QCM : Membranes cellulaires et transports — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les fonctions générales des membranes, quelles propositions sont exactes ?

Une membrane délimite les cellules et les compartiments cellulaires.
Une membrane présente une composition identique dans tous les types cellulaires.
Une membrane régule les échanges entre un compartiment et son environnement.
Une membrane constitue une paroi dépourvue de fonction d’échange.
Une membrane participe à la communication cellulaire avec l’environnement.

Une membrane délimite les cellules et les compartiments cellulaires. · Une membrane régule les échanges entre un compartiment et son environnement. · Une membrane participe à la communication cellulaire avec l’environnement.

Explication

Une membrane délimite les compartiments cellulaires, régule les échanges et assure une communication avec l’environnement. Elle ne constitue donc pas une simple limite dépourvue de fonctions d’échange et de communication.

2. À propos de la composition des membranes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les proportions des constituants membranaires varient selon le type cellulaire.
Les fonctions assurées influencent la composition d’une membrane.
Toutes les membranes présentent une composition moléculaire fixe.
La composition membranaire dépend exclusivement de la taille cellulaire.
Les membranes associent des lipides, des protéines et des glucides.

Les proportions des constituants membranaires varient selon le type cellulaire. · Les fonctions assurées influencent la composition d’une membrane. · Les membranes associent des lipides, des protéines et des glucides.

Explication

Les membranes contiennent des lipides, des protéines et des glucides, dans des proportions variables. Cette composition dépend notamment du type cellulaire, de l’organite et des fonctions assurées.

3. Les caractéristiques des membranes mitochondriales comprennent :

Une présence de glucides représentant 4 % des membranes mitochondriales.
Une proportion protéique de 76 % dans les membranes mitochondriales.
Une absence de glucides dans les membranes mitochondriales.
Une proportion lipidique de 24 % dans les membranes mitochondriales.
Une proportion protéique de 24 % dans les membranes mitochondriales.

Une proportion protéique de 76 % dans les membranes mitochondriales. · Une absence de glucides dans les membranes mitochondriales. · Une proportion lipidique de 24 % dans les membranes mitochondriales.

Explication

Les membranes mitochondriales contiennent 24 % de lipides, 76 % de protéines et 0 % de glucides. Cette composition est notamment adaptée au transport de métabolites et à la phosphorylation oxydative productrice d’ATP.

4. Au sujet de l’asymétrie et de la structure des phospholipides, quelles propositions sont exactes ?

Un phospholipide possède une tête hydrophile et une queue hydrophobe.
La tête hydrophile d’un phospholipide s’expose aux milieux aqueux.
Les deux feuillets membranaires présentent une composition uniformément répartie.
Les deux feuillets membranaires présentent des compositions différentes.
La queue hydrophobe d’un phospholipide se tourne vers les milieux aqueux.

Un phospholipide possède une tête hydrophile et une queue hydrophobe. · La tête hydrophile d’un phospholipide s’expose aux milieux aqueux. · Les deux feuillets membranaires présentent des compositions différentes.

Explication

L’asymétrie membranaire signifie que les deux feuillets ont des compositions différentes, avec une répartition asymétrique des lipides, glucides et protéines. Les phospholipides sont amphiphiles : leur tête hydrophile est tournée vers l’eau et leur queue hydrophobe s’en éloigne.

5. Concernant l’organisation spontanée des phospholipides en milieu aqueux, quelles propositions sont exactes ?

Les régions hydrophiles se regroupent au centre hydrophobe de la bicouche.
Les régions hydrophobes sont exposées à l’eau de part et d’autre de la bicouche.
Les régions hydrophobes sont dissimulées au centre de la bicouche.
Les phospholipides forment spontanément une bicouche en milieu aqueux.
Les régions hydrophiles sont orientées vers les milieux contenant de l’eau.

Les régions hydrophobes sont dissimulées au centre de la bicouche. · Les phospholipides forment spontanément une bicouche en milieu aqueux. · Les régions hydrophiles sont orientées vers les milieux contenant de l’eau.

Explication

En milieu aqueux, les phospholipides s’organisent spontanément en bicouche. Les régions hydrophiles sont exposées à l’eau, tandis que les régions hydrophobes sont regroupées au centre de la bicouche.

6. À propos de certains lipides membranaires et de leur déplacement, quelles propositions sont exactes ?

L’éthanolamine appartient exclusivement aux têtes des sphingolipides.
Les flippases déplacent certains phospholipides sans consommation d’ATP.
La sphingomyéline appartient notamment aux sphingolipides.
La sérine peut constituer la tête hydrophile d’un glycérophospholipide.
La choline peut constituer la tête hydrophile d’un glycérophospholipide.

La sphingomyéline appartient notamment aux sphingolipides. · La sérine peut constituer la tête hydrophile d’un glycérophospholipide. · La choline peut constituer la tête hydrophile d’un glycérophospholipide.

Explication

Les glycérophospholipides peuvent porter des têtes constituées de choline, sérine, éthanolamine ou inositol. Les sphingolipides comprennent notamment la sphingomyéline, tandis que les flippases déplacent certains phospholipides en consommant de l’ATP.

7. Concernant les différents modes d’association des protéines membranaires, quelles propositions sont exactes ?

Les protéines liées aux lipides possèdent une liaison covalente avec un lipide.
Les protéines périphériques traversent la bicouche grâce à plusieurs domaines hydrophobes.
Les protéines transmembranaires traversent la bicouche par des domaines hydrophobes.
Les protéines périphériques s’associent à la membrane par des liaisons faibles.
Les protéines transmembranaires sont attachées à la membrane par des liaisons faibles.

Les protéines liées aux lipides possèdent une liaison covalente avec un lipide. · Les protéines transmembranaires traversent la bicouche par des domaines hydrophobes. · Les protéines périphériques s’associent à la membrane par des liaisons faibles.

Explication

Les protéines transmembranaires traversent la bicouche grâce à des domaines hydrophobes. Les protéines périphériques s’y associent par des liaisons faibles, alors que les protéines liées aux lipides leur sont attachées de manière covalente.

8. À propos des ancrages lipidiques des protéines membranaires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’ajout de l’ancre GPI intervient après un transport par vésicules.
La glypiation correspond à l’ajout d’une ancre GPI.
L’ancre GPI concerne la face externe de la membrane plasmique.
L’acide palmitique caractérise principalement les protéines de la face externe.
L’acide myristique correspond à l’ancre GPI de la face externe.

L’ajout de l’ancre GPI intervient après un transport par vésicules. · La glypiation correspond à l’ajout d’une ancre GPI. · L’ancre GPI concerne la face externe de la membrane plasmique.

Explication

L’ancre GPI se trouve sur la face externe de la membrane plasmique et est ajoutée par glypiation après un transport vésiculaire. À l’inverse, le palmitate et le myristate peuvent être associés à des protéines de la face cytosolique.

9. Les caractéristiques des glucides membranaires comprennent :

Les sucres liés aux protéines forment des glycoprotéines ou des protéoglycanes.
Les glucides membranaires se trouvent principalement sur la face cytosolique.
Les sucres liés aux lipides forment des glycolipides.
Les glucides membranaires participent notamment aux déterminants antigéniques ABO.
Environ 90 % des sucres membranaires sont liés à des protéines.

Les sucres liés aux protéines forment des glycoprotéines ou des protéoglycanes. · Les sucres liés aux lipides forment des glycolipides. · Les glucides membranaires participent notamment aux déterminants antigéniques ABO. · Environ 90 % des sucres membranaires sont liés à des protéines.

Explication

Environ 90 % des sucres membranaires sont liés à des protéines, formant des glycoprotéines ou des protéoglycanes. Les sucres liés aux lipides forment des glycolipides, et les glucides membranaires se situent sur la face externe où ils participent notamment au glycocalix et à la reconnaissance cellulaire.

10. Concernant la localisation et les fonctions des glucides membranaires, quelles propositions sont exactes ?

Les glucides membranaires se limitent à la reconnaissance des hormones.
Les glucides membranaires participent à la constitution du glycocalix.
Les glucides membranaires se trouvent sur la face externe de la membrane plasmique.
Les glucides membranaires contribuent aux déterminants antigéniques du système ABO.
Les glucides membranaires interviennent dans la reconnaissance par certaines cellules.

Les glucides membranaires participent à la constitution du glycocalix. · Les glucides membranaires se trouvent sur la face externe de la membrane plasmique. · Les glucides membranaires contribuent aux déterminants antigéniques du système ABO. · Les glucides membranaires interviennent dans la reconnaissance par certaines cellules.

Explication

Les glucides membranaires sont localisés sur la face externe de la membrane plasmique et participent au glycocalix. Ils interviennent aussi dans les déterminants antigéniques ABO et dans la reconnaissance par des cellules, des virus ou des toxines.

11. Concernant la dynamique et la fluidité membranaires :

La diffusion des protéines observée par Frye et Edidin est latérale.
L’exocytose ajoute un fragment membranaire et libère le contenu vésiculaire.
La fluidité augmente avec des chaînes d’acides gras courtes ou insaturées.
L’endocytose forme une vésicule qui internalise du matériel extracellulaire.
Le modèle de la mosaïque fluide décrit une membrane dynamique et organisée.

La diffusion des protéines observée par Frye et Edidin est latérale. · L’exocytose ajoute un fragment membranaire et libère le contenu vésiculaire. · La fluidité augmente avec des chaînes d’acides gras courtes ou insaturées. · L’endocytose forme une vésicule qui internalise du matériel extracellulaire. · Le modèle de la mosaïque fluide décrit une membrane dynamique et organisée.

Explication

L’exocytose fusionne une vésicule avec la membrane et en libère le contenu, tandis que l’endocytose internalise du matériel extracellulaire. L’expérience de Frye et Edidin montre une diffusion latérale des protéines après fusion cellulaire, et le modèle de Singer et Nicolson décrit une membrane dynamique faite de lipides et de protéines mobiles. La fluidité augmente avec des chaînes courtes ou insaturées, alors que le cholestérol accroît la rigidité.

12. Le modèle de la mosaïque fluide se caractérise par :

Une diffusion principale des constituants entre les deux feuillets.
La possibilité pour certains constituants de former des microdomaines spécialisés.
Une structure membranaire organisée comme une couche parfaitement immobile.
Une membrane dynamique proposée par Singer et Nicolson en 1972.
La mobilité de lipides et de protéines par diffusion membranaire.

La possibilité pour certains constituants de former des microdomaines spécialisés. · Une membrane dynamique proposée par Singer et Nicolson en 1972. · La mobilité de lipides et de protéines par diffusion membranaire.

Explication

Le modèle de la mosaïque fluide, proposé par Singer et Nicolson en 1972, décrit une membrane dynamique. Les lipides et les protéines peuvent diffuser et se regrouper en microdomaines spécialisés. Le modèle ne décrit donc pas une structure immobile ni une diffusion exclusivement transversale.

13. Concernant les facteurs qui modifient la fluidité membranaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une concentration accrue de cholestérol rend la bicouche plus rigide.
Une concentration accrue de cholestérol rend la bicouche plus fluide.
Des chaînes d’acides gras plus longues augmentent la fluidité membranaire.
Des chaînes d’acides gras plus courtes augmentent la fluidité membranaire.
Des chaînes d’acides gras plus insaturées augmentent la fluidité membranaire.

Une concentration accrue de cholestérol rend la bicouche plus rigide. · Des chaînes d’acides gras plus courtes augmentent la fluidité membranaire. · Des chaînes d’acides gras plus insaturées augmentent la fluidité membranaire.

Explication

Des chaînes d’acides gras plus courtes ou plus insaturées augmentent la fluidité membranaire. Une concentration accrue de cholestérol rend en revanche la bicouche plus rigide. Les propositions inversant ces effets sont donc incorrectes.

14. Concernant les radeaux lipidiques, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Un radeau lipidique est dépourvu de microdomaines spécialisés.
Un radeau lipidique correspond à une région membranaire homogène.
Un radeau lipidique peut se déplacer à la surface cellulaire.
Un radeau lipidique est riche en cholestérol et en sphingolipides.
Un radeau lipidique résiste aux détergents dans les conditions décrites.

Un radeau lipidique peut se déplacer à la surface cellulaire. · Un radeau lipidique est riche en cholestérol et en sphingolipides. · Un radeau lipidique résiste aux détergents dans les conditions décrites.

Explication

Un radeau lipidique est un microdomaine riche en cholestérol et en sphingolipides, résistant aux détergents et mobile à la surface cellulaire. Il ne correspond pas à une région membranaire homogène dépourvue de spécialisation.

15. Parmi les fonctions des radeaux lipidiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Ils forment des zones membranaires dépourvues de rôle d’assemblage.
Ils constituent des plateformes d’assemblage pour des protéines de signalisation.
Ils séparent les domaines apical et basolatéral des entérocytes.
Ils rapprochent des récepteurs membranaires impliqués dans la signalisation.
Ils assurent la déformation mécanique des capillaires étroits.

Ils constituent des plateformes d’assemblage pour des protéines de signalisation. · Ils rapprochent des récepteurs membranaires impliqués dans la signalisation.

Explication

Les radeaux lipidiques rapprochent des récepteurs membranaires et des protéines impliquées dans la transmission des signaux intracellulaires. Ils constituent donc des plateformes fonctionnelles d’assemblage et ne sont pas de simples zones dépourvues de rôle.

16. Concernant les caractéristiques du globule rouge :

Le globule rouge transporte les gaz respiratoires grâce à l’hémoglobine.
Le globule rouge possède un noyau fonctionnel dans la circulation.
Le globule rouge est une cellule anucléée et biconcave.
Le globule rouge est dépourvu d’organites intracellulaires membranaires.
Le globule rouge contient plusieurs organites intracellulaires entourés d’une membrane.

Le globule rouge transporte les gaz respiratoires grâce à l’hémoglobine. · Le globule rouge est une cellule anucléée et biconcave. · Le globule rouge est dépourvu d’organites intracellulaires membranaires.

Explication

Le globule rouge est anucléé, biconcave et dépourvu d’organites intracellulaires entourés d’une membrane. Il transporte l’oxygène et le dioxyde de carbone grâce à l’hémoglobine. Il ne possède donc pas de noyau ni d’organites membranaires intracellulaires.

17. La membrane du globule rouge permet :

Une limitation des dommages mécaniques grâce à sa résistance.
Une déformation adaptée au passage dans des capillaires étroits.
Une résistance aux chocs mécaniques subis par la cellule.
Le franchissement de capillaires plus larges que le globule rouge.
Une plasticité liée à la présence d’un noyau déformable.

Une limitation des dommages mécaniques grâce à sa résistance. · Une déformation adaptée au passage dans des capillaires étroits. · Une résistance aux chocs mécaniques subis par la cellule.

Explication

La membrane du globule rouge résiste aux chocs mécaniques et possède une plasticité permettant la déformation. Cette déformation lui permet de traverser des capillaires dont le diamètre est inférieur à celui du globule rouge. La résistance mécanique et la plasticité sont donc deux propriétés distinctes mais complémentaires.

18. Concernant les anomalies protéiques associées aux maladies de la membrane du globule rouge :

La bande 3 est mutée dans 100 % des cas d’ovalocytose.
La β-spectrine est mutée dans 30 % des cas d’elliptocytose.
La bande 3 est mutée dans 60 % des cas de sphérocytose.
L’α-spectrine est mutée dans 65 % des cas d’elliptocytose.
L’ankyrine est mutée dans 60 % des cas de sphérocytose.

La bande 3 est mutée dans 100 % des cas d’ovalocytose. · La β-spectrine est mutée dans 30 % des cas d’elliptocytose. · L’α-spectrine est mutée dans 65 % des cas d’elliptocytose. · L’ankyrine est mutée dans 60 % des cas de sphérocytose.

Explication

Dans l’elliptocytose, les mutations concernent l’α-spectrine dans 65 % des cas et la β-spectrine dans 30 % des cas. Dans la sphérocytose, l’ankyrine est mutée dans 60 % des cas, tandis que la bande 3 est mutée dans 100 % des ovalocytoses. La valeur d’environ 5 millions par microlitre concerne la quantité de globules rouges dans le sang, non une fréquence mutationnelle.

19. Concernant l’étude des protéines membranaires :

La PAGE permet une migration des protéines selon leur poids moléculaire apparent.
La révélation des protéines séparées peut utiliser le bleu de Coomassie.
La lyse détruit les cellules avant l’isolement des membranes par centrifugation.
La centrifugation sépare les fragments membranaires des protéines cytosoliques.
La bande 3 échange les ions sodium contre les ions bicarbonate dans le globule rouge.

La PAGE permet une migration des protéines selon leur poids moléculaire apparent. · La révélation des protéines séparées peut utiliser le bleu de Coomassie. · La lyse détruit les cellules avant l’isolement des membranes par centrifugation. · La centrifugation sépare les fragments membranaires des protéines cytosoliques.

Explication

La lyse rompt les cellules, puis la centrifugation sépare les fragments membranaires des protéines cytosoliques. L’électrophorèse PAGE classe les protéines selon leur poids moléculaire apparent et les révèle au bleu de Coomassie. La bande 3 échange bien les ions chlorure et bicarbonate et participe aux échanges gazeux.

20. Lors de l’analyse biochimique des protéines membranaires, quelles propositions sont exactes ?

Le β-mercapto-éthanol réduit les ponts disulfures covalents.
Les protéines les plus légères migrent généralement le plus loin en PAGE.
La bande 3 échange le potassium contre le chlorure dans le globule rouge.
Le SDS confère aux protéines une charge négative relativement uniforme.
Les protéines migrent dans un champ électrique vers l’anode.

Le β-mercapto-éthanol réduit les ponts disulfures covalents. · Les protéines les plus légères migrent généralement le plus loin en PAGE. · Le SDS confère aux protéines une charge négative relativement uniforme. · Les protéines migrent dans un champ électrique vers l’anode.

Explication

En PAGE, les protéines migrent vers l’anode selon leur poids moléculaire apparent, les plus légères allant le plus loin. Le SDS leur confère une charge négative uniforme et le β-mercapto-éthanol réduit les ponts disulfures. La bande 3 échange le chlorure contre le bicarbonate, et non le potassium contre le chlorure.

21. Après fractionnement du globule rouge et étude de ses protéines membranaires, cochez les propositions exactes :

La bande 3 échange les ions chlorure contre les ions bicarbonate.
Le surnageant contient des protéines cytosoliques et de l’hémoglobine.
Le culot contient les fragments de membrane plasmique après centrifugation.
La bande 3 constitue un canal permettant l’entrée du sodium cellulaire.
La bande 3 participe à la respiration et aux échanges gazeux.

La bande 3 échange les ions chlorure contre les ions bicarbonate. · Le surnageant contient des protéines cytosoliques et de l’hémoglobine. · Le culot contient les fragments de membrane plasmique après centrifugation. · La bande 3 participe à la respiration et aux échanges gazeux.

Explication

Après centrifugation à 80 000 × g pendant une heure, le culot contient les fragments de membrane plasmique. Le surnageant contient les protéines cytosoliques et l’hémoglobine. La bande 3 est un échangeur chlorure-bicarbonate impliqué dans les échanges gazeux, et non un canal sodique.

22. Parmi les propositions suivantes concernant les transports membranaires, lesquelles sont exactes ?

Un transport dans le sens du gradient de concentration est passif.
La pompe Na⁺-K⁺ ATPase favorise la sortie du potassium selon son gradient.
Le transport passif utilise une hydrolyse d’ATP pour franchir le gradient.
Un transport contre le gradient de concentration nécessite de l’ATP.
Les canaux permettent l’entrée du sodium selon son gradient électrochimique.

Un transport dans le sens du gradient de concentration est passif. · Un transport contre le gradient de concentration nécessite de l’ATP. · Les canaux permettent l’entrée du sodium selon son gradient électrochimique.

Explication

Un transport dans le sens du gradient est passif et ne requiert pas d’ATP. Un transport contre le gradient est actif et nécessite de l’ATP. Les canaux suivent les gradients, tandis que la pompe Na⁺-K⁺ ATPase transporte les ions en sens inverse pour maintenir leurs concentrations.

23. À propos des gradients ioniques et des transports du globule rouge :

Le potassium atteint 4 mM dans le plasma entourant le globule rouge.
Le sodium atteint 140 mM dans le plasma entourant le globule rouge.
La pompe Na⁺-K⁺ ATPase transporte les ions dans le sens de leurs gradients.
Le potassium atteint 150 mM en intracellulaire dans le globule rouge.
Le sodium atteint 10 mM en intracellulaire dans le globule rouge.

Le potassium atteint 4 mM dans le plasma entourant le globule rouge. · Le sodium atteint 140 mM dans le plasma entourant le globule rouge. · Le potassium atteint 150 mM en intracellulaire dans le globule rouge. · Le sodium atteint 10 mM en intracellulaire dans le globule rouge.

Explication

Dans le globule rouge, le sodium est à 10 mM en intracellulaire et 140 mM dans le plasma, tandis que le potassium est à 150 mM en intracellulaire et 4 mM dans le plasma. Les canaux suivent ces gradients, alors que la pompe Na⁺-K⁺ ATPase agit en sens inverse. Les quatre catégories comprennent notamment la diffusion simple et le transport facilité.

24. Les caractéristiques des transports membranaires comprennent :

Le co-transport secondairement actif fait partie des quatre types de transport membranaire.
La pompe Na⁺-K⁺ ATPase laisse entrer le sodium et sortir le potassium selon leurs gradients.
Le transport facilité fait partie des quatre types de transport membranaire.
Le transport actif fait partie des quatre types de transport membranaire.
La diffusion simple fait partie des quatre types de transport membranaire.

Le co-transport secondairement actif fait partie des quatre types de transport membranaire. · Le transport facilité fait partie des quatre types de transport membranaire. · Le transport actif fait partie des quatre types de transport membranaire. · La diffusion simple fait partie des quatre types de transport membranaire.

Explication

Les quatre types de transport sont la diffusion simple, le transport facilité, le transport actif et le co-transport secondairement actif. Les canaux permettent l’entrée du sodium et la sortie du potassium selon leurs gradients. La pompe Na⁺-K⁺ ATPase effectue le transport inverse afin de maintenir les concentrations ioniques.

25. Concernant la diffusion simple, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La diffusion simple ne requiert pas de protéine de transport.
Les hormones stéroïdiennes peuvent traverser la membrane par diffusion simple.
Les ions traversent la membrane par diffusion simple sans protéine transmembranaire.
La diffusion simple s’effectue dans le sens du gradient de concentration.
Le transport facilité se distingue par l’absence de protéine transmembranaire.

La diffusion simple ne requiert pas de protéine de transport. · Les hormones stéroïdiennes peuvent traverser la membrane par diffusion simple. · La diffusion simple s’effectue dans le sens du gradient de concentration.

Explication

La diffusion simple se fait sans protéine de transport et dans le sens du gradient de concentration. Les hormones stéroïdiennes peuvent traverser ainsi grâce à leur caractère lipidique, contrairement aux ions qui nécessitent une protéine. Le transport facilité utilise une protéine transmembranaire.

26. Parmi les propositions suivantes concernant la diffusion simple, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le dioxyde de carbone peut traverser la membrane par diffusion simple.
L’oxygène peut traverser la membrane par diffusion simple.
L’urée peut traverser la membrane par diffusion simple.
Le glucose diffuse plus rapidement que l’oxygène à travers la membrane.
Le glycérol peut traverser la membrane par diffusion simple.

Le dioxyde de carbone peut traverser la membrane par diffusion simple. · L’oxygène peut traverser la membrane par diffusion simple. · L’urée peut traverser la membrane par diffusion simple. · Le glycérol peut traverser la membrane par diffusion simple.

Explication

L’oxygène, le dioxyde de carbone, les hormones stéroïdiennes, l’urée et le glycérol peuvent diffuser simplement. La vitesse est proportionnelle au gradient de concentration et le mécanisme est non saturable. Le glucose diffuse plus lentement que le glycérol et l’oxygène, en raison notamment de sa taille plus importante.

27. À propos de la vitesse de diffusion simple, quelles propositions sont exactes ?

Le glucose diffuse plus lentement que le glycérol à travers la membrane.
La diffusion simple est un mécanisme non saturable.
La vitesse de diffusion simple diminue lorsque le gradient de concentration augmente.
La vitesse de diffusion suit l’ordre O₂, glycérol, puis glucose.
La vitesse de diffusion simple est proportionnelle au gradient de concentration.

Le glucose diffuse plus lentement que le glycérol à travers la membrane. · La diffusion simple est un mécanisme non saturable. · La vitesse de diffusion suit l’ordre O₂, glycérol, puis glucose. · La vitesse de diffusion simple est proportionnelle au gradient de concentration.

Explication

La vitesse de diffusion simple augmente avec le gradient de concentration et le mécanisme est non saturable. Dans la membrane, la vitesse décroît selon l’ordre O₂, glycérol, puis glucose. Le glucose diffuse donc plus lentement que le glycérol, notamment parce qu’il est plus volumineux.

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Qu'est-ce qu'une membrane cellulaire ?

Un compartiment délimitant cellules et compartiments, régulant échanges et communication.

De quoi sont constituées les membranes cellulaires ?

De lipides, protéines et glucides en proportions variables.

Quelle proportion de lipides dans la membrane plasmique hépatique ?

52 % de lipides.

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