QCM : Milieu professionnel et psychomotricité — 34 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction caractérise le mieux l’éducation psychomotrice et la rééducation psychomotrice ?

L’éducation favorise les apprentissages et la prévention, tandis que la rééducation traite une difficulté installée.
L’éducation concerne les adultes, tandis que la rééducation s’adresse principalement aux jeunes enfants.
L’éducation mesure les capacités perceptives, tandis que la rééducation organise les droits liés au handicap.
L’éducation traite une difficulté installée, tandis que la rééducation développe les apprentissages moteurs ordinaires.

L’éducation favorise les apprentissages et la prévention, tandis que la rééducation traite une difficulté installée.

Explication

L’éducation psychomotrice vise les apprentissages, la stimulation, la prévention et le dépistage, alors que la rééducation intervient lorsqu’une difficulté est déjà installée. La deuxième proposition inverse précisément les rôles respectifs des deux démarches.

2. À quelle situation la rééducation psychomotrice est-elle destinée ?

À une difficulté d’adaptation de l’action au milieu liée à une intégration perceptivo-motrice perturbée.
À un apprentissage moteur ordinaire nécessitant une stimulation adaptée au développement de l’enfant.
À une demande administrative portant sur l’orientation scolaire ou l’accès à une prestation sociale.
À une amélioration générale de la condition physique sans difficulté perceptive ou motrice identifiée.

À une difficulté d’adaptation de l’action au milieu liée à une intégration perceptivo-motrice perturbée.

Explication

La rééducation psychomotrice s’adresse aux personnes dont l’action s’adapte difficilement au milieu en raison d’une intégration perceptivo-motrice perturbée. La deuxième proposition décrit plutôt l’éducation psychomotrice, qui accompagne les apprentissages et la prévention.

3. Comment le trouble psychomoteur se définit-il principalement ?

Comme une difficulté motrice acquise limitée à l’exécution de mouvements volontaires complexes.
Comme un trouble neurodéveloppemental affectant l’adaptation perceptivo-motrice et l’engagement relationnel.
Comme une affection neurologique provoquant des déficits sensoriels sans conséquence sur les interactions sociales.
Comme un trouble émotionnel influençant les relations sans modifier l’adaptation perceptive ou motrice.

Comme un trouble neurodéveloppemental affectant l’adaptation perceptivo-motrice et l’engagement relationnel.

Explication

Le trouble psychomoteur est un trouble neurodéveloppemental qui touche l’adaptation perceptivo-motrice, l’engagement dans l’action et la relation avec autrui. La deuxième proposition réduit à tort ce trouble à l’exécution motrice.

4. Dans quel ordre général se déroule une prise en charge rééducative psychomotrice ?

Évaluation psychomotrice, projet thérapeutique, mise en œuvre des méthodes, puis réévaluation.
Évaluation psychomotrice, réévaluation, projet thérapeutique, puis mise en œuvre des méthodes.
Projet thérapeutique, évaluation psychomotrice, réévaluation, puis mise en œuvre des méthodes.
Mise en œuvre des méthodes, projet thérapeutique, évaluation psychomotrice, puis réévaluation.

Évaluation psychomotrice, projet thérapeutique, mise en œuvre des méthodes, puis réévaluation.

Explication

La démarche commence par l’évaluation, qui permet d’élaborer le projet thérapeutique, puis les méthodes sont mises en œuvre avant une réévaluation. La troisième proposition place la réévaluation avant le projet et l’intervention, ce qui ne correspond pas à la séquence décrite.

5. Quelle combinaison décrit correctement le bilan psychomoteur ?

Une approche médicale fondée sur l’imagerie et une approche sociale centrée sur les prestations de compensation.
Une approche quantitative fondée sur l’entretien et une approche qualitative limitée aux scores des tests normés.
Une approche clinique sans mesure chiffrée et une approche expérimentale centrée sur les performances scolaires.
Une approche quantitative avec des outils normés et une approche qualitative fondée sur les signes cliniques.

Une approche quantitative avec des outils normés et une approche qualitative fondée sur les signes cliniques.

Explication

Le bilan psychomoteur associe des données quantitatives issues d’outils normés à une analyse qualitative des signes cliniques. La deuxième proposition inverse les bases des approches quantitative et qualitative.

6. Quel objectif majeur est consacré par la loi du 11 février 2005 concernant les personnes handicapées ?

Évaluer les pratiques professionnelles et certifier la qualité des établissements et des soins.
Renforcer l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées.
Déterminer les orientations individuelles après l’évaluation des demandes déposées auprès de la MDPH.
Moderniser les établissements de santé et organiser la prévention sanitaire à l’échelle des territoires.

Renforcer l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées.

Explication

La loi du 11 février 2005 affirme l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, notamment par la compensation et l’accessibilité. La deuxième proposition correspond à la loi HPST de 2009, qui concerne l’organisation du système de santé.

7. Quel rôle principal la Maison Départementale des Personnes Handicapées joue-t-elle auprès des personnes concernées ?

Décider seule des orientations individuelles après avoir réalisé l’évaluation pluridisciplinaire des demandes.
Organiser la prévention sanitaire régionale et coordonner les établissements au moyen des agences régionales.
Évaluer les médicaments, certifier les établissements de santé et publier des recommandations professionnelles.
Les accompagner pour leurs droits, prestations, scolarité, soins, orientation, formation et emploi.

Les accompagner pour leurs droits, prestations, scolarité, soins, orientation, formation et emploi.

Explication

La MDPH accompagne les personnes dans de nombreux domaines, notamment les droits, les prestations, la scolarité, les soins, l’orientation, la formation et l’emploi. La dernière proposition lui attribue à tort la décision finale, qui relève de la Commission des Droits et de l’Autonomie.

8. Quelle répartition des responsabilités est correcte au sein de la MDPH ?

La CDA évalue la demande et l’équipe pluridisciplinaire décide de l’orientation et des droits.
La MDPH évalue la demande et les agences régionales de santé décident de l’orientation individuelle.
L’équipe pluridisciplinaire évalue la demande et la CDA décide de l’orientation et des droits.
Les professionnels de santé évaluent la demande et la commission scolaire décide des prestations.

L’équipe pluridisciplinaire évalue la demande et la CDA décide de l’orientation et des droits.

Explication

L’équipe pluridisciplinaire réalise l’évaluation de la demande, tandis que la Commission des Droits et de l’Autonomie prend les décisions relatives à l’orientation et à l’application des droits. La deuxième proposition inverse les fonctions d’évaluation et de décision.

9. Quel domaine la loi HPST du 21 juillet 2009 organise-t-elle principalement ?

L’évaluation des produits de santé, la certification des établissements et les recommandations professionnelles.
L’accompagnement administratif des personnes handicapées concernant les prestations, la formation et l’orientation.
La modernisation des établissements de santé, l’accès aux soins, la prévention et l’organisation territoriale avec les ARS.
La compensation du handicap, l’accessibilité et l’obligation de scolarisation et d’emploi des personnes handicapées.

La modernisation des établissements de santé, l’accès aux soins, la prévention et l’organisation territoriale avec les ARS.

Explication

La loi HPST du 21 juillet 2009 concerne la modernisation des établissements de santé, l’accès aux soins, la prévention et l’organisation territoriale avec les ARS. La deuxième proposition renvoie aux principaux apports de la loi du 11 février 2005 sur le handicap.

10. Quel principe la loi du 2 janvier 2002 met-elle au centre du dispositif médico-social ?

La réduction des relations entre l’usager et les professionnels
La place de l’usager et la promotion de la bientraitance
La priorité donnée aux procédures administratives et financières
La centralisation des décisions auprès des services départementaux

La place de l’usager et la promotion de la bientraitance

Explication

La loi du 2 janvier 2002 place l’usager au centre du dispositif médico-social et promeut la bientraitance. La centralisation des décisions ne correspond pas à l’objectif de respecter la personne accompagnée et son bien-être.

11. Quelle conduite est exigée d’une personne informée d’une situation de maltraitance ?

Attendre la confirmation des faits par un professionnel
Conserver l’information afin de protéger la personne concernée
Informer verbalement la famille avant toute autre démarche
Effectuer un signalement écrit aux autorités compétentes

Effectuer un signalement écrit aux autorités compétentes

Explication

Toute personne informée d’une maltraitance doit la signaler par écrit à la gendarmerie, au commissariat ou au procureur de la République. Attendre ou garder le silence peut exposer à des sanctions pénales.

12. Lorsqu’un enfant révèle une maltraitance grave, vers quelle autorité l’information peut-elle être transmise ?

Vers le service social, avec une clôture automatique de la situation
Vers l’établissement scolaire, avec une suspension des soins médicaux
Vers la famille élargie, avec une médiation préalable obligatoire
Vers le procureur de la République, avec une possible mesure de placement

Vers le procureur de la République, avec une possible mesure de placement

Explication

En situation de gravité, l’information préoccupante peut être transmise au procureur de la République et conduire à un placement administratif ou judiciaire. Une révélation ne se limite donc pas à une médiation familiale ou scolaire.

13. Quel public relève principalement de l’Aide Sociale à l’Enfance ?

Les élèves ayant besoin d’aménagements pédagogiques liés à un handicap
Les enfants et adolescents de 0 à 21 ans concernés par la maltraitance
Les adultes confrontés à des difficultés de logement ou d’insertion
Les femmes enceintes et les enfants de moins de 6 ans suivis en prévention

Les enfants et adolescents de 0 à 21 ans concernés par la maltraitance

Explication

L’ASE accompagne les enfants et adolescents de 0 à 21 ans concernés par la maltraitance, notamment par des actions de prévention et de protection. Le suivi des femmes enceintes et des jeunes enfants relève principalement de la PMI.

14. Quelle mission caractérise la Protection Maternelle et Infantile ?

Prévenir, dépister et suivre les femmes enceintes, les parents et les enfants de 0 à 6 ans
Résoudre les difficultés financières et professionnelles de tous les adultes
Protéger les adolescents exposés à la maltraitance jusqu’à leur majorité
Déterminer les aménagements scolaires des élèves reconnus handicapés

Prévenir, dépister et suivre les femmes enceintes, les parents et les enfants de 0 à 6 ans

Explication

La PMI accompagne les femmes enceintes, les parents et les enfants de 0 à 6 ans par la prévention, le dépistage, le suivi médical et la protection. La protection des adolescents exposés à la maltraitance relève davantage de l’ASE.

15. Quel type de difficultés le Service Social Départemental peut-il prendre en charge ?

Des difficultés éducatives, financières, psychosociales, de santé, de logement ou d’insertion
Des difficultés limitées au suivi médical des enfants avant leur entrée à l’école
Des besoins centrés sur la reconnaissance administrative d’un handicap scolaire
Des situations réservées aux enfants et adolescents victimes de maltraitance

Des difficultés éducatives, financières, psychosociales, de santé, de logement ou d’insertion

Explication

Le Service Social Départemental répond à des difficultés variées touchant tous les publics, notamment dans les domaines éducatif, financier, psychosocial, sanitaire, résidentiel et professionnel. Son champ d’action est donc plus large que celui de la PMI ou de l’ASE.

16. Quelle distinction oppose correctement le PPRE et le PPS ?

Le PPRE concerne les maladies chroniques, tandis que le PPS organise les soins médicaux à l’école
Le PPRE accompagne durablement le handicap, tandis que le PPS répond à une difficulté scolaire temporaire
Le PPRE nécessite une reconnaissance du handicap, tandis que le PPS est proposé sans intervention de la MDPH
Le PPRE ne nécessite pas de notification MDPH, tandis que le PPS nécessite une reconnaissance du handicap par la MDPH

Le PPRE ne nécessite pas de notification MDPH, tandis que le PPS nécessite une reconnaissance du handicap par la MDPH

Explication

L’équipe éducative peut mettre en place un PPRE sans notification MDPH, alors que le PPS suppose une reconnaissance du handicap par cette maison départementale. Les deux dispositifs ne se distinguent donc pas principalement par leur lien avec les soins médicaux.

17. Un élève risque de ne pas maîtriser le socle commun et a besoin d’un soutien limité dans le temps : quel dispositif correspond à cette situation ?

Un PPS, conçu pour organiser durablement le parcours lié au handicap
Un PAP, consacré aux aménagements liés aux troubles des apprentissages
Un PPRE, généralement prévu pour une durée de 6 à 8 semaines
Un PAI, destiné à formaliser les adaptations d’une maladie chronique

Un PPRE, généralement prévu pour une durée de 6 à 8 semaines

Explication

Le PPRE est un dispositif temporaire proposé à un enfant risquant de ne pas maîtriser le socle commun, généralement pour 6 à 8 semaines. Le PPS accompagne quant à lui le parcours scolaire d’un élève handicapé dans la durée.

18. Quelle association entre dispositif et besoin est correcte ?

Le PAI évalue les besoins de compensation, tandis que le PAP décide des prestations attribuées par la MDPH
Le PAI soutient temporairement la maîtrise du socle, tandis que le PAP accompagne une révélation de maltraitance
Le PAI organise la scolarisation d’un élève handicapé, tandis que le PAP encadre les mesures de protection de l’enfance
Le PAI formalise les adaptations liées à une maladie chronique, tandis que le PAP concerne les troubles des apprentissages

Le PAI formalise les adaptations liées à une maladie chronique, tandis que le PAP concerne les troubles des apprentissages

Explication

Le PAI formalise les adaptations nécessaires en raison d’une maladie chronique à la demande de la famille, tandis que le PAP prévoit des aménagements pour les troubles des apprentissages. Les autres associations attribuent à ces dispositifs des fonctions relevant d’autres dispositifs scolaires ou sociaux.

19. Quel est le rôle du Projet Personnalisé de Scolarisation pour un élève handicapé ?

Organiser une réponse temporaire lorsqu’un élève risque de ne pas maîtriser le socle commun
Évaluer les besoins de compensation afin d’aider la MDPH à prendre sa décision
Formaliser les adaptations nécessaires à une maladie chronique à la demande de la famille
Déterminer les modalités de scolarisation et les actions adaptées à ses besoins

Déterminer les modalités de scolarisation et les actions adaptées à ses besoins

Explication

Le PPS détermine les modalités de scolarisation ainsi que les actions pédagogiques, psychologiques, éducatives, sociales et paramédicales adaptées aux besoins de l’élève handicapé. L’évaluation des besoins de compensation relève plutôt du GEVA-Sco.

20. Quelle caractéristique définit le mieux le RASED dans le premier degré ?

C’est un dispositif interne composé de psychologues scolaires et de professeurs spécialisés, apportant une aide temporaire.
C’est une structure spécialisée destinée aux adolescents orientés par la MDPH pour une scolarité adaptée.
C’est une équipe d’accompagnement chargée d’attribuer les aides humaines prévues par le PPS.
C’est un service de soins extérieur composé de médecins et d’infirmiers, assurant un suivi durable.

C’est un dispositif interne composé de psychologues scolaires et de professeurs spécialisés, apportant une aide temporaire.

Explication

Le RASED réunit des psychologues scolaires et des professeurs spécialisés au sein du premier degré, avec une intervention passagère. Il ne se substitue pas à un service de soins et n’attribue pas les aides humaines relevant de la MDPH.

21. Dans quel cadre les aides humaines, comme l’AESH individuel ou mutualisé, sont-elles accordées ?

Dans le cadre d’un projet de soins établi par un centre spécialisé.
Dans le cadre d’une notification scolaire délivrée par le directeur.
Dans le cadre du PAP après décision de l’équipe pédagogique.
Dans le cadre du PPS après décision de la MDPH.

Dans le cadre du PPS après décision de la MDPH.

Explication

Les aides humaines sont accordées par la MDPH dans le cadre du projet personnalisé de scolarisation. Le PAP peut concerner certaines aides techniques, mais il ne constitue pas le cadre d’attribution des aides humaines.

22. Un élève en situation de handicap est orienté vers une ULIS école : quelle condition et quelle capacité correspondent à ce dispositif ?

Une notification de la MDPH et un groupe limité à 16 élèves.
Aucune notification de la MDPH et un groupe limité à 12 élèves.
Une notification de la MDPH et un groupe limité à 12 élèves.
Aucune notification de la MDPH et un groupe limité à 16 élèves.

Une notification de la MDPH et un groupe limité à 12 élèves.

Explication

L’ULIS école accueille, dans une école ordinaire, des élèves disposant d’une notification MDPH, avec un groupe limité à 12 places. La capacité de 16 élèves et l’absence de notification caractérisent plutôt la SEGPA.

23. Quel dispositif accueille des élèves de 12 à 18 ans ayant des difficultés d’apprentissage graves et durables, sans notification MDPH ?

L’UEMA, avec des groupes de 7 enfants au maximum.
La SEGPA, avec des groupes de 16 élèves au maximum.
L’UEEA, avec des groupes de 10 enfants au maximum.
L’ULIS école, avec des groupes de 12 élèves au maximum.

La SEGPA, avec des groupes de 16 élèves au maximum.

Explication

La SEGPA accueille des élèves de 12 à 18 ans présentant des difficultés graves et durables, sans notification MDPH, dans des groupes de 16 élèves maximum. L’ULIS concerne des élèves en situation de handicap avec notification MDPH, tandis que les UEMA et UEEA ciblent notamment de jeunes enfants autistes.

24. Quel est le rôle principal du CAMSP auprès des jeunes enfants ?

Évaluer les troubles persistants du langage et des apprentissages chez les jeunes jusqu’à l’âge adulte.
Accompagner les enfants présentant un trouble autistique dans une structure spécialisée de diagnostic.
Accueillir les enfants de 0 à 6 ans pour dépister, prévenir, prendre en charge et orienter leurs difficultés développementales.
Organiser pour les enfants et adolescents un parcours coordonné de soins après l’établissement d’un diagnostic complet.

Accueillir les enfants de 0 à 6 ans pour dépister, prévenir, prendre en charge et orienter leurs difficultés développementales.

Explication

Le CAMSP s’adresse aux enfants de 0 à 6 ans présentant des difficultés développementales et assure dépistage, prévention, prise en charge et orientation. Les PCO organisent un parcours précoce, tandis que le CRA et le CRTLA ont des missions spécialisées différentes.

25. Quelle situation correspond à l’intervention d’une Plateforme de Coordination et d’Orientation ?

Elle accueille les enfants de 0 à 6 ans pour assurer l’ensemble des soins et de l’orientation développementale.
Elle coordonne précocement un parcours pluridisciplinaire pour un trouble du neurodéveloppement avant qu’un diagnostic complet soit nécessaire.
Elle réalise une évaluation diagnostique spécialisée après confirmation complète d’un trouble du neurodéveloppement.
Elle accompagne les troubles sévères du langage et des apprentissages dans une structure dédiée.

Elle coordonne précocement un parcours pluridisciplinaire pour un trouble du neurodéveloppement avant qu’un diagnostic complet soit nécessaire.

Explication

La PCO organise rapidement un parcours pluridisciplinaire et coordonné pour les troubles du neurodéveloppement sans attendre nécessairement un diagnostic complet. L’évaluation diagnostique spécialisée relève plutôt des centres spécialisés, tandis que le CAMSP et le CRTLA ont des publics ou missions distincts.

26. Quelle distinction entre le CRA et le CRTLA est correcte ?

Le CRA coordonne les interventions avant diagnostic, tandis que le CRTLA dépiste les difficultés développementales de 0 à 6 ans.
Le CRA concerne les troubles persistants du langage, tandis que le CRTLA concerne les troubles du spectre autistique.
Le CRA accompagne les enfants en ambulatoire général, tandis que le CRTLA attribue les aides scolaires décidées par la MDPH.
Le CRA concerne les troubles du spectre autistique, tandis que le CRTLA concerne les troubles persistants et sévères du langage et des apprentissages.

Le CRA concerne les troubles du spectre autistique, tandis que le CRTLA concerne les troubles persistants et sévères du langage et des apprentissages.

Explication

Le CRA évalue et accompagne les enfants présentant un trouble du spectre autistique, alors que le CRTLA intervient pour les troubles persistants et sévères du langage et des apprentissages. La coordination avant diagnostic relève de la PCO et l’attribution des aides scolaires de la MDPH.

27. Quel public relève principalement d’un ITEP ?

Des enfants et adolescents accompagnés dans leur milieu de vie, à domicile, à l’école ou dans un club sportif.
Des adultes handicapés exerçant une activité professionnelle individualisée dans un milieu de travail adapté.
Des jeunes jusqu’à 20 ans présentant des troubles psychologiques, comportementaux ou d’adaptation sociale, avec orientation MDPH.
Des jeunes jusqu’à 20 ans présentant une déficience intellectuelle légère à profonde, avec accompagnement vers l’autonomie.

Des jeunes jusqu’à 20 ans présentant des troubles psychologiques, comportementaux ou d’adaptation sociale, avec orientation MDPH.

Explication

L’ITEP accueille jusqu’à 20 ans des jeunes dont les troubles psychologiques, comportementaux ou d’adaptation sociale nécessitent une orientation MDPH. L’IME concerne principalement la déficience intellectuelle, le SESSAD intervient dans les lieux de vie et l’ESAT s’adresse aux adultes travailleurs handicapés.

28. Quelle mission caractérise le mieux l’IME ?

Accueillir jusqu’à 20 ans des jeunes ayant des troubles psychologiques et comportementaux nécessitant une orientation MDPH.
Accompagner des enfants et adolescents dans leur milieu de vie comme alternative entre ambulatoire et institution.
Proposer aux adultes handicapés une activité professionnelle individualisée dans un environnement adapté.
Accueillir jusqu’à 20 ans des jeunes ayant une déficience intellectuelle et favoriser leur autonomie ainsi que leur insertion.

Accueillir jusqu’à 20 ans des jeunes ayant une déficience intellectuelle et favoriser leur autonomie ainsi que leur insertion.

Explication

L’IME accueille des enfants, adolescents et jeunes adultes jusqu’à 20 ans présentant une déficience intellectuelle légère à profonde, en favorisant leur autonomie et leur insertion. Les troubles psychologiques et comportementaux relèvent plutôt de l’ITEP, tandis que les deux autres missions correspondent au SESSAD et à l’ESAT.

29. Un adolescent a besoin d’un accompagnement dans sa famille, à l’école et dans un club sportif plutôt que d’un accueil institutionnel : quel dispositif convient ?

L’ITEP, qui reçoit les jeunes présentant des troubles psychologiques et comportementaux en institution.
L’ESAT, qui propose aux adultes handicapés une activité professionnelle dans un milieu adapté.
Le SESSAD, qui intervient dans le milieu de vie comme alternative entre ambulatoire et institution.
L’IME, qui accueille les jeunes présentant une déficience intellectuelle dans un établissement spécialisé.

Le SESSAD, qui intervient dans le milieu de vie comme alternative entre ambulatoire et institution.

Explication

Le SESSAD accompagne les enfants et adolescents dans leurs lieux de vie, notamment à domicile, à l’école ou dans un club sportif, et constitue une alternative entre ambulatoire et institution. L’IME et l’ITEP sont des établissements spécialisés, tandis que l’ESAT s’adresse aux adultes.

30. À quel type de situation l’ESAT répond-il ?

Il propose à des adolescents une scolarité adaptée lorsque leurs difficultés d’apprentissage sont graves et durables, dans des groupes de taille limitée.
Il propose à des adultes handicapés une activité professionnelle individualisée dans un milieu adapté lorsque leur capacité de travail est comprise entre 5 et 35 %.
Il propose à des enfants présentant une déficience intellectuelle un accompagnement éducatif visant l’autonomie jusqu’à l’âge de 20 ans.
Il propose à des adultes handicapés un soutien dans leur milieu de vie pour développer leurs projets et préserver leur autonomie.

Il propose à des adultes handicapés une activité professionnelle individualisée dans un milieu adapté lorsque leur capacité de travail est comprise entre 5 et 35 %.

Explication

L’ESAT offre une activité professionnelle individualisée dans un milieu adapté aux adultes handicapés dont la capacité de travail se situe entre 5 et 35 %. Le soutien dans le milieu de vie et les projets d’autonomie relève plutôt du SAMSAH, tandis que les autres propositions décrivent des dispositifs scolaires ou éducatifs.

31. Quelle est la mission caractéristique d’un EHPAD ?

Proposer des activités adaptées aux personnes âgées atteintes de démence présentant des troubles sévères du comportement
Recevoir des patients âgés en crise cognitive pendant environ cinq semaines pour ajuster leur prise en charge
Accueillir des personnes âgées dépendantes d’au moins 65 ans en associant soins et projet de vie
Accompagner à domicile des personnes atteintes d’Alzheimer léger à modéré au moyen de séances non médicamenteuses

Accueillir des personnes âgées dépendantes d’au moins 65 ans en associant soins et projet de vie

Explication

L’EHPAD héberge des personnes âgées dépendantes d’au moins 65 ans et articule un projet de soins avec un projet de vie. L’accueil temporaire en situation de crise cognitive relève plutôt de l’unité cognitivo-comportementale.

32. Après un traumatisme, quel dispositif vise à limiter les conséquences fonctionnelles et à favoriser la réinsertion ?

Les soins de suite et de réadaptation
L’unité d’hébergement renforcée
L’accueil de jour gérontologique
L’équipe spécialisée Alzheimer

Les soins de suite et de réadaptation

Explication

Les soins de suite et de réadaptation réduisent les conséquences fonctionnelles d’une déficience et favorisent la réadaptation ainsi que la réinsertion après un traumatisme. L’unité d’hébergement renforcée s’adresse plutôt aux troubles sévères du comportement liés à une démence.

33. Une personne âgée atteinte de démence traverse une crise comportementale nécessitant une évaluation des causes et une adaptation des soins pendant environ cinq semaines : quelle structure est la plus adaptée ?

Les soins de suite et de réadaptation
L’Équipe Spécialisée Alzheimer
L’Unité Cognitivo-Comportementale
L’Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes

L’Unité Cognitivo-Comportementale

Explication

L’Unité Cognitivo-Comportementale accueille temporairement les patients âgés atteints de démence en situation de crise afin d’analyser les causes et d’adapter les soins. L’EHPAD assure un hébergement et un accompagnement plus durables, sans correspondre spécifiquement à cette mission de crise.

34. Quel accompagnement correspond à une maladie d’Alzheimer légère à modérée avec un score MMSE d’au moins 18 ?

Une hospitalisation d’environ cinq semaines dans une unité cognitivo-comportementale
Un hébergement durable en EHPAD associant un projet de soins et un projet de vie
Une prise en charge de quelques journées hebdomadaires en accueil de jour ou en PASA
Douze à quinze séances non médicamenteuses proposées par une Équipe Spécialisée Alzheimer

Douze à quinze séances non médicamenteuses proposées par une Équipe Spécialisée Alzheimer

Explication

L’Équipe Spécialisée Alzheimer intervient auprès de personnes présentant une maladie d’Alzheimer ou apparentée à un stade léger à modéré, avec un score MMSE supérieur ou égal à 18, au cours de 12 à 15 séances non médicamenteuses. L’unité cognitivo-comportementale concerne plutôt une situation de crise nécessitant une évaluation temporaire.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 71 flashcards sur Milieu professionnel et psychomotricité.

Qu'est-ce que regroupe l'éducation psychomotrice chez le jeune enfant ?

Les apprentissages moteurs, spatiaux et temporels.

Quels apprentissages moteurs comprend l'éducation psychomotrice ?

La locomotion, l’équilibre, la latéralité, la motricité manuelle et le graphisme.

Quels aspects couvrent les apprentissages spatiaux en éducation psychomotrice ?

La perception, la navigation, l’orientation, la représentation et la construction.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Milieu professionnel et psychomotricité.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM