QCM : Milieu intérieur et hémostase (68 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne le milieu intérieur de l’organisme ?

Les organes qui assurent les échanges avec le milieu extérieur
L’ensemble des liquides extracellulaires de l’organisme
Le sang associé aux seuls éléments figurés
L’ensemble des liquides contenus dans les cellules

L’ensemble des liquides extracellulaires de l’organisme

Explication

Le milieu intérieur correspond à l’ensemble des liquides extracellulaires qui entourent les cellules. Il ne se limite donc ni au contenu cellulaire ni aux éléments figurés du sang.

2. Quelle proportion du poids corporel l’eau représente-t-elle approximativement chez l’adulte ?

Environ 60 % du poids corporel
Environ 75 % du poids corporel
Environ 90 % du poids corporel
Environ 40 % du poids corporel

Environ 60 % du poids corporel

Explication

Chez l’adulte, l’eau représente environ 60 % du poids corporel. La proportion d’environ 75 % concerne plutôt le nouveau-né.

3. Quelle distinction décrit correctement les compartiments intracellulaire et extracellulaire ?

L’intracellulaire est dans les cellules, tandis que l’extracellulaire est hors des cellules
L’intracellulaire comprend le plasma, tandis que l’extracellulaire contient les noyaux
L’intracellulaire est dans le plasma, tandis que l’extracellulaire est dans le cytosol
L’intracellulaire forme les liquides transcellulaires, tandis que l’extracellulaire forme les cellules

L’intracellulaire est dans les cellules, tandis que l’extracellulaire est hors des cellules

Explication

Le compartiment intracellulaire correspond au cytosol situé à l’intérieur des cellules, alors que le compartiment extracellulaire comprend notamment le plasma et le liquide interstitiel. Confondre le plasma avec le compartiment intracellulaire inverse cette distinction fondamentale.

4. Comment le sang est-il défini ?

Un tissu liquide formé de plasma et d’éléments figurés en suspension
Un compartiment liquide formé uniquement de plasma dépourvu de cellules
Un liquide extracellulaire composé exclusivement de cellules nucléées
Un tissu solide constitué de protéines et de sels minéraux

Un tissu liquide formé de plasma et d’éléments figurés en suspension

Explication

Le sang est un tissu liquide dans lequel des éléments figurés sont suspendus dans le plasma. Le plasma constitue la phase liquide, mais il ne représente pas à lui seul tout le sang.

5. Quel rôle correspond aux fonctions de transport du sang ?

Maintenir les cellules dans les tissus sans transporter de substances dissoutes
Produire les cellules sanguines et stocker les hormones dans les os longs
Transformer les éléments figurés en plasma et détruire les agents pathogènes
Apporter oxygène et nutriments, puis évacuer notamment le dioxyde de carbone et l’urée

Apporter oxygène et nutriments, puis évacuer notamment le dioxyde de carbone et l’urée

Explication

Le sang distribue notamment l’oxygène, les nutriments et les hormones, puis transporte des déchets comme le dioxyde de carbone et l’urée vers leurs voies d’élimination. La production des cellules sanguines relève principalement de la moelle osseuse rouge.

6. Quelle composition caractérise principalement le plasma ?

Environ 55 % d’hémoglobine, avec des noyaux et des enzymes sanguines
Environ 90 % de cellules, avec peu d’eau et quelques fragments cellulaires
Environ 45 % d’eau, avec des leucocytes et des plaquettes en suspension
Environ 90 % d’eau, avec des protéines, des sels minéraux et diverses substances dissoutes

Environ 90 % d’eau, avec des protéines, des sels minéraux et diverses substances dissoutes

Explication

Le plasma contient environ 90 % d’eau ainsi que des protéines, des sels minéraux, des nutriments, des déchets et d’autres substances. La présence de cellules et de fragments cellulaires caractérise plutôt les éléments figurés qui y baignent.

7. Dans quel lieu se déroule principalement l’hématopoïèse chez l’adulte ?

Dans le cytosol des globules rouges, après leur sortie des vaisseaux
Dans le plasma circulant, au contact des hormones et des nutriments
Dans le liquide interstitiel, entre les cellules des différents tissus
Dans la moelle osseuse rouge, notamment des os iliaques et du sternum

Dans la moelle osseuse rouge, notamment des os iliaques et du sternum

Explication

L’hématopoïèse est la formation des cellules sanguines dans la moelle osseuse rouge, notamment au niveau des os iliaques et du sternum. Le plasma et le liquide interstitiel assurent des fonctions de transport ou d’échange, mais ne constituent pas le principal site de production sanguine.

8. Quelle caractéristique associe correctement les globules rouges à leur fonction ?

Ils traversent les parois vasculaires, reconnaissent les antigènes et assurent la défense immunitaire
Ils sont dépourvus de noyau, contiennent de l’hémoglobine et transportent les gaz
Ils possèdent plusieurs noyaux, produisent des anticorps et détruisent les bactéries
Ils sont des fragments cellulaires, forment un bouchon et vivent environ dix jours

Ils sont dépourvus de noyau, contiennent de l’hémoglobine et transportent les gaz

Explication

Les globules rouges ne possèdent pas de noyau, contiennent de l’hémoglobine et transportent les gaz respiratoires pendant environ 120 jours. La défense immunitaire et la diapédèse sont principalement associées aux leucocytes.

9. Quelle organisation moléculaire décrit correctement l’hémoglobine ?

Quatre chaînes α associées à quatre chaînes β sans groupement hème
Une globine associée à quatre hèmes, chacun formé de deux chaînes α
Un hème associé à une globine formée de deux chaînes α et de deux chaînes β
Deux hèmes associés à une globine formée de quatre chaînes identiques

Un hème associé à une globine formée de deux chaînes α et de deux chaînes β

Explication

L’hémoglobine comprend un hème et une globine, cette dernière étant constituée de quatre chaînes polypeptidiques, deux α et deux β. Les autres propositions modifient soit le nombre de chaînes, soit la relation entre l’hème et la globine.

10. Quelle fonction principale les leucocytes assurent-ils dans l’organisme ?

Maintenir la pression osmotique du plasma grâce à des protéines dissoutes
Défendre l’organisme contre les corps étrangers et les agents pathogènes
Participer à l’hémostase en formant des fragments de cytoplasme adhérents
Transporter les gaz respiratoires grâce à une forte concentration d’hémoglobine

Défendre l’organisme contre les corps étrangers et les agents pathogènes

Explication

Les leucocytes sont des cellules nucléées mobiles qui peuvent traverser la paroi des vaisseaux par diapédèse et participent principalement à la défense immunitaire. Le transport des gaz revient surtout aux globules rouges, tandis que l’hémostase implique les plaquettes.

11. Quel processus maintient les constantes du milieu intérieur dans les limites des valeurs normales ?

La fibrinolyse
L’homéostasie
La diurèse
La coagulation

L’homéostasie

Explication

L’homéostasie désigne la régulation qui stabilise les constantes du milieu intérieur autour de valeurs normales. La coagulation concerne l’arrêt d’un saignement et ne régule pas l’ensemble du milieu intérieur.

12. Quels éléments sanguins sont analysés quantitativement et qualitativement par l’hémogramme ?

Les lymphes, les anticorps et les facteurs rénaux
Les protéines plasmatiques, les hormones et les enzymes
Les ions, les lipides et les pigments biliaires
Les globules rouges, les plaquettes et les leucocytes

Les globules rouges, les plaquettes et les leucocytes

Explication

L’hémogramme étudie quantitativement et qualitativement les globules rouges, les plaquettes et les leucocytes. Les autres groupes correspondent à des analyses biologiques différentes.

13. Chez une femme de moins de 50 ans, quelle vitesse de sédimentation après une heure reste dans la limite normale indiquée ?

18 mm
22 mm
35 mm
28 mm

18 mm

Explication

Avant 50 ans, la vitesse de sédimentation normale après une heure est au plus de 20 mm chez la femme ; 18 mm reste donc dans cette limite. La CRP, contrairement à la vitesse de sédimentation, mesure une protéine inflammatoire.

14. Quelle situation correspond au diagnostic biologique du diabète selon les valeurs de glycémie à jeun indiquées ?

Une valeur supérieure à 1,26 g/l confirmée sur deux mesures
Une valeur inférieure à 0,60 g/l observée sur une mesure
Une valeur comprise entre 0,70 et 1,10 g/l observée sur deux mesures
Une valeur de 1,00 g/l associée à une vitesse de sédimentation élevée

Une valeur supérieure à 1,26 g/l confirmée sur deux mesures

Explication

Le diagnostic de diabète repose sur une glycémie à jeun supérieure à 1,26 g/l lors de deux mesures. Une valeur inférieure à 0,60 g/l définit plutôt une hypoglycémie, tandis que l’intervalle de 0,70 à 1,10 g/l est considéré comme normal.

15. Quelle modification définit une anémie et explique la diminution du transport sanguin d’oxygène ?

Une baisse de la fibrine
Une baisse de l’hémoglobine
Une hausse des plaquettes
Une hausse de l’hémoglobine

Une baisse de l’hémoglobine

Explication

L’anémie correspond à une diminution de l’hémoglobine, ce qui réduit la capacité du sang à transporter l’oxygène. Une augmentation de l’hémoglobine évoque plutôt une polyglobulie.

16. Chez un homme, quelle valeur d’hémoglobine correspond au seuil définissant une anémie ?

Une valeur inférieure à 15 g/100 ml
Une valeur inférieure à 13 g/100 ml
Une valeur comprise entre 12 et 14 g/100 ml
Une valeur supérieure à 13 g/100 ml

Une valeur inférieure à 13 g/100 ml

Explication

Chez l’homme, l’anémie est définie par une hémoglobine inférieure à 13 g/100 ml. Le seuil féminin est différent et se situe à 12 g/100 ml.

17. Une anémie due à une destruction anormale des globules rouges appartient à quelle catégorie ?

Une anémie liée à l’hypothyroïdie
Une anémie périphérique
Une anémie centrale
Une anémie ferriprive

Une anémie périphérique

Explication

Les anémies périphériques résultent d’une perte excessive ou d’une destruction anormale des globules rouges. Les anémies centrales sont liées à une production insuffisante par la moelle osseuse.

18. Quelle association favorise le traitement d’une anémie ferriprive ?

Vitamine B9 associée au thé, avec diminution du fer
Vitamine B12 associée au café, sans supplémentation en fer
Fer associé à la vitamine C, en limitant thé et café
Fer associé au thé, en limitant la vitamine C

Fer associé à la vitamine C, en limitant thé et café

Explication

Le traitement de première intention repose sur une supplémentation en fer ; la vitamine C améliore son absorption, tandis que le thé et le café la diminuent. La vitamine B12 ou B9 ne remplace pas cette supplémentation dans une anémie ferriprive.

19. Quel est le rôle général de l’hémostase lorsqu’un vaisseau est lésé ?

Former un caillot et arrêter le saignement
Dissoudre les globules rouges et augmenter le saignement
Filtrer le plasma et concentrer les urines
Produire des hormones et réguler la glycémie

Former un caillot et arrêter le saignement

Explication

L’hémostase regroupe les mécanismes qui forment un caillot et interrompent le saignement après une lésion vasculaire. La filtration du plasma et la régulation de la glycémie relèvent d’autres fonctions physiologiques.

20. Dans quel ordre les principales étapes de l’hémostase se déroulent-elles ?

Fibrinolyse, hémostase primaire, coagulation
Coagulation, fibrinolyse, hémostase primaire
Hémostase primaire, coagulation, fibrinolyse
Hémostase primaire, fibrinolyse, coagulation

Hémostase primaire, coagulation, fibrinolyse

Explication

L’hémostase commence par la formation du clou plaquettaire, se poursuit par la coagulation, puis se termine par la fibrinolyse après réparation. La fibrinolyse ne précède donc pas la formation et la consolidation du caillot.

21. Quelle succession décrit correctement l’hémostase primaire après une lésion vasculaire ?

Contraction vasculaire, adhésion, activation puis agrégation plaquettaire
Adhésion vasculaire, production de globules rouges puis agrégation plaquettaire
Contraction vasculaire, fibrinolyse, activation puis destruction plaquettaire
Activation de la thrombine, dissolution du collagène puis agrégation plaquettaire

Contraction vasculaire, adhésion, activation puis agrégation plaquettaire

Explication

L’hémostase primaire associe la contraction du vaisseau, l’adhésion des plaquettes au collagène, leur activation et leur agrégation en clou plaquettaire. La formation de fibrine appartient à l’hémostase secondaire, et sa destruction à la fibrinolyse.

22. Quelle transformation se produit lors de la coagulation ?

La thrombine transforme les globules rouges en réseau plaquettaire
Les plaquettes transforment le collagène en thrombine active
La plasmine transforme la fibrine insoluble en fibrinogène soluble
La thrombine transforme le fibrinogène soluble en fibrine insoluble

La thrombine transforme le fibrinogène soluble en fibrine insoluble

Explication

Lors de la coagulation, la thrombine convertit le fibrinogène soluble en fibrine insoluble, qui forme un réseau retenant les globules rouges. La plasmine intervient ensuite dans la dégradation de ce réseau pendant la fibrinolyse.

23. Quel est l’effet principal des antiagrégants plaquettaires ?

Ils dissolvent les caillots déjà constitués
Ils inhibent l’activation des facteurs de coagulation
Ils neutralisent directement la thrombine circulante
Ils empêchent l’adhésion et l’agrégation des plaquettes

Ils empêchent l’adhésion et l’agrégation des plaquettes

Explication

Les antiagrégants limitent la formation du clou plaquettaire en réduisant l’adhésion et l’agrégation des plaquettes, ce qui prolonge le temps de saignement. L’inhibition des facteurs de coagulation relève plutôt de l’action des anticoagulants.

24. Quel traitement anticoagulant inhibe l’activation des facteurs II, VII, IX et X et se surveille par l’INR ?

Les inhibiteurs directs de la thrombine
Les anticoagulants anti-vitamine K
Les antiagrégants plaquettaires oraux
Les héparines administrées par voie parentérale

Les anticoagulants anti-vitamine K

Explication

Les anticoagulants anti-vitamine K diminuent l’activation des facteurs II, VII, IX et X et leur effet est suivi par l’INR. À l’inverse, les héparines ont une action anticoagulante immédiate.

25. Chez un patient traité par antivitamine K, quelle valeur d’INR correspond généralement à la zone cible ?

Un INR généralement compris entre 2 et 3
Un INR généralement supérieur à 6
Un INR généralement inférieur à 1
Un INR généralement compris entre 4 et 5

Un INR généralement compris entre 2 et 3

Explication

Sous antivitamine K, la zone cible habituelle se situe entre 2 et 3. Un INR inférieur à 2 favorise la thrombose, tandis qu’une valeur supérieure à 4 augmente fortement le risque hémorragique.

26. Lequel de ces médicaments est un anticoagulant oral direct inhibiteur du facteur Xa ?

L’apixaban
Le dipyridamole
La protamine
Le dabigatran

L’apixaban

Explication

L’apixaban inhibe directement le facteur Xa, comme le rivaroxaban, et ne nécessite pas de surveillance par l’INR. Le dabigatran agit directement sur la thrombine, tandis que la protamine est un antidote des héparines.

27. Quelle structure séreuse entoure le cœur dans le médiastin ?

Le myocarde
La cloison interventriculaire
L’endocarde
Le péricarde

Le péricarde

Explication

Le péricarde est la séreuse qui entoure le cœur, lequel se trouve entre les deux poumons dans le médiastin. Le myocarde constitue le muscle cardiaque et l’endocarde tapisse les cavités.

28. Quel est l’ordre des couches de la paroi cardiaque, de l’extérieur vers l’intérieur ?

Myocarde, endocarde, péricarde ou épicarde
Péricarde ou épicarde, myocarde, endocarde
Péricarde ou épicarde, endocarde, myocarde
Endocarde, myocarde, péricarde ou épicarde

Péricarde ou épicarde, myocarde, endocarde

Explication

La paroi cardiaque est organisée de l’extérieur vers l’intérieur en péricarde ou épicarde, myocarde puis endocarde. Le myocarde est la couche musculaire, tandis que l’endocarde tapisse les cavités.

29. Quelle organisation décrit correctement les cavités du cœur ?

Quatre ventricules séparés par une seule cloison centrale
Deux oreillettes réunies et deux ventricules sans séparation
Deux oreillettes et deux ventricules séparés par des cloisons
Une oreillette et trois ventricules reliés par une cloison

Deux oreillettes et deux ventricules séparés par des cloisons

Explication

Le cœur possède deux oreillettes séparées par la cloison interauriculaire et deux ventricules séparés par la cloison interventriculaire. Cette organisation distingue les compartiments supérieurs des compartiments inférieurs.

30. Comment les valves cardiaques orientent-elles normalement la circulation du sang ?

Des ventricules vers les oreillettes, puis vers les petites veines
Des oreillettes vers les grosses veines, puis vers les ventricules
Des oreillettes vers les ventricules, puis vers les grosses artères
Des grosses artères vers les ventricules, puis vers les oreillettes

Des oreillettes vers les ventricules, puis vers les grosses artères

Explication

Les valves imposent une circulation à sens unique des oreillettes vers les ventricules, puis des ventricules vers les grosses artères. Elles empêchent ainsi le reflux du sang vers les cavités précédentes.

31. Quel trajet suit normalement l’excitation électrique cardiaque ?

Nœud auriculo-ventriculaire, nœud sinusal, réseau de Purkinje, faisceau de His
Nœud sinusal, nœud auriculo-ventriculaire, faisceau de His, réseau de Purkinje
Réseau de Purkinje, nœud sinusal, faisceau de His, nœud auriculo-ventriculaire
Faisceau de His, réseau de Purkinje, nœud sinusal, nœud auriculo-ventriculaire

Nœud sinusal, nœud auriculo-ventriculaire, faisceau de His, réseau de Purkinje

Explication

L’excitation naît dans le nœud sinusal, traverse les oreillettes, puis atteint le nœud auriculo-ventriculaire, le faisceau de His, ses branches et le réseau de Purkinje. Le réseau de Purkinje distribue l’excitation dans les ventricules mais ne la déclenche pas.

32. Quelle association décrit correctement l’action des systèmes nerveux autonome sur le cœur ?

Les deux systèmes accélèrent le rythme dans des situations différentes
Le sympathique accélère le rythme et le parasympathique le ralentit
Les deux systèmes ralentissent le rythme par des mécanismes identiques
Le sympathique ralentit le rythme et le parasympathique l’accélère

Le sympathique accélère le rythme et le parasympathique le ralentit

Explication

Le système sympathique est cardio-accélérateur, alors que le système parasympathique exerce une action cardio-inhibitrice. Ils produisent donc des effets opposés sur la fréquence cardiaque.

33. Que désigne une révolution cardiaque ?

Une période de remplissage ventriculaire sans activité contractile
Une contraction isolée des oreillettes sans phase de relâchement
Une succession de dépolarisations sans contraction du myocarde
Un cycle comprenant une systole et une diastole

Un cycle comprenant une systole et une diastole

Explication

La révolution cardiaque correspond à un cycle complet de contraction et de relâchement du myocarde, avec une systole et une diastole. Sa fréquence normale est d’environ 75 battements par minute.

34. Quelle correspondance entre les éléments de l’ECG et l’activité cardiaque est correcte ?

Onde P : dépolarisation ventriculaire ; QRS : dépolarisation auriculaire ; onde T : repolarisation auriculaire
Onde P : repolarisation auriculaire ; QRS : repolarisation ventriculaire ; onde T : dépolarisation ventriculaire
Onde P : contraction ventriculaire ; QRS : remplissage auriculaire ; onde T : fermeture des valves
Onde P : dépolarisation auriculaire ; QRS : dépolarisation ventriculaire ; onde T : repolarisation ventriculaire

Onde P : dépolarisation auriculaire ; QRS : dépolarisation ventriculaire ; onde T : repolarisation ventriculaire

Explication

L’onde P traduit la dépolarisation des oreillettes, le complexe QRS celle des ventricules et l’onde T leur repolarisation. Le complexe QRS ne correspond donc pas à la repolarisation ventriculaire.

35. Quelles sont les trois grandes catégories de vaisseaux sanguins ?

Les artères, les capillaires et les veines
Les artérioles, les veinules et les lymphatiques
Les aortes, les veines caves et les artères pulmonaires
Les ventricules, les oreillettes et les capillaires

Les artères, les capillaires et les veines

Explication

Les vaisseaux sanguins se répartissent en trois grandes catégories : artères, capillaires et veines. Les ventricules et les oreillettes sont des cavités cardiaques, tandis que l’aorte et les veines caves sont des vaisseaux particuliers.

36. Dans quelle tunique d’une artère se trouve la lumière du vaisseau ?

Dans l’adventice, située vers l’extérieur
Dans la média, située entre les autres tuniques
Dans l’intima, située vers l’intérieur
Dans la couche musculaire, située au-delà de l’adventice

Dans l’intima, située vers l’intérieur

Explication

La lumière est bordée par l’intima, qui constitue la tunique interne de la paroi vasculaire. L’adventice est au contraire la tunique externe, tandis que la média occupe la position intermédiaire.

37. Quelle différence caractérise principalement les artères et les veines ?

Les artères transportent le sang dans les capillaires, tandis que les veines assurent les échanges gazeux
Les artères possèdent des valvules dans les membres, tandis que les veines n’en possèdent pas
Les artères ramènent le sang au cœur sous faible pression, tandis que les veines l’éloignent sous pression
Les artères éloignent le sang du cœur sous pression, tandis que les veines le ramènent à faible pression

Les artères éloignent le sang du cœur sous pression, tandis que les veines le ramènent à faible pression

Explication

Les artères conduisent le sang du cœur vers les organes sous une pression élevée, alors que les veines le ramènent vers le cœur sous faible pression. Les valvules sont notamment présentes dans les veines des membres pour faciliter le retour veineux.

38. Quel trajet décrit correctement la circulation pulmonaire ?

Le sang part de l’oreillette gauche vers les poumons, puis revient chargé en CO2 au ventricule droit
Le sang part du ventricule gauche vers les poumons, puis revient oxygéné à l’oreillette droite
Le sang part du ventricule droit vers les organes, puis revient oxygéné par les veines caves
Le sang part du ventricule droit vers les poumons, puis revient oxygéné à l’oreillette gauche

Le sang part du ventricule droit vers les poumons, puis revient oxygéné à l’oreillette gauche

Explication

La circulation pulmonaire envoie le sang riche en CO2 du ventricule droit vers les poumons, où il se charge en O2, puis le ramène par les veines pulmonaires à l’oreillette gauche. Le ventricule gauche et les veines caves appartiennent à la circulation systémique.

39. Qu’est-ce qu’une arythmie cardiaque ?

Une inflammation des valvules entraînant un reflux du sang dans le cœur
Une perturbation du rythme liée à une anomalie de conduction électrique du myocarde
Une diminution du débit sanguin provoquée par une obstruction d’une artère
Une dilatation des veines causée par une pression sanguine diminuée

Une perturbation du rythme liée à une anomalie de conduction électrique du myocarde

Explication

Une arythmie est une perturbation de la fréquence, de l’intensité ou de la régularité des contractions due à une anomalie de conduction électrique du myocarde. L’insuffisance cardiaque concerne plutôt l’incapacité du cœur à fournir un débit adapté aux besoins des tissus.

40. Un patient présente une fréquence cardiaque de 55 battements par minute ; comment qualifier ce trouble du rythme ?

Une fibrillation ventriculaire, car le rythme est inférieur à la valeur habituelle
Une extrasystole, car la fréquence est mesurée au repos
Une tachycardie, car toute fréquence anormale correspond à une accélération
Une bradycardie, car la fréquence est inférieure à 60 battements par minute

Une bradycardie, car la fréquence est inférieure à 60 battements par minute

Explication

Une fréquence inférieure à 60 battements par minute correspond à une bradycardie. La tachycardie désigne au contraire une fréquence supérieure à 100 battements par minute, et une fréquence basse ne suffit pas à définir une fibrillation ou une extrasystole.

41. Quelle conséquence est associée à une fibrillation ventriculaire non traitée dans les 7 minutes ?

Une absence habituelle de symptômes dans 7 % des cas
Une évolution vers une bradycardie dans 60 % des cas
Une guérison spontanée dans 98 % des cas
Une issue mortelle dans 98 % des cas

Une issue mortelle dans 98 % des cas

Explication

Une fibrillation ventriculaire non traitée dans les 7 minutes est mortelle dans 98 % des cas. Elle se distingue ainsi d’une extrasystole, qui est souvent asymptomatique et ne présente pas la même gravité immédiate.

42. Quel ensemble de signes évoque le plus directement une insuffisance cardiaque ?

Toux isolée, myopie, crampes abdominales, perte auditive et hypotension orthostatique
Dyspnée progressive, asthénie, œdèmes des jambes, prise de poids rapide et tachycardie réflexe
Douleur articulaire, fièvre persistante, éruption cutanée, amaigrissement et bradycardie
Céphalée brutale, paralysie faciale, vomissements, tremblements et hyperthermie

Dyspnée progressive, asthénie, œdèmes des jambes, prise de poids rapide et tachycardie réflexe

Explication

L’insuffisance cardiaque peut se manifester par une dyspnée d’abord à l’effort puis permanente, une asthénie, des œdèmes des membres inférieurs, une prise de poids rapide et une tachycardie réflexe. Les autres ensembles regroupent des signes qui ne correspondent pas au tableau clinique décrit.

43. Quelle distinction oppose correctement l’artériosclérose et l’athérosclérose ?

L’artériosclérose rigidifie et épaissit la paroi avec l’âge, tandis que l’athérosclérose forme des plaques lipidiques internes
L’artériosclérose forme des plaques lipidiques internes, tandis que l’athérosclérose rigidifie la paroi avec l’âge
L’artériosclérose rétrécit les veines, tandis que l’athérosclérose dilate les artères pulmonaires
L’artériosclérose concerne les capillaires, tandis que l’athérosclérose affecte principalement les valvules cardiaques

L’artériosclérose rigidifie et épaissit la paroi avec l’âge, tandis que l’athérosclérose forme des plaques lipidiques internes

Explication

L’artériosclérose désigne l’épaississement et la rigidification de la paroi artérielle liés notamment à l’âge. L’athérosclérose correspond à la formation de plaques lipidiques dans la tunique interne des artères.

44. Comment l’athérosclérose peut-elle diminuer l’oxygénation d’un organe ?

Les dépôts remplacent le sang artériel par du sang veineux et bloquent les échanges pulmonaires
Les dépôts présents dans l’adventice amincissent la paroi, élargissent la lumière et accélèrent le débit sanguin
Les plaques détruisent les capillaires, augmentent le retour veineux et enrichissent l’organe en oxygène
Les dépôts présents dans la tunique interne épaississent la paroi, réduisent la lumière et limitent le débit sanguin

Les dépôts présents dans la tunique interne épaississent la paroi, réduisent la lumière et limitent le débit sanguin

Explication

Les dépôts de LDL-cholestérol et d’autres constituants dans la tunique interne provoquent un épaississement de la paroi et une réduction de la lumière artérielle. Le débit vers l’organe diminue alors, ce qui peut entraîner une mauvaise oxygénation.

45. Lequel de ces comportements contribue à réduire le risque d’athérosclérose ?

Maintenir une sédentarité prolongée pour limiter les variations de pression
Négliger l’hypertension lorsque le taux de cholestérol reste normal
Augmenter la consommation de tabac afin de réduire l’appétit
Pratiquer une activité physique adaptée et contrôler les facteurs cardiovasculaires

Pratiquer une activité physique adaptée et contrôler les facteurs cardiovasculaires

Explication

Une activité physique adaptée constitue une mesure préventive, tandis que le tabagisme, l’hypertension, le diabète et l’hypercholestérolémie font partie des facteurs de risque. La sédentarité et le tabagisme augmentent donc le risque au lieu de le réduire.

46. Quelle caractéristique distingue l’angor de l’infarctus du myocarde ?

L’angor correspond à une ischémie intermittente et réversible du myocarde
L’angor résulte d’une inflammation aiguë des valves cardiaques
L’angor provient d’une dilatation persistante des veines coronaires
L’angor correspond à une nécrose permanente du muscle cardiaque

L’angor correspond à une ischémie intermittente et réversible du myocarde

Explication

L’angor résulte d’une ischémie myocardique intermittente et réversible liée au rétrécissement des coronaires. La nécrose permanente caractérise plutôt l’infarctus du myocarde.

47. Quelle situation correspond le mieux à un angor instable ?

Une douleur déclenchée par l’effort et cédant au repos en quelques minutes
Une douleur musculaire liée aux mouvements et calmée par l’immobilisation
Une douleur apparaissant au repos, notamment la nuit, et durant plus de 10 minutes
Une douleur brève survenant après un repas et disparaissant avec la digestion

Une douleur apparaissant au repos, notamment la nuit, et durant plus de 10 minutes

Explication

L’angor instable peut survenir spontanément au repos, notamment la nuit, et durer plus de 10 minutes. Une douleur provoquée par l’effort et calmée en 2 à 5 minutes évoque plutôt l’angor stable.

48. Quel mécanisme décrit le mieux l’infarctus du myocarde ?

Une ischémie réversible du muscle cardiaque lors d’un effort physique
Une inflammation transitoire de la paroi interne des oreillettes
Une dilatation progressive des veines superficielles de la jambe
Une nécrose d’une partie du muscle cardiaque après occlusion complète d’une coronaire

Une nécrose d’une partie du muscle cardiaque après occlusion complète d’une coronaire

Explication

L’infarctus correspond à la destruction nécrotique d’une partie du myocarde, généralement après rupture d’une plaque d’athérome et occlusion complète d’une artère coronaire. L’ischémie réversible lors de l’effort décrit plutôt l’angor stable.

49. Quelle présentation est la plus évocatrice d’une douleur d’infarctus du myocarde ?

Une gêne abdominale progressive, apparaissant après les repas et soulagée par la position assise
Une douleur latérale brève, déclenchée par la palpation et calmée par l’étirement
Une douleur rétrosternale intense, durant plus de 20 minutes et résistante aux dérivés nitrés
Une douleur thoracique légère, cédant rapidement au repos et aux dérivés nitrés

Une douleur rétrosternale intense, durant plus de 20 minutes et résistante aux dérivés nitrés

Explication

La douleur d’infarctus est typiquement rétrosternale, brutale, intense, prolongée et résistante aux dérivés nitrés, avec parfois pâleur et sueurs. Une douleur brève soulagée par le repos et les nitrés correspond davantage à l’angor stable.

50. Quelle anomalie est à l’origine de l’insuffisance veineuse ?

Une obstruction complète des artères accompagnée d’une nécrose myocardique
Une altération de la paroi veineuse associée à l’incontinence des valvules anti-reflux
Une augmentation de la pression artérielle provoquant une rupture des capillaires
Une contraction excessive des valvules empêchant le passage du sang veineux

Une altération de la paroi veineuse associée à l’incontinence des valvules anti-reflux

Explication

L’insuffisance veineuse résulte d’une paroi veineuse altérée et de valvules anti-reflux incontinentes. Des valvules fonctionnelles limitent le reflux, tandis que leur défaillance le favorise.

51. Quelles veines appartiennent au réseau veineux profond de la jambe ?

Les veines radiale et ulnaire de l’avant-bras
Les veines communicantes et les veines perforantes
La veine fémorale commune et la veine poplitée
Les veines saphènes interne et externe

La veine fémorale commune et la veine poplitée

Explication

Le réseau profond de la jambe comprend notamment la veine fémorale commune et la veine poplitée. Les veines saphènes interne et externe appartiennent au réseau superficiel.

52. Quelle succession d’événements résulte de l’incontinence des valvules veineuses ?

Reflux sanguin, stase veineuse, dilatation des veines superficielles puis varices
Diminution du reflux, accélération du retour veineux puis disparition des varices
Contraction veineuse, réduction du calibre vasculaire puis amélioration de la circulation
Occlusion artérielle, ischémie myocardique puis nécrose du muscle cardiaque

Reflux sanguin, stase veineuse, dilatation des veines superficielles puis varices

Explication

Des valvules incontinentes permettent le reflux sanguin, entraînant une stase, une dilatation permanente des veines superficielles et la formation de varices. La diminution du reflux correspond au fonctionnement normal des valvules anti-reflux.

53. Quel énoncé décrit correctement les réseaux veineux de la jambe et leurs connexions ?

Les veines fémorale et poplitée appartiennent au réseau superficiel, relié par les veines saphènes
Les veines saphènes appartiennent au réseau profond, tandis que les veines perforantes les relient entre elles
Les veines saphènes appartiennent au réseau superficiel, tandis que les veines communicantes les relient entre elles
Les veines communicantes relient le réseau superficiel au réseau profond, tandis que les perforantes relient les saphènes

Les veines saphènes appartiennent au réseau superficiel, tandis que les veines communicantes les relient entre elles

Explication

Le réseau superficiel comprend les veines saphènes interne et externe, qui sont reliées par des veines communicantes. Les veines perforantes relient plutôt les réseaux superficiel et profond.

54. Quel enchaînement explique la formation des varices en cas d’insuffisance veineuse chronique ?

Défaut valvulaire, reflux sanguin, stase veineuse, dilatation des veines superficielles et varices
Obstruction coronaire, ischémie myocardique, nécrose cardiaque et insuffisance veineuse
Compression artérielle, diminution du flux capillaire, spasme veineux et cicatrisation cutanée
Défaut valvulaire, accélération du retour veineux, contraction des veines et disparition des varices

Défaut valvulaire, reflux sanguin, stase veineuse, dilatation des veines superficielles et varices

Explication

Le défaut des valvules anti-reflux permet le reflux, qui provoque une stase puis une dilatation permanente des veines superficielles et des varices. L’accélération du retour veineux ne correspond pas au mécanisme de l’insuffisance veineuse.

55. Quel ensemble de signes est compatible avec une insuffisance veineuse chronique ?

Paralysie faciale, trouble du langage, perte de vision et déficit moteur brutal
Lourdeur des jambes, crampes nocturnes, gonflement des chevilles et démangeaisons cutanées
Fièvre élevée, toux productive, douleur pleurale et expectoration sanglante
Douleur rétrosternale prolongée, sueurs froides, pâleur et résistance aux dérivés nitrés

Lourdeur des jambes, crampes nocturnes, gonflement des chevilles et démangeaisons cutanées

Explication

L’insuffisance veineuse chronique peut provoquer lourdeur, crampes nocturnes, œdème des pieds et chevilles, démangeaisons et autres troubles cutanés. La douleur rétrosternale prolongée avec sueurs et pâleur évoque plutôt un infarctus.

56. Quelle association correspond au traitement de l’insuffisance veineuse chronique ?

Repos strict, massage cardiaque, défibrillation et oxygénothérapie
Antibiotique, anticoagulant, bronchodilatateur et corticothérapie inhalée
Bêtabloquant, antiagrégant, statine et inhibiteur de l’enzyme de conversion
Bas de contention, veinotoniques, sclérose et stripping

Bas de contention, veinotoniques, sclérose et stripping

Explication

Le traitement de l’insuffisance veineuse comprend notamment la contention, les veinotoniques, la sclérose et le stripping ou éveinage. L’association de bêtabloquant, antiagrégant, statine et inhibiteur de l’enzyme de conversion relève du traitement post-infarctus.

57. Quelle distinction décrit correctement la thrombose et l’embolie dans la maladie thromboembolique veineuse ?

La thrombose forme un caillot, tandis que l’embolie correspond à sa migration et à l’obstruction d’un vaisseau.
La thrombose désigne une inflammation, tandis que l’embolie correspond à une stagnation du sang.
La thrombose concerne les poumons, tandis que l’embolie reste limitée au site veineux initial.
La thrombose obstrue une artère, tandis que l’embolie forme un caillot dans une veine profonde.

La thrombose forme un caillot, tandis que l’embolie correspond à sa migration et à l’obstruction d’un vaisseau.

Explication

La thrombose est la formation d’un caillot, alors que l’embolie survient lorsque ce caillot migre et obstrue un vaisseau. Confondre l’embolie avec la formation initiale du caillot inverse ces deux étapes.

58. Comment définit-on une thrombose veineuse profonde ?

Une inflammation d’une veine superficielle sans obstruction par un caillot.
Une dilatation d’une veine profonde provoquée par une insuffisance valvulaire.
Une occlusion d’une veine du réseau profond par un caillot sanguin.
Une obstruction d’une artère pulmonaire par une plaque d’athérome.

Une occlusion d’une veine du réseau profond par un caillot sanguin.

Explication

La thrombose veineuse profonde, aussi appelée phlébite, correspond à l’occlusion d’une veine profonde par un thrombus. Une atteinte d’une veine superficielle relève d’une autre localisation veineuse.

59. Quel ensemble réunit les trois facteurs principaux favorisant une thrombose veineuse ?

Une insuffisance lymphatique, une hyperventilation et une augmentation de la pression pulmonaire.
Une dilatation artérielle, une baisse des plaquettes et une accélération du flux sanguin.
Une infection respiratoire, une hypertension artérielle et une diminution de la température corporelle.
Une lésion de la paroi veineuse, une tendance aux caillots et un ralentissement du flux sanguin.

Une lésion de la paroi veineuse, une tendance aux caillots et un ralentissement du flux sanguin.

Explication

Les principaux facteurs sont l’atteinte de la paroi veineuse, l’hypercoagulabilité et la stase ou le ralentissement sanguin. Les autres ensembles associent des phénomènes qui ne constituent pas cette triade thrombogène.

60. Chez un patient présentant une embolie pulmonaire, quel mécanisme explique l’oblitération brutale d’une artère pulmonaire ?

La compression progressive d’une artère pulmonaire par un ganglion augmenté de volume.
La formation d’un caillot dans les capillaires pulmonaires sans déplacement veineux préalable.
La migration d’un caillot provenant d’une thrombose veineuse de l’abdomen ou des membres inférieurs.
La rupture d’une plaque d’athérome formée directement dans une artère pulmonaire.

La migration d’un caillot provenant d’une thrombose veineuse de l’abdomen ou des membres inférieurs.

Explication

L’embolie pulmonaire résulte du détachement puis de la migration d’un caillot issu d’une thrombose veineuse abdominale ou des membres inférieurs. Une plaque d’athérome pulmonaire ne correspond pas au mécanisme décrit.

61. Comment sont organisés les médicaments antiarythmiques selon leur classification présentée ?

Ils sont répartis en quatre classes, la classe I comprenant les sous-groupes IA, IB et IC.
Ils sont répartis en quatre classes, chacune étant divisée en trois sous-groupes thérapeutiques.
Ils sont répartis en cinq classes, la classe IV regroupant les sous-groupes IVA, IVB et IVC.
Ils sont répartis en trois classes, la classe II comprenant les sous-groupes IIA, IIB et IIC.

Ils sont répartis en quatre classes, la classe I comprenant les sous-groupes IA, IB et IC.

Explication

La classification comporte quatre classes numérotées de I à IV, et la classe I possède les sous-groupes IA, IB et IC. Les autres classes sont présentées sans cette subdivision dans le contenu étudié.

62. Quel effet indésirable et quelle précaution sont associés aux bêtabloquants antiarythmiques ?

Ils peuvent provoquer une hyperthyroïdie et sont contre-indiqués chez les patients présentant une insuffisance hépatique.
Ils peuvent provoquer une tachycardie et sont particulièrement indiqués chez les patients asthmatiques ou atteints de BPCO.
Ils peuvent provoquer une hyperglycémie et sont réservés aux patients présentant une hypertension pulmonaire.
Ils peuvent provoquer une bradycardie et sont contre-indiqués chez les patients asthmatiques ou atteints de BPCO.

Ils peuvent provoquer une bradycardie et sont contre-indiqués chez les patients asthmatiques ou atteints de BPCO.

Explication

Les bêtabloquants antiarythmiques peuvent entraîner une bradycardie, une asthénie et une hypotension, et leur utilisation est contre-indiquée en cas d’asthme ou de BPCO. La tachycardie n’est pas l’effet cardiovasculaire caractéristique indiqué ici.

63. Pourquoi un bilan thyroïdien est-il justifié avant l’instauration d’un traitement par amiodarone ?

Parce que l’amiodarone bloque directement les hormones thyroïdiennes et provoque une hypocalcémie.
Parce que l’amiodarone augmente l’élimination rénale du calcium et perturbe la parathyroïde.
Parce que l’amiodarone est riche en iode et peut provoquer des pathologies thyroïdiennes.
Parce que l’amiodarone diminue l’absorption intestinale de l’iode et entraîne une carence thyroïdienne.

Parce que l’amiodarone est riche en iode et peut provoquer des pathologies thyroïdiennes.

Explication

L’amiodarone, commercialisée sous le nom de Cordarone®, est riche en iode et peut provoquer des troubles thyroïdiens, ce qui justifie le bilan préalable. Les perturbations du calcium et de la parathyroïde ne constituent pas la raison donnée.

64. Quelle surveillance est particulièrement nécessaire chez un patient traité par un inhibiteur de l’enzyme de conversion pour insuffisance cardiaque ?

La surveillance de la glycémie et de l’hémoglobine en raison du risque d’hypoglycémie et d’anémie.
La surveillance de la kaliémie et de la créatininémie en raison du risque d’hyperkaliémie et d’insuffisance rénale.
La surveillance de la natrémie et de la lipasémie en raison du risque d’hypernatrémie et de pancréatite.
La surveillance de la calcémie et de la bilirubinémie en raison du risque d’hypocalcémie et d’ictère.

La surveillance de la kaliémie et de la créatininémie en raison du risque d’hyperkaliémie et d’insuffisance rénale.

Explication

Les inhibiteurs de l’enzyme de conversion peuvent provoquer une hyperkaliémie et une insuffisance rénale, d’où le contrôle de la kaliémie et de la créatininémie. La toux sèche et l’hypotension sont également possibles, mais elles ne remplacent pas cette surveillance biologique.

65. Quelle fonction caractérise principalement le système lymphatique ?

Il produit les hormones, qui circulent vers les organes et contrôlent principalement le métabolisme.
Il forme et fait circuler le sang, qui transporte l’oxygène et assure principalement la coagulation.
Il filtre l’urine, qui circule vers la vessie et participe principalement à l’élimination.
Il forme et fait circuler la lymphe, qui transporte certains lipides et participe surtout à l’immunité.

Il forme et fait circuler la lymphe, qui transporte certains lipides et participe surtout à l’immunité.

Explication

Le système lymphatique assure la formation et la circulation de la lymphe, avec un rôle important dans le transport de certains lipides et dans l’immunité. Le transport du sang dans les vaisseaux sanguins relève du système cardiovasculaire.

66. Quel territoire est drainé par le conduit lymphatique droit ?

Le côté gauche du thorax ainsi que les deux membres supérieurs.
L’ensemble de l’abdomen et des deux membres inférieurs.
Le bras gauche ainsi que les deux côtés de la tête et du thorax.
Le bras droit ainsi que le côté droit de la tête et du thorax.

Le bras droit ainsi que le côté droit de la tête et du thorax.

Explication

Le conduit lymphatique droit draine le membre supérieur droit et le côté droit de la tête et du thorax. Le conduit thoracique prend en charge le reste de l’organisme et naît de la citerne du chyle.

67. Quel mécanisme favorise la progression lente de la lymphe vers le cœur ?

Les contractions des muscles lisses digestifs et les variations de pression veineuse, avec des capillaires bloquant le reflux.
Les mouvements des globules rouges et les variations de pression abdominale, avec des artères assurant le retour.
Les contractions des muscles squelettiques et les variations de pression thoracique, avec des valvules limitant le reflux.
Les contractions du cœur et les variations de pression artérielle, avec des sphincters empêchant la filtration.

Les contractions des muscles squelettiques et les variations de pression thoracique, avec des valvules limitant le reflux.

Explication

La lymphe avance grâce à la contraction des muscles squelettiques et aux variations de pression thoracique, tandis que les valvules empêchent son retour en arrière. Le cœur ne constitue pas une pompe directe du réseau lymphatique.

68. Quelle différence distingue les organes lymphoïdes primaires des organes lymphoïdes secondaires ?

Les organes primaires assurent la fabrication et la maturation des lymphocytes, tandis que les secondaires permettent leur activation.
Les organes primaires transportent la lymphe, tandis que les secondaires empêchent son reflux vers les tissus.
Les organes primaires filtrent la lymphe, tandis que les secondaires fabriquent et maturent les lymphocytes.
Les organes primaires activent les lymphocytes, tandis que les secondaires produisent les cellules sanguines.

Les organes primaires assurent la fabrication et la maturation des lymphocytes, tandis que les secondaires permettent leur activation.

Explication

La moelle osseuse et le thymus sont les organes lymphoïdes primaires, où les lymphocytes sont fabriqués et maturent. Les organes secondaires, comme la rate et les ganglions, constituent des sites d’activation des lymphocytes.

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Qu'est-ce que le milieu intérieur ?

L'ensemble des liquides extracellulaires de l'organisme.

Quel pourcentage du poids corporel représente l'eau chez le nouveau-né ?

75 % du poids corporel.

Quel pourcentage du poids corporel représente l'eau chez l'adulte ?

60 % du poids corporel.

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