QCM : Prise en charge de l’amputation — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit correctement l’amputation ?

L’ablation totale ou partielle d’un membre, réalisée en urgence ou de façon programmée
La réparation d’un membre lésé par une intervention réalisée après stabilisation médicale
La reconstruction d’un segment de membre afin de restaurer sa longueur initiale
La réduction temporaire de la mobilité d’un membre sans retrait de tissu corporel

L’ablation totale ou partielle d’un membre, réalisée en urgence ou de façon programmée

Explication

L’amputation correspond au retrait total ou partiel d’un membre supérieur ou inférieur, selon une indication urgente ou programmée. La prise en charge globale qui suit l’intervention ne constitue pas la définition de l’amputation elle-même.

2. Pourquoi l’amputation nécessite-t-elle une prise en charge globale et multidisciplinaire ?

Parce qu’elle impose une surveillance chirurgicale prolongée avant toute reprise des activités habituelles
Parce qu’elle provoque principalement une limitation articulaire nécessitant une rééducation motrice spécialisée
Parce qu’elle peut affecter les dimensions physiques, psychologiques, sociales, familiales et professionnelles
Parce qu’elle concerne le membre résiduel et les tissus voisins sans retentissement sur la vie sociale

Parce qu’elle peut affecter les dimensions physiques, psychologiques, sociales, familiales et professionnelles

Explication

L’amputation entraîne des conséquences qui dépassent la perte anatomique et touchent plusieurs aspects de la vie de la personne. Une approche limitée à la dimension physique ne prendrait pas en compte les répercussions psychologiques, sociales, familiales et professionnelles.

3. Quelle répartition correspond à la population vivant avec une amputation en France ?

Environ 90 000 à 100 000 personnes, dont près de 85 % ont une amputation du membre supérieur
Environ 90 000 à 100 000 personnes, dont près de 85 % ont une amputation du membre inférieur
Environ 150 000 à 180 000 personnes, dont près de 60 % ont une amputation du membre inférieur
Environ 20 000 à 30 000 personnes, dont près de 50 % ont une amputation du membre inférieur

Environ 90 000 à 100 000 personnes, dont près de 85 % ont une amputation du membre inférieur

Explication

En France, la population concernée est estimée entre 90 000 et 100 000 personnes, et les amputations du membre inférieur représentent environ 85 % des cas. La proportion du membre supérieur est donc minoritaire.

4. Quelle association entre l’âge et la cause de l’amputation est correcte ?

Les causes traumatiques prédominent chez les personnes âgées, tandis que les causes vasculaires restent fréquentes chez les sujets jeunes
Les causes vasculaires prédominent chez les personnes âgées, tandis que les causes traumatiques restent fréquentes chez les sujets jeunes
Les causes congénitales prédominent chez les personnes âgées, tandis que les causes tumorales restent fréquentes chez les sujets jeunes
Les causes tumorales prédominent chez les personnes âgées, tandis que les causes infectieuses restent fréquentes chez les sujets jeunes

Les causes vasculaires prédominent chez les personnes âgées, tandis que les causes traumatiques restent fréquentes chez les sujets jeunes

Explication

L’âge modifie la répartition des causes : les atteintes vasculaires sont majoritaires chez les personnes âgées, alors que les traumatismes concernent fréquemment les sujets jeunes. Les autres associations proposées ne correspondent pas à cette distinction épidémiologique.

5. Laquelle de ces propositions présente une cause reconnue d’amputation ?

Une cause neurologique, rénale, auditive ou immunitaire sans atteinte du membre
Une cause infectieuse, vasculaire, tumorale, traumatique ou congénitale
Une cause respiratoire, digestive, endocrinienne ou ophtalmologique
Une cause exclusivement musculaire, articulaire, cutanée ou posturale

Une cause infectieuse, vasculaire, tumorale, traumatique ou congénitale

Explication

Les causes reconnues comprennent les mécanismes infectieux, vasculaires, tumoraux, traumatiques et congénitaux. Les autres ensembles regroupent des pathologies qui ne constituent pas, sous cette forme, la liste des causes d’amputation établie ici.

6. Qu’est-ce qu’un moignon après une amputation ?

Une douleur localisée dans le territoire anatomique correspondant au membre retiré
La perception illusoire d’un membre absent, parfois vécue comme encore mobile
Une prothèse fixée au segment résiduel afin de remplacer la partie amputée
L’extrémité du membre ou du segment de membre qui demeure après l’amputation

L’extrémité du membre ou du segment de membre qui demeure après l’amputation

Explication

Le moignon désigne la partie anatomique restante, située dans la continuité du membre après l’amputation. Une perception du membre absent correspond au membre fantôme, tandis qu’une douleur dans son ancien territoire relève de l’algohallucinose.

7. Quelle manifestation définit le membre fantôme ?

Une sensation cutanée limitée au moignon, provoquée par la cicatrisation des tissus opérés
Une douleur ressentie dans l’ancien territoire du membre amputé après la disparition des tissus
La présence anatomique du segment résiduel qui prolonge le membre après l’intervention
L’illusion que le membre amputé est encore présent et mobile, généralement observée dès les suites de l’amputation

L’illusion que le membre amputé est encore présent et mobile, généralement observée dès les suites de l’amputation

Explication

Le membre fantôme est une illusion de présence et de mobilité du membre amputé, souvent observée immédiatement après l’amputation. Il ne désigne ni le moignon anatomique ni la douleur du membre absent, qui correspond à l’algohallucinose.

8. Comment définir la douleur du membre fantôme, aussi appelée algohallucinose ?

Une limitation mécanique des mouvements du segment résiduel après cicatrisation
Une douleur ressentie dans l’ancien territoire du membre amputé
Une impression de présence du membre amputé sans sensation douloureuse
Une douleur localisée dans la cicatrice et les tissus du moignon

Une douleur ressentie dans l’ancien territoire du membre amputé

Explication

L’algohallucinose correspond à une douleur projetée dans l’ancien territoire du membre amputé, malgré l’absence de ce membre. Une impression de présence sans douleur relève plutôt du phénomène de membre fantôme.

9. Pourquoi le choix du niveau d’amputation est-il déterminant pour la suite de la prise en charge ?

Il permet avant tout de réduire les réactions émotionnelles après l’intervention.
Il détermine principalement la durée de l’hospitalisation et la fréquence des consultations.
Il fixe surtout le type d’anesthésie et la quantité d’antibiotiques prescrite.
Il influence la qualité du moignon, l’appareillage et les capacités fonctionnelles futures.

Il influence la qualité du moignon, l’appareillage et les capacités fonctionnelles futures.

Explication

Le niveau d’amputation influence la qualité du moignon, les possibilités d’appareillage et les capacités fonctionnelles futures. La durée d’hospitalisation peut dépendre de nombreux facteurs, mais elle ne constitue pas le critère central énoncé ici.

10. Quel résultat la chirurgie d’amputation cherche-t-elle à obtenir pour préparer la réadaptation ?

Un moignon court, insensible, peu vascularisé et difficile à adapter à une prothèse.
Un moignon cicatrisé rapidement, indépendamment de sa stabilité et de sa vascularisation.
Un moignon volumineux, douloureux, protégé par un pansement et sans projet prothétique.
Un moignon stable, indolore, bien vascularisé et compatible avec un appareillage futur.

Un moignon stable, indolore, bien vascularisé et compatible avec un appareillage futur.

Explication

La chirurgie vise un moignon stable, indolore, bien vascularisé et compatible avec un appareillage ultérieur. Une cicatrisation rapide ne suffit pas si la stabilité, la douleur ou la vascularisation restent défavorables.

11. Quelle modalité respecte le mieux les principes d’annonce d’une amputation ?

Une annonce progressive, adaptée à l’état clinique et psychique du patient, avec un accompagnement.
Une annonce différée jusqu’après l’intervention, pour éviter que le patient anticipe les conséquences.
Une annonce réalisée par un seul professionnel, sans échange, afin de préserver la neutralité du message.
Une annonce immédiate, identique pour chaque patient, afin de transmettre rapidement toute l’information.

Une annonce progressive, adaptée à l’état clinique et psychique du patient, avec un accompagnement.

Explication

L’annonce doit être progressive, adaptée à l’état clinique et psychique du patient, et accompagnée plutôt que brutale ou isolée. Une annonce identique pour tous ne tient pas compte des besoins et de l’état de chaque personne.

12. Comment faut-il comprendre les réactions émotionnelles après l’annonce d’une amputation ?

Elles suivent chez chaque patient une succession fixe allant du déni vers l’acceptation.
Elles apparaissent principalement lorsque l’accompagnement psychologique commence après l’opération.
Elles se limitent habituellement à la tristesse et disparaissent dès que la décision est expliquée.
Elles peuvent inclure plusieurs réactions, dont l’intensité et l’ordre varient selon les personnes.

Elles peuvent inclure plusieurs réactions, dont l’intensité et l’ordre varient selon les personnes.

Explication

La sidération, le déni, la colère, le marchandage, la tristesse ou l’acceptation sont des réactions possibles, mais leur évolution varie selon les personnes. Elles ne constituent donc pas une succession obligatoire et identique pour tous.

13. Quelle intervention infirmière favorise le mieux l’accompagnement psychologique du patient ?

Reformuler l’information, vérifier sa compréhension, accueillir ses émotions et préserver la confiance.
Se concentrer sur les soins techniques, en réservant l’accompagnement émotionnel aux proches.
Transmettre les informations rapidement, corriger les émotions exprimées et limiter les échanges personnels.
Présenter la décision médicale, reporter les questions et laisser le patient gérer seul ses réactions.

Reformuler l’information, vérifier sa compréhension, accueillir ses émotions et préserver la confiance.

Explication

L’infirmier reformule l’information, évalue la compréhension, soutient l’expression émotionnelle et maintient une relation de confiance. Se limiter aux soins techniques laisserait de côté une partie essentielle de son rôle d’accompagnement.

14. Quels paramètres vitaux font partie de la surveillance postopératoire après une amputation ?

La fréquence cardiaque, la tension artérielle, la fréquence respiratoire, la saturation et la température.
La fréquence respiratoire, la douleur, l’audition, la diurèse et la capacité de mémorisation.
La température, le poids, l’acuité visuelle, la glycémie et la force musculaire.
La tension artérielle, la mobilité articulaire, l’appétit, le sommeil et la couleur des cheveux.

La fréquence cardiaque, la tension artérielle, la fréquence respiratoire, la saturation et la température.

Explication

La surveillance postopératoire associe la fréquence cardiaque, la tension artérielle, la fréquence respiratoire, la saturation en oxygène et la température. Elle ne se réduit donc pas au suivi de la température, même si celle-ci reste importante.

15. Quel ensemble correspond à une surveillance postopératoire complète après une amputation ?

Le pansement, la cicatrice et la douleur, sans évaluation de la fonction rénale ni recherche de complications générales.
La fonction rénale, le pansement, la plaie, le saignement, le drain, les infections et la thrombose veineuse profonde.
La fonction rénale, l’alimentation et le sommeil, sans contrôle du saignement ni observation de la plaie.
Le drain et la plaie, avec une attention portée aux complications locales mais pas à l’état général.

La fonction rénale, le pansement, la plaie, le saignement, le drain, les infections et la thrombose veineuse profonde.

Explication

La surveillance porte à la fois sur la fonction rénale, le pansement, la plaie, le saignement, le drain éventuel, les signes infectieux et la thrombose veineuse profonde. Elle concerne donc la plaie et l’état général, contrairement à une observation limitée au pansement.

16. Quelle est la fonction principale du bandage de modelage du moignon à partir du dixième jour postopératoire ?

Donner une forme conique favorable à l’appareillage
Prévenir l’infection grâce à une technique aseptique
Maintenir le volume obtenu pendant plusieurs mois
Réduire l’œdème immédiatement après l’intervention

Donner une forme conique favorable à l’appareillage

Explication

Le bandage de modelage commence vers le dixième jour et façonne le moignon pour lui donner une forme conique. Le bandage de stabilisation intervient ensuite pour conserver cette forme et ce volume pendant plusieurs mois.

17. Une installation correcte d’un patient amputé vise principalement à prévenir quelle conséquence ?

Une diminution de la sensibilité due aux massages
Une douleur fantôme provoquée par la cicatrisation
Une infection du moignon liée aux pansements
Une attitude vicieuse compromettant l’appareillage futur

Une attitude vicieuse compromettant l’appareillage futur

Explication

L’installation doit limiter les attitudes vicieuses susceptibles de gêner l’appareillage ultérieur, notamment en évitant un oreiller sous le membre et en surélevant les pieds du lit. Cette mesure concerne la position du membre plutôt que la prévention directe d’une infection ou d’une douleur fantôme.

18. Quelle distinction décrit correctement l’hallucinose et l’algohallucinose du membre fantôme ?

L’hallucinose désigne une douleur, tandis que l’algohallucinose désigne une infection
L’hallucinose concerne le moignon, tandis que l’algohallucinose concerne la prothèse
L’hallucinose correspond à une présence ressentie, tandis que l’algohallucinose implique une douleur
L’hallucinose apparaît après l’appareillage, tandis que l’algohallucinose précède la chirurgie

L’hallucinose correspond à une présence ressentie, tandis que l’algohallucinose implique une douleur

Explication

L’hallucinose correspond à l’illusion de présence du membre sans douleur nécessaire, alors que l’algohallucinose comporte des douleurs dans le membre fantôme. Assimiler toute hallucinose à une douleur constitue la confusion principale entre ces deux notions.

19. Quel traitement médicamenteux est particulièrement adapté à une douleur neuropathique décrite comme des décharges électriques ou des brûlures ?

Des antibiotiques destinés à traiter une complication infectieuse
Des antiépileptiques utilisés contre les douleurs neuropathiques
Des antidépresseurs prescrits pour la douleur chronique
Des antalgiques de palier 1 ou 2

Des antiépileptiques utilisés contre les douleurs neuropathiques

Explication

Les antiépileptiques sont indiqués pour les douleurs neuropathiques à type de décharges électriques ou de brûlures. Les antalgiques de palier 1 ou 2 concernent plutôt les douleurs peu intenses, tandis que les antidépresseurs sont associés aux douleurs chroniques.

20. Après une amputation, quand la rééducation doit-elle généralement commencer ?

Après plusieurs mois de stabilisation du volume du moignon
Lorsque la marche avec la prothèse provisoire est déjà acquise
Rapidement, vers le vingt et unième jour ou après cicatrisation complète
Après l’adaptation de la prothèse définitive

Rapidement, vers le vingt et unième jour ou après cicatrisation complète

Explication

La rééducation débute précocement, environ à partir du vingt et unième jour ou dès que la cicatrisation complète du moignon est obtenue. Elle ne doit pas être reportée jusqu’à la prothèse définitive, car elle prépare les articulations, les muscles et les attitudes posturales.

21. Quelle succession correspond au déroulement habituel de l’appareillage après une amputation ?

Prothèse définitive, puis prothèse provisoire et adaptations de la marche
Prothèse provisoire, rééducation à la marche, adaptations successives, puis prothèse définitive
Adaptations successives, prothèse définitive immédiate, puis apprentissage de la marche
Rééducation à la marche, puis chirurgie corrective et prothèse définitive

Prothèse provisoire, rééducation à la marche, adaptations successives, puis prothèse définitive

Explication

L’appareillage commence par une prothèse provisoire, accompagnée d’une rééducation à la marche, puis comporte des adaptations avant la mise en place de la prothèse définitive. Une prothèse définitive immédiate ne correspond donc pas à cette progression.

22. Quel énoncé décrit correctement la composition de l’équipe pluridisciplinaire intervenant auprès d’une personne amputée ?

Elle réunit principalement des infirmiers chargés de coordonner les soins techniques.
Elle associe notamment des professionnels médicaux, paramédicaux, psychologiques et sociaux.
Elle regroupe des professionnels de santé centrés sur l’appareillage du membre amputé.
Elle comprend surtout des chirurgiens et des kinésithérapeutes impliqués dans la rééducation.

Elle associe notamment des professionnels médicaux, paramédicaux, psychologiques et sociaux.

Explication

La prise en charge mobilise une équipe diversifiée comprenant notamment le chirurgien, le médecin de réadaptation, l’infirmier, les rééducateurs, les psychologues et l’assistant social. Réduire l’équipe à quelques professions ne rend pas compte de la complémentarité des dimensions médicales, fonctionnelles, psychologiques et sociales.

23. Quelle intervention contribue principalement à réduire le risque de complications thromboemboliques après une amputation ?

Réaliser une asepsie rigoureuse lors des soins du moignon.
Mettre en œuvre une mobilisation précoce adaptée à l’état de la personne.
Évaluer régulièrement l’intensité douloureuse ressentie par la personne.
Organiser des entretiens visant à soutenir l’adaptation psychologique.

Mettre en œuvre une mobilisation précoce adaptée à l’état de la personne.

Explication

La mobilisation précoce participe à la prévention de la phlébite et de l’embolie pulmonaire en favorisant la circulation et la reprise d’activité. L’asepsie vise principalement à limiter le risque infectieux, même si elle reste également indispensable dans les soins.

24. Lequel de ces ensembles correspond le mieux aux principales responsabilités infirmières dans l’accompagnement d’une personne amputée ?

Concevoir les prothèses, conduire les séances de kinésithérapie et assurer le suivi social.
Surveiller l’état clinique, soigner le moignon, soulager la douleur et coordonner les soins.
Établir le diagnostic médical, choisir les traitements et organiser la reprise professionnelle.
Prescrire l’appareillage, réaliser l’intervention chirurgicale et définir les objectifs de rééducation.

Surveiller l’état clinique, soigner le moignon, soulager la douleur et coordonner les soins.

Explication

Le rôle infirmier comprend la surveillance clinique, les soins techniques du moignon, l’évaluation et le soulagement de la douleur, l’éducation, la relation d’aide et la coordination. La prescription chirurgicale ou la conception des prothèses relèvent d’autres professionnels de l’équipe.

25. Dans le cadre de la réinsertion, quel objectif traduit le mieux la notion d’autonomie recherchée après une amputation ?

Orienter la personne vers une adaptation limitée aux déplacements nécessaires dans le logement.
Favoriser une récupération centrée sur les soins hospitaliers et la surveillance médicale.
Préparer principalement la reprise des exercices de rééducation réalisés avec les professionnels.
Permettre une vie aussi autonome que possible au domicile et dans les activités choisies.

Permettre une vie aussi autonome que possible au domicile et dans les activités choisies.

Explication

La réinsertion vise une vie aussi autonome que possible, incluant le domicile, les activités quotidiennes, les loisirs, le sport, la conduite et le travail. La limiter aux soins, à la rééducation ou aux déplacements domestiques réduit excessivement la portée du projet de vie.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 52 flashcards sur Prise en charge de l’amputation.

Qu'est-ce que l'amputation ?

L'ablation totale ou partielle d'un membre supérieur ou inférieur.

L'amputation peut-elle être programmée ?

Oui, elle peut être réalisée en urgence ou de manière programmée.

Quelles répercussions l'amputation entraîne-t-elle ?

Des répercussions physiques, psychologiques, sociales, familiales et professionnelles.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Prise en charge de l’amputation.

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