QCM : Milieu intérieur et homéostasie (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne l’homéostasie dans l’organisme ?

La production d’hormones destinées à accélérer toutes les fonctions physiologiques
La modification durable des paramètres internes en réponse aux conditions extérieures
L’adaptation temporaire de l’organisme à une activité physique particulièrement intense
Le maintien de paramètres du milieu intérieur autour d’une valeur de référence malgré des variations

Le maintien de paramètres du milieu intérieur autour d’une valeur de référence malgré des variations

Explication

L’homéostasie correspond au maintien de certains paramètres internes à une valeur stable et optimale malgré les variations. L’adaptation à une activité intense peut modifier momentanément ces paramètres, mais elle ne définit pas l’homéostasie.

2. Lequel de ces ensembles regroupe uniquement des paramètres régulés du milieu intérieur ?

La longueur des os, la forme du visage, la voix et la pigmentation
La température, la glycémie, la tension artérielle et la volémie
La fréquence des repas, le sommeil, la posture et l’activité musculaire
La taille, la couleur des yeux, la masse osseuse et la pilosité

La température, la glycémie, la tension artérielle et la volémie

Explication

La température, la glycémie, la tension artérielle et la volémie font partie des principaux paramètres régulés du milieu intérieur. Les autres ensembles décrivent des caractéristiques morphologiques ou des comportements qui ne constituent pas cette liste de paramètres.

3. Quels éléments composent une boucle générale de régulation du milieu intérieur ?

Un stimulus extérieur, une croissance cellulaire, un réflexe moteur et une modification génétique
Un capteur, des messages nerveux ou chimiques, un effecteur et une réponse correctrice
Une réserve énergétique, une mutation, un organe reproducteur et une réponse immunitaire
Un récepteur sensoriel, une digestion, une circulation sanguine et une production de chaleur

Un capteur, des messages nerveux ou chimiques, un effecteur et une réponse correctrice

Explication

Une boucle de régulation associe un capteur, des messages nerveux ou chimiques, un organe effecteur et une réponse qui ramène le paramètre vers sa référence. Une réponse immunitaire ou une mutation ne constitue pas, par elle-même, la succession caractéristique d’une telle boucle.

4. Après de fortes diarrhées, quelle réponse contribue à rétablir la volémie ?

La hausse de volémie déclenche des messages vers l’hypothalamus pour retenir davantage d’eau
La baisse de volémie stimule une hormone qui accélère l’élimination rénale de l’eau
La baisse de volémie stimule l’ADH, qui agit sur le rein pour limiter les pertes d’eau
La hausse de volémie inhibe l’ADH, qui agit sur le rein pour augmenter les pertes d’eau

La baisse de volémie stimule l’ADH, qui agit sur le rein pour limiter les pertes d’eau

Explication

Les fortes diarrhées diminuent la volémie, ce qui déclenche des messages vers l’hypothalamus et la production d’ADH ; celle-ci limite les pertes d’eau par le rein. Les propositions fondées sur une hausse de volémie ou sur une augmentation de l’élimination rénale inversent la situation décrite.

5. Quelle définition correspond à un xénobiotique ?

Une molécule étrangère à l’organisme pouvant pénétrer dans celui-ci et provoquer des troubles
Une molécule produite naturellement par l’organisme pour assurer une fonction physiologique
Une cellule spécialisée qui détecte les variations du milieu intérieur et déclenche une réponse
Un ion minéral présent dans le sang et régulé afin de préserver l’équilibre interne

Une molécule étrangère à l’organisme pouvant pénétrer dans celui-ci et provoquer des troubles

Explication

Un xénobiotique est une molécule étrangère à l’organisme, présente notamment dans l’eau, l’air ou le sol, qui peut y pénétrer et nuire à la santé. Une molécule naturellement produite par l’organisme ne relève pas de cette définition.

6. Quelle association entre xénobiotique et contexte d’exposition est correcte ?

Le bisphénol A est une hormone produite par l’organisme, tandis que les dioxines régulent la glycémie
Les pesticides sont des minéraux du sang, tandis que le glyphosate est une hormone fabriquée par le rein
Les dioxines sont utilisées comme vitamines, tandis que le bisphénol A provient exclusivement des tissus humains
Les dioxines peuvent être libérées lors de combustions, tandis que les pesticides combattent des organismes nuisibles

Les dioxines peuvent être libérées lors de combustions, tandis que les pesticides combattent des organismes nuisibles

Explication

Les dioxines peuvent être libérées lors de combustions et les pesticides, dont le glyphosate, sont utilisés contre des organismes nuisibles. Le bisphénol A, les dioxines et les pesticides sont des xénobiotiques, et ne sont pas des hormones, vitamines ou minéraux physiologiques.

7. Quelle distinction décrit correctement les toxicités aiguë et chronique ?

La toxicité aiguë concerne la reproduction, tandis que la toxicité chronique provoque des mutations génétiques
La toxicité aiguë entraîne des effets immédiats, tandis que la toxicité chronique apparaît après une exposition prolongée
La toxicité aiguë apparaît après une exposition prolongée, tandis que la toxicité chronique entraîne des effets immédiats
La toxicité aiguë affecte le système nerveux, tandis que la toxicité chronique touche les organes reproducteurs

La toxicité aiguë entraîne des effets immédiats, tandis que la toxicité chronique apparaît après une exposition prolongée

Explication

La toxicité aiguë produit des effets immédiats, alors que la toxicité chronique se manifeste à long terme après une exposition prolongée. Les effets sur la reproduction ou le système nerveux décrivent plutôt des catégories d’effets toxiques, pas la durée d’apparition.

8. De quels facteurs dépend la toxicité d’un xénobiotique ?

De la couleur de la substance, de son état physique et de son lieu de stockage
De la dose absorbée, de la voie d’administration et de la durée d’exposition
De la fréquence cardiaque, de la température extérieure et de la taille de l’organisme
De l’odeur perçue, de la luminosité ambiante et de l’âge du contenant

De la dose absorbée, de la voie d’administration et de la durée d’exposition

Explication

La toxicité d’un xénobiotique dépend de la dose absorbée, de la voie d’administration et de la durée d’exposition. Les caractéristiques sensorielles ou les conditions de stockage proposées ne constituent pas les facteurs établis par cette règle.

9. Quel modèle décrit les principales étapes du devenir d’un xénobiotique dans l’organisme ?

La digestion, qui comprend l’ingestion, la fragmentation, l’assimilation et la fermentation
La régulation, qui comprend la détection, la synthèse, le stockage et la libération
L’ADME, qui comprend l’absorption, la distribution, le métabolisme et l’excrétion
La signalisation, qui comprend la réception, la transmission, l’amplification et la réponse

L’ADME, qui comprend l’absorption, la distribution, le métabolisme et l’excrétion

Explication

L’ADME désigne l’absorption, la distribution, le métabolisme et l’excrétion d’un xénobiotique. La régulation décrit un autre type de processus biologique et ne correspond pas à ce modèle pharmacocinétique.

10. Quelle affirmation caractérise l’importance actuelle du paracétamol en Europe ?

Il constitue une cause secondaire d’insuffisance rénale aiguë observée chez l’adulte
Il représente une cause fréquente d’insuffisance respiratoire aiguë après infection
Il provoque principalement des troubles digestifs aigus lors d’un usage thérapeutique
Il constitue la première cause observée d’insuffisance hépato-cellulaire aiguë

Il constitue la première cause observée d’insuffisance hépato-cellulaire aiguë

Explication

Le paracétamol est actuellement la première cause d’insuffisance hépato-cellulaire aiguë observée en Europe. Les atteintes rénale, respiratoire ou digestive ne correspondent pas au fait majeur indiqué ici.

11. Quel enchaînement décrit correctement le métabolisme hépatique du paracétamol ?

L’acétyl-cystéine forme la NAPQI, puis les protéines hépatiques la transportent vers les urines
Le glutathion forme la NAPQI, puis le cytochrome P450 la transforme en dérivés mercapturiques
Le cytochrome P450 forme le glycogène, puis l’insuline et le glucagon l’éliminent
Le cytochrome P450 forme la NAPQI, puis le glutathion et l’acétyl-cystéine la neutralisent

Le cytochrome P450 forme la NAPQI, puis le glutathion et l’acétyl-cystéine la neutralisent

Explication

Dans le foie, le cytochrome P450 transforme le paracétamol en NAPQI, neutralisée par le glutathion et l’acétyl-cystéine. Les dérivés mercapturiques issus de cette neutralisation sont ensuite éliminés dans les urines.

12. Pourquoi un surdosage de paracétamol peut-il provoquer de graves lésions hépatiques ?

Le cytochrome P450 cesse son activité, ce qui empêche la formation de toute substance métabolisée par le foie
L’acétyl-cystéine est rapidement épuisée, ce qui permet à la NAPQI de s’accumuler et de se lier aux protéines hépatiques
Le glutathion augmente fortement, ce qui transforme la NAPQI en une molécule toxique pour les muscles
Les dérivés mercapturiques s’accumulent dans les reins, ce qui bloque directement la filtration urinaire

L’acétyl-cystéine est rapidement épuisée, ce qui permet à la NAPQI de s’accumuler et de se lier aux protéines hépatiques

Explication

Lors d’un surdosage, le stock d’acétyl-cystéine est rapidement épuisé et la NAPQI s’accumule dans le foie, où elle peut s’associer aux protéines hépatiques. L’augmentation du glutathion ou l’arrêt complet du cytochrome P450 ne décrit pas le mécanisme responsable des lésions.

13. Que désigne la glycémie ?

La quantité de glycogène stockée dans les muscles
La quantité de triglycérides stockée dans le tissu adipeux
La concentration d’insuline présente dans le pancréas
La concentration de glucose présente dans le sang

La concentration de glucose présente dans le sang

Explication

La glycémie correspond à la concentration de glucose dans le sang. Le glycogène, l’insuline et les triglycérides désignent respectivement une forme de stockage, une hormone et une autre réserve énergétique.

14. Quelle valeur se situe dans l’intervalle normal de la glycémie à jeun ?

0,40 g/L0{,}40\ \text{g/L}, soit environ 2,20 mmol/L2{,}20\ \text{mmol/L}
2,10 g/L2{,}10\ \text{g/L}, soit environ 11,65 mmol/L11{,}65\ \text{mmol/L}
1,45 g/L1{,}45\ \text{g/L}, soit environ 8,05 mmol/L8{,}05\ \text{mmol/L}
0,90 g/L0{,}90\ \text{g/L}, soit environ 5,00 mmol/L5{,}00\ \text{mmol/L}

$$0{,}90\ \text{g/L}$$, soit environ $$5{,}00\ \text{mmol/L}$$

Explication

La glycémie à jeun normale est comprise entre 0,700{,}70 et 1,10 g/L1{,}10\ \text{g/L}, soit entre 4,164{,}16 et 6,11 mmol/L6{,}11\ \text{mmol/L}. La valeur de 1,45 g/L1{,}45\ \text{g/L} dépasse cet intervalle et ne correspond donc pas à la normale.

15. Après un repas riche en glucides, quelle évolution de la glycémie est observée lors du passage dans le foie ?

Elle passe de 1 g/L1\ \text{g/L} dans la veine porte à 2,55 g/L2{,}55\ \text{g/L} dans la veine sus-hépatique
Elle passe de 2,55 g/L2{,}55\ \text{g/L} dans la veine porte à 1 g/L1\ \text{g/L} dans la veine sus-hépatique
Elle reste à 2,55 g/L2{,}55\ \text{g/L} entre la veine porte et la veine sus-hépatique
Elle reste à 1 g/L1\ \text{g/L} entre la veine porte et la veine sus-hépatique

Elle passe de $$2{,}55\ \text{g/L}$$ dans la veine porte à $$1\ \text{g/L}$$ dans la veine sus-hépatique

Explication

Après un repas riche en glucides, le foie reçoit par la veine porte une glycémie de 2,55 g/L2{,}55\ \text{g/L} et le sang ressort par la veine sus-hépatique avec 1 g/L1\ \text{g/L}. Cette différence traduit la captation d’une partie du glucose par le foie.

16. Quelle différence distingue le rôle du foie de celui du muscle entre les repas ?

Le muscle peut libérer du glucose dans le sang, tandis que le foie conserve son glycogène sans libérer de glucose sanguin
Le muscle stocke son glycogène dans le tissu adipeux, tandis que le foie l’utilise pour produire des protéines sanguines
Le foie peut libérer du glucose dans le sang, tandis que le muscle conserve son glycogène sans libérer de glucose sanguin
Le foie transforme son glycogène en triglycérides, tandis que le muscle transforme son glycogène en glucose sanguin

Le foie peut libérer du glucose dans le sang, tandis que le muscle conserve son glycogène sans libérer de glucose sanguin

Explication

Entre les repas, le foie peut libérer du glucose dans le sang, alors que le muscle stocke du glycogène mais ne libère pas de glucose sanguin. La fonction du muscle ne consiste donc pas à maintenir directement la glycémie par cette libération.

17. Comment distinguer les fonctions exocrine et endocrine du pancréas ?

Les deux fonctions libèrent leurs sécrétions dans le sang, mais elles agissent sur des organes différents
Les deux fonctions déversent leurs sécrétions dans le duodénum, mais elles utilisent des enzymes différentes
La fonction exocrine déverse le suc pancréatique dans le duodénum, tandis que la fonction endocrine libère des hormones dans le sang
La fonction exocrine libère des hormones dans le sang, tandis que la fonction endocrine déverse le suc pancréatique dans le duodénum

La fonction exocrine déverse le suc pancréatique dans le duodénum, tandis que la fonction endocrine libère des hormones dans le sang

Explication

Le pancréas est une glande amphicrine : sa fonction exocrine sécrète le suc pancréatique dans le duodénum et sa fonction endocrine sécrète l’insuline et le glucagon dans le sang. Inverser ces deux voies constitue la confusion classique entre exocrine et endocrine.

18. Quelle association entre structure pancréatique et fonction est correcte ?

Les acini sont exocrines et entourés de vaisseaux, tandis que les îlots de Langerhans sont endocrines et reliés aux canaux
Les acini sont endocrines et reliés aux canaux, tandis que les îlots de Langerhans sont exocrines et vascularisés
Les acini sont exocrines et reliés aux canaux, tandis que les îlots de Langerhans sont endocrines et vascularisés
Les acini sont endocrines et entourés de vaisseaux, tandis que les îlots de Langerhans sont exocrines et reliés aux canaux

Les acini sont exocrines et reliés aux canaux, tandis que les îlots de Langerhans sont endocrines et vascularisés

Explication

Les acini pancréatiques sont des structures exocrines reliées aux canaux pancréatiques, alors que les îlots de Langerhans sont endocrines et entourés de vaisseaux sanguins. Les canaux caractérisent ici la voie exocrine, tandis que la vascularisation accompagne la diffusion endocrine.

19. Quelle association entre les cellules des îlots de Langerhans et leur hormone est exacte ?

Les cellules α sécrètent le suc pancréatique et les cellules β sécrètent le glucagon
Les cellules α sécrètent l’insuline et les cellules β sécrètent le glucagon
Les cellules α sécrètent les enzymes digestives et les cellules β sécrètent l’insuline
Les cellules α sécrètent le glucagon et les cellules β sécrètent l’insuline

Les cellules α sécrètent le glucagon et les cellules β sécrètent l’insuline

Explication

Les cellules α des îlots de Langerhans produisent et sécrètent le glucagon, tandis que les cellules β produisent et sécrètent l’insuline. Le suc pancréatique et les enzymes digestives relèvent de la fonction exocrine, pas de ces deux types cellulaires endocrines.

20. Quelle réponse hormonale survient lorsqu’une augmentation de la glycémie est détectée ?

Les cellules β sécrètent du glucagon, ce qui contribue à augmenter la glycémie.
Les cellules α sécrètent du glucagon, ce qui contribue à diminuer la glycémie.
Les cellules β sécrètent de l’insuline, ce qui contribue à diminuer la glycémie.
Les cellules α sécrètent de l’insuline, ce qui contribue à augmenter la glycémie.

Les cellules β sécrètent de l’insuline, ce qui contribue à diminuer la glycémie.

Explication

Une hausse de la glycémie stimule les cellules β du pancréas à sécréter de l’insuline, laquelle favorise le retour de la glycémie vers une valeur plus basse. Le glucagon est associé à la réponse à une diminution de la glycémie et tend à l’augmenter.

21. Quelle hormone est libérée en réponse à une diminution de la glycémie et quel est son effet principal ?

Le glucagon est libéré par les cellules β et diminue la glycémie.
L’insuline est libérée par les cellules β et augmente la glycémie.
L’insuline est libérée par les cellules α et diminue la glycémie.
Le glucagon est libéré par les cellules α et augmente la glycémie.

Le glucagon est libéré par les cellules α et augmente la glycémie.

Explication

Une baisse de la glycémie stimule les cellules α, qui sécrètent du glucagon afin d’augmenter la concentration de glucose sanguin. L’insuline correspond plutôt à la réponse hormonale déclenchée par une glycémie élevée.

22. Comment la fixation de l’insuline sur son récepteur favorise-t-elle l’entrée du glucose dans une cellule cible ?

Elle stimule des protéines qui libèrent des vésicules contenant du glucose vers le milieu extérieur.
Elle active des protéines qui retirent les transporteurs de glucose présents dans la membrane.
Elle bloque des protéines qui transforment le glucose intracellulaire en réserves de glycogène.
Elle active des protéines qui intègrent des vésicules porteuses de transporteurs dans la membrane.

Elle active des protéines qui intègrent des vésicules porteuses de transporteurs dans la membrane.

Explication

La liaison de l’insuline à son récepteur active une cascade protéique qui amène à la membrane des vésicules contenant des transporteurs du glucose. Le glucose peut alors entrer plus efficacement dans la cellule cible, plutôt que d’être expulsé.

23. Quelle réaction métabolique correspond à la glycogénèse ?

La dégradation du glucose pour fournir de l’énergie à la cellule.
La dégradation du glycogène afin de libérer des molécules de glucose.
La synthèse de glycogène par assemblage de molécules de glucose.
La production de glucose à partir de molécules qui ne sont pas des glucides.

La synthèse de glycogène par assemblage de molécules de glucose.

Explication

La glycogénèse assemble des molécules de glucose pour former du glycogène, une forme de stockage. La glycogénolyse réalise la transformation opposée en dégradant le glycogène.

24. Quel processus libère du glucose à partir du glycogène stocké ?

La glycogénolyse dégrade le glycogène afin de libérer du glucose.
La néoglucogenèse dégrade le glycogène pour produire de l’énergie.
La glycolyse produit du glycogène en utilisant des molécules de glucose.
La glycogénèse assemble le glycogène afin de libérer du glucose.

La glycogénolyse dégrade le glycogène afin de libérer du glucose.

Explication

La glycogénolyse consiste à dégrader le glycogène, ce qui permet de remettre du glucose à disposition. La glycogénèse, au contraire, stocke le glucose en le polymérisant sous forme de glycogène.

25. Après un repas, quelle succession d’événements contribue à corriger une hyperglycémie post-prandiale ?

La hausse de la glycémie stimule le glucagon, qui favorise la libération hépatique de glucose.
La baisse de la glycémie stimule l’insuline, qui favorise la libération de glucose par le foie.
La hausse de la glycémie stimule l’insuline, qui favorise l’entrée, l’utilisation et le stockage du glucose.
La baisse de la glycémie stimule le glucagon, qui favorise le stockage du glucose dans les cellules.

La hausse de la glycémie stimule l’insuline, qui favorise l’entrée, l’utilisation et le stockage du glucose.

Explication

Après un repas, l’augmentation de la glycémie stimule l’insuline, qui facilite l’utilisation et le stockage du glucose et contribue ainsi au retour vers la valeur de référence. Le glucagon intervient plutôt lorsque la glycémie diminue, notamment à jeun.

26. À jeun, quelle réponse contribue à corriger une hypoglycémie ?

La baisse de la glycémie stimule l’insuline, qui favorise l’entrée du glucose dans les cellules.
La hausse de la glycémie stimule le glucagon, qui favorise le stockage hépatique du glucose.
La hausse de la glycémie stimule l’insuline, qui favorise la libération de glucose par le foie.
La baisse de la glycémie stimule le glucagon, qui favorise la libération hépatique de glucose.

La baisse de la glycémie stimule le glucagon, qui favorise la libération hépatique de glucose.

Explication

À jeun, une diminution de la glycémie stimule le glucagon, lequel favorise la libération de glucose par le foie afin de rétablir la glycémie. L’insuline est plutôt sécrétée lorsque la glycémie augmente et favorise alors l’utilisation ou le stockage du glucose.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Milieu intérieur et homéostasie.

Qu'est-ce que l'homéostasie ?

La capacité à maintenir des paramètres internes stables et optimaux.

Quels sont les principaux paramètres régulés du milieu intérieur ?

La température, la glycémie, la tension artérielle, la volémie, et la concentration en ions et minéraux.

Quels éléments composent une boucle de régulation physiologique ?

Un capteur, des messages chimiques ou nerveux, un organe effecteur et une réponse physiologique.

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