spécifiquement une origine cardiaque
Elle confirme une atteinte myocardique en raison de leur spécificité cardiaque
Elle montre une atteinte coronaire sans rapport avec une destruction cellulaire
Elle indique une ischémie myocardique avant toute modification d’un autre marqueur

Elle témoigne d’une lésion tissulaire sans identifier spécifiquement une origine cardiaque

Explication

L’augmentation des CPK témoigne d’une lésion tissulaire, mais ces enzymes sont présentes dans plusieurs tissus et ne sont donc pas spécifiques du cœur. La troponine est davantage adaptée pour identifier une atteinte myocardique.

15. Après la confirmation du syndrome coronarien aigu, quelle prise en charge est réalisée pour Monsieur Laborde ?

Il est orienté vers une consultation ambulatoire sans exploration spécialisée
Il est reconduit à domicile avec une surveillance médicale différée
Il est transféré dans un service général par un transport non médicalisé
Il est transféré par le SAMU en salle de coronarographie au CHU de Poitiers

Il est transféré par le SAMU en salle de coronarographie au CHU de Poitiers

Explication

Les examens confirment le syndrome coronarien aigu et justifient un transfert médicalisé par le SAMU vers la salle de coronarographie du CHU de Poitiers. Une orientation ambulatoire ou un retour à domicile ne correspondrait pas à cette prise en charge spécialisée.

16. Quel élément justifie l’orientation de Monsieur Laborde vers une salle de coronarographie après les examens ?

La confirmation d’un syndrome coronarien aigu nécessitant une prise en charge spécialisée
La présence d’une douleur isolée sans anomalie nécessitant un bilan différé
La normalité des examens indiquant une surveillance sans intervention spécialisée
L’identification d’une lésion tissulaire non cardiaque nécessitant un suivi général

La confirmation d’un syndrome coronarien aigu nécessitant une prise en charge spécialisée

Explication

La confirmation du syndrome coronarien aigu entraîne un transfert spécialisé en salle de coronarographie au CHU de Poitiers. Une normalité des examens ou une origine non cardiaque ne justifierait pas cette orientation dans le cas présenté.

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Quelle est la fréquence cardiaque de Monsieur Laborde le 13 septembre 2026 à 7 h ?

85 battements par minute.

Quels examens sont réalisés après l’appel au médecin ?

Un ECG, une bouffée sublinguale de Natispray, et un bilan sanguin.

Quels éléments sanguins sont dosés dans le bilan après l’appel au médecin ?

NFS, ionogramme sanguin, troponine et CPK.

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