QCM : Neuroanatomie fonctionnelle — 45 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel plan anatomique divise le corps ou un organe en parties droite et gauche ?

Le plan transversal
Le plan coronal inférieur
Le plan sagittal
Le plan frontal

Le plan sagittal

Explication

Le plan sagittal est longitudinal et sépare les côtés droit et gauche. Le plan frontal concerne plutôt la séparation entre les parties antérieure et postérieure.

2. Une coupe qui sépare une structure en parties antérieure et postérieure correspond à quel plan anatomique ?

Le plan transversal, ou horizontal
Le plan frontal, ou coronal
Le plan sagittal médian
Le plan oblique longitudinal

Le plan frontal, ou coronal

Explication

Le plan frontal, aussi appelé coronal, divise une structure en parties antérieure et postérieure. Le plan transversal sépare quant à lui les parties supérieure et inférieure.

3. Quel plan de coupe distingue une partie supérieure d’une partie inférieure du cerveau ?

Le plan transversal, ou horizontal
Le plan médian vertical
Le plan frontal, ou coronal
Le plan sagittal longitudinal

Le plan transversal, ou horizontal

Explication

Le plan transversal est horizontal et sépare les régions supérieure et inférieure. Une coupe sagittale distinguerait plutôt les côtés droit et gauche.

4. Quel est l’objectif principal de la normalisation cérébrale ?

Comparer des cerveaux sans corriger leurs différences individuelles de morphologie
Conserver les dimensions propres à chaque cerveau pour éviter toute transformation spatiale
Placer différents cerveaux dans un espace commun en tenant compte de leurs variations
Remplacer les repères anatomiques par des coordonnées indépendantes de l’orientation

Placer différents cerveaux dans un espace commun en tenant compte de leurs variations

Explication

La normalisation place un cerveau dans un espace commun tout en prenant en compte les différences de taille, de forme et d’orientation. La comparaison sans correction morphologique ne permettrait pas une mise en correspondance fiable.

5. Quelle succession décrit correctement les principales étapes de la normalisation d’un cerveau ?

Modifier la forme, supprimer les repères, puis réorienter sans changer la taille
Réorienter, ajuster la taille, puis modifier la forme et certaines déformations locales
Réorienter, conserver la taille, puis remplacer les coordonnées par des repères anatomiques
Ajuster la taille, isoler les lobes, puis appliquer une rotation sans déformation

Réorienter, ajuster la taille, puis modifier la forme et certaines déformations locales

Explication

La normalisation comprend une remise en orientation, un ajustement de la taille par compression ou étirement, puis des modifications de forme et de déformations locales. Elle ne consiste donc pas à conserver systématiquement la taille initiale.

6. Quels repères anatomiques sont notamment utilisés dans l’espace stéréotaxique de Talairach ?

Le sillon central et la scissure latérale
Le gyrus postcentral et le cortex visuel
Les pôles frontal et occipital
La commissure antérieure et la commissure postérieure

La commissure antérieure et la commissure postérieure

Explication

L’espace de Talairach s’appuie notamment sur les commissures antérieure et postérieure comme repères anatomiques. Le sillon central et la scissure latérale sont des repères de l’organisation corticale, mais ne définissent pas cet espace stéréotaxique.

7. Dans un système de coordonnées stéréotaxiques, que signifie une coordonnée xx négative ?

Une position située en arrière
Une position située au-dessus
Une position située à gauche
Une position située à droite

Une position située à gauche

Explication

L’axe xx code la position latérale : une valeur négative indique la gauche et une valeur positive la droite. L’axe yy décrit plutôt la direction antéro-postérieure.

8. Quel ensemble correspond aux cinq lobes présents dans chaque hémisphère cérébral ?

Frontal, pariétal, temporal, occipital et insula
Frontal, central, temporal, occipital et cérébelleux
Frontal, pariétal, sylvien, occipital et médullaire
Pariétal, moteur, temporal, limbique et occipital

Frontal, pariétal, temporal, occipital et insula

Explication

Chaque hémisphère possède les lobes frontal, pariétal, temporal, occipital et insula. L’insula est un lobe profond, contrairement à plusieurs lobes visibles sur une vue latérale.

9. Quelle structure sépare le lobe frontal du lobe pariétal ?

Le sillon central, ou sillon de Rolando
La fissure interhémisphérique, située entre les deux hémisphères
Le sillon postcentral, situé derrière le cortex moteur
La scissure latérale, ou scissure de Sylvius

Le sillon central, ou sillon de Rolando

Explication

Le sillon central, également appelé sillon de Rolando, marque la limite entre les lobes frontal et pariétal. La scissure latérale sépare plutôt les parties supérieure et inférieure de l’hémisphère.

10. Dans quelle direction générale la scissure latérale s’étend-elle depuis la face inférieure du cerveau ?

Vers la ligne médiane et le haut
Vers le haut et l’arrière
Vers l’arrière puis vers le bas
Vers le bas et l’avant

Vers le haut et l’arrière

Explication

La scissure latérale se dirige vers le haut et l’arrière depuis la face inférieure du cerveau. Elle sépare ainsi les parties supérieure et inférieure de l’hémisphère.

11. Quelle relation associe correctement le sillon postcentral et la fonction corticale correspondante ?

Il sépare les lobes frontal et pariétal, correspondant au cortex visuel primaire
Il délimite le gyrus précentral, correspondant au cortex moteur primaire
Il entoure l’insula, correspondant au cortex auditif primaire
Il délimite le gyrus postcentral, correspondant au cortex somesthésique primaire

Il délimite le gyrus postcentral, correspondant au cortex somesthésique primaire

Explication

Le sillon postcentral délimite le gyrus postcentral, qui correspond au cortex somesthésique primaire. Le gyrus précentral est associé au cortex moteur primaire et ne constitue pas la structure décrite ici.

12. Quelle fonction est principalement associée à l’aire de Broca, située dans le gyrus frontal inférieur gauche ?

La reconnaissance des couleurs et des formes
La production du langage articulé
La mémorisation des événements anciens
La compréhension des phrases entendues

La production du langage articulé

Explication

L’aire de Broca participe principalement à la production du langage et se situe dans le gyrus frontal inférieur gauche. L’aire de Wernicke est davantage liée à la compréhension du langage.

13. Une lésion du lobe occipital risque principalement d’altérer quelle capacité ?

Le traitement des informations visuelles
La perception des sensations internes
La compréhension des mots entendus
La planification des comportements complexes

Le traitement des informations visuelles

Explication

Le lobe occipital intervient principalement dans le traitement de la vision. La planification, la compréhension auditive et les sensations internes relèvent surtout d’autres régions cérébrales.

14. Quelle association entre une région cérébrale et sa fonction est correcte ?

V4 — reconnaissance des couleurs
Gyrus de Heschl — planification motrice
V5 — compréhension du langage
Hippocampe — perception des mouvements

V4 — reconnaissance des couleurs

Explication

La région V4 du lobe occipital participe à la reconnaissance des couleurs. V5 est associée au mouvement, tandis que le gyrus de Heschl et l’hippocampe ont respectivement des rôles auditif et mnésique.

15. Quel ensemble de fonctions correspond le mieux au lobe frontal ?

Sensations internes, intégration multisensorielle et émotions
Vision, reconnaissance des couleurs et perception du mouvement
Fonctions exécutives, motricité et production du langage
Audition, mémoire à long terme et compréhension du langage

Fonctions exécutives, motricité et production du langage

Explication

Le lobe frontal intervient dans les fonctions exécutives, la motricité, la production du langage, la gestion des émotions et une partie de l’attention visuospatiale. Les autres ensembles décrivent surtout les lobes occipital, temporal ou l’insula.

16. Où se situe l’homonculus moteur et que représente-t-il ?

Dans le lobe occipital, il représente les informations visuelles
Dans le gyrus précentral, il représente les commandes motrices du corps
Dans le lobe temporal, il représente les souvenirs à long terme
Dans le gyrus postcentral, il représente les sensations corporelles

Dans le gyrus précentral, il représente les commandes motrices du corps

Explication

L’homonculus moteur est une représentation somatotopique des commandes motrices située dans le gyrus précentral. Le gyrus postcentral abrite l’homonculus sensoriel, consacré aux sensations corporelles.

17. Pourquoi la main et le visage occupent-ils une grande surface dans l’homonculus moteur ?

Parce que leurs mouvements sont fins et complexes
Parce qu’ils sont situés près du cortex auditif
Parce qu’ils contiennent davantage de muscles que le tronc
Parce qu’ils reçoivent principalement les informations visuelles

Parce que leurs mouvements sont fins et complexes

Explication

La main et le visage disposent d’une représentation corticale étendue en raison de la précision et de la complexité de leur motricité. Cette organisation ne dépend pas simplement du nombre de muscles présents dans ces régions.

18. Quelle distinction décrit correctement les homonculus moteur et sensoriel ?

Le moteur code l’audition, le sensoriel code la vision
Le moteur code les commandes, le sensoriel code les sensations
Le moteur code la mémoire, le sensoriel code le langage
Le moteur code les sensations, le sensoriel code les commandes

Le moteur code les commandes, le sensoriel code les sensations

Explication

L’homonculus moteur représente les commandes musculaires dans le gyrus précentral, tandis que l’homonculus sensoriel représente les sensations dans le gyrus postcentral. Les autres associations attribuent à tort des fonctions auditives, visuelles, mnésiques ou langagières à ces cartes corticales.

19. Que peut provoquer la stimulation du cortex pariétal par comparaison avec celle du gyrus précentral ?

Le cortex pariétal peut produire un souvenir, le gyrus précentral un son
Le cortex pariétal peut provoquer l’exécution, le gyrus précentral l’intention
Le cortex pariétal peut susciter l’intention, le gyrus précentral l’exécution
Le cortex pariétal peut déclencher une sensation, le gyrus précentral une couleur

Le cortex pariétal peut susciter l’intention, le gyrus précentral l’exécution

Explication

La stimulation du cortex pariétal peut susciter l’intention d’effectuer un mouvement, alors que celle du gyrus précentral peut provoquer son exécution. Ces deux effets correspondent à des étapes distinctes de l’action motrice.

20. Quelle différence caractérise principalement les substances grise et blanche ?

La grise contient surtout des axones myélinisés, la blanche des corps cellulaires
La grise descend vers la moelle, la blanche produit principalement les hormones
La grise contient surtout des corps cellulaires, la blanche des axones myélinisés
La grise relie les hémisphères, la blanche forme les ventricules cérébraux

La grise contient surtout des corps cellulaires, la blanche des axones myélinisés

Explication

La substance grise est principalement composée de corps cellulaires, de dendrites et de cellules gliales, tandis que la substance blanche contient surtout des axones myélinisés. Le corps calleux et les fibres de projection sont des faisceaux particuliers, et non des définitions générales de ces substances.

21. Quel rôle joue principalement le corps calleux ?

Relier les cortex droit et gauche par des fibres commissurales
Relier le cortex au tronc cérébral et à la moelle
Relier des régions éloignées au sein d’un même hémisphère
Représenter les sensations corporelles dans le gyrus postcentral

Relier les cortex droit et gauche par des fibres commissurales

Explication

Le corps calleux est le plus grand faisceau de fibres commissurales et relie les deux hémisphères cérébraux dans les deux sens. Les fibres d’association relient des régions d’un même hémisphère, tandis que les fibres de projection relient le cortex aux structures inférieures.

22. Quelle structure appartient aux ganglions de la base, situés sous le cortex cérébral ?

Le noyau caudé
Le cortex préfrontal
Le thalamus dorsal
Le cervelet médian

Le noyau caudé

Explication

Le noyau caudé fait partie des ganglions de la base, avec notamment le putamen et le globus pallidus. Le cortex préfrontal est une région corticale superficielle, tandis que le cervelet et le thalamus appartiennent à d’autres ensembles anatomiques.

23. Une personne doit choisir rapidement un mouvement volontaire adapté à une situation nouvelle. Quelle contribution des ganglions de la base est la plus directement mobilisée ?

La coordination fine de l’équilibre postural
La réception initiale des informations visuelles
La régulation du rythme respiratoire automatique
La sélection et le déclenchement du mouvement

La sélection et le déclenchement du mouvement

Explication

Les ganglions de la base participent à la sélection et au déclenchement des mouvements volontaires, ainsi qu’à certains processus cognitifs et émotionnels. La coordination de l’équilibre relève principalement du cervelet, tandis que les deux autres fonctions concernent d’autres systèmes nerveux.

24. Quel ensemble de signes évoque le plus directement un dysfonctionnement des ganglions de la base dans la maladie de Parkinson ?

Une perte visuelle, une surdité et une paralysie faciale aiguë
Des tremblements, une lenteur gestuelle et des difficultés à initier les mouvements
Une anesthésie cutanée, une aphasie et une perte du champ visuel
Une hyperactivité motrice, une respiration accélérée et une forte fièvre

Des tremblements, une lenteur gestuelle et des difficultés à initier les mouvements

Explication

Dans la maladie de Parkinson, le dysfonctionnement des ganglions de la base peut provoquer des tremblements, une difficulté à commencer les mouvements et une lenteur gestuelle. Les autres associations regroupent des signes qui ne caractérisent pas ce mécanisme moteur.

25. Quelle association décrit correctement les principales structures du diencéphale ?

Le cervelet, le bulbe rachidien et l’hippocampe
Le noyau caudé, le putamen et le pont
L’épiphyse, le thalamus et l’hypothalamus
Le cortex moteur, le globus pallidus et la moelle

L’épiphyse, le thalamus et l’hypothalamus

Explication

Le diencéphale comprend l’épiphyse, le thalamus et l’hypothalamus. Les autres propositions mélangent des structures des ganglions de la base, du tronc cérébral, du cervelet, du cortex ou de la moelle épinière.

26. Quels éléments composent le tronc cérébral ?

Le cervelet, l’hippocampe et le cortex moteur
Le noyau caudé, le putamen et le globus pallidus
Le mésencéphale, le pont et le bulbe rachidien
Le thalamus, l’hypothalamus et l’épiphyse

Le mésencéphale, le pont et le bulbe rachidien

Explication

Le tronc cérébral est formé du mésencéphale, du pont et du bulbe rachidien, qui assurent notamment des relais entre la moelle, l’encéphale et le cervelet. Les autres ensembles correspondent au diencéphale, aux ganglions de la base ou à des régions distinctes de l’encéphale.

27. Quelle fonction est principalement associée aux noyaux du tronc cérébral ?

La sélection des mouvements volontaires complexes
La formulation consciente d’un raisonnement abstrait
La mémorisation détaillée d’un épisode personnel
La régulation de la vigilance et du contrôle cardiovasculaire

La régulation de la vigilance et du contrôle cardiovasculaire

Explication

Les noyaux du tronc cérébral régulent notamment la vigilance, le contrôle cardiovasculaire et certaines activités réflexes ou automatiques. Le raisonnement conscient relève davantage des réseaux corticaux, tandis que la sélection motrice et la mémoire épisodique impliquent d’autres structures.

28. Combien de paires de nerfs crâniens sont classiquement distinguées ?

Quatorze paires
Douze paires
Dix paires
Vingt-quatre paires

Douze paires

Explication

L’organisation anatomique classique comprend douze paires de nerfs crâniens, de l’olfactif à l’hypoglosse. Les autres nombres ne correspondent pas au décompte établi de ces nerfs.

29. Lorsqu’une personne ajuste sa posture sur une surface instable, quelle contribution du cervelet est principalement sollicitée ?

La régulation automatique de la fréquence cardiaque et de la vigilance
La sélection initiale d’un mouvement volontaire parmi plusieurs possibilités
Le relais des signaux entre la moelle épinière et les différentes régions cérébrales
La coordination des mouvements et de l’équilibre à partir d’informations sensitives et motrices

La coordination des mouvements et de l’équilibre à partir d’informations sensitives et motrices

Explication

Le cervelet associe les informations sensitives et motrices pour coordonner les mouvements complexes et maintenir l’équilibre. Le relais nerveux relève du tronc cérébral, la régulation cardiovasculaire de certains noyaux du tronc cérébral et la sélection motrice des ganglions de la base.

30. À quel niveau se termine normalement la moelle épinière chez l’adulte ?

Vers T1-T2, sous lesquels s’étend directement le cervelet
Vers S4-S5, sous lesquels se termine le tronc cérébral
Vers L2-L3, sous lesquels se prolonge la queue de cheval
Vers C1-C2, sous lesquels commencent les nerfs rachidiens

Vers L2-L3, sous lesquels se prolonge la queue de cheval

Explication

La moelle épinière s’étend jusqu’à la région L2-L3, puis la queue de cheval formée par des nerfs se prolonge sous ce niveau. Les autres repères vertébraux ne correspondent pas à la terminaison habituelle de la moelle.

31. Quelle organisation de la substance grise et de la substance blanche caractérise la moelle épinière ?

Les deux substances sont réparties en couches concentriques identiques
La substance grise est centrale et la substance blanche périphérique
La substance blanche est centrale et la substance grise périphérique
La substance grise et la substance blanche sont absentes de sa région centrale

La substance grise est centrale et la substance blanche périphérique

Explication

Dans la moelle épinière, la substance grise occupe la région centrale et la substance blanche l’entoure en périphérie. Cette disposition contraste avec celle du cerveau, où la substance grise est principalement périphérique.

32. Quel circuit décrit correctement un arc réflexe médullaire ?

Un neurone moteur, une cellule gliale et un neurone sensoriel
Un neurone cortical, un nerf crânien et un neurone moteur
Un neurone sensitif, un interneurone et un neurone moteur
Un récepteur hormonal, un interneurone et une fibre musculaire

Un neurone sensitif, un interneurone et un neurone moteur

Explication

Un arc réflexe associe un neurone sensitif, un interneurone et un neurone moteur afin de produire une réponse motrice réflexe. Les autres séquences introduisent des éléments qui ne constituent pas la définition de ce circuit médullaire.

33. Lors d’un réflexe médullaire, quelle association entre les cornes de la moelle et leur fonction est correcte ?

La corne dorsale commande les muscles et la corne ventrale reçoit les informations sensitives
La corne dorsale régule l’équilibre et la corne ventrale traite la vision
La corne dorsale reçoit les informations sensitives et la corne ventrale commande l’activité motrice
La corne dorsale produit les hormones et la corne ventrale contrôle la vigilance

La corne dorsale reçoit les informations sensitives et la corne ventrale commande l’activité motrice

Explication

La corne dorsale reçoit les informations sensitives, tandis que la corne ventrale est associée à la commande motrice. Les autres propositions attribuent à ces cornes des fonctions relevant d’autres systèmes nerveux ou endocriniens.

34. Quel est le rôle principal des méninges ?

Elles remplacent la colonne vertébrale autour du cerveau
Elles entourent et protègent le système nerveux central
Elles produisent les influx moteurs de la moelle épinière
Elles assurent les échanges gazeux entre le sang et les neurones

Elles entourent et protègent le système nerveux central

Explication

Les méninges sont trois feuillets qui entourent et protègent le système nerveux central. La colonne vertébrale contribue surtout à la protection mécanique de la moelle épinière, mais elle ne constitue pas les méninges.

35. Dans quel ordre les feuillets méningés sont-ils disposés de l’extérieur vers l’intérieur ?

Pie-mère, arachnoïde, dure-mère
Arachnoïde, dure-mère, pie-mère
Dure-mère, pie-mère, arachnoïde
Dure-mère, arachnoïde, pie-mère

Dure-mère, arachnoïde, pie-mère

Explication

La dure-mère est le feuillet externe, l’arachnoïde occupe la position intermédiaire et la pie-mère est appliquée contre le tissu nerveux. Confondre la dure-mère et la pie-mère inverse les positions des deux feuillets périphériques.

36. Pourquoi une ponction lombaire est-elle réalisée sous la deuxième vertèbre lombaire, notée L2L2 ?

Parce que les nerfs rachidiens commencent sous cette vertèbre
Parce que les méninges s’arrêtent précisément à cette vertèbre
Parce que la moelle épinière n’est plus présente à ce niveau
Parce que le liquide cérébrospinal est produit dans les vertèbres lombaires

Parce que la moelle épinière n’est plus présente à ce niveau

Explication

La ponction lombaire prélève du liquide céphalo-rachidien sous L2L2, à un niveau où la moelle épinière n’est plus présente, afin de l’analyser. Le liquide n’est pas produit par les vertèbres lombaires, mais par les plexus choroïdes des ventricules.

37. Laquelle des fonctions suivantes correspond au liquide céphalo-rachidien ?

Il constitue les feuillets méningés et ferme les ventricules cérébraux
Il protège le système nerveux central et contribue à sa nutrition
Il forme la gaine de myéline et accélère la conduction nerveuse
Il contracte les muscles squelettiques et déclenche les réflexes moteurs

Il protège le système nerveux central et contribue à sa nutrition

Explication

Le liquide céphalo-rachidien protège mécaniquement le système nerveux central et participe à sa défense, sa nutrition, au transport hormonal et à l’évacuation des déchets. La myéline et les méninges sont des structures distinctes, qui ne sont pas formées par ce liquide.

38. Quelle définition décrit le mieux la barrière hémato-encéphalique ?

Une cavité remplie de liquide qui entoure les ventricules cérébraux
Une interface qui régule sélectivement les échanges entre le sang et le système nerveux central
Une enveloppe qui sépare mécaniquement le cerveau des os du crâne
Un réseau nerveux qui transmet les ordres moteurs vers les muscles

Une interface qui régule sélectivement les échanges entre le sang et le système nerveux central

Explication

La barrière hémato-encéphalique est une interface entre le sang et le système nerveux central qui sélectionne les transferts vers le cerveau. Elle ne correspond ni à une enveloppe osseuse, ni à une voie de transmission motrice, ni à une cavité liquidienne.

39. Quelle substance peut franchir la barrière hémato-encéphalique, tandis que son passage est limité pour les protéines plasmatiques ?

Une particule cellulaire du sang
Le glucose
Une molécule toxique de grande taille
Une grosse protéine plasmatique

Le glucose

Explication

La barrière hémato-encéphalique laisse notamment passer le glucose, nécessaire au fonctionnement cérébral, alors qu’elle limite les protéines plasmatiques. Les molécules de grande taille potentiellement toxiques et les particules cellulaires sont également retenues ou fortement limitées.

40. Combien de paires de nerfs crâniens et de nerfs rachidiens composent le système nerveux périphérique ?

12 paires crâniennes et 31 paires rachidiennes
31 paires crâniennes et 31 paires rachidiennes
12 paires crâniennes et 12 paires rachidiennes
31 paires crâniennes et 12 paires rachidiennes

12 paires crâniennes et 31 paires rachidiennes

Explication

Le système nerveux périphérique comprend 12 paires de nerfs crâniens et 31 paires de nerfs rachidiens. L’erreur la plus courante consiste à intervertir ces deux nombres entre les nerfs crâniens et rachidiens.

41. Dans quelle direction les voies afférentes et efférentes conduisent-elles respectivement les informations ?

Les afférentes vont du système nerveux central vers les récepteurs, les efférentes reviennent vers le système nerveux central
Les afférentes vont des récepteurs vers le système nerveux central, les efférentes en partent vers les effecteurs
Les afférentes vont des effecteurs vers le système nerveux central, les efférentes en partent vers les récepteurs
Les afférentes relient les deux hémisphères, les efférentes relient le cerveau aux ventricules

Les afférentes vont des récepteurs vers le système nerveux central, les efférentes en partent vers les effecteurs

Explication

Les voies afférentes acheminent les informations sensorielles vers le système nerveux central, tandis que les voies efférentes transportent ses ordres vers les effecteurs. Inverser ces directions revient à attribuer aux voies afférentes la fonction des voies efférentes.

42. Quelle distinction décrit correctement les rôles des systèmes somatique et autonome ?

Le système somatique régule les fonctions internes, tandis que l’autonome commande les mouvements volontaires.
Le système somatique contrôle les organes viscéraux, tandis que l’autonome assure les sensations extérieures.
Le système somatique maintient l’homéostasie, tandis que l’autonome relie les muscles au milieu extérieur.
Le système somatique relie l’organisme au milieu extérieur, tandis que l’autonome régule les fonctions internes.

Le système somatique relie l’organisme au milieu extérieur, tandis que l’autonome régule les fonctions internes.

Explication

Le système somatique assure les sensations et les mouvements liés à la relation avec le milieu extérieur, alors que le système autonome régule les fonctions vitales internes. La confusion fréquente consiste à attribuer au système somatique le contrôle de l’homéostasie interne.

43. Dans une situation de danger nécessitant une fuite rapide, quel rôle le système sympathique joue-t-il principalement ?

Il ralentit les fonctions corporelles afin de favoriser la conservation de l’énergie.
Il coordonne les sensations conscientes et les mouvements dirigés vers l’extérieur.
Il soutient principalement la digestion et le retour progressif au repos.
Il prépare l’organisme à l’activité et à la réponse de fuite ou de lutte.

Il prépare l’organisme à l’activité et à la réponse de fuite ou de lutte.

Explication

Le système sympathique prépare l’organisme à l’activité et aux réponses de fuite ou de lutte. Le ralentissement général et la conservation de l’énergie correspondent plutôt à l’action parasympathique.

44. Quelle combinaison correspond aux effets physiologiques du système sympathique ?

Contraction des bronches et des pupilles, accélération cardiaque et diminution de la sudation.
Contraction des bronches et des pupilles, ralentissement cardiaque et stimulation de la digestion.
Dilatation des bronches et des pupilles, accélération cardiaque et diminution de la digestion.
Dilatation des bronches et des pupilles, ralentissement cardiaque et stimulation de la digestion.

Dilatation des bronches et des pupilles, accélération cardiaque et diminution de la digestion.

Explication

Le système sympathique dilate notamment les bronches et les pupilles, accélère les activités cardiaque et respiratoire, augmente la sudation et réduit l’activité digestive. Les autres combinaisons inversent plusieurs de ces effets caractéristiques.

45. Quelle association entre une division autonome et un neurotransmetteur est correcte ?

Le parasympathique est associé à la noradrénaline, tandis que le sympathique est associé principalement à l’acétylcholine.
Le parasympathique est associé à l’adrénaline, tandis que le sympathique est associé principalement à l’acétylcholine.
Le parasympathique est associé à l’acétylcholine, tandis que le sympathique est associé à la noradrénaline et à l’adrénaline.
Le parasympathique et le sympathique sont associés aux mêmes neurotransmetteurs, avec des effets physiologiques différents.

Le parasympathique est associé à l’acétylcholine, tandis que le sympathique est associé à la noradrénaline et à l’adrénaline.

Explication

L’acétylcholine est associée au système parasympathique, tandis que la noradrénaline et l’adrénaline sont associées au système sympathique. Les autres réponses attribuent ces médiateurs aux mauvaises divisions ou supposent une association identique.

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Qu'est-ce que le plan sagittal divise dans le corps ?

Il divise en parties droite et gauche.

Que divise le plan frontal dans le corps ?

Il divise en parties antérieure (ventrale) et postérieure (dorsale).

Comment le plan transversal divise-t-il le corps ?

Il divise en parties supérieure et inférieure.

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