QCM : Ostéologie palpatoire du bassin et du thorax — 17 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la constitution et les repères osseux de l’os coxal :

Les cornes sacrées appartiennent aux repères palpables de l’os coxal.
Les épines iliaques antéro-supérieure et antéro-inférieure sont palpables.
L’os coxal associe l’ilion, l’ischion et le pubis.
La tubérosité ischiatique et les échancrures ischiatiques sont palpables.
La crête iliaque constitue un repère palpable de l’os coxal.

Les épines iliaques antéro-supérieure et antéro-inférieure sont palpables. · L’os coxal associe l’ilion, l’ischion et le pubis. · La tubérosité ischiatique et les échancrures ischiatiques sont palpables. · La crête iliaque constitue un repère palpable de l’os coxal.

Explication

L’os coxal associe l’ilion, l’ischion et le pubis. Ses repères palpables comprennent notamment les épines iliaques, les éléments pubiens, la tubérosité et les échancrures ischiatiques; le sacrum n’en fait pas partie.

2. À propos du tubercule du moyen fessier et de l’épine iliaque antéro-supérieure, quelles propositions sont exactes ?

L’épine iliaque antéro-supérieure sert de point de départ au repérage.
Le tubercule du moyen fessier se situe sur la branche pubienne.
Le tubercule du moyen fessier se confond avec l’épine iliaque antéro-supérieure.
Le tubercule du moyen fessier se situe sur la crête iliaque.
Le tubercule du moyen fessier est placé en arrière de l’épine iliaque antéro-supérieure.

L’épine iliaque antéro-supérieure sert de point de départ au repérage. · Le tubercule du moyen fessier se situe sur la crête iliaque. · Le tubercule du moyen fessier est placé en arrière de l’épine iliaque antéro-supérieure.

Explication

Le tubercule du moyen fessier se trouve sur la crête iliaque, en arrière de l’épine iliaque antéro-supérieure. Cette épine constitue un repère distinct et sert de point de départ au repérage.

3. Concernant la palpation clinique de l’os coxal, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La tubérosité ischiatique se palpe assis, debout et couché.
Elle permet de comparer la profondeur des repères osseux.
Elle permet de comparer la hauteur des repères osseux.
La palpation coxale se réalise bilatéralement et simultanément.
Les épines iliaques antéro-supérieures se palpent debout, assis et couché.

Elle permet de comparer la profondeur des repères osseux. · Elle permet de comparer la hauteur des repères osseux. · La palpation coxale se réalise bilatéralement et simultanément. · Les épines iliaques antéro-supérieures se palpent debout, assis et couché.

Explication

La palpation coxale s’effectue bilatéralement et simultanément pour comparer la hauteur et la profondeur. Les épines iliaques antéro-supérieures, la crête iliaque et les épines iliaques postéro-supérieures sont palpables dans les trois positions citées.

4. Les repères coxaux palpables selon la position comprennent :

Les branches pubiennes se palpent debout et en procubitus.
Les épines iliaques antéro-supérieures se palpent debout, assis et couché.
Les épines iliaques postéro-supérieures se palpent debout, assis et couché.
La crête iliaque se palpe debout, assis et couché.
La tubérosité ischiatique se palpe assis et en procubitus.

Les épines iliaques antéro-supérieures se palpent debout, assis et couché. · Les épines iliaques postéro-supérieures se palpent debout, assis et couché. · La crête iliaque se palpe debout, assis et couché.

Explication

Les épines iliaques antéro-supérieures, la crête iliaque et les épines iliaques postéro-supérieures se palpent debout, assis et couché. La tubérosité ischiatique est décrite debout et en procubitus, non dans les trois positions proposées.

5. Parmi les associations entre palpation et interprétation clinique de l’os coxal, quelles sont les propositions exactes ?

Les branches et épines pubiennes se palpent en décubitus.
Une douleur de la grande échancrure ischiatique peut évoquer une algie du nerf sciatique.
Une douleur du tubercule du moyen fessier oriente vers une atteinte du nerf sciatique.
La tubérosité ischiatique se palpe debout et en procubitus.
Une douleur du tubercule du moyen fessier peut évoquer une tendinite du moyen fessier.

Les branches et épines pubiennes se palpent en décubitus. · Une douleur de la grande échancrure ischiatique peut évoquer une algie du nerf sciatique. · La tubérosité ischiatique se palpe debout et en procubitus. · Une douleur du tubercule du moyen fessier peut évoquer une tendinite du moyen fessier.

Explication

La tubérosité ischiatique se palpe debout et en procubitus, tandis que les branches et épines pubiennes se palpent en décubitus. La douleur du tubercule du moyen fessier évoque le moyen fessier, alors que celle de la grande échancrure ischiatique oriente vers le nerf sciatique.

6. Pour repérer les hémibases sacrées, quelles propositions décrivent correctement la méthode ?

L’épineuse de S1 se trouve un niveau au-dessus de S2.
Le repérage des hémibases nécessite un décalage latéral sur S1.
La ligne reliant les EIPS localise directement l’épineuse de S1.
Le repérage s’effectue en descendant d’un niveau depuis S2.
La ligne entre les parties inférieures des deux EIPS localise S2.

L’épineuse de S1 se trouve un niveau au-dessus de S2. · Le repérage des hémibases nécessite un décalage latéral sur S1. · La ligne entre les parties inférieures des deux EIPS localise S2.

Explication

La ligne reliant les parties inférieures des deux EIPS localise S2. Il faut ensuite remonter d’un niveau vers S1, puis se décaler latéralement sur les parties latérales de S1; elle ne localise donc pas directement S1.

7. À propos de la comparaison palpatoire des hémibases et des angles inféro-latéraux du sacrum :

La palpation des hémibases compare leur profondeur.
La palpation des hémibases compare leur hauteur et leur profondeur.
La palpation des angles inféro-latéraux compare également leur hauteur.
La palpation des angles inféro-latéraux compare leur profondeur.
La palpation des angles inféro-latéraux évalue uniquement leur hauteur.

La palpation des hémibases compare leur profondeur. · La palpation des angles inféro-latéraux compare également leur hauteur. · La palpation des angles inféro-latéraux compare leur profondeur.

Explication

La palpation des hémibases permet de comparer leur profondeur. Celle des angles inféro-latéraux permet de comparer à la fois leur profondeur et leur hauteur, ce qui distingue les deux évaluations.

8. Concernant la palpation du coccyx, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les repères palpables comprennent l’interligne sacro-coccygienne et les bords latéraux.
La palpation recherche la mobilité du coccyx sans apprécier sa position ni sa douleur.
Les cornes et les processus transverses font partie des repères palpables du coccyx.
La palpation du coccyx s’effectue en suivant les bords latéraux jusqu’à sa pointe.
La palpation commence par la pointe avant de remonter vers l’articulation sacro-coccygienne.

Les repères palpables comprennent l’interligne sacro-coccygienne et les bords latéraux. · Les cornes et les processus transverses font partie des repères palpables du coccyx. · La palpation du coccyx s’effectue en suivant les bords latéraux jusqu’à sa pointe.

Explication

Les repères du coccyx comprennent l’interligne sacro-coccygienne, les bords latéraux, les cornes, les processus transverses et la pointe. La palpation suit ces repères depuis l’articulation, puis sous celle-ci et latéralement jusqu’à la pointe afin d’évaluer sa position et une éventuelle douleur.

9. Les étapes de la palpation du coccyx comprennent :

Le repérage initial de l’articulation sacro-coccygienne.
Un déplacement sous l’articulation avant l’exploration latérale.
Une appréciation de la position et de la douleur du coccyx.
Une progression directement médiale depuis les bords latéraux vers le sacrum.
Le suivi des bords latéraux jusqu’à la pointe du coccyx.

Le repérage initial de l’articulation sacro-coccygienne. · Un déplacement sous l’articulation avant l’exploration latérale. · Une appréciation de la position et de la douleur du coccyx. · Le suivi des bords latéraux jusqu’à la pointe du coccyx.

Explication

La technique débute par le repérage de l’articulation sacro-coccygienne, puis se poursuit sous celle-ci et latéralement. Le suivi des bords latéraux jusqu’à la pointe permet d’apprécier la position du coccyx et de rechercher une douleur.

10. À propos de la palpation de l’épiphyse proximale du fémur :

Le grand trochanter est exploré au niveau de ses faces et de ses bords.
La palpation concerne la tête fémorale ainsi que le grand trochanter.
La tête fémorale est examinée par ses faces et ses bords périphériques.
La tête fémorale peut être abordée par des voies antérieure et postérieure.
Le grand trochanter est abordé par des voies antérieure et postérieure.

Le grand trochanter est exploré au niveau de ses faces et de ses bords. · La palpation concerne la tête fémorale ainsi que le grand trochanter. · La tête fémorale peut être abordée par des voies antérieure et postérieure.

Explication

La tête fémorale est explorée par des abords antérieur et postérieur. Le grand trochanter est étudié par ses faces et ses bords, ce qui distingue les deux modalités de palpation.

11. Concernant les insertions musculaires du grand trochanter :

Le vaste latéral s’insère sur le bord inférieur du grand trochanter.
Le petit fessier s’insère sur le bord antérieur du grand trochanter.
Le carré fémoral s’insère sur la face postérieure du grand trochanter.
Le piriforme s’insère sur le bord supérieur du grand trochanter.
Le moyen fessier s’insère sur la face postérieure du grand trochanter.

Le vaste latéral s’insère sur le bord inférieur du grand trochanter. · Le petit fessier s’insère sur le bord antérieur du grand trochanter. · Le carré fémoral s’insère sur la face postérieure du grand trochanter. · Le piriforme s’insère sur le bord supérieur du grand trochanter.

Explication

Le piriforme s’insère sur le bord supérieur du grand trochanter, tandis que le petit fessier s’attache au bord antérieur. Le moyen fessier occupe la face latérale, le carré fémoral la face postérieure et le vaste latéral le bord inférieur.

12. Concernant la palpation des processus épineux du rachis :

Elle permet de compter les vertèbres du rachis.
Elle évalue principalement la rotation positionnelle des processus transverses.
Elle recherche une douleur par palpation, percussion ou diapason.
Elle apprécie la largeur de l’espace interépineux.
Elle vérifie l’alignement des processus épineux.

Elle permet de compter les vertèbres du rachis. · Elle recherche une douleur par palpation, percussion ou diapason. · Elle apprécie la largeur de l’espace interépineux. · Elle vérifie l’alignement des processus épineux.

Explication

La palpation des processus épineux permet le comptage vertébral, l’évaluation de la douleur et la vérification de l’alignement. Elle permet aussi d’apprécier la largeur de l’espace interépineux, tandis que la rotation positionnelle concerne surtout les processus transverses.

13. La rotation positionnelle d’un niveau vertébral correspond à :

Une apophyse transverse plus postérieure d’un côté que de l’autre.
Un défaut d’alignement des processus épineux uniquement.
Une asymétrie concernant les processus transverses du niveau examiné.
Une différence de position appréciée entre les deux côtés du rachis.
Un signe pouvant orienter vers une dysfonction ostéopathique vertébrale.

Une apophyse transverse plus postérieure d’un côté que de l’autre. · Une asymétrie concernant les processus transverses du niveau examiné. · Une différence de position appréciée entre les deux côtés du rachis. · Un signe pouvant orienter vers une dysfonction ostéopathique vertébrale.

Explication

La rotation positionnelle correspond à une apophyse transverse située plus en arrière d’un côté que de l’autre. Elle peut orienter vers une dysfonction ostéopathique du niveau vertébral, alors que l’alignement des épineuses relève de l’examen des processus épineux.

14. Pour palper une apophyse transverse, il convient de :

Vérifier le niveau avant de comparer les deux côtés.
Partir de l’apophyse épineuse du niveau vertébral choisi.
Se déplacer verticalement depuis l’apophyse épineuse sans vérifier le niveau.
Palper bilatéralement afin d’apprécier la rotation positionnelle.
Se décaler latéralement en suivant une ligne horizontale.

Vérifier le niveau avant de comparer les deux côtés. · Partir de l’apophyse épineuse du niveau vertébral choisi. · Palper bilatéralement afin d’apprécier la rotation positionnelle. · Se décaler latéralement en suivant une ligne horizontale.

Explication

La palpation d’une apophyse transverse commence au processus épineux du niveau choisi. L’examinateur se décale latéralement sur une ligne horizontale, vérifie le niveau, puis palpe les deux côtés afin de comparer la rotation positionnelle.

15. Concernant les repères particuliers du rachis dorsal, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les transverses de D4 à D6 se situent un niveau plus haut que l’épineuse.
La transverse de D11 se situe au même niveau que l’épineuse.
Les transverses de D12 se situent un niveau plus haut que l’épineuse.
Les transverses de D1 à D3 se situent au même niveau que l’épineuse.
Les transverses de D7 à D10 se situent un demi-niveau plus haut que l’épineuse.

Les transverses de D1 à D3 se situent au même niveau que l’épineuse.

Explication

Les transverses de D1 à D3 et de D12 se situent au même niveau que l’épineuse. Les autres niveaux présentent des décalages spécifiques, mais une seule proposition correspond ici à la règle complète.

16. Parmi les propositions suivantes concernant les rapports entre transverses et épineuses dorsales, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les transverses de D12 sont un niveau plus haut que l’épineuse.
La transverse de D11 est un demi-niveau plus haut que l’épineuse.
Les transverses de D4 à D6 sont un demi-niveau plus haut que l’épineuse.
Les transverses de D1 à D3 sont un demi-niveau plus haut que l’épineuse.
Les transverses de D7 à D10 sont un niveau plus haut que l’épineuse.

La transverse de D11 est un demi-niveau plus haut que l’épineuse. · Les transverses de D4 à D6 sont un demi-niveau plus haut que l’épineuse. · Les transverses de D7 à D10 sont un niveau plus haut que l’épineuse.

Explication

Les transverses de D4 à D6 sont situées un demi-niveau plus haut, celles de D7 à D10 un niveau plus haut, et celle de D11 un demi-niveau plus haut. D1 à D3 et D12 sont au même niveau que l’épineuse, ce qui rend les deux autres propositions fausses.

17. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la classification palpatoire des côtes ?

Les côtes 11 et 12 sont classées parmi les côtes flottantes.
Les côtes 1 à 7 sont classées parmi les côtes flottantes.
Les côtes 8 à 10 sont classées parmi les côtes flottantes.
Les côtes 8 à 12 sont classées parmi les fausses côtes.
Les côtes 1 à 7 sont classées parmi les vraies côtes.

Les côtes 11 et 12 sont classées parmi les côtes flottantes. · Les côtes 8 à 12 sont classées parmi les fausses côtes. · Les côtes 1 à 7 sont classées parmi les vraies côtes.

Explication

Les côtes 11 et 12 appartiennent à la fois aux fausses côtes et aux côtes flottantes. Les côtes 1 à 7 sont vraies, tandis que les côtes 8 à 12 sont fausses ; la description des côtes 8 à 10 ne correspond pas à celle des côtes 11 et 12.

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De quoi est constitué l’os coxal ?

L’os coxal est constitué de l’ilion, de l’ischion et du pubis.

Quels sont les repères palpables principaux de l’os coxal ?

La crête iliaque, les épines iliaques, les branches et épines pubiennes, la tubérosité ischiatique et les échancrures ischiatiques.

Où se situe le tubercule du moyen fessier sur l’os coxal ?

Sur la crête iliaque, en arrière de l’épine iliaque antéro-supérieure.

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