QCM : Muscle strié squelettique — 23 questions

Questions et réponses du QCM

1. Lors du déclenchement de la contraction, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Le déplacement de la tropomyosine rend accessible le site de fixation de la myosine.
Le calcium se fixe à la troponine C.
La dépolarisation des tubules T provoque une libération de calcium.
La troponine C se déplace pour découvrir directement le site de fixation de la myosine.
La fixation du calcium déplace la tropomyosine.

Le déplacement de la tropomyosine rend accessible le site de fixation de la myosine. · Le calcium se fixe à la troponine C. · La dépolarisation des tubules T provoque une libération de calcium. · La fixation du calcium déplace la tropomyosine.

Explication

La dépolarisation des tubules T déclenche la libération de calcium. Le calcium se fixe à la troponine C, ce qui déplace la tropomyosine et rend accessible le site de fixation de la myosine sur l’actine.

2. Concernant les généralités du muscle squelettique :

Le muscle cardiaque est soumis à un contrôle volontaire comparable.
Le muscle strié squelettique est fixé au squelette par des tendons.
La contraction du muscle strié squelettique est contrôlée volontairement.
Le muscle strié squelettique mobilise certaines structures non osseuses, notamment les sphincters.
Le muscle strié squelettique participe au maintien de la posture.

Le muscle strié squelettique est fixé au squelette par des tendons. · La contraction du muscle strié squelettique est contrôlée volontairement. · Le muscle strié squelettique mobilise certaines structures non osseuses, notamment les sphincters. · Le muscle strié squelettique participe au maintien de la posture.

Explication

Le muscle strié squelettique est relié au squelette par des tendons et sa contraction dépend d’un contrôle volontaire nerveux. Les muscles lisse et cardiaque relèvent, eux, d’une contraction involontaire. Ce muscle intervient aussi dans la posture, les mouvements du squelette et la mobilisation de structures non osseuses, notamment les sphincters et les muscles peauciers.

3. Les caractéristiques des filaments fins et du complexe de troponine comprennent :

Le filament fin présente un diamètre d’environ 8 nm.
La troponine C interagit avec le calcium.
L’actine est associée à la tropomyosine dans le filament fin.
La troponine I facilite l’interaction entre l’actine et la myosine.
La troponine T interagit avec la tropomyosine.

Le filament fin présente un diamètre d’environ 8 nm. · La troponine C interagit avec le calcium. · L’actine est associée à la tropomyosine dans le filament fin. · La troponine T interagit avec la tropomyosine.

Explication

Le filament fin mesure 8 nm et contient surtout de l’actine associée à la tropomyosine et au complexe de troponine. La troponine T interagit avec la tropomyosine, la troponine C avec le calcium et la troponine I inhibe l’interaction avec la myosine.

4. Concernant l’adaptation musculaire et les cellules satellites, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les lésions musculaires peuvent activer les cellules satellites.
Les cellules satellites prolifèrent avant leur différenciation en myoblastes.
Les myoblastes issus des cellules satellites peuvent former une myofibre.
Les cellules satellites constituent une réserve de cellules myogéniques.
Les fibres de type I sont majoritaires chez les marathoniens.

Les lésions musculaires peuvent activer les cellules satellites. · Les cellules satellites prolifèrent avant leur différenciation en myoblastes. · Les myoblastes issus des cellules satellites peuvent former une myofibre. · Les cellules satellites constituent une réserve de cellules myogéniques. · Les fibres de type I sont majoritaires chez les marathoniens.

Explication

Les cellules satellites sont des cellules myogéniques de réserve activées par une lésion ou l’exercice. Elles prolifèrent puis se différencient en myoblastes capables de former une myofibre ; les fibres de type I prédominent chez les marathoniens.

5. Les éléments du cytosquelette sous-sarcolemmique comprennent :

Le complexe intégrine-taline-vinculine ancre les sarcomères au niveau des stries Z.
La dystrophine se situe sous le sarcolemme sous forme d’arcs ou de costamères.
La dystrophine est une protéine structurale de 427 kDa.
Le complexe intégrine-taline-vinculine appartient aux costamères.
Le complexe intégrine-taline-vinculine relie la région sous-membranaire à la lame basale.

Le complexe intégrine-taline-vinculine ancre les sarcomères au niveau des stries Z. · La dystrophine se situe sous le sarcolemme sous forme d’arcs ou de costamères. · La dystrophine est une protéine structurale de 427 kDa. · Le complexe intégrine-taline-vinculine appartient aux costamères. · Le complexe intégrine-taline-vinculine relie la région sous-membranaire à la lame basale.

Explication

La dystrophine est une protéine structurale de 427 kDa située sous le sarcolemme en arcs ou en costamères. Le complexe intégrine-taline-vinculine ancre les sarcomères aux stries Z, relie la région sous-membranaire à la lame basale et appartient aux costamères.

6. À propos de la fibre musculaire striée squelettique, quelles propositions sont exactes ?

Le sarcoplasme désigne le cytoplasme de la fibre musculaire.
Le diamètre d’une fibre musculaire est généralement compris entre 10 et 100 µm.
Le sarcoplasme correspond à l’association de la membrane plasmique et du tissu conjonctif.
Le sarcolemme associe la membrane plasmique et la lame basale.
La longueur d’une fibre musculaire reste limitée à quelques millimètres.

Le sarcoplasme désigne le cytoplasme de la fibre musculaire. · Le diamètre d’une fibre musculaire est généralement compris entre 10 et 100 µm. · Le sarcolemme associe la membrane plasmique et la lame basale.

Explication

Le sarcolemme associe la membrane plasmique et la lame basale, tandis que le sarcoplasme désigne le cytoplasme. Une fibre musculaire mesure environ 10 à 100 µm de diamètre et peut atteindre plusieurs centimètres de longueur.

7. Concernant l’organisation macroscopique et cellulaire du muscle :

L’endomysium entoure chaque fibre musculaire.
La fibre musculaire striée squelettique possède plusieurs noyaux.
Le périmysium entoure chaque fibre musculaire prise individuellement.
L’épimysium entoure l’ensemble du muscle strié squelettique.
La fibre musculaire est une cellule allongée contenant de nombreuses myofibrilles.

L’endomysium entoure chaque fibre musculaire. · La fibre musculaire striée squelettique possède plusieurs noyaux. · L’épimysium entoure l’ensemble du muscle strié squelettique. · La fibre musculaire est une cellule allongée contenant de nombreuses myofibrilles.

Explication

L’épimysium enveloppe le muscle entier, le périmysium un faisceau musculaire et l’endomysium une fibre musculaire. La fibre musculaire est une cellule allongée, plurinucléée et riche en myofibrilles.

8. La formation d’une cellule musculaire striée squelettique comprend :

La fusion de plusieurs centaines de myoblastes au cours du développement.
L’apparition initiale de noyaux périphériques avant la fusion cellulaire.
La formation d’une cellule plurinucléée par une simple division mitotique.
L’acquisition de plusieurs noyaux à partir de précurseurs myoblastiques fusionnés.
La migration périphérique de noyaux initialement situés au centre.

La fusion de plusieurs centaines de myoblastes au cours du développement. · L’acquisition de plusieurs noyaux à partir de précurseurs myoblastiques fusionnés. · La migration périphérique de noyaux initialement situés au centre.

Explication

Chaque fibre musculaire résulte de la fusion de plusieurs centaines de myoblastes, ce qui explique son caractère plurinucléé. Les noyaux d’abord centraux migrent ensuite vers la périphérie, et cette origine ne correspond donc pas à une simple division cellulaire.

9. Les caractéristiques des unités motrices et de l’appareil sous-neural comprennent :

La force musculaire dépend du nombre d’unités motrices activées et recrutées.
Une unité motrice regroupe plusieurs motoneurones commandant une même fibre musculaire.
Une unité motrice associe un motoneurone aux fibres musculaires qu’il innerve.
L’appareil sous-neural est formé par l’ensemble des replis jonctionnels.
Les replis jonctionnels augmentent la surface de contact neuromusculaire.

La force musculaire dépend du nombre d’unités motrices activées et recrutées. · Une unité motrice associe un motoneurone aux fibres musculaires qu’il innerve. · L’appareil sous-neural est formé par l’ensemble des replis jonctionnels. · Les replis jonctionnels augmentent la surface de contact neuromusculaire.

Explication

Une unité motrice associe un motoneurone à toutes les fibres qu’il innerve. La force musculaire varie avec le nombre d’unités motrices activées et recrutées ; les replis jonctionnels augmentent aussi la surface de contact.

10. Concernant les sous-unités de la troponine, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La troponine T masque le site de fixation de la myosine.
La troponine T interagit avec la tropomyosine.
La troponine C contribue principalement à la rigidité du domaine de transmission.
La troponine C fixe le calcium impliqué dans la régulation contractile.
La troponine I inhibe l’interaction avec la myosine.

La troponine T interagit avec la tropomyosine. · La troponine C fixe le calcium impliqué dans la régulation contractile. · La troponine I inhibe l’interaction avec la myosine.

Explication

La troponine T interagit avec la tropomyosine, la troponine C fixe le calcium et la troponine I masque le site de fixation de la myosine. Ces rôles distinguent les trois sous-unités du complexe de troponine.

11. Une triade du système sarcotubulaire comprend :

Une localisation à chaque jonction entre les bandes A et I.
Deux citernes terminales appartenant au réticulum sarcoplasmique.
Un tubule T associé à deux citernes terminales adjacentes.
Trois tubules T disposés autour d’une citerne terminale.
Une localisation centrale au sein de chaque bande A.

Une localisation à chaque jonction entre les bandes A et I. · Deux citernes terminales appartenant au réticulum sarcoplasmique. · Un tubule T associé à deux citernes terminales adjacentes.

Explication

Une triade comprend un tubule T encadré par deux citernes terminales du réticulum sarcoplasmique. Elle se situe à chaque jonction entre une bande A et une bande I, et non au milieu d’une bande A.

12. Concernant les conséquences mécaniques du cycle contractile :

La contraction transforme une énergie chimique en énergie mécanique.
Le glissement de l’actine entraîne le raccourcissement du sarcomère.
Les ponts actine-myosine participent à la production du mouvement contractile.
Le raccourcissement concerne également la myofibrille et le muscle.
Le filament fin parcourt environ 10 µm lors du cycle des têtes de myosine.

La contraction transforme une énergie chimique en énergie mécanique. · Le glissement de l’actine entraîne le raccourcissement du sarcomère. · Les ponts actine-myosine participent à la production du mouvement contractile. · Le raccourcissement concerne également la myofibrille et le muscle.

Explication

La contraction convertit l’énergie chimique en énergie mécanique grâce aux ponts actine-myosine. Le glissement de l’actine entraîne le raccourcissement du sarcomère, de la myofibrille et du muscle, tandis que le filament fin parcourt environ 10 nm lors du cycle décrit.

13. Concernant la plaque motrice et les fentes synaptiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les fentes synaptiques secondaires sont situées près du bouton synaptique.
Le bouton synaptique libère de l’acétylcholine dans la jonction neuromusculaire.
La plaque motrice correspond à la jonction entre un motoneurone et une fibre musculaire.
La fente synaptique primaire se trouve entre les replis post-synaptiques.
La plaque motrice constitue l’élément post-synaptique de la jonction neuromusculaire.

Le bouton synaptique libère de l’acétylcholine dans la jonction neuromusculaire. · La plaque motrice correspond à la jonction entre un motoneurone et une fibre musculaire.

Explication

La plaque motrice est la jonction neuromusculaire où le bouton synaptique libère l’acétylcholine. La fente primaire est proche du bouton, tandis que les fentes secondaires séparent les replis post-synaptiques ; l’élément post-synaptique est la membrane de la fibre musculaire.

14. Lors du couplage excitation-contraction du muscle strié squelettique :

L’arrivée du potentiel d’action moteur précède la libération de calcium.
Les tubules T assurent principalement le stockage du calcium libérable.
Le réticulum sarcoplasmique propage la dépolarisation dans la fibre.
Le réticulum sarcoplasmique stocke le calcium intracellulaire.
La libération de calcium dans le cytosol déclenche la contraction.

L’arrivée du potentiel d’action moteur précède la libération de calcium. · Le réticulum sarcoplasmique stocke le calcium intracellulaire. · La libération de calcium dans le cytosol déclenche la contraction.

Explication

Le réticulum sarcoplasmique stocke le calcium et le libère dans le cytosol après l’arrivée du potentiel d’action moteur, déclenchant la contraction. Les tubules T propagent la dépolarisation, mais ne constituent pas le principal réservoir de calcium.

15. À propos de l’utilisation de l’ATP par les têtes de myosine :

La libération de l’ADP accompagne le déplacement du filament fin.
Le changement de conformation de la tête de myosine libère de l’énergie.
L’énergie libérée contribue au déplacement de l’actine.
L’hydrolyse de l’ATP produit de l’AMP et du phosphate organique.
L’hydrolyse de l’ATP produit de l’ADP et du phosphate inorganique.

La libération de l’ADP accompagne le déplacement du filament fin. · Le changement de conformation de la tête de myosine libère de l’énergie. · L’énergie libérée contribue au déplacement de l’actine. · L’hydrolyse de l’ATP produit de l’ADP et du phosphate inorganique.

Explication

La tête de myosine hydrolyse l’ATP en ADP et phosphate inorganique. Le changement de conformation libère de l’énergie et déplace l’actine, tandis que la libération de l’ADP accompagne le déplacement du filament fin.

16. Lors d’un étirement musculaire, quelles propositions décrivent correctement la voie réflexe ?

Les corps cellulaires des motoneurones se situent dans la corne postérieure médullaire.
Les centres médullaires renvoient un ordre de contraction.
Les motoneurones participent à la transmission de l’ordre moteur.
Les fuseaux neuromusculaires détectent l’étirement du muscle.
L’information sensorielle atteint les centres réflexes médullaires.

Les centres médullaires renvoient un ordre de contraction. · Les motoneurones participent à la transmission de l’ordre moteur. · Les fuseaux neuromusculaires détectent l’étirement du muscle. · L’information sensorielle atteint les centres réflexes médullaires.

Explication

Les fuseaux neuromusculaires transmettent une information sensorielle aux centres réflexes médullaires. Ceux-ci renvoient un ordre de contraction par l’intermédiaire des motoneurones, dont les corps cellulaires se trouvent dans la corne antérieure de la moelle épinière.

17. À propos de l’organisation des fentes synaptiques de la plaque motrice :

La fente synaptique primaire sépare les replis post-synaptiques voisins.
Les fentes synaptiques secondaires se trouvent entre les replis de la plaque motrice.
La fente synaptique primaire appartient à la région proche de l’élément présynaptique.
Les fentes synaptiques secondaires s’ouvrent directement autour du bouton synaptique.
La fente synaptique primaire est située près du bouton synaptique.

Les fentes synaptiques secondaires se trouvent entre les replis de la plaque motrice. · La fente synaptique primaire appartient à la région proche de l’élément présynaptique. · La fente synaptique primaire est située près du bouton synaptique.

Explication

La fente primaire est située près du bouton synaptique, alors que les fentes secondaires se trouvent entre les replis de la plaque motrice. Les autres associations inversent ces localisations.

18. Parmi les propositions suivantes concernant la molécule de myosine, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les chaînes légères sont fixées à la base des têtes de myosine.
Les chaînes légères constituent principalement les queues de myosine.
Les chaînes lourdes identiques participent à la constitution des têtes et des queues.
Les chaînes légères contribuent notamment à la rigidité du domaine de transmission.
Chaque molécule comporte quatre chaînes lourdes et deux chaînes légères.

Les chaînes légères sont fixées à la base des têtes de myosine. · Les chaînes lourdes identiques participent à la constitution des têtes et des queues. · Les chaînes légères contribuent notamment à la rigidité du domaine de transmission.

Explication

Chaque molécule de myosine comprend deux chaînes lourdes identiques et quatre chaînes légères. Les chaînes lourdes constituent les têtes et les queues, tandis que les chaînes légères participent notamment à la rigidité du domaine de transmission.

19. Concernant le fuseau neuromusculaire et la régulation réflexe du tonus :

Il est disposé parallèlement aux rhabdomyocytes.
Lors d’un étirement, il transmet une information aux centres réflexes médullaires.
Il est sensible au degré de tension et à la vitesse d’étirement.
Le fuseau neuromusculaire transmet directement l’ordre moteur aux fibres musculaires.
Le fuseau neuromusculaire est un récepteur sensoriel encapsulé.

Il est disposé parallèlement aux rhabdomyocytes. · Lors d’un étirement, il transmet une information aux centres réflexes médullaires. · Il est sensible au degré de tension et à la vitesse d’étirement. · Le fuseau neuromusculaire est un récepteur sensoriel encapsulé.

Explication

Le fuseau neuromusculaire est un récepteur sensoriel encapsulé, parallèle aux rhabdomyocytes, sensible à la tension et à la vitesse d’étirement. Lors d’un étirement, il transmet une information aux centres médullaires, qui commandent une contraction via les motoneurones.

20. Concernant les caractéristiques dimensionnelles et membranaires de la fibre musculaire :

Une fibre musculaire peut atteindre plusieurs centimètres de longueur.
Le sarcolemme comprend la membrane plasmique et la lame basale.
Une fibre musculaire mesure habituellement 10 à 100 µm de diamètre.
Le périmysium entoure chaque fibre musculaire individuelle.
Le sarcolemme correspond au cytoplasme riche en myofibrilles.

Une fibre musculaire peut atteindre plusieurs centimètres de longueur. · Le sarcolemme comprend la membrane plasmique et la lame basale. · Une fibre musculaire mesure habituellement 10 à 100 µm de diamètre.

Explication

Une fibre musculaire peut mesurer de 10 à 100 µm de diamètre et atteindre plusieurs centimètres de longueur. Le sarcolemme associe la membrane plasmique à la lame basale, alors que le périmysium entoure un faisceau musculaire.

21. Concernant le sarcomère, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Sa longueur reste indépendante du niveau de contraction.
Il est délimité par deux stries Z successives.
Sa longueur varie généralement de 1,5 à 2,5 µm.
La bande A constitue l’unité contractile comprise entre deux stries Z.
Le sarcomère constitue l’unité contractile de la myofibrille.

Il est délimité par deux stries Z successives. · Sa longueur varie généralement de 1,5 à 2,5 µm. · Le sarcomère constitue l’unité contractile de la myofibrille.

Explication

Le sarcomère est l’unité contractile comprise entre deux stries Z et mesure environ 1,5 à 2,5 µm selon la contraction. La bande A est une région de la myofibrille et ne délimite pas le sarcomère.

22. Concernant la composition des myofilaments :

Le myofilament fin mesure environ 8 nm de diamètre.
Chaque molécule de myosine possède deux chaînes lourdes identiques.
Le myofilament fin est principalement constitué de myosine.
Un filament épais contient 200 à 300 molécules de myosine native.
Une molécule de myosine pèse environ 470 kDa.

Le myofilament fin mesure environ 8 nm de diamètre. · Chaque molécule de myosine possède deux chaînes lourdes identiques. · Un filament épais contient 200 à 300 molécules de myosine native. · Une molécule de myosine pèse environ 470 kDa.

Explication

Un filament épais contient environ 200 à 300 molécules de myosine, chacune pesant 470 kDa et mesurant 140 à 170 nm. La myosine possède deux chaînes lourdes identiques et quatre chaînes légères, tandis que le filament fin mesure 8 nm et contient principalement de l’actine associée à la tropomyosine et à la troponine.

23. Lors de la contraction d’un sarcomère, quelles propositions sont exactes ?

La moitié de la bande I raccourcit pendant la contraction.
La bande A raccourcit tandis que la strie H reste stable.
La strie H conserve sa taille alors que seule la bande I varie.
La bande A conserve une longueur inchangée.
La strie H raccourcit au cours de la contraction.

La moitié de la bande I raccourcit pendant la contraction. · La bande A conserve une longueur inchangée. · La strie H raccourcit au cours de la contraction.

Explication

Pendant la contraction, la strie H et la moitié de la bande I raccourcissent. La bande A conserve une taille inchangée, contrairement aux régions qui diminuent avec le rapprochement des stries Z.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 66 flashcards sur Muscle strié squelettique.

Comment le muscle strié squelettique est-il fixé au squelette ?

Par des tendons.

Quel contrôle régit la contraction du muscle strié squelettique ?

Le contrôle volontaire du système nerveux.

Quels mouvements le muscle strié squelettique permet-il ?

Les mouvements volontaires du squelette.

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