QCM : Neuroanatomie du système nerveux (65 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit les rôles des composantes végétative et somatique du système nerveux ?

La composante végétative relie les centres nerveux entre eux, tandis que la composante somatique protège le système nerveux central.
La composante végétative régule le fonctionnement interne en lien avec le système endocrinien, tandis que la composante somatique permet l’interaction adaptative avec l’environnement.
La composante végétative permet l’interaction adaptative avec l’environnement, tandis que la composante somatique régule le fonctionnement interne avec le système endocrinien.
La composante végétative commande les mouvements volontaires, tandis que la composante somatique régule principalement les sécrétions endocriniennes.

La composante végétative régule le fonctionnement interne en lien avec le système endocrinien, tandis que la composante somatique permet l’interaction adaptative avec l’environnement.

Explication

La composante végétative participe à la régulation interne en lien avec le système endocrinien, alors que la composante somatique soutient l’adaptation à l’environnement. La réponse qui attribue ces fonctions dans l’ordre inverse confond les deux composantes.

2. Comment le système nerveux est-il organisé selon ses divisions centrale et périphérique ?

Il comprend un système central somatique et un système périphérique végétatif, sans autre subdivision fonctionnelle.
Il comprend un système central et un système périphérique, chacun doté de composantes somatique et végétative.
Il comprend un système central végétatif et un système périphérique somatique, qui se répartissent les fonctions sans composantes croisées.
Il comprend un système central et un système périphérique, mais les composantes somatique et végétative appartiennent uniquement au système central.

Il comprend un système central et un système périphérique, chacun doté de composantes somatique et végétative.

Explication

Les divisions centrale et périphérique comportent chacune une composante somatique et une composante végétative. La réponse qui réserve les deux composantes au système central ne rend pas compte de cette organisation commune.

3. Quelle différence distingue la substance grise de la substance blanche ?

La substance grise regroupe les centres nerveux, tandis que la substance blanche contient les fibres qui relient ces centres.
La substance grise contient les fibres reliant les centres, tandis que la substance blanche regroupe les centres nerveux.
La substance grise protège les centres nerveux, tandis que la substance blanche forme les espaces contenant le liquide cérébrospinal.
La substance grise relie les organes périphériques au système nerveux central, tandis que la substance blanche regroupe les ganglions.

La substance grise regroupe les centres nerveux, tandis que la substance blanche contient les fibres qui relient ces centres.

Explication

La substance grise regroupe les centres nerveux, et la substance blanche assure les connexions entre eux par ses fibres. L’inversion de ces rôles constitue une confusion fréquente entre les deux substances.

4. Comment le système nerveux central est-il protégé et entouré par des espaces liquidiens ?

Il est protégé par la cavité crânienne et les méninges, tandis que le canal vertébral contient les racines et les troncs nerveux périphériques.
Il est protégé par les nerfs spinaux et les ganglions, entouré de plexus et baigné de liquide cérébrospinal dans des espaces séparés.
Il est protégé par la cavité crânienne et le canal vertébral, entouré de méninges et baigné de liquide cérébrospinal dans des espaces internes et externes communicants.
Il est protégé par le canal vertébral et la substance blanche, entouré de méninges et baigné de liquide cérébrospinal dans des espaces non communicants.

Il est protégé par la cavité crânienne et le canal vertébral, entouré de méninges et baigné de liquide cérébrospinal dans des espaces internes et externes communicants.

Explication

La protection associe la cavité crânienne, le canal vertébral et les méninges, tandis que le liquide cérébrospinal occupe des espaces internes et externes communicants. La réponse évoquant des espaces non communicants contredit leur continuité.

5. Jusqu’à quels âges se poursuivent la myélinisation du tractus corticospinal et la synaptogenèse ?

La myélinisation et la synaptogenèse se poursuivent toutes deux jusqu’à 4 ans.
La myélinisation se poursuit jusqu’à 4 ans et la synaptogenèse jusqu’à 12 ans.
La myélinisation et la synaptogenèse se poursuivent toutes deux jusqu’à 12 ans.
La myélinisation se poursuit jusqu’à 12 ans et la synaptogenèse jusqu’à 4 ans.

La myélinisation se poursuit jusqu’à 4 ans et la synaptogenèse jusqu’à 12 ans.

Explication

La maturation du tractus corticospinal par myélinisation se prolonge jusqu’à 4 ans, tandis que la synaptogenèse continue jusqu’à 12 ans. L’inversion des deux échéances attribue à chaque processus la durée de l’autre.

6. Quel constat décrit l’état du système nerveux autour de la naissance et à la fin du premier mois ?

Le développement est achevé à la naissance, mais les cortex somesthésique, visuel et auditif deviennent immatures à la fin du premier mois.
Le développement est inachevé à la naissance, mais ces trois cortex sont matures dès la fin du premier mois.
Le développement est inachevé à la naissance, et seuls les cortex moteur et préfrontal restent immatures à la fin du premier mois.
Le développement est inachevé à la naissance, et les cortex somesthésique, visuel et auditif restent immatures à la fin du premier mois.

Le développement est inachevé à la naissance, et les cortex somesthésique, visuel et auditif restent immatures à la fin du premier mois.

Explication

Le système nerveux n’a pas terminé son développement à la naissance, et les cortex somesthésique, visuel et auditif sont encore immatures à la fin du premier mois. La réponse qui les considère déjà matures à cette échéance contredit ce constat.

7. Quelle organisation associe les corps cellulaires et les axones des neurones aux substances nerveuses ?

Les corps cellulaires se regroupent principalement dans la substance grise, tandis que les axones se trouvent principalement dans la substance blanche.
Les corps cellulaires et les axones se regroupent principalement dans la substance blanche, tandis que la substance grise contient surtout des fibres de connexion.
Les corps cellulaires et les axones se regroupent principalement dans la substance grise, tandis que la substance blanche contient surtout des cellules gliales.
Les corps cellulaires se regroupent principalement dans la substance blanche, tandis que les axones se trouvent principalement dans la substance grise.

Les corps cellulaires se regroupent principalement dans la substance grise, tandis que les axones se trouvent principalement dans la substance blanche.

Explication

Les corps cellulaires neuronaux se trouvent principalement dans la substance grise, alors que les axones se situent principalement dans la substance blanche. La réponse qui inverse leur répartition confond les localisations dominantes de ces structures.

8. Une atteinte des astrocytes perturbe à la fois la barrière hémato-encéphalique et le recyclage des neurotransmetteurs : quel autre rôle leur est associé ?

Ils éliminent les bactéries et les corps étrangers par phagocytose dans le système nerveux central.
Ils produisent les espaces subarachnoïdiens qui séparent le sang des méninges.
Ils myélinisent les axones du système nerveux central afin d’accélérer la propagation des potentiels d’action.
Ils contribuent au maintien de l’équilibre ionique extracellulaire en sodium et en chlorure.

Ils contribuent au maintien de l’équilibre ionique extracellulaire en sodium et en chlorure.

Explication

Les astrocytes contribuent à l’équilibre ionique extracellulaire en Na+ et Cl−, en plus de leurs rôles dans la barrière hémato-encéphalique et le recyclage des neurotransmetteurs. La phagocytose des bactéries et corps étrangers relève plutôt de la microglie.

9. Quel effet découle de la myélinisation des axones du système nerveux central par les oligodendrocytes ?

La gaine isolante ralentit la propagation du potentiel d’action afin de protéger les cellules nerveuses.
La gaine isolante augmente la vitesse de propagation du potentiel d’action le long des axones.
La gaine élimine les agents étrangers et renforce la défense immunitaire du système nerveux central.
La gaine isole les corps cellulaires et favorise le recyclage des neurotransmetteurs dans le tissu nerveux.

La gaine isolante augmente la vitesse de propagation du potentiel d’action le long des axones.

Explication

Les oligodendrocytes myélinisent les axones du système nerveux central, et cette gaine isolante accélère la propagation du potentiel d’action. L’élimination des agents étrangers correspond à une fonction de défense associée à la microglie, non à la myélinisation.

10. Quelles structures composent le diencéphale ?

Les thalamus, l’hypothalamus, la posthypophyse et l’épiphyse
Le cortex cérébral, les noyaux gris profonds, le cervelet et l’épiphyse
Les hémisphères cérébraux, le pont, la moelle allongée et le cervelet
Le mésencéphale, le pont, la moelle allongée et les thalamus

Les thalamus, l’hypothalamus, la posthypophyse et l’épiphyse

Explication

Le diencéphale comprend les thalamus, l’hypothalamus, la posthypophyse et l’épiphyse. Les hémisphères cérébraux, eux, constituent le télencéphale.

11. Quels sillons primaires contribuent à délimiter les lobes cérébraux, dont le lobe insulaire ?

Les sillons central, latéral, pariéto-occipital, cingulaire et circulaire de l’insula
Les sillons précentral, calcarin, hippocampique, olfactif et collatéral
Les sillons frontal, temporal, pariétal, occipital et limbique
Les sillons central, médian, longitudinal, transverse et callosal

Les sillons central, latéral, pariéto-occipital, cingulaire et circulaire de l’insula

Explication

Les sillons primaires cités comprennent les sillons central, latéral, pariéto-occipital, cingulaire et circulaire de l’insula. Les sillons de la seconde proposition ne correspondent pas à cette liste de délimitations lobaires.

12. Quelle distinction décrit la répartition de la substance grise dans le télencéphale ?

Le cortex forme la substance grise superficielle, tandis que les noyaux forment la substance grise profonde
Les noyaux forment la substance grise superficielle, tandis que le cortex forme la substance grise profonde
Le cortex constitue la substance blanche superficielle, tandis que les noyaux forment la substance grise profonde
Le cortex et les noyaux forment ensemble une couche superficielle de substance grise

Le cortex forme la substance grise superficielle, tandis que les noyaux forment la substance grise profonde

Explication

La substance grise est présente en surface sous la forme du cortex et en profondeur sous la forme des noyaux. La proposition qui inverse leurs positions confond ces deux composantes.

13. Dans quelle disposition se trouvent le tronc cérébral et le cervelet dans la fosse crânienne postérieure ?

Le tronc cérébral est en avant et le cervelet en arrière
Le cervelet est en avant et le tronc cérébral en arrière
Le tronc cérébral est au-dessus et le cervelet au-dessous
Le cervelet est au-dessus et le tronc cérébral au-dessous

Le tronc cérébral est en avant et le cervelet en arrière

Explication

Dans la fosse crânienne postérieure, le tronc cérébral se situe en avant du cervelet. La proposition qui place le cervelet en avant inverse leur disposition.

14. Une voie de substance blanche relie deux régions corticales situées dans le même hémisphère : de quel type de fibres s’agit-il ?

De fibres d’association, qui relient les deux hémisphères entre eux
De fibres d’association, qui relient des régions d’un même hémisphère
De fibres commissurales, qui relient des régions d’un même hémisphère
De fibres commissurales, qui relient la moelle spinale aux muscles

De fibres d’association, qui relient des régions d’un même hémisphère

Explication

Les fibres d’association relient des régions corticales du même hémisphère. Les fibres commissurales, au contraire, établissent des connexions entre les deux hémisphères.

15. Quel trajet décrit correctement le tractus corticospinal, de son origine à sa terminaison ?

Il naît du gyrus temporal, traverse la capsule interne, décusse dans la moelle spinale et se termine dans le thalamus
Il naît du gyrus précentral, traverse la capsule interne, décusse dans la moelle allongée et se termine aux cornes ventrales
Il naît du gyrus postcentral, traverse le thalamus, décusse dans le pont et se termine aux cornes dorsales
Il naît du gyrus précentral, traverse le corps calleux, décusse dans le mésencéphale et se termine au cervelet

Il naît du gyrus précentral, traverse la capsule interne, décusse dans la moelle allongée et se termine aux cornes ventrales

Explication

Le tractus corticospinal part du gyrus précentral, traverse la capsule interne, croise dans la moelle allongée et rejoint les cornes ventrales de la moelle spinale. La proposition qui place son origine dans le gyrus postcentral décrit incorrectement une voie motrice.

16. Une lésion du tractus corticospinal survient au-dessus de sa décussation. Quel déficit moteur est attendu ?

Une perte bilatérale du tact fin sans déficit moteur
Une hémiplégie du même côté que la lésion
Une hémiplégie du côté opposé à la lésion
Une paralysie limitée aux muscles contrôlés par les nerfs crâniens

Une hémiplégie du côté opposé à la lésion

Explication

Au-dessus de la décussation, les fibres corticospinales commandent le côté opposé du corps, si bien qu’une lésion entraîne une hémiplégie controlatérale. Une atteinte du même côté correspondrait à une autre relation entre le site de la lésion et le croisement des fibres.

17. Quelle modalité sensitive est transportée par la voie lemniscale jusqu’au gyrus postcentral ?

La douleur et la température après un relais dans le cervelet
L’odorat et le goût après un relais dans l’hypothalamus
Le tact fin et le sens de position articulaire
L’audition et l’équilibre après un relais dans le pont

Le tact fin et le sens de position articulaire

Explication

La voie lemniscale transmet notamment le tact fin et le sens de position articulaire, puis rejoint le gyrus postcentral après des relais dans la moelle allongée et le thalamus. La douleur et la température ne correspondent pas aux modalités indiquées pour cette voie.

18. Une atteinte de la région corticale occipitale risque principalement de perturber quelle fonction ?

La mémoire
L’audition
La motricité volontaire
La vision

La vision

Explication

Les aires visuelles se situent schématiquement dans le lobe occipital. Les fonctions auditives sont associées au lobe temporal, et non à l’occipital.

19. Quelle distinction fonctionnelle oppose l’aire de Broca à l’aire de Wernicke ?

Broca participe à la production motrice du langage, tandis que Wernicke contribue à sa compréhension
Broca commande les automatismes moteurs, tandis que Wernicke régule les fonctions végétatives
Broca traite principalement les informations visuelles, tandis que Wernicke traite les informations auditives
Broca contribue à la compréhension du langage, tandis que Wernicke commande sa production motrice

Broca participe à la production motrice du langage, tandis que Wernicke contribue à sa compréhension

Explication

L’aire de Broca, dans le lobe frontal, est motrice pour le langage, tandis que l’aire de Wernicke intervient dans sa compréhension. La proposition qui attribue à Broca la compréhension et à Wernicke la production inverse leurs rôles.

20. Quel rôle le thalamus joue-t-il dans le traitement des sensibilités ?

Il relie les deux hémisphères et transmet les informations sensitives par le corps calleux
Il produit les hormones de la neurohypophyse et les achemine vers le cortex
Il reçoit les commandes motrices corticales et les transmet directement aux motoneurones
Il sert de relais des sensibilités et communique avec le cortex par les radiations thalamiques

Il sert de relais des sensibilités et communique avec le cortex par les radiations thalamiques

Explication

Le thalamus est un relais des sensibilités connecté au cortex par les radiations thalamiques. L’acheminement d’hormones vers la neurohypophyse relève de l’hypothalamus, et non du thalamus.

21. Quel parcours suivent l’ADH et l’ocytocine avant leur libération dans le sang ?

Elles sont sécrétées par l’hypothalamus, acheminées par le tractus hypothalamo-hypophysaire vers la neurohypophyse, puis libérées dans le sang
Elles sont sécrétées par l’adénohypophyse, acheminées par le système porte vers l’hypothalamus, puis libérées dans le sang
Elles sont sécrétées par la neurohypophyse, acheminées par le tractus hypothalamo-hypophysaire vers l’hypothalamus, puis libérées dans le sang
Elles sont sécrétées par le thalamus, acheminées par les radiations thalamiques vers le cortex, puis libérées dans le sang

Elles sont sécrétées par l’hypothalamus, acheminées par le tractus hypothalamo-hypophysaire vers la neurohypophyse, puis libérées dans le sang

Explication

L’hypothalamus sécrète l’ADH et l’ocytocine, qui sont transportées par le tractus hypothalamo-hypophysaire jusqu’à la neurohypophyse avant leur libération sanguine. Les facteurs de régulation de l’adénohypophyse empruntent le système porte, mais ce n’est pas le trajet de ces deux hormones.

22. Quelles artères assurent la vascularisation artérielle du cerveau ?

Les deux carotides communes et l’artère cérébrale moyenne, formée par la réunion des artères cérébrales
Les deux carotides internes et l’artère basilaire, formée par la réunion des artères vertébrales
Les deux artères vertébrales et l’artère carotide externe, formée par la réunion des carotides
Les deux artères cérébrales postérieures et l’artère basilaire, formée par la réunion des carotides internes

Les deux carotides internes et l’artère basilaire, formée par la réunion des artères vertébrales

Explication

La vascularisation artérielle cérébrale dépend des deux carotides internes et de l’artère basilaire, issue de l’anastomose des artères vertébrales. Les artères vertébrales contribuent à former la basilaire, mais ne remplacent pas les carotides internes dans cette description.

23. Quel est le rôle du cercle artériel du cerveau, ou polygone de Willis ?

Il distribue le sang aux territoires profonds par des artères terminales dépourvues de connexions
Il relie des apports artériels à la face inférieure du cerveau et peut permettre des suppléances en cas de sténose
Il relie les artères cérébrales aux veines corticales afin de faciliter le drainage superficiel
Il recueille le sang veineux cortical et le dirige vers les sinus crâniens en cas d’obstruction

Il relie des apports artériels à la face inférieure du cerveau et peut permettre des suppléances en cas de sténose

Explication

Le polygone de Willis est un système anastomotique de la face inférieure du cerveau, alimenté par les carotides internes et l’artère basilaire, qui peut assurer des suppléances lors d’une sténose. Les artères profondes terminales, contrairement à ce système, ne disposent pas de suppléances.

24. Un infarctus touche le territoire irrigué par des artères centrales profondes : quelle caractéristique vasculaire explique l’absence de suppléance efficace ?

Ces artères appartiennent au réseau cortical pie-mérien anastomotique
Ces artères reçoivent leurs suppléances des sinus crâniens superficiels
Ces artères drainent le sang profond vers la grande veine du cerveau
Ces artères forment un réseau terminal sans anastomoses de suppléance

Ces artères forment un réseau terminal sans anastomoses de suppléance

Explication

Les artères centrales qui irriguent le cerveau profond constituent un réseau terminal sans suppléance. Le réseau pie-mérien anastomotique concerne plutôt le cortex superficiel, et ne compense donc pas cette disposition profonde.

25. Quelle association décrit correctement les voies de drainage veineux cérébral superficiel et profond ?

Le drainage superficiel converge vers les artères cérébrales, tandis que le profond rejoint le polygone de Willis
Le drainage superficiel rejoint les sinus crâniens, tandis que le profond converge vers la veine de Galien puis le sinus droit
Le drainage superficiel rejoint la veine de Galien, tandis que le profond converge vers les sinus crâniens
Le drainage superficiel rejoint le sinus droit par des veines terminales, tandis que le profond rejoint les veines corticales

Le drainage superficiel rejoint les sinus crâniens, tandis que le profond converge vers la veine de Galien puis le sinus droit

Explication

Les veines corticales du réseau superficiel se déversent dans les sinus crâniens, alors que le drainage profond converge vers la grande veine du cerveau, ou veine de Galien, puis le sinus droit. La veine de Galien appartient donc au drainage profond et non au superficiel.

26. Quelle combinaison de structures et de fonctions caractérise le tronc cérébral ?

Il rassemble des noyaux de nerfs crâniens, des noyaux propres et des voies longues sensitives et motrices
Il rassemble les noyaux cérébelleux, les voies visuelles et les voies auditives destinées au cortex
Il rassemble les noyaux des nerfs crâniens et des voies longues, sans noyaux propres associés
Il rassemble des noyaux spinaux, des voies autonomes périphériques et des fibres uniquement motrices

Il rassemble des noyaux de nerfs crâniens, des noyaux propres et des voies longues sensitives et motrices

Explication

Le tronc cérébral contient les noyaux des nerfs crâniens, des noyaux propres dont certains assurent des fonctions vitales, ainsi que des voies longues sensitives et motrices. Le réduire aux noyaux des nerfs crâniens et aux voies longues omet les noyaux propres.

27. Après une lésion cérébelleuse, quelle conséquence fonctionnelle est la plus cohérente avec le rôle du cervelet ?

Une perte sensitive complète apparaît, tandis que le tonus musculaire reste inchangé
Une paralysie des mouvements volontaires apparaît, tandis que l’équilibre reste préservé
Une abolition des réflexes du tronc cérébral apparaît, tandis que la coordination reste préservée
Des troubles de l’équilibre, du tonus et de la coordination peuvent apparaître sans paralysie

Des troubles de l’équilibre, du tonus et de la coordination peuvent apparaître sans paralysie

Explication

Le cervelet participe à l’équilibre, à la régulation du tonus musculaire et à la coordination du mouvement volontaire, mais sa destruction n’entraîne pas de paralysie. Une atteinte cérébelleuse peut perturber la coordination sans supprimer la commande motrice comme le ferait une paralysie.

28. Comment un hématome cérébelleux peut-il menacer les centres respiratoires ?

Il peut refouler le cervelet, entraîner l’engagement des tonsilles dans le foramen magnum et comprimer ces centres
Il peut étirer les voies cérébelleuses vers le cortex et interrompre la commande volontaire du diaphragme
Il peut obstruer les sinus crâniens et provoquer une compression directe des centres respiratoires médullaires
Il peut déplacer le cervelet vers le quatrième ventricule et comprimer les noyaux des nerfs crâniens sensitifs

Il peut refouler le cervelet, entraîner l’engagement des tonsilles dans le foramen magnum et comprimer ces centres

Explication

Un hématome cérébelleux peut repousser le cervelet contre le tronc cérébral et provoquer l’engagement des tonsilles dans le foramen magnum, avec un risque de compression des centres respiratoires. L’obstruction des sinus crâniens n’est pas le mécanisme décrit pour cette compression.

29. Où la moelle spinale commence-t-elle et à quel niveau se termine-t-elle habituellement ?

Elle prolonge le cervelet au foramen magnum et se termine par le cône médullaire en T8-T9
Elle prolonge le tronc cérébral en C1 et se termine par le cône médullaire en S1-S2
Elle prolonge le tronc cérébral au foramen magnum et se termine par le cône médullaire en L1-L2
Elle commence au niveau de L1-L2 et remonte jusqu’au foramen magnum par le canal central

Elle prolonge le tronc cérébral au foramen magnum et se termine par le cône médullaire en L1-L2

Explication

La moelle spinale prolonge le tronc cérébral à hauteur du foramen magnum et se termine par le cône médullaire en L1-L2. Le niveau T8-T9 concerne notamment une région de vascularisation médullaire précaire, et non la terminaison de la moelle.

30. Quelle disposition de la substance grise et de la substance blanche observe-t-on dans une coupe de moelle spinale ?

La substance grise est périphérique et la substance blanche profonde, en X autour du canal central
La substance blanche et la substance grise forment deux couches périphériques autour d’un canal central
La substance grise entoure le canal central en anneau et la substance blanche occupe les cornes médullaires
La substance blanche est périphérique et la substance grise profonde, en X autour du canal central

La substance blanche est périphérique et la substance grise profonde, en X autour du canal central

Explication

Dans la moelle spinale, la substance blanche se trouve en périphérie tandis que la substance grise est profonde et dessine un X autour du canal central. L’inversion de ces deux positions correspond à une confusion avec l’organisation de certaines autres structures du système nerveux.

31. Une lésion touche les cornes ventrales de la substance grise médullaire : quelle fonction est principalement concernée ?

La régulation autonome thoracique, car toute corne ventrale est un centre latéral
La fonction motrice, car les cornes ventrales sont des centres moteurs
La fonction sensitive, car les cornes ventrales sont des centres sensitifs
La coordination de l’équilibre, car les cornes ventrales relient la moelle au cervelet

La fonction motrice, car les cornes ventrales sont des centres moteurs

Explication

Les cornes ventrales sont des centres moteurs, tandis que les cornes dorsales sont des centres sensitifs. La présence d’une corne latérale dans certains segments thoraciques ne change pas la fonction motrice associée aux cornes ventrales.

32. Comment se forme un nerf spinal à partir de ses racines ?

Par la réunion de deux racines dorsales sensitives avant leur sortie de la moelle
Par la réunion d’une racine dorsale sensitive et d’une racine ventrale motrice
Par la réunion de deux racines ventrales motrices après leur sortie de la moelle
Par la réunion d’une racine dorsale motrice et d’une racine ventrale sensitive

Par la réunion d’une racine dorsale sensitive et d’une racine ventrale motrice

Explication

Chaque nerf spinal naît de l’union d’une racine dorsale sensitive et d’une racine ventrale motrice. Inverser les fonctions des racines dorsale et ventrale conduit à attribuer à chacune le rôle de l’autre.

33. Quelle disposition caractérise la dure-mère crânienne ?

Elle tapisse le canal vertébral et forme un étui qui s’arrête à hauteur de S1-S2.
Elle recouvre directement le cerveau et émet les granulations qui drainent le liquide cérébrospinal.
Elle adhère à la paroi osseuse et émet la faux du cerveau ainsi que la tente du cervelet.
Elle délimite les espaces subarachnoïdiens et accompagne les vaisseaux superficiels.

Elle adhère à la paroi osseuse et émet la faux du cerveau ainsi que la tente du cervelet.

Explication

La dure-mère crânienne est appliquée contre l’os et forme en profondeur des replis comme la faux du cerveau et la tente du cervelet. La description des espaces subarachnoïdiens correspond à l’arachnoïde, non à la dure-mère.

34. Lorsqu’on distingue les régions situées de part et d’autre de la tente du cervelet, quelle structure se trouve dans l’étage infratentoriel ?

La moelle spinale et les ganglions, au-dessus de la tente du cervelet.
Le tronc cérébral et le cervelet, dans la fosse crânienne postérieure.
Le cerveau, dans les loges hémisphériques de l’étage supratentoriel.
Les hémisphères cérébraux, dans la fosse crânienne postérieure.

Le tronc cérébral et le cervelet, dans la fosse crânienne postérieure.

Explication

L’étage infratentoriel comprend le tronc cérébral et le cervelet dans la fosse crânienne postérieure, tandis que le cerveau se trouve au-dessus de la tente. Les hémisphères cérébraux appartiennent donc à l’étage supratentoriel.

35. Quel trajet suivent les sinus crâniens pour le drainage veineux de l’encéphale ?

Ils acheminent le liquide cérébrospinal des ventricules vers les espaces subarachnoïdiens.
Ils conduisent le sang artériel des veines jugulaires internes vers l’encéphale.
Ils conduisent le sang veineux de l’encéphale vers les veines jugulaires internes.
Ils transportent le sang veineux de la moelle vers les plexus choroïdes.

Ils conduisent le sang veineux de l’encéphale vers les veines jugulaires internes.

Explication

Les sinus crâniens sont des dédoublements de la dure-mère qui drainent le sang veineux encéphalique vers les veines jugulaires internes. Le trajet des ventricules vers les espaces subarachnoïdiens concerne le liquide cérébrospinal, pas le sang veineux.

36. Quelle association entre méninge et fonction est correcte ?

L’arachnoïde recouvre directement le névraxe, tandis que la pie-mère délimite les espaces où circule le liquide cérébrospinal.
La pie-mère recouvre le névraxe, tandis que l’arachnoïde délimite les espaces où circule le liquide cérébrospinal.
La dure-mère recouvre directement le névraxe, tandis que la pie-mère délimite les espaces où circulent les vaisseaux superficiels.
La pie-mère forme les sinus veineux, tandis que l’arachnoïde constitue l’étui séparé du canal vertébral.

La pie-mère recouvre le névraxe, tandis que l’arachnoïde délimite les espaces où circule le liquide cérébrospinal.

Explication

La pie-mère épouse la surface du cerveau et de la moelle, alors que l’arachnoïde délimite les espaces subarachnoïdiens contenant le liquide cérébrospinal et des vaisseaux superficiels. Inverser ces rôles entre pie-mère et arachnoïde est une confusion fréquente.

37. Comment les espaces liquidiens se répartissent-ils autour et à l’intérieur du névraxe ?

Les espaces internes longent la dure-mère, tandis que les espaces subarachnoïdiens se situent dans le canal central.
Les espaces internes sont superficiels autour du névraxe, tandis que les espaces subarachnoïdiens sont profonds dans celui-ci.
Les espaces internes sont profonds dans le névraxe, tandis que les espaces subarachnoïdiens sont externes et superficiels.
Les espaces internes se trouvent dans les sinus veineux, tandis que les espaces subarachnoïdiens occupent les ventricules.

Les espaces internes sont profonds dans le névraxe, tandis que les espaces subarachnoïdiens sont externes et superficiels.

Explication

Les espaces liquidiens internes sont profonds dans le névraxe, alors que les espaces subarachnoïdiens sont externes et superficiels. La proposition qui place les espaces subarachnoïdiens en profondeur inverse cette distinction.

38. Quel ensemble comprend les espaces liquidiens internes du système nerveux central ?

Les espaces subarachnoïdiens, l’aqueduc du cerveau, les sinus latéraux et les ventricules latéraux.
Les ventricules latéraux, les espaces subarachnoïdiens, les sinus veineux et le canal central spinal.
Les ventricules latéraux, le troisième et le quatrième ventricule, l’aqueduc du cerveau et le canal central spinal.
Le troisième et le quatrième ventricule, les granulations arachnoïdiennes, l’aqueduc et les veines jugulaires.

Les ventricules latéraux, le troisième et le quatrième ventricule, l’aqueduc du cerveau et le canal central spinal.

Explication

Les espaces internes comprennent les ventricules latéraux, le troisième ventricule, l’aqueduc, le quatrième ventricule et le canal central de la moelle. Les espaces subarachnoïdiens et les sinus veineux ne font pas partie de cet ensemble interne.

39. Par quelle voie les espaces liquidiens internes communiquent-ils avec les espaces externes ?

Par l’ouverture médiane du quatrième ventricule.
Par les granulations arachnoïdiennes vers les ventricules latéraux.
Par l’aqueduc du cerveau vers le sinus sagittal supérieur.
Par le canal central de la moelle vers les veines jugulaires internes.

Par l’ouverture médiane du quatrième ventricule.

Explication

La communication entre espaces internes et externes s’effectue par l’ouverture médiane du quatrième ventricule. Les granulations arachnoïdiennes interviennent dans la résorption du liquide vers les sinus veineux, et non dans cette communication.

40. Quel parcours décrit correctement la circulation du liquide cérébrospinal ?

Il est produit par les granulations arachnoïdiennes, passe des sinus veineux aux ventricules, puis est résorbé par les plexus choroïdes.
Il est produit par les plexus choroïdes, passe des espaces subarachnoïdiens aux ventricules, puis est résorbé dans le canal central.
Il est produit dans les sinus veineux, passe aux espaces subarachnoïdiens, puis rejoint les ventricules par les granulations arachnoïdiennes.
Il est produit par les plexus choroïdes, passe des ventricules aux espaces subarachnoïdiens, puis est résorbé par les granulations arachnoïdiennes dans les sinus veineux.

Il est produit par les plexus choroïdes, passe des ventricules aux espaces subarachnoïdiens, puis est résorbé par les granulations arachnoïdiennes dans les sinus veineux.

Explication

Le liquide cérébrospinal est produit par les plexus choroïdes, circule des ventricules vers les espaces subarachnoïdiens et rejoint les sinus veineux par les granulations arachnoïdiennes. La direction inverse, des espaces subarachnoïdiens vers les ventricules, ne correspond pas au parcours décrit.

41. Quelle description définit le système nerveux périphérique ?

Il constitue la partie du système nerveux central formée par le cerveau, la moelle spinale et les ganglions nerveux.
Il régule le milieu intérieur et comprend les nerfs crâniens, les plexus choroïdes et les espaces subarachnoïdiens.
Il relie les organes périphériques entre eux et comprend les ventricules, les nerfs spinaux et les sinus crâniens.
Il relie le système nerveux central aux organes périphériques et comprend les nerfs crâniens, les nerfs spinaux et les ganglions nerveux.

Il relie le système nerveux central aux organes périphériques et comprend les nerfs crâniens, les nerfs spinaux et les ganglions nerveux.

Explication

Le système nerveux périphérique assure la connexion entre le système nerveux central et les organes périphériques, au moyen notamment des nerfs crâniens, des nerfs spinaux et des ganglions. Les ventricules et les sinus crâniens sont des structures associées au système nerveux central et à ses enveloppes, pas des composantes de cette liste.

42. Une activité régule le milieu intérieur de l’organisme : à quelle partie du système nerveux périphérique correspond-elle ?

À la partie somatique, qui relie les ventricules aux organes et régule le milieu intérieur.
À la partie végétative, qui régule le milieu intérieur et subit aussi l’influence des changements du milieu extérieur.
À la partie végétative, qui concerne la relation avec le milieu extérieur sans réguler le milieu intérieur.
À la partie somatique, qui régule le milieu intérieur et subit aussi l’influence des changements du milieu extérieur.

À la partie végétative, qui régule le milieu intérieur et subit aussi l’influence des changements du milieu extérieur.

Explication

La partie végétative régule le milieu intérieur, tout en étant influencée par les modifications du milieu extérieur. La partie somatique est plutôt dédiée à la vie de relation avec l’environnement extérieur.

43. Quel est l’ordre correct des nerfs crâniens I à IV ?

Olfactif, optique, trochléaire, oculomoteur
Olfactif, oculomoteur, optique, trochléaire
Olfactif, optique, oculomoteur, trochléaire
Optique, olfactif, oculomoteur, trochléaire

Olfactif, optique, oculomoteur, trochléaire

Explication

Les nerfs crâniens sont numérotés dans l’ordre craniocaudal : I olfactif, II optique, III oculomoteur et IV trochléaire. L’ordre qui place le trochléaire avant l’oculomoteur inverse les nerfs III et IV.

44. Une lésion atteint un nerf crânien mixte. Lequel des nerfs suivants appartient à cette catégorie ?

Le nerf abducens
Le nerf hypoglosse
Le nerf optique
Le nerf glossopharyngien

Le nerf glossopharyngien

Explication

Le glossopharyngien (IX) fait partie des nerfs mixtes, avec les nerfs V, VII et X. Le nerf optique est sensitif, tandis que l’abducens et l’hypoglosse sont moteurs.

45. Quelle paire de nerfs crâniens fait exception à l’origine dans le tronc cérébral ?

Les nerfs olfactif et optique
Les nerfs olfactif et trijumeau
Les nerfs optique et oculomoteur
Les nerfs oculomoteur et trochléaire

Les nerfs olfactif et optique

Explication

Les nerfs crâniens naissent du tronc cérébral, à l’exception des nerfs I et II, olfactif et optique. Le nerf trijumeau, contrairement à ce que suggère une autre paire proposée, ne fait pas partie de ces exceptions.

46. Lors du traitement de l’information visuelle, que deviennent les fibres issues des rétines nasales au niveau du chiasma optique ?

Elles décussent et chaque tractus optique transporte les informations de deux hémichamps visuels.
Elles restent du même côté et chaque tractus optique transporte les informations d’un même hémichamp.
Elles décussent et contribuent au transport des informations d’un même hémichamp par chaque tractus optique.
Elles restent du même côté et les fibres temporales décussent pour former les tractus optiques.

Elles décussent et contribuent au transport des informations d’un même hémichamp par chaque tractus optique.

Explication

Les fibres des rétines nasales croisent au chiasma, de sorte que chaque tractus optique transporte les fibres correspondant à un même hémichamp visuel. L’idée que les fibres nasales restent du même côté inverse précisément le trajet décrit.

47. Lorsqu’une personne ajuste la mise au point de près et que ses pupilles réagissent à la lumière, quelle fonction intervient ?

La motricité intrinsèque, viscérale, qui agit sur la pupille et le cristallin dans des réflexes d’accommodation.
L’oculomotricité extrinsèque, viscérale, qui règle la pupille et le cristallin.
L’oculomotricité extrinsèque, somatique, qui déplace volontairement le bulbe de l’œil.
La motricité intrinsèque, somatique, qui déplace volontairement le bulbe de l’œil.

La motricité intrinsèque, viscérale, qui agit sur la pupille et le cristallin dans des réflexes d’accommodation.

Explication

La motricité intrinsèque est viscérale et intervient dans les réflexes liés à la lumière et à la distance par l’action de la pupille et du cristallin. La motricité extrinsèque concerne plutôt le déplacement volontaire du bulbe de l’œil.

48. Un déficit empêche l’abduction de l’œil par paralysie du muscle droit latéral. Quel nerf est probablement atteint ?

Le nerf oculomoteur (III)
Le nerf trijumeau (V)
Le nerf abducens (VI)
Le nerf trochléaire (IV)

Le nerf abducens (VI)

Explication

Le nerf abducens (VI) innerve le muscle droit latéral, dont l’action permet l’abduction de l’œil. Le trochléaire (IV) innerve l’oblique supérieur, une fonction différente.

49. Quelle description caractérise le nerf trijumeau ?

Un nerf mixte, le plus volumineux des nerfs crâniens, formé d’une grosse racine sensitive et d’une petite racine motrice.
Un nerf sensitif, le plus volumineux des nerfs crâniens, formé d’une grosse racine motrice et d’une petite racine sensitive.
Un nerf mixte, de petit volume, formé de deux racines sensitives de taille comparable.
Un nerf moteur, le plus volumineux des nerfs crâniens, formé d’une grosse racine motrice et d’une petite racine sensitive.

Un nerf mixte, le plus volumineux des nerfs crâniens, formé d’une grosse racine sensitive et d’une petite racine motrice.

Explication

Le trijumeau est un nerf mixte et le plus volumineux des nerfs crâniens; sa racine sensitive est grosse et sa racine motrice petite. La description qui inverse la taille relative des racines ne correspond donc pas à son organisation.

50. Quelle branche du trijumeau est mixte et est associée au plexus dentaire inférieur ?

La branche trochléaire IV
La branche ophtalmique V1
La branche mandibulaire V3
La branche maxillaire V2

La branche mandibulaire V3

Explication

La branche mandibulaire V3 est mixte et est associée au plexus dentaire inférieur. La branche maxillaire V2 est sensitive et se rapporte au plexus dentaire supérieur.

51. Quelle association décrit correctement le nerf facial ?

Il associe le facial proprement dit et le nerf intermédiaire, commande les muscles masticateurs et innerve les glandes lacrymales.
Il associe le facial proprement dit et le nerf intermédiaire, commande les muscles du cou et innerve les glandes endocrines.
Il associe deux racines sensitives, commande les muscles du visage et innerve les glandes lacrymales et nasales.
Il associe le facial proprement dit et le nerf intermédiaire, commande des muscles du visage et du cou, et innerve plusieurs glandes.

Il associe le facial proprement dit et le nerf intermédiaire, commande des muscles du visage et du cou, et innerve plusieurs glandes.

Explication

Le facial résulte de l’accolement du facial proprement dit et du nerf intermédiaire; il est moteur pour les muscles peauciers du visage et du cou et innerve les glandes lacrymales, nasales et salivaires. Les muscles masticateurs relèvent d’une autre innervation, et non du rôle moteur facial décrit ici.

52. Après une atteinte de la corde du tympan, quelle fonction gustative du nerf facial risque d’être perturbée ?

Le goût des deux tiers antérieurs de la langue, véhiculé par la corde du tympan et le nerf intermédiaire.
Le goût des deux tiers postérieurs de la langue, véhiculé par le nerf vestibulaire.
Le goût du tiers postérieur de la langue, véhiculé par le nerf intermédiaire.
Le goût de la moitié postérieure de la langue, véhiculé par le nerf facial proprement dit.

Le goût des deux tiers antérieurs de la langue, véhiculé par la corde du tympan et le nerf intermédiaire.

Explication

Le facial transmet la sensibilité gustative des deux tiers antérieurs de la langue par des fibres qui suivent la corde du tympan et le nerf intermédiaire. Le tiers postérieur relève du glossopharyngien, et non de cette voie gustative faciale.

53. Comment se répartissent les fonctions des deux racines du nerf vestibulocochléaire ?

La racine vestibulaire contribue à l’équilibre et la racine cochléaire à la motricité faciale.
La racine vestibulaire contribue au goût et la racine cochléaire à l’audition.
La racine vestibulaire contribue à l’audition et la racine cochléaire à l’équilibre.
La racine vestibulaire contribue à l’équilibre et la racine cochléaire à l’audition.

La racine vestibulaire contribue à l’équilibre et la racine cochléaire à l’audition.

Explication

Le nerf vestibulocochléaire est sensoriel : sa racine vestibulaire concerne l’équilibre et sa racine cochléaire l’audition. L’association inverse des deux fonctions confond les rôles des racines.

54. Quels territoires sont desservis par le nerf glossopharyngien, un nerf mixte ?

Le larynx, la thyroïde, le cœur et les poumons
La langue, le palais, l’oreille externe et la trachée
Le pharynx, l’œsophage, l’estomac et les viscères pelviens
La langue, la parotide, le pharynx et la carotide

La langue, la parotide, le pharynx et la carotide

Explication

Le glossopharyngien est un nerf mixte destiné à la langue, à la parotide, au pharynx et à la carotide. Le nerf vague, plutôt que le glossopharyngien, dessert notamment des territoires thoraciques et abdominaux.

55. Quelle description correspond au nerf vague ?

Un nerf sensitif destiné aux territoires thoracique, abdominal et pelvien
Un nerf moteur destiné au pharynx, au larynx et aux muscles du cou
Un nerf mixte somatique et viscéral destiné aux territoires céphalique, thoracique et abdominal
Un nerf mixte somatique et viscéral destiné aux territoires cervical, lombal et sacré

Un nerf mixte somatique et viscéral destiné aux territoires céphalique, thoracique et abdominal

Explication

Le nerf vague est mixte et comporte des contingents somatique et viscéral; ses territoires comprennent la tête, le thorax et l’abdomen. Il ne se définit pas comme un nerf destiné aux territoires lombal et sacré.

56. Quelle voie assure l’innervation parasympathique des viscères thoraciques et abdominaux ?

La chaîne orthosympathique thoracique
Le nerf vague
Les centres parasympathiques sacrés
Le nerf glossopharyngien

Le nerf vague

Explication

Le nerf vague assure l’innervation parasympathique des viscères thoraciques et abdominaux. Les centres parasympathiques sacrés desservent plutôt les viscères pelviens.

57. Lors d’une intervention sur le thorax, quel trajet faut-il connaître pour distinguer les nerfs laryngés récurrents droit et gauche ?

Le droit contourne la subclavière droite et le gauche l’arc aortique; tous deux innervent le cricothyroïdien
Le droit contourne la carotide droite et le gauche la subclavière gauche; tous deux descendent vers le pharynx
Le droit contourne l’arc aortique et le gauche la subclavière gauche; tous deux remontent vers le larynx
Le droit contourne la subclavière droite et le gauche l’arc aortique; tous deux remontent vers le larynx

Le droit contourne la subclavière droite et le gauche l’arc aortique; tous deux remontent vers le larynx

Explication

Le récurrent droit contourne la subclavière droite, alors que le gauche contourne l’arc aortique; les deux remontent vers le larynx. Ils innervent ses muscles sauf le cricothyroïdien, ce qui rend incorrecte l’affirmation qu’ils innervent ce muscle.

58. De quelles racines est constitué un nerf spinal, et quelle particularité caractérise ses fibres ?

D’une racine dorsale sensitive et d’une racine ventrale motrice, avec des fibres végétatives mêlées aux fibres sensitives uniquement
D’une racine dorsale motrice et d’une racine ventrale sensitive, avec des fibres somatiques séparées des fibres végétatives
D’une racine dorsale sensitive et d’une racine ventrale motrice, avec des fibres somatiques mêlées aux fibres végétatives
D’une racine dorsale motrice et d’une racine ventrale motrice, avec des fibres somatiques mêlées aux fibres végétatives

D’une racine dorsale sensitive et d’une racine ventrale motrice, avec des fibres somatiques mêlées aux fibres végétatives

Explication

La racine dorsale est sensitive et la racine ventrale motrice; les fibres somatiques des nerfs spinaux sont mêlées aux fibres végétatives. Inverser les fonctions des deux racines est une confusion fréquente, mais leurs rôles sont distincts.

59. Une hernie discale comprime une racine nerveuse près de sa sortie de la colonne vertébrale : par quelle ouverture le nerf spinal sort-il du canal vertébral ?

Par le canal sacré
Par le foramen magnum
Par un foramen intervertébral
Par le foramen jugulaire

Par un foramen intervertébral

Explication

Les nerfs spinaux sortent du canal vertébral par les foramens intervertébraux, où une hernie discale peut comprimer les racines et provoquer des radiculalgies. Le foramen jugulaire est une ouverture du crâne, et non la voie de sortie des nerfs spinaux.

60. Qu’est-ce qui caractérise l’organisation d’un plexus nerveux ?

Un regroupement de racines dorsales qui conservent leur organisation métamérique et se prolongent par des ganglions
Un regroupement de nerfs spinaux entiers qui gardent leur organisation segmentaire et se prolongent par des rameaux dorsaux
Un enchevêtrement de branches dorsales qui perdent leur organisation métamérique et se prolongent par des racines
Un enchevêtrement de branches ventrales qui perdent leur organisation métamérique et se prolongent par des troncs

Un enchevêtrement de branches ventrales qui perdent leur organisation métamérique et se prolongent par des troncs

Explication

Un plexus est formé par l’enchevêtrement de branches ventrales, qui perdent leur organisation métamérique avant de se prolonger par des troncs nerveux. Il ne s’agit pas d’un entrelacement de racines dorsales.

61. Une lésion des branches ventrales de C5 à T1 risque d’atteindre quel plexus et quel territoire ?

Le plexus sacral, qui innerve le membre pelvien
Le plexus brachial, qui innerve le membre thoracique
Le plexus lombal, qui innerve la paroi abdominale et le membre pelvien
Le plexus brachial, qui innerve la paroi abdominale

Le plexus brachial, qui innerve le membre thoracique

Explication

Le plexus brachial est formé des branches ventrales de C5 à T1 et assure l’innervation du membre thoracique. Le plexus lombal innerve notamment la paroi abdominale et le membre pelvien, mais il n’est pas formé par ces racines.

62. Après une atteinte du système nerveux autonome, quel type de déficit est le plus caractéristique ?

Un dysfonctionnement d’organe lié à la régulation des viscères, du cœur ou de certains éléments cutanés
Une paralysie des muscles squelettiques liée à la perte de commande volontaire
Une perte de sensibilité limitée à la peau et aux muscles d’un membre
Une interruption de la commande motrice des membres sans perturbation viscérale

Un dysfonctionnement d’organe lié à la régulation des viscères, du cœur ou de certains éléments cutanés

Explication

Le système nerveux autonome régule les viscères, le cœur et certains éléments du revêtement cutané; son atteinte entraîne plutôt un dysfonctionnement d’organe qu’une paralysie. Une paralysie des muscles squelettiques correspond à un autre type de déficit.

63. Comment le système nerveux autonome règle-t-il habituellement l’activité des organes ?

Par une commande corticale consciente qui règle chaque viscère sans intervention réflexe
Par une commande volontaire directe, déclenchée principalement par les muscles squelettiques
Par une activité réflexe involontaire, modulée par les centres supérieurs et le cortex selon des stimuli internes ou externes
Par des réflexes indépendants des centres supérieurs et du cortex, déclenchés par des stimuli internes

Par une activité réflexe involontaire, modulée par les centres supérieurs et le cortex selon des stimuli internes ou externes

Explication

Le fonctionnement autonome échappe à la volonté et consiste habituellement en une activité réflexe modulée par les centres supérieurs et le cortex sous l’influence de stimuli internes ou externes. Il ne s’agit donc pas d’une commande consciente directe de chaque viscère.

64. Quelle relation décrit correctement les systèmes parasympathique et orthosympathique ?

Ce sont deux contingents autonomes aux actions antagonistes et complémentaires, avec des centres dans le névraxe et des voies périphériques à deux neurones
Ce sont deux contingents autonomes aux actions identiques, avec des centres périphériques et des voies à un neurone
Ce sont deux contingents autonomes aux actions antagonistes, avec des centres dans les ganglions et des voies périphériques à trois neurones
Ce sont deux contingents moteurs volontaires aux actions antagonistes, avec des centres dans le névraxe et des voies à deux neurones

Ce sont deux contingents autonomes aux actions antagonistes et complémentaires, avec des centres dans le névraxe et des voies périphériques à deux neurones

Explication

Les contingents parasympathique et orthosympathique ont des actions antagonistes et complémentaires; leurs centres sont dans le névraxe et leurs voies périphériques comportent deux neurones. Des actions identiques ne rendraient pas compte de leur complémentarité antagoniste.

65. Une atteinte de la moelle entre T3 et T5 touche quelle fonction parmi les centres orthosympathiques métamériques ?

Le centre ciliospinal et le centre accélérateur cardiaque
Les centres parasympathiques destinés aux viscères pelviens
Le centre bronchopulmonaire
Les centres splanchniques abdominopelviens

Le centre bronchopulmonaire

Explication

Les centres orthosympathiques de T3 à T5 sont bronchopulmonaires. Les centres ciliospinal et accélérateur cardiaque se situent dans la région C8-T2, tandis que les centres splanchniques abdominopelviens sont en T6-L2.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 93 flashcards sur Neuroanatomie du système nerveux.

Qu’est-ce que le système nerveux ?

Un ensemble morphologique et fonctionnel indispensable à la vie.

Quelle fonction le système nerveux végétatif régule-t-il ?

Le fonctionnement interne, en lien avec le système endocrinien.

Quelle fonction le système nerveux somatique assure-t-il ?

L’interaction adaptative avec l’environnement.

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