QCM : Maladie rénale chronique et syndromes glomérulaires — 33 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle structure constitue l’unité fonctionnelle du rein ?

Le néphron
Le calice
Le glomérule
Le cortex rénal

Le néphron

Explication

Le néphron est l’unité fonctionnelle du rein. Le glomérule n’en constitue que la structure de filtration.

2. Quelle substance est normalement retenue par le glomérule lors de la filtration du sang ?

Le glucose
L’eau
L’albumine
Le sodium

L’albumine

Explication

Le glomérule laisse passer l’eau et les petits solutés, mais retient les protéines de grande taille, notamment l’albumine, ainsi que les globules rouges.

3. Dans quel ordre les étapes de formation de l’urine définitive se succèdent-elles ?

Filtration glomérulaire, réabsorption tubulaire, sécrétion tubulaire
Sécrétion tubulaire, filtration glomérulaire, réabsorption tubulaire
Filtration glomérulaire, sécrétion tubulaire, réabsorption tubulaire
Réabsorption tubulaire, filtration glomérulaire, sécrétion tubulaire

Filtration glomérulaire, réabsorption tubulaire, sécrétion tubulaire

Explication

La formation de l’urine définitive associe successivement la filtration glomérulaire, la réabsorption tubulaire puis la sécrétion tubulaire.

4. Quelle association décrit correctement l’organisation interne d’un rein ?

Le cortex contient les calices et la médullaire contient exclusivement les glomérules
Le cortex contient les glomérules et la médullaire se projette vers un calice
Le cortex et la médullaire contiennent chacun uniquement des tubes collecteurs
La médullaire contient les glomérules et le cortex se projette vers un calice

Le cortex contient les glomérules et la médullaire se projette vers un calice

Explication

Chaque rein comporte un cortex contenant les glomérules et une médullaire dont l’extrémité se projette dans un calice.

5. Quel est l’ordre de grandeur du débit sanguin rénal quotidien ?

Environ 14 litres par 24 heures
Environ 1400 litres par 24 heures
Environ 14 000 litres par 24 heures
Environ 140 litres par 24 heures

Environ 1400 litres par 24 heures

Explication

Le débit des artères rénales est d’environ 1 litre par minute, soit approximativement 1400 litres de sang en 24 heures.

6. Quelle hormone rénale participe principalement à la régulation du volume extracellulaire et de la pression artérielle ?

L’érythropoïétine
L’insuline
La rénine
La calcitriol

La rénine

Explication

La rénine, sécrétée par les cellules myoépithélioïdes de Reyter du complexe juxtaglomérulaire, participe à la régulation du volume extracellulaire et de la pression artérielle. L’érythropoïétine agit plutôt sur l’hématopoïèse.

7. Pourquoi l’activation rénale de la vitamine D3 est-elle nécessaire ?

Pour permettre la réabsorption intestinale du calcium
Pour stimuler directement la production de globules rouges
Pour transformer l’angiotensinogène en angiotensine I
Pour empêcher la filtration des protéines plasmatiques

Pour permettre la réabsorption intestinale du calcium

Explication

La vitamine D3 est activée d’abord dans le foie puis dans le rein en 1,25-dihydroxycholécalciférol, forme nécessaire à la réabsorption intestinale du calcium.

8. Quel est le rôle principal de l’érythropoïétine dans l’organisme ?

Réguler directement la pression artérielle par vasoconstriction
Favoriser la différenciation des cellules souches médullaires en proérythroblastes
Permettre la réabsorption intestinale du calcium
Transformer l’angiotensinogène en angiotensine I

Favoriser la différenciation des cellules souches médullaires en proérythroblastes

Explication

L’érythropoïétine est indispensable à une hématopoïèse normale, car elle différencie les cellules souches médullaires en proérythroblastes.

9. Lequel de ces critères peut définir une insuffisance rénale aiguë ?

Une créatininémie stable pendant six mois
Une protéinurie isolée sans modification de la fonction rénale
Une baisse de la créatininémie de 50 % en sept jours
Une hausse de la créatininémie d’au moins 26,5 μmol/L en 48 heures

Une hausse de la créatininémie d’au moins 26,5 μmol/L en 48 heures

Explication

L’insuffisance rénale aiguë peut être définie par une augmentation de la créatininémie d’au moins 26,5 μmol/L en 48 heures, entre autres critères.

10. Quelle correspondance entre le mécanisme et le type d’insuffisance rénale aiguë est correcte ?

Hypoperfusion rénale : IRA fonctionnelle
Hypoperfusion rénale : IRA parenchymateuse
Atteinte du tissu rénal : IRA post-rénale
Obstacle urinaire : IRA fonctionnelle

Hypoperfusion rénale : IRA fonctionnelle

Explication

L’IRA fonctionnelle résulte d’une hypoperfusion rénale. L’IRA parenchymateuse correspond à une atteinte du tissu rénal, tandis que l’IRA post-rénale résulte d’un obstacle urinaire.

11. Laquelle de ces situations constitue une cause d’insuffisance rénale aiguë parenchymateuse ?

Une tumeur prostatique
La nécrose tubulaire aiguë
La fibrose péritonéale
La lithiase urinaire

La nécrose tubulaire aiguë

Explication

La nécrose tubulaire aiguë fait partie des causes d’IRA parenchymateuse, avec les néphropathies interstitielle, vasculaire et glomérulaire aiguës. Les autres propositions sont des causes d’obstacle urinaire.

12. Chez un patient sans globe vésical, quelle diurèse définit l’anurie sur 24 heures ?

Une diurèse inférieure à 200 mL
Une diurèse inférieure à 100 mL
Une diurèse inférieure à 600 mL
Une diurèse inférieure à 400 mL

Une diurèse inférieure à 100 mL

Explication

L’anurie correspond à une diurèse inférieure à 100 mL par jour en l’absence de globe vésical. L’oligurie est définie par une diurèse inférieure à 400 mL par jour.

13. Lequel de ces éléments constitue un signe de gravité nécessitant une vigilance particulière au cours d’une insuffisance rénale aiguë ?

Une hyperkaliémie
Une hypocalcémie asymptomatique
Une hypoglycémie isolée
Une hyperuricémie modérée

Une hyperkaliémie

Explication

L’hyperkaliémie fait partie des signes de gravité de l’insuffisance rénale aiguë, avec l’acidose métabolique sévère, l’œdème pulmonaire et le syndrome urémique.

14. Quel examen doit être réalisé en première intention pour rechercher et caractériser un obstacle urinaire dans l’insuffisance rénale aiguë ?

Une radiographie thoracique
Une scintigraphie osseuse
Un scanner cérébral
Une échographie rénovésicale

Une échographie rénovésicale

Explication

L’échographie rénovésicale est l’examen initial pour rechercher et caractériser un obstacle urinaire. Un scanner sans injection peut ensuite préciser l’origine de l’obstacle.

15. Quelle stratégie thérapeutique correspond à une insuffisance rénale aiguë obstructive ?

Drainer rapidement les urines
Corriger uniquement l’anémie
Restreindre les apports hydriques sans drainage
Administrer systématiquement un diurétique

Drainer rapidement les urines

Explication

Le traitement de l’insuffisance rénale aiguë obstructive consiste à drainer rapidement les urines. Le rétablissement d’une volémie normale concerne plutôt l’insuffisance rénale aiguë fonctionnelle.

16. Quel critère permet de définir une maladie rénale chronique ?

Une créatininémie élevée durant moins d’une semaine
Un DFG estimé inférieur à 60 mL/min/1,73 m² ou une atteinte rénale persistante plus de trois mois
Une oligurie apparue brutalement après une déshydratation
Une baisse transitoire du DFG pendant quelques jours

Un DFG estimé inférieur à 60 mL/min/1,73 m² ou une atteinte rénale persistante plus de trois mois

Explication

La maladie rénale chronique est définie par un DFG estimé inférieur à 60 mL/min/1,73 m² ou par un marqueur d’atteinte rénale persistant plus de trois mois. Cette durée distingue la MRC de nombreuses insuffisances rénales aiguës.

17. Lequel constitue un marqueur d’atteinte rénale chronique en l’absence de cause urologique ou infectieuse ?

Une albuminurie transitoire après un repas salé
Une leucocyturie inférieure à 5 éléments par mm³ avec infection
Une hématurie microscopique isolée après un effort intense
Une hématurie supérieure à 10 éléments par mm³

Une hématurie supérieure à 10 éléments par mm³

Explication

Une hématurie supérieure à 10/mm³, hors cause urologique, fait partie des marqueurs d’atteinte rénale chronique. La leucocyturie significative doit être dépourvue d’infection pour avoir cette valeur diagnostique.

18. Quel mécanisme décrit le mieux l’évolution de la maladie rénale chronique ?

La régénération complète des néphrons détruits
La destruction de certains néphrons avec adaptation de ceux qui persistent
La dilatation transitoire des tubules sans perte fonctionnelle
L’augmentation durable de la masse néphronique fonctionnelle

La destruction de certains néphrons avec adaptation de ceux qui persistent

Explication

La MRC correspond à une réduction de la masse fonctionnelle rénale : certains néphrons sont détruits et les néphrons restants s’adaptent pour maintenir l’équilibre hydroélectrolytique.

19. Pourquoi la maladie rénale chronique peut-elle être diagnostiquée tardivement ?

Parce qu’elle entraîne systématiquement une hématurie visible
Parce qu’elle provoque toujours une douleur lombaire précoce
Parce qu’elle évolue souvent silencieusement jusqu’à un stade avancé
Parce qu’elle se manifeste d’emblée par une anurie complète

Parce qu’elle évolue souvent silencieusement jusqu’à un stade avancé

Explication

La MRC évolue souvent silencieusement et peut ne devenir symptomatique qu’à un stade tardif, parfois lorsqu’un traitement de suppléance rénale devient nécessaire.

20. Lequel de ces résultats biologiques est compatible avec une maladie rénale chronique ?

Une augmentation isolée du débit de filtration glomérulaire
Une augmentation de l’urée et de la créatininémie
Une diminution persistante de la créatininémie
Une baisse de la phosphorémie par défaut d’excrétion

Une augmentation de l’urée et de la créatininémie

Explication

Les anomalies biologiques de la MRC comprennent notamment l’augmentation de l’urée et de la créatininémie, la baisse du DFG, l’hyperkaliémie, l’acidose métabolique et l’hyperphosphorémie.

21. Quelle association correspond à des manifestations cliniques possibles de la maladie rénale chronique ?

Asthénie, prurit, œdèmes et nycturie
Ictère, ascite, tremblements et diplopie
Éruption vésiculaire, surdité, anosmie et dysphagie
Fièvre, toux, hémoptysie et diarrhée aiguë

Asthénie, prurit, œdèmes et nycturie

Explication

La MRC peut se manifester par une asthénie, un prurit, des œdèmes et une nycturie, ainsi que par des nausées, des vomissements, une hypertension ou des troubles cognitifs.

22. Quelle conséquence résulte principalement d’une insuffisance de production d’érythropoïétine dans la maladie rénale chronique ?

Une thrombocytose majeure
Une anémie arégénérative normochrome
Une polyglobulie normocytaire
Une hyperleucocytose inflammatoire

Une anémie arégénérative normochrome

Explication

L’insuffisance de production d’érythropoïétine entraîne une anémie arégénérative normochrome. Le déficit d’activation de la vitamine D3 provoque plutôt des troubles phosphocalciques et une hyperparathyroïdie.

23. Chez un patient atteint de MRC, quel déclin annuel du DFG est considéré comme rapide ?

Un déclin inférieur à 2 mL/min/1,73 m² par an
Un déclin inférieur à 1 mL/min/1,73 m² par an
Un déclin d’au moins 5 mL/min/1,73 m² par an
Un déclin de 3 mL/min/1,73 m² tous les dix ans

Un déclin d’au moins 5 mL/min/1,73 m² par an

Explication

Un déclin annuel du DFG supérieur ou égal à 5 mL/min/1,73 m² en valeur absolue est considéré comme rapide. Un déclin inférieur à 2 mL/min/1,73 m² par an est décrit comme physiologique.

24. Quel critère biologique définit principalement un syndrome néphrotique ?

Une hématurie associée à une insuffisance rénale aiguë organique
Une protéinurie inférieure à 3 g par 24 heures avec une hématurie importante
Une protéinurie supérieure à 3 g par 24 heures avec une albuminémie inférieure à 30 g/L
Une albuminémie supérieure à 30 g/L avec une protéinurie modérée

Une protéinurie supérieure à 3 g par 24 heures avec une albuminémie inférieure à 30 g/L

Explication

Le syndrome néphrotique associe une protéinurie massive, supérieure à 3 g par 24 heures ou à 3 g/g de créatininurie, et une albuminémie inférieure à 30 g/L. La protéinurie inférieure à 3 g par 24 heures caractérise plutôt le syndrome néphritique.

25. Comment une lésion de la membrane glomérulaire provoque-t-elle une protéinurie dans le syndrome néphrotique ?

Elle stimule la production hépatique d’albumine, entraînant sa fuite urinaire
Elle bloque totalement la filtration, concentrant les protéines dans le plasma
Elle augmente la réabsorption tubulaire, provoquant l’élimination excessive des protéines
Elle altère la barrière de filtration, permettant le passage anormal des protéines dans les urines

Elle altère la barrière de filtration, permettant le passage anormal des protéines dans les urines

Explication

La membrane glomérulaire constitue une partie essentielle de la barrière de filtration. Lorsqu’elle est lésée, les protéines traversent anormalement le filtre glomérulaire et passent dans les urines.

26. Laquelle de ces associations correspond à des causes primitives du syndrome néphrotique ?

Diabète, lupus et vascularites
Grossesse, réduction néphronique et mutations génétiques
Infections par le VIH, les virus des hépatites B ou C et cancers
Lésions glomérulaires minimes, hyalinose segmentaire et focale et glomérulonéphrite extramembraneuse

Lésions glomérulaires minimes, hyalinose segmentaire et focale et glomérulonéphrite extramembraneuse

Explication

Les principales causes primitives citées sont les lésions glomérulaires minimes, l’hyalinose segmentaire et focale et la glomérulonéphrite extramembraneuse. Les autres propositions regroupent des causes secondaires.

27. Quel patient présente une complication typique du syndrome néphrotique ?

Un patient ayant uniquement une colique néphrétique sans anomalie biologique
Un patient développant une thrombose veineuse sur fond d’hypoalbuminémie
Un patient présentant une hématurie isolée sans protéinurie
Un patient développant une hypergammaglobulinémie sans infection

Un patient développant une thrombose veineuse sur fond d’hypoalbuminémie

Explication

Les thromboses veineuses font partie des complications du syndrome néphrotique, qui peut également entraîner des infections, une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle, une dyslipidémie ou une dénutrition.

28. Quelle association clinique et biologique caractérise le syndrome néphritique ?

Protéinurie, hématurie, hypertension artérielle et insuffisance rénale aiguë organique
Hématurie isolée, normotension et fonction rénale conservée
Glycosurie, hypercalcémie et insuffisance rénale chronique stable
Protéinurie massive, hypoalbuminémie et œdèmes sans hématurie

Protéinurie, hématurie, hypertension artérielle et insuffisance rénale aiguë organique

Explication

Le syndrome néphritique associe une protéinurie, une hématurie, une hypertension artérielle et une insuffisance rénale aiguë organique. Il se distingue ainsi du syndrome néphrotique dominé par la protéinurie massive.

29. Quel mécanisme explique la présence simultanée de protéines et de globules rouges dans les urines au cours d’un syndrome néphritique ?

Une diminution de la pression artérielle empêche toute filtration glomérulaire
Une augmentation de la réabsorption tubulaire dirige les cellules sanguines vers les urines
Une obstruction urétérale provoque la rupture des protéines et des globules rouges
Une lésion de la barrière de filtration glomérulaire laisse passer les protéines et les globules rouges

Une lésion de la barrière de filtration glomérulaire laisse passer les protéines et les globules rouges

Explication

Les lésions de la barrière de filtration glomérulaire permettent le passage simultané des protéines et des globules rouges dans les urines. Cette atteinte explique l’association de la protéinurie et de l’hématurie.

30. Quelle affection constitue une cause de syndrome néphritique ?

La dyslipidémie secondaire à une protéinurie massive
La glomérulonéphrite aiguë postinfectieuse
La dénutrition liée à une perte protéique chronique
La lésion glomérulaire minime isolée

La glomérulonéphrite aiguë postinfectieuse

Explication

La glomérulonéphrite aiguë postinfectieuse est une cause reconnue de syndrome néphritique. Les autres propositions correspondent à des éléments associés ou à des complications du syndrome néphrotique.

31. Chez un patient présentant un syndrome néphritique, quelle valeur de protéinurie est la plus compatible avec le diagnostic ?

5,2 g par 24 heures
1,8 g par 24 heures
7,1 g par 24 heures
3,6 g par 24 heures

1,8 g par 24 heures

Explication

La protéinurie du syndrome néphritique est inférieure à 3 g par 24 heures. Une protéinurie supérieure à 3 g par 24 heures évoque plutôt un syndrome néphrotique.

32. Quel traitement symptomatique est recommandé pour réduire les œdèmes du syndrome néphrotique ?

Des inhibiteurs de l’enzyme de conversion seuls, sans mesure diététique
Une anticoagulation systématique associée à un régime hyper sodé
Une antibiothérapie systématique associée à une restriction protéique stricte
Un régime hyposodé associé à des diurétiques

Un régime hyposodé associé à des diurétiques

Explication

Le traitement symptomatique des œdèmes repose sur un régime hyposodé et des diurétiques. Les inhibiteurs de l’enzyme de conversion et les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II visent principalement la réduction de la protéinurie.

33. Chez un patient hypertendu présentant un syndrome néphrotique, quel traitement est privilégié pour réduire la protéinurie ?

Un inhibiteur de l’enzyme de conversion ou un antagoniste des récepteurs de l’angiotensine II
Une pénicilline visant à réduire la fuite urinaire des protéines
Un diurétique utilisé seul pour agir directement sur la barrière glomérulaire
Une anticoagulation instaurée indépendamment du taux d’albumine

Un inhibiteur de l’enzyme de conversion ou un antagoniste des récepteurs de l’angiotensine II

Explication

Les inhibiteurs de l’enzyme de conversion et les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II sont privilégiés en cas d’hypertension afin de réduire la protéinurie. Les diurétiques traitent surtout la surcharge hydrosodée et les œdèmes.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur Maladie rénale chronique et syndromes glomérulaires.

Que contient le cortex du rein ?

Les glomérules.

Quelle structure se projette dans un calice au niveau de la médullaire ?

L’extrémité de la médullaire.

Combien de néphrons compose chaque rein ?

Environ un million.

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Approfondir avec la fiche

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