QCM : Maladies cardiovasculaires (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelles affections sont regroupées sous le terme de maladies cardiovasculaires ?

Celles qui touchent le cœur et les vaisseaux et perturbent la circulation sanguine et l’apport d’oxygène aux organes
Celles qui touchent les muscles et perturbent les mouvements sans affecter l’apport d’oxygène aux organes
Celles qui touchent les poumons et perturbent les échanges gazeux sans modifier la circulation sanguine
Celles qui touchent le sang et perturbent sa composition sans concerner le cœur ni les vaisseaux

Celles qui touchent le cœur et les vaisseaux et perturbent la circulation sanguine et l’apport d’oxygène aux organes

Explication

Les maladies cardiovasculaires touchent le cœur ou les vaisseaux et peuvent perturber la circulation ainsi que l’apport d’oxygène aux organes. Les affections pulmonaires peuvent gêner les échanges gazeux, mais elles ne définissent pas à elles seules cette catégorie.

2. Lors du passage du sang dans le cœur, quel rôle remplissent les atriums et les ventricules ?

Les atriums et les ventricules éjectent le sang sans le recevoir
Les ventricules reçoivent le sang et les atriums l’éjectent
Les atriums et les ventricules reçoivent le sang sans l’éjecter
Les atriums reçoivent le sang et les ventricules l’éjectent

Les atriums reçoivent le sang et les ventricules l’éjectent

Explication

Les atriums reçoivent le sang, puis les ventricules l’éjectent. L’idée que les ventricules reçoivent le sang et que les atriums l’éjectent inverse leurs rôles.

3. Quel trajet suit le sang pauvre en oxygène dans la circulation pulmonaire ?

Il quitte le ventricule gauche par l’aorte, traverse les poumons et revient dans l’atrium droit par les veines caves
Il quitte l’atrium droit par les veines pulmonaires, traverse les poumons et revient dans le ventricule gauche par l’aorte
Il quitte le ventricule droit par les artères pulmonaires, traverse les poumons et revient dans l’atrium gauche par les veines pulmonaires
Il quitte le ventricule droit par les veines caves, traverse les poumons et revient dans l’atrium gauche par les artères pulmonaires

Il quitte le ventricule droit par les artères pulmonaires, traverse les poumons et revient dans l’atrium gauche par les veines pulmonaires

Explication

Dans la circulation pulmonaire, le sang part du ventricule droit vers les poumons par les artères pulmonaires et revient à l’atrium gauche par les veines pulmonaires. Le trajet par l’aorte et les veines caves correspond à la circulation systémique, pas à ce circuit.

4. Après son éjection par le ventricule gauche, comment le sang rejoint-il le cœur droit dans la circulation systémique ?

Il passe dans les veines caves, distribue notamment nutriments aux organes, puis revient par l’aorte
Il passe dans les artères pulmonaires, distribue notamment oxygène aux poumons, puis revient par les veines pulmonaires
Il passe dans l’atrium gauche, distribue notamment hormones aux organes, puis revient par le ventricule droit
Il passe dans l’aorte, distribue notamment oxygène, nutriments et hormones aux organes, puis revient par les veines caves

Il passe dans l’aorte, distribue notamment oxygène, nutriments et hormones aux organes, puis revient par les veines caves

Explication

Le ventricule gauche propulse le sang dans l’aorte, puis celui-ci irrigue les organes avant de revenir au cœur droit par les veines caves. Les artères pulmonaires et les veines pulmonaires appartiennent au trajet entre le cœur et les poumons.

5. Quel changement de la paroi artérielle définit l’athérosclérose ?

Une diminution progressive des lipides qui fragilise les artères
Une accumulation progressive de caillots qui forme des dépôts dans les veines
Une inflammation passagère de la paroi qui dilate les artères
Une accumulation progressive de lipides qui forme des plaques d’athérome

Une accumulation progressive de lipides qui forme des plaques d’athérome

Explication

L’athérosclérose correspond à l’accumulation progressive de lipides dans la paroi des artères, à l’origine des plaques d’athérome. Un caillot peut obstruer une artère, mais il ne constitue pas la définition de cette accumulation lipidique.

6. Lorsqu’une plaque d’athérome grossit dans une artère, quel effet produit-elle sur l’écoulement du sang ?

Elle rétrécit le diamètre de l’artère et diminue le débit sanguin
Elle rétrécit le diamètre de l’artère et augmente le débit sanguin
Elle maintient le diamètre de l’artère et accélère le débit sanguin
Elle élargit le diamètre de l’artère et augmente le débit sanguin

Elle rétrécit le diamètre de l’artère et diminue le débit sanguin

Explication

En grossissant, la plaque réduit le diamètre artériel et diminue le débit sanguin. Une hausse du débit malgré un rétrécissement inverse l’effet décrit.

7. Comment la rupture d’une plaque d’athérome peut-elle interrompre la circulation dans une artère ?

Elle entraîne la contraction de l’artère sans formation de caillot
Elle déclenche la coagulation et forme un caillot susceptible d’obstruer l’artère
Elle dissout les lipides de la plaque et accélère le sang dans l’artère
Elle déclenche la coagulation et forme un caillot qui élargit le passage artériel

Elle déclenche la coagulation et forme un caillot susceptible d’obstruer l’artère

Explication

La rupture d’une plaque déclenche la coagulation et la formation d’un caillot, qui peut obstruer l’artère et interrompre le flux. La coagulation ne crée pas ici un élargissement du passage : le caillot peut au contraire le bloquer.

8. Quel événement caractérise un accident vasculaire cérébral ?

Une rupture progressive de la circulation dans une partie du cerveau, qui ne modifie pas son apport en nutriments
Une interruption brutale de la circulation sanguine dans une partie du cerveau, qui la prive d’oxygène et de glucose
Une interruption brutale de la circulation sanguine dans le cœur, qui prive les muscles d’oxygène et de glucose
Une diminution progressive de la circulation dans tout le cerveau, qui augmente son apport en oxygène et en glucose

Une interruption brutale de la circulation sanguine dans une partie du cerveau, qui la prive d’oxygène et de glucose

Explication

Un AVC correspond à une interruption brutale de la circulation dans une partie du cerveau, privant celle-ci d’oxygène et de glucose. Une atteinte de la circulation du cœur concerne un autre organe et ne définit pas un accident vasculaire cérébral.

9. Quelle distinction permet de différencier un AVC ischémique d’un AVC hémorragique ?

L’AVC ischémique est dû à l’obstruction d’une veine cérébrale, tandis que l’AVC hémorragique résulte d’un caillot dans une artère
L’AVC ischémique résulte de la rupture d’un vaisseau cérébral, tandis que l’AVC hémorragique est dû à l’obstruction par un caillot
L’AVC ischémique résulte d’un manque de glucose sans obstruction, tandis que l’AVC hémorragique est dû à une baisse d’oxygène sans rupture
L’AVC ischémique est dû à l’obstruction d’une artère cérébrale par un caillot, tandis que l’AVC hémorragique résulte de la rupture d’un vaisseau

L’AVC ischémique est dû à l’obstruction d’une artère cérébrale par un caillot, tandis que l’AVC hémorragique résulte de la rupture d’un vaisseau

Explication

L’AVC ischémique est causé par l’obstruction d’une artère cérébrale par un caillot, alors que l’AVC hémorragique suit la rupture d’un vaisseau et l’écoulement du sang dans le tissu cérébral. L’inversion de ces deux mécanismes constitue une confusion fréquente.

10. Dans l’évolution d’un AVC, que désignent respectivement l’ischémie et la nécrose ?

L’ischémie désigne la rupture d’un vaisseau et la nécrose la formation d’un caillot
L’ischémie désigne la perte de mémoire et la nécrose la difficulté à parler
L’ischémie désigne le manque d’apport sanguin et la nécrose la mort des cellules cérébrales
L’ischémie désigne la mort des cellules cérébrales et la nécrose le manque d’apport sanguin

L’ischémie désigne le manque d’apport sanguin et la nécrose la mort des cellules cérébrales

Explication

La privation d’oxygène et de glucose provoque une ischémie, c’est-à-dire un manque d’apport sanguin, puis la mort des cellules constitue la nécrose. Inverser ces deux notions confond la cause liée au manque d’irrigation avec la destruction cellulaire qui peut en découler.

11. Une personne présente une déformation du visage, une faiblesse du bras et un trouble de la parole : quelle conduite résume le moyen mnémotechnique VITE ?

Repérer ces signes et appeler immédiatement le 15, conformément à « En urgence »
Attendre que les signes persistent, puis appeler le 15 si la vision se trouble
Faire asseoir la personne et appeler le 15 après avoir évalué son équilibre
Surveiller la parole et appeler le 15 si une céphalée intense apparaît

Repérer ces signes et appeler immédiatement le 15, conformément à « En urgence »

Explication

VITE associe Visage déformé, Incapacité ou inertie du bras, Trouble de la parole ou de la vision et En urgence, avec un appel immédiat au 15. Attendre que les signes persistent retarde l’appel alors que la conduite indiquée est urgente.

12. Que désigne un infarctus du myocarde ?

Une inflammation du muscle cardiaque provoquée par une infection qui atteint le cœur
Une diminution temporaire de la pression artérielle qui ralentit l’ensemble de la circulation
La destruction de cellules cardiaques par manque d’oxygène, généralement liée à une artère coronaire obstruée
Une anomalie du rythme cardiaque qui empêche les ventricules de se remplir correctement

La destruction de cellules cardiaques par manque d’oxygène, généralement liée à une artère coronaire obstruée

Explication

L’infarctus correspond à la destruction de cellules d’une partie du cœur privées d’oxygène, le plus souvent à cause d’une artère coronaire obstruée. Une anomalie du rythme peut affecter le cœur, mais elle ne définit pas cette destruction tissulaire.

13. Quelle succession d’événements peut conduire à une ischémie lors d’un infarctus du myocarde ?

Une plaque d’athérome se rompt, un caillot se forme et obstrue une artère coronaire, privant les cellules d’oxygène
Un caillot se forme dans une veine, rejoint les poumons et réduit directement l’apport d’oxygène au muscle cardiaque
Une artère coronaire se dilate, le débit sanguin augmente et l’excès d’oxygène endommage les cellules cardiaques
Une inflammation du muscle cardiaque crée une plaque, qui accélère la circulation et prive les cellules de nutriments

Une plaque d’athérome se rompt, un caillot se forme et obstrue une artère coronaire, privant les cellules d’oxygène

Explication

La plaque d’athérome, formée notamment de lipides, de cholestérol, de cellules inflammatoires et de calcium, peut se rompre et déclencher la formation d’un caillot qui bloque l’artère. Une dilatation de l’artère augmenterait le débit, au lieu de provoquer l’obstruction décrite.

14. Deux patients présentent une obstruction coronaire, mais celle de l’un est levée plus rapidement ; chez lequel la zone de muscle cardiaque détruite risque-t-elle d’être la plus grande ?

Chez le patient dont l’obstruction persiste le plus longtemps
Chez le patient dont l’obstruction est levée le plus rapidement
Chez les deux patients, car la durée de l’obstruction ne change pas l’étendue des lésions
Chez le patient dont l’obstruction est levée rapidement, car le débit reprend plus brusquement

Chez le patient dont l’obstruction persiste le plus longtemps

Explication

Plus une artère coronaire reste obstruée longtemps, plus la zone du muscle cardiaque détruite est grande. Une obstruction rapidement levée tend donc à limiter l’étendue des lésions, contrairement à ce que suggère la dernière réponse.

15. Quel ensemble de manifestations peut faire partie des symptômes d’un infarctus du myocarde ?

Oppression thoracique, douleur irradiant vers le bras ou la mâchoire, essoufflement et sueurs froides
Toux persistante, douleur lombaire, troubles de la vision et démangeaisons généralisées
Saignement nasal, douleur au genou, perte de l’odorat et crampes dans les jambes
Fièvre élevée, éruption cutanée, douleur abdominale localisée et gonflement des articulations

Oppression thoracique, douleur irradiant vers le bras ou la mâchoire, essoufflement et sueurs froides

Explication

L’infarctus peut notamment provoquer une oppression thoracique, une douleur irradiant vers le bras gauche, la mâchoire ou le dos, un essoufflement et des sueurs froides. La fièvre et l’éruption cutanée ne font pas partie des manifestations caractéristiques énumérées ici.

16. Pourquoi les maladies cardiovasculaires constituent-elles un problème majeur de santé publique dans le monde ?

Elles sont la première cause de décès et entraînent aussi des séquelles chez certains survivants
Elles touchent une part importante de la population, mais provoquent peu de décès ou de séquelles
Elles représentent une cause fréquente de consultation, mais leur mortalité est négligeable
Elles entraînent surtout des incapacités temporaires, tandis que leur fréquence reste faible

Elles sont la première cause de décès et entraînent aussi des séquelles chez certains survivants

Explication

Leur fréquence, leur mortalité et les séquelles dont souffrent certains survivants en font un problème majeur de santé publique, et elles sont présentées comme la première cause de décès mondiale. L’idée qu’elles provoquent peu de décès contredit directement leur importance en matière de mortalité.

17. En France, quel constat associe l’ampleur des décès cardiovasculaires à l’évolution de la mortalité ?

Environ 147 000 décès par an sont attribués à ces maladies, malgré une mortalité en baisse grâce à la prévention et aux soins
Environ 14 700 décès par an leur sont attribués, et la mortalité reste stable malgré les soins urgents
Environ 200 000 décès par an leur sont attribués, tandis que la mortalité baisse grâce aux campagnes de dépistage
Environ 147 000 décès par an leur sont attribués, et la mortalité augmente malgré l’amélioration du dépistage

Environ 147 000 décès par an sont attribués à ces maladies, malgré une mortalité en baisse grâce à la prévention et aux soins

Explication

Les maladies cardiovasculaires causent environ 147 000 décès par an en France, bien que la mortalité diminue avec la prévention, le dépistage et une prise en charge urgente rapide. L’augmentation de la mortalité évoquée dans une autre réponse ne correspond pas à cette évolution.

18. Quelle comparaison décrit la mortalité cardiovasculaire chez les femmes en France ?

Ces maladies causent environ 200 décès féminins par semaine, soit environ six fois moins que le cancer du sein
Ces maladies causent environ 200 décès féminins par jour, soit environ six fois plus que le cancer du sein
Ces maladies causent environ 2 000 décès féminins par mois, soit autant que le cancer du sein
Ces maladies causent environ 20 décès féminins par jour, soit environ deux fois plus que le cancer du sein

Ces maladies causent environ 200 décès féminins par jour, soit environ six fois plus que le cancer du sein

Explication

Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité chez les femmes dans le monde et causent environ 200 décès féminins par jour en France, soit environ six fois plus que le cancer du sein. Une estimation hebdomadaire sous-évalue fortement le nombre indiqué et inverse la comparaison.

19. Quelle proposition définit un facteur de risque cardiovasculaire ?

Un symptôme qui confirme la présence d’une maladie cardiovasculaire déjà diagnostiquée
Une mesure médicale qui indique directement la gravité d’une maladie cardiovasculaire
Une caractéristique ou une habitude de vie qui augmente la probabilité de développer une maladie cardiovasculaire
Un traitement qui réduit la probabilité de développer une maladie cardiovasculaire

Une caractéristique ou une habitude de vie qui augmente la probabilité de développer une maladie cardiovasculaire

Explication

Un facteur de risque est une caractéristique ou une habitude de vie associée à une probabilité accrue de développer une maladie cardiovasculaire. Un symptôme peut signaler une maladie présente, mais il ne définit pas un facteur de risque.

20. Laquelle de ces classifications distingue correctement les facteurs cardiovasculaires modifiables des facteurs non modifiables ?

L’âge, le sexe et l’hérédité sont non modifiables ; le tabagisme, l’hypertension et la sédentarité sont modifiables
L’hérédité, le stress et l’hypercholestérolémie sont non modifiables ; l’âge, le diabète et le tabagisme sont modifiables
Le sexe, le diabète et l’obésité sont non modifiables ; l’âge, l’hérédité et le tabagisme sont modifiables
L’âge, le tabagisme et l’hérédité sont non modifiables ; le sexe, l’hypertension et la sédentarité sont modifiables

L’âge, le sexe et l’hérédité sont non modifiables ; le tabagisme, l’hypertension et la sédentarité sont modifiables

Explication

L’âge, le sexe et l’hérédité sont classés parmi les facteurs non modifiables, tandis que le tabagisme, l’hypertension et la sédentarité font partie des facteurs modifiables. Le tabagisme n’est pas un facteur non modifiable, contrairement à l’âge ou à l’hérédité.

21. Quelle mesure relève de la prévention cardiovasculaire primaire avant l’apparition d’une maladie ?

Traiter les récidives chez un patient ayant déjà eu une maladie cardiovasculaire
Organiser une rééducation cardiaque après un événement cardiovasculaire
Adopter une activité physique régulière et maintenir un poids normal
Dépister une maladie chez une personne présentant des facteurs de risque

Adopter une activité physique régulière et maintenir un poids normal

Explication

La prévention primaire intervient avant l’apparition de la maladie et comprend notamment l’activité physique régulière et le maintien d’un poids normal. Le dépistage chez les personnes à risque relève plutôt de la prévention secondaire.

22. Une personne présente des facteurs de risque cardiovasculaire, mais aucune maladie déclarée. Quelle approche de prévention lui correspond ?

La prévention secondaire, avec dépistage et contrôle du cholestérol
La prévention tertiaire, avec prise en charge d’une maladie débutante
La prévention primaire, avec traitement des récidives cardiovasculaires
La prévention primaire, avec réadaptation après un événement cardiovasculaire

La prévention secondaire, avec dépistage et contrôle du cholestérol

Explication

La prévention secondaire s’adresse aux personnes ayant des facteurs de risque ou une maladie débutante et comprend notamment le dépistage et le contrôle du cholestérol. La prévention primaire précède l’apparition de la maladie et ne désigne pas cette prise en charge des facteurs de risque.

23. Après une maladie cardiovasculaire, un patient suit une rééducation et un suivi médical visant à éviter une récidive : de quel niveau de prévention s’agit-il ?

Du dépistage précoce, destiné à repérer une maladie encore débutante
De la prévention tertiaire, destinée aux patients ayant déjà eu une maladie cardiovasculaire
De la prévention primaire, destinée à retarder l’apparition d’une première maladie
De la prévention secondaire, destinée aux personnes présentant des facteurs de risque

De la prévention tertiaire, destinée aux patients ayant déjà eu une maladie cardiovasculaire

Explication

La prévention tertiaire intervient après une maladie cardiovasculaire et inclut la rééducation, le suivi médical et les mesures visant à éviter les récidives. La prévention secondaire concerne plutôt les facteurs de risque ou une maladie débutante.

24. Comment le traitement cardiovasculaire est-il déterminé et quels sont ses objectifs généraux ?

Il dépend de la maladie et de sa gravité, et vise à rétablir la circulation, limiter les lésions et prévenir les récidives
Il est choisi selon le type de récidive, et vise à prévenir les lésions sans rétablir la circulation
Il dépend principalement de l’âge, et vise à supprimer les facteurs de risque sans traiter les lésions
Il dépend du traitement déjà reçu, et vise à limiter les symptômes sans prévenir les récidives

Il dépend de la maladie et de sa gravité, et vise à rétablir la circulation, limiter les lésions et prévenir les récidives

Explication

Le traitement dépend de la maladie et de sa gravité ; ses objectifs comprennent le rétablissement d’une circulation normale, la limitation des lésions et la prévention des récidives. Se concentrer sur les facteurs de risque sans traiter les lésions ne décrit pas ces objectifs généraux.

25. Lors d’un infarctus, pourquoi est-il important de déboucher rapidement l’artère, et quels traitements peuvent être utilisés ?

Cela diminue la pression intracrânienne, notamment par thrombolyse ou intervention neurochirurgicale
Cela réduit surtout le risque de récidive, notamment par rééducation cardiaque ou chirurgie valvulaire
Cela permet de sauver davantage de muscle cardiaque, notamment par angioplastie coronaire ou thrombolyse
Cela limite la formation de caillots sans risque hémorragique, notamment par glenzocimab ou réadaptation

Cela permet de sauver davantage de muscle cardiaque, notamment par angioplastie coronaire ou thrombolyse

Explication

Le traitement de l’infarctus est une urgence : plus l’artère est débouchée rapidement, plus la quantité de muscle cardiaque sauvée est importante ; l’angioplastie coronaire et la thrombolyse sont citées. La diminution de la pression intracrânienne concerne plutôt la prise en charge d’un AVC hémorragique.

26. Quelle différence distingue le traitement d’un AVC ischémique de celui d’un AVC hémorragique ?

L’AVC ischémique vise à contrôler le saignement et la pression intracrânienne, tandis que l’AVC hémorragique vise à retirer le caillot
Les deux types d’AVC visent principalement à retirer un caillot par thrombolyse et à rétablir la circulation
L’AVC ischémique vise à retirer le caillot et rétablir la circulation, tandis que l’AVC hémorragique vise à contrôler le saignement et la pression intracrânienne
Les deux types d’AVC visent principalement à contrôler un saignement par une intervention neurochirurgicale

L’AVC ischémique vise à retirer le caillot et rétablir la circulation, tandis que l’AVC hémorragique vise à contrôler le saignement et la pression intracrânienne

Explication

Dans l’AVC ischémique, le traitement cherche à rétablir rapidement la circulation, notamment en retirant le caillot ; dans l’AVC hémorragique, il vise à contrôler le saignement et à diminuer la pression intracrânienne. Retirer un caillot ne correspond donc pas à l’objectif caractéristique du traitement de l’AVC hémorragique.

27. À quels patients le cœur artificiel total CARMAT était-il destiné lors de sa présentation en 2013 ?

Aux patients ayant subi un infarctus lorsque l’angioplastie coronaire ne pouvait pas être réalisée immédiatement
Aux patients en insuffisance cardiaque terminale lorsque la transplantation ne pouvait pas être réalisée immédiatement
Aux patients ayant eu un AVC hémorragique lorsque la neurochirurgie ne pouvait pas contrôler le saignement
Aux patients en insuffisance cardiaque débutante lorsque les traitements médicamenteux étaient inefficaces

Aux patients en insuffisance cardiaque terminale lorsque la transplantation ne pouvait pas être réalisée immédiatement

Explication

Le cœur artificiel total CARMAT était destiné aux patients souffrant d’insuffisance cardiaque terminale lorsque la transplantation n’était pas immédiatement possible. L’insuffisance cardiaque débutante ne correspond pas à l’indication décrite.

28. Quel rôle le glenzocimab joue-t-il lorsqu’il est associé à la thrombolyse ?

Il remplace la rééducation après un AVC en empêchant la formation de nouveaux caillots
Il complète l’angioplastie en contrôlant le saignement et en diminuant la pression intracrânienne
Il complète la thrombolyse en limitant la formation de caillots sans augmenter significativement le risque d’hémorragie
Il remplace la thrombolyse en dissolvant les caillots et en rétablissant seul la circulation sanguine

Il complète la thrombolyse en limitant la formation de caillots sans augmenter significativement le risque d’hémorragie

Explication

Le glenzocimab est utilisé en complément de la thrombolyse pour limiter la formation de caillots sans augmenter significativement le risque d’hémorragie. La thrombolyse est le traitement de rétablissement de la circulation cité pour l’AVC ischémique ; le glenzocimab ne la remplace pas.

Révisez avec les flashcards

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Que regroupent les maladies cardiovasculaires ?

Les affections touchant le cœur et les vaisseaux sanguins.

Quelles sont les quatre cavités du cœur ?

L’atrium droit, l’atrium gauche, le ventricule droit et le ventricule gauche.

Quel rôle les atriums et les ventricules jouent-ils dans le cœur ?

Les atriums reçoivent le sang et les ventricules l’éjectent.

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