QCM : Neuroanatomie générale (64 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle séquence décrit le rôle général du système nerveux face à un stimulus ?

Il détecte le stimulus, intègre l’information reçue, puis commande une réponse par des muscles ou des glandes.
Il intègre le stimulus dans les muscles, puis transmet une réponse des glandes aux récepteurs.
Il commande d’abord une réponse, puis détecte le stimulus et transmet l’information aux récepteurs.
Il détecte le stimulus, transmet directement une réponse aux récepteurs, puis intègre l’information.

Il détecte le stimulus, intègre l’information reçue, puis commande une réponse par des muscles ou des glandes.

Explication

Les récepteurs sensoriels détectent les stimuli, puis le système nerveux intègre l’information avant de commander une réponse par l’activation de muscles ou de glandes. Une réponse ne précède donc pas la détection et l’intégration du stimulus.

2. Une lésion touche des nerfs situés hors de l’encéphale et de la moelle épinière. À quelle division appartiennent ces structures ?

Au système nerveux central, qui relie l’encéphale aux structures périphériques par les nerfs.
Au système nerveux périphérique, qui comprend les structures situées hors de l’encéphale et de la moelle épinière.
Au système nerveux périphérique, qui comprend l’encéphale et la moelle épinière.
Au système nerveux central, qui regroupe l’encéphale et les nerfs périphériques.

Au système nerveux périphérique, qui comprend les structures situées hors de l’encéphale et de la moelle épinière.

Explication

Les nerfs situés hors de l’encéphale et de la moelle épinière appartiennent au système nerveux périphérique, qui relie le système nerveux central aux structures périphériques. L’encéphale et la moelle épinière constituent le système nerveux central.

3. Un influx est conduit d’un récepteur sensoriel vers le système nerveux central : quelle voie l’achemine ?

Une voie afférente, car elle conduit l’influx du système nerveux central vers le récepteur.
Une voie afférente, car elle conduit l’influx du récepteur vers le système nerveux central.
Une voie efférente, car elle conduit l’influx du système nerveux central vers un récepteur.
Une voie efférente, car elle conduit l’influx du récepteur vers le système nerveux central.

Une voie afférente, car elle conduit l’influx du récepteur vers le système nerveux central.

Explication

Les voies afférentes conduisent les influx des récepteurs vers le système nerveux central. Les voies efférentes suivent le trajet inverse, en partant du système nerveux central.

4. Quel système commande des réponses vers le cœur, les muscles lisses et les glandes sans contrôle conscient ?

Le système autonome, par ses efférences dirigées vers le cœur, les muscles lisses et les glandes.
Le système somatique, par ses afférences viscérales et ses commandes glandulaires.
Le système autonome, par ses efférences dirigées vers les muscles squelettiques volontaires.
Le système somatique, par ses efférences dirigées vers les muscles squelettiques.

Le système autonome, par ses efférences dirigées vers le cœur, les muscles lisses et les glandes.

Explication

Le système nerveux autonome commande notamment le cœur, les muscles lisses et les glandes sans contrôle conscient. Les efférences somatiques, en revanche, sont dirigées vers les muscles squelettiques et sont principalement contrôlées volontairement.

5. Quelle distinction caractérise les neurones et les cellules gliales ?

Les neurones et les cellules gliales transmettent des potentiels d’action, mais seuls les neurones assurent le soutien des tissus.
Les neurones soutiennent les autres cellules sans transmettre de signaux, tandis que les cellules gliales produisent des potentiels d’action.
Les neurones produisent et transmettent des signaux électriques, tandis que les cellules gliales soutiennent et protègent les neurones sans produire de potentiel d’action.
Les neurones protègent les axones en formant la myéline, tandis que les cellules gliales conduisent les potentiels d’action jusqu’aux muscles.

Les neurones produisent et transmettent des signaux électriques, tandis que les cellules gliales soutiennent et protègent les neurones sans produire de potentiel d’action.

Explication

Les neurones sont excitables et produisent et transmettent des signaux électriques, alors que les cellules gliales soutiennent et protègent les neurones sans produire de potentiel d’action. La transmission des potentiels d’action par les cellules gliales confond leur rôle avec celui des neurones.

6. Quel groupe associe correctement les cellules gliales du système nerveux central et celles du système nerveux périphérique ?

SNC : astrocytes, oligodendrocytes, microglies et cellules de Schwann ; SNP : épendymocytes et gliocytes ganglionnaires.
SNC : astrocytes, microglies, épendymocytes et gliocytes ganglionnaires ; SNP : oligodendrocytes et cellules de Schwann.
SNC : astrocytes, oligodendrocytes, microglies et épendymocytes ; SNP : gliocytes ganglionnaires et cellules de Schwann.
SNC : oligodendrocytes, microglies, épendymocytes et cellules de Schwann ; SNP : astrocytes et gliocytes ganglionnaires.

SNC : astrocytes, oligodendrocytes, microglies et épendymocytes ; SNP : gliocytes ganglionnaires et cellules de Schwann.

Explication

Le système nerveux central comprend les astrocytes, les oligodendrocytes, les microglies et les épendymocytes, tandis que le système périphérique comprend les gliocytes ganglionnaires et les cellules de Schwann. Les cellules de Schwann appartiennent donc au système périphérique, et non au système central.

7. Après une perturbation de l’environnement des neurones, quelle fonction peut être attribuée aux astrocytes ?

Ils reçoivent l’information sensorielle et commandent directement la contraction des muscles squelettiques.
Ils libèrent des neurotransmetteurs à l’extrémité des axones et intègrent les courants dans le corps cellulaire.
Ils régulent les échanges entre capillaires et neurones, ainsi que la concentration de potassium autour des neurones.
Ils forment la myéline autour des axones et conduisent les potentiels d’action dans les nerfs périphériques.

Ils régulent les échanges entre capillaires et neurones, ainsi que la concentration de potassium autour des neurones.

Explication

Les astrocytes régulent notamment les échanges entre les capillaires et les neurones ainsi que la concentration de potassium autour des neurones; ils participent aussi à la barrière hémato-encéphalique et au recyclage des neurotransmetteurs. La formation de la myéline est associée aux oligodendrocytes dans le SNC et aux cellules de Schwann dans le SNP.

8. Une maladie altère la myéline d’axones situés dans le système nerveux périphérique. Quel type de cellule est directement concerné ?

Les épendymocytes, qui forment la myéline des axones du système nerveux périphérique.
Les cellules de Schwann, qui forment la myéline des axones du système nerveux périphérique.
Les oligodendrocytes, qui forment la myéline des axones du système nerveux périphérique.
Les astrocytes, qui forment la myéline des axones du système nerveux périphérique.

Les cellules de Schwann, qui forment la myéline des axones du système nerveux périphérique.

Explication

Dans le système nerveux périphérique, les cellules de Schwann forment la myéline autour des axones. Les oligodendrocytes remplissent cette fonction dans le système nerveux central.

9. Quelle fonction est principalement associée aux régions inférieures de l’encéphale ?

Le contrôle du tonus, de la posture, de l’équilibre et de fonctions comme la respiration.
La pensée consciente et l’analyse des activités mentales complexes.
La régulation des glandes de l’organisme par l’intermédiaire de l’hypophyse.
La réception et l’analyse des informations avant leur transmission au cortex cérébral.

Le contrôle du tonus, de la posture, de l’équilibre et de fonctions comme la respiration.

Explication

Les régions inférieures de l’encéphale contrôlent notamment le tonus, la posture, l’équilibre, la pression artérielle et la respiration. La pensée et les activités conscientes sont plutôt associées aux régions supérieures.

10. Quel énoncé distingue correctement les rôles du thalamus et de l’hypothalamus ?

Le thalamus reçoit et analyse l’information avant sa transmission au cortex, tandis que l’hypothalamus est relié à l’hypophyse par la tige pituitaire.
Le thalamus relie l’hypothalamus à l’hypophyse par la tige pituitaire, tandis que l’hypothalamus transmet l’information au cortex.
Le thalamus commande les glandes par la tige pituitaire, tandis que l’hypothalamus régule l’activité du cortex cérébral.
Le thalamus régule l’activité des glandes par l’hypophyse, tandis que l’hypothalamus analyse l’information avant de la transmettre au cortex.

Le thalamus reçoit et analyse l’information avant sa transmission au cortex, tandis que l’hypothalamus est relié à l’hypophyse par la tige pituitaire.

Explication

Le thalamus reçoit, intègre et analyse l’information avant sa transmission au cortex cérébral; l’hypothalamus est relié à l’hypophyse par la tige pituitaire. Le rôle de régulation des autres glandes revient à l’hypophyse, et non au thalamus.

11. Quelles structures assurent collectivement la protection de l’encéphale ?

Les méninges, les nerfs crâniens, le liquide céphalo-rachidien et les noyaux basaux
Les os du crâne, les méninges, le liquide céphalo-rachidien et la barrière hémato-encéphalique
Les os du crâne, le cortex cérébral, les plexus choroïdes et les sinus veineux cérébraux
Les os du crâne, les ventricules, la moelle épinière et la barrière hémato-encéphalique

Les os du crâne, les méninges, le liquide céphalo-rachidien et la barrière hémato-encéphalique

Explication

La protection de l’encéphale repose sur les os du crâne, les méninges, le liquide céphalo-rachidien et la barrière hémato-encéphalique. Les ventricules contiennent le liquide, mais ne remplacent pas les méninges parmi ces éléments protecteurs.

12. Quelle disposition décrit correctement les méninges, de la surface du cerveau vers l’extérieur ?

La pie-mère adhère au cerveau, la dure-mère est intermédiaire et l’arachnoïde est externe et résistante
La dure-mère adhère au cerveau, l’arachnoïde est intermédiaire et la pie-mère est externe et résistante
La pie-mère adhère au cerveau, l’arachnoïde est intermédiaire et la dure-mère est externe et résistante
L’arachnoïde adhère au cerveau, la pie-mère est intermédiaire et la dure-mère est externe et résistante

La pie-mère adhère au cerveau, l’arachnoïde est intermédiaire et la dure-mère est externe et résistante

Explication

La pie-mère est au contact de la surface cérébrale, l’arachnoïde occupe la position intermédiaire et la dure-mère forme le feuillet externe résistant. La confusion entre la pie-mère et la dure-mère inverse leurs positions respectives.

13. Quel effet de la flottabilité de l’encéphale dans le LCR contribue à sa protection ?

Elle accélère le renouvellement du LCR et élimine les toxines du sang
Elle diminue le poids apparent de l’encéphale et prévient son affaissement
Elle augmente la pression exercée sur l’encéphale et limite ses déplacements
Elle renforce les méninges et empêche l’entrée des substances liposolubles

Elle diminue le poids apparent de l’encéphale et prévient son affaissement

Explication

Le LCR permet à l’encéphale de flotter, ce qui réduit son poids apparent et évite son affaissement. La protection contre les substances présentes dans le sang relève plutôt de la barrière hémato-encéphalique.

14. Quel trajet suit le LCR depuis les ventricules latéraux jusqu’à sa réabsorption ?

Il passe par les trous de Monro, le troisième ventricule, l’aqueduc cérébral et le quatrième ventricule, puis rejoint l’espace sous-arachnoïdien et est réabsorbé par le sinus sagittal supérieur
Il passe par les trous de Monro, le troisième ventricule, l’aqueduc cérébral et le quatrième ventricule, puis rejoint le sinus sagittal supérieur et est réabsorbé dans l’espace sous-arachnoïdien
Il passe par l’aqueduc cérébral, le troisième ventricule, les trous de Monro et le quatrième ventricule, puis rejoint l’espace sous-arachnoïdien et est réabsorbé par le sinus sagittal supérieur
Il passe par les trous de Monro, le troisième ventricule et l’aqueduc cérébral, puis rejoint l’espace sous-arachnoïdien depuis le quatrième ventricule par les villosités arachnoïdiennes

Il passe par les trous de Monro, le troisième ventricule, l’aqueduc cérébral et le quatrième ventricule, puis rejoint l’espace sous-arachnoïdien et est réabsorbé par le sinus sagittal supérieur

Explication

Le LCR suit l’ordre des ventricules latéraux, des trous de Monro, du troisième ventricule, de l’aqueduc cérébral et du quatrième ventricule avant d’atteindre l’espace sous-arachnoïdien. Il est ensuite réabsorbé par les villosités arachnoïdiennes vers le sinus sagittal supérieur, et non dans le sens inverse.

15. Quelle distinction caractérise principalement la substance grise et la substance blanche ?

La substance grise contient surtout des fibres nerveuses périphériques, tandis que la substance blanche contient surtout des noyaux neuronaux
La substance grise contient surtout des cellules gliales, tandis que la substance blanche contient surtout des axones non myélinisés
La substance grise contient surtout des axones myélinisés, tandis que la substance blanche contient surtout des corps cellulaires
La substance grise contient surtout des corps cellulaires, tandis que la substance blanche contient surtout des axones myélinisés

La substance grise contient surtout des corps cellulaires, tandis que la substance blanche contient surtout des axones myélinisés

Explication

La substance grise contient surtout des corps cellulaires, alors que la substance blanche est constituée principalement d’axones myélinisés. Inverser ces deux caractéristiques correspond à une confusion fréquente entre les deux substances.

16. Quel lobe cérébral est enfoui dans le sillon latéral ?

Le lobe occipital
Le lobe insulaire
Le lobe temporal
Le lobe pariétal

Le lobe insulaire

Explication

Le lobe insulaire est enfoui dans le sillon latéral, contrairement aux autres lobes cérébraux plus apparents à la surface. Le lobe temporal est voisin de ce sillon, mais ce n’est pas lui qui y est enfoui.

17. En coupe frontale, quelle succession rencontre-t-on en allant de la surface d’un hémisphère vers sa profondeur ?

Le cortex de substance grise, la substance blanche, puis les noyaux basaux
Le cortex de substance grise, les noyaux basaux, puis la substance blanche
Les noyaux basaux, la substance blanche, puis le cortex de substance grise
La substance blanche, le cortex de substance grise, puis les noyaux basaux

Le cortex de substance grise, la substance blanche, puis les noyaux basaux

Explication

De la surface vers la profondeur, l’hémisphère comprend le cortex de substance grise, la substance blanche et les noyaux basaux. Placer les noyaux basaux avant la substance blanche ne respecte pas cette organisation.

18. Quel ensemble de fonctions relève du cortex cérébral ?

La perception, la sécrétion hormonale, le maintien de l’équilibre et les mouvements involontaires
La perception, la communication, la mémorisation, la compréhension, le jugement et les mouvements volontaires
La communication, la filtration du sang, la compréhension et la régulation de la température corporelle
La régulation du rythme cardiaque, la digestion, la mémorisation et les mouvements réflexes

La perception, la communication, la mémorisation, la compréhension, le jugement et les mouvements volontaires

Explication

Le cortex contribue au comportement conscient, notamment à la perception, à la communication, à la mémoire, à la compréhension, au jugement et aux mouvements volontaires. La régulation cardiaque ou digestive relève principalement d’autres systèmes et ne définit pas cet ensemble de fonctions corticales.

19. Pourquoi le comportement conscient ne peut-il pas être attribué à une seule aire corticale isolée ?

Parce que les aires motrices, sensitives et associatives participent ensemble au comportement conscient
Parce que les aires motrices exécutent seules les comportements conscients, les autres aires servant de relais
Parce que les aires sensitives et associatives produisent le comportement conscient sans participation motrice
Parce que chaque aire corticale assure une fonction indépendante sans interaction avec les autres

Parce que les aires motrices, sensitives et associatives participent ensemble au comportement conscient

Explication

Le cortex comprend des aires motrices, sensitives et associatives, et aucune aire n’agit isolément dans le comportement conscient. Attribuer ce comportement aux seules aires motrices écarte à tort la contribution des autres types d’aires.

20. Quelle distinction sépare le contrôle controlatéral de la latéralisation cérébrale ?

Le contrôle controlatéral concerne la coordination des deux hémisphères, tandis que la latéralisation désigne le côté du corps commandé
Le contrôle controlatéral désigne une spécialisation fonctionnelle des hémisphères, tandis que la latéralisation concerne le côté du corps commandé
Le contrôle controlatéral concerne le côté du corps commandé, tandis que la latéralisation désigne une spécialisation fonctionnelle des hémisphères
Le contrôle controlatéral concerne le côté du corps perçu, tandis que la latéralisation désigne la séparation physique des hémisphères

Le contrôle controlatéral concerne le côté du corps commandé, tandis que la latéralisation désigne une spécialisation fonctionnelle des hémisphères

Explication

Le contrôle controlatéral décrit le fait qu’un hémisphère traite principalement les informations sensorielles et commande les mouvements du côté opposé du corps. La latéralisation concerne plutôt la spécialisation fonctionnelle de chaque hémisphère, et non le côté corporel commandé.

21. Après une lésion de l’aire prémotrice, quelle difficulté peut apparaître malgré une force musculaire préservée ?

La perte de la coordination des groupes musculaires due à une atteinte cérébelleuse
La perte du mouvement volontaire due à une paralysie musculaire
La perte de la perception sensorielle du côté opposé du corps
La perte d’habiletés motrices apprises et répétitives

La perte d’habiletés motrices apprises et répétitives

Explication

L’aire prémotrice coordonne des groupes musculaires et contrôle des activités motrices apprises et répétitives ; sa destruction peut faire perdre ces habiletés sans réduire la force. Une paralysie liée à une perte de force renverrait davantage à une atteinte des commandes motrices exécutives.

22. Lorsqu’une personne apprend une séquence répétitive de mouvements, quelle aire coordonne plusieurs groupes musculaires et active l’aire motrice primaire ?

L’aire somesthésique primaire, située dans le gyrus postcentral
L’aire prémotrice, située en avant du gyrus précentral
L’aire visuelle associative, située dans le lobe occipital
Le cortex préfrontal, situé dans la partie antérieure du lobe frontal

L’aire prémotrice, située en avant du gyrus précentral

Explication

L’aire prémotrice organise les activités motrices apprises et répétitives en coordonnant plusieurs groupes musculaires et en activant l’aire motrice primaire. L’aire somesthésique primaire reçoit des informations sensorielles plutôt que de programmer ces mouvements.

23. Quelle aire cérébrale reçoit les messages des récepteurs cutanés et des propriocepteurs, puis contribue à localiser les stimuli dans l’espace ?

L’aire somesthésique primaire, dans le gyrus postcentral
L’aire visuelle primaire, dans le lobe occipital
L’aire motrice primaire, dans le gyrus précentral
L’aire prémotrice, en avant du gyrus précentral

L’aire somesthésique primaire, dans le gyrus postcentral

Explication

L’aire somesthésique primaire reçoit les messages cutanés et proprioceptifs et situe leur provenance spatiale. L’aire motrice primaire commande des mouvements plutôt que de traiter ces messages sensitifs.

24. Après une lésion de quelle aire une personne pourrait-elle voir les stimuli sans parvenir à les interpréter ni à reconnaître ce qu’elle regarde ?

L’aire prémotrice, qui coordonne les mouvements appris
L’aire visuelle primaire, qui reçoit les informations rétiniennes
L’aire somesthésique primaire, qui localise les stimuli corporels
L’aire visuelle associative, qui interprète les stimuli visuels

L’aire visuelle associative, qui interprète les stimuli visuels

Explication

L’aire visuelle associative interprète les stimuli et permet la reconnaissance de ce qui est vu; sa lésion peut donc compromettre cette reconnaissance. Une lésion de l’aire visuelle primaire peut plutôt entraîner une cécité fonctionnelle.

25. Quelle région corticale contribue à la fois au jugement, au raisonnement, à l’anticipation et à la régulation de l’humeur ?

Le gyrus postcentral
Le cortex préfrontal
L’aire visuelle primaire
L’aire prémotrice

Le cortex préfrontal

Explication

Le cortex préfrontal participe à la cognition, à la personnalité, au jugement, au raisonnement, à l’anticipation et à la régulation de l’humeur. L’aire prémotrice concerne plutôt la coordination des activités motrices apprises.

26. Une voie de substance blanche relie des régions corticales situées dans le même hémisphère : de quel type de fibres s’agit-il ?

De fibres cortico-spinales
De fibres de projection
De fibres associatives
De fibres commissurales

De fibres associatives

Explication

Les fibres associatives relient des régions corticales du même hémisphère. Les fibres commissurales relient des aires homologues des deux hémisphères, ce qui constitue une distinction importante entre ces catégories.

27. Chez environ 90 % des personnes, quel profil fonctionnel correspond à la dominance de l’hémisphère gauche ?

Une contribution accrue au langage, aux habiletés mathématiques et à la logique
Une contribution accrue aux habiletés spatio-visuelles, à l’art et à la reconnaissance des visages
Une contribution accrue à la musique, aux habiletés spatio-visuelles et à l’intuition
Une contribution accrue aux émotions, à l’intuition et à la reconnaissance des visages

Une contribution accrue au langage, aux habiletés mathématiques et à la logique

Explication

Chez environ 90 % des personnes, l’hémisphère gauche domine pour le langage, les habiletés mathématiques et la logique. Les habiletés spatio-visuelles, l’intuition, les émotions, l’art, la musique et la reconnaissance des visages relèvent davantage de l’hémisphère droit.

28. Une personne est droitière, mais on décrit aussi une répartition relative de certaines tâches entre ses hémisphères : comment distinguer ces deux notions ?

La latéralisation désigne les connexions entre hémisphères, tandis que la dominance latérale décrit les noyaux basaux
La latéralisation indique la main préférée, tandis que la dominance latérale répartit les tâches entre hémisphères
La latéralisation décrit les mouvements appris, tandis que la dominance latérale indique l’hémisphère qui reçoit les influx sensitifs
La latéralisation répartit des tâches entre hémisphères, tandis que la dominance latérale indique si la personne est droitière ou gauchère

La latéralisation répartit des tâches entre hémisphères, tandis que la dominance latérale indique si la personne est droitière ou gauchère

Explication

La latéralisation fonctionnelle désigne la répartition relative des tâches entre les hémisphères, alors que la dominance latérale concerne le fait d’être droitier ou gaucher. La main préférée ne définit donc pas, à elle seule, la répartition fonctionnelle cérébrale.

29. Quelles structures composent les noyaux basaux de substance grise décrits ici ?

Le gyrus précentral, le gyrus postcentral et le cortex préfrontal, associés aux fonctions corticales
Le thalamus, l’hypothalamus et l’épithalamus, situés autour du troisième ventricule
Le noyau lenticulaire, formé du putamen et du globus pallidus, ainsi que le noyau caudé
Le corps calleux, la capsule interne et la corona radiata, formés de faisceaux de fibres

Le noyau lenticulaire, formé du putamen et du globus pallidus, ainsi que le noyau caudé

Explication

Les noyaux basaux comprennent le noyau lenticulaire — composé du putamen et du globus pallidus — ainsi que le noyau caudé. Le corps calleux, la capsule interne et la corona radiata sont des structures de substance blanche, et non les noyaux basaux décrits.

30. Quelles structures forment le diencéphale et où sont-elles situées ?

Le thalamus, les noyaux basaux et le cortex, dans les lobes frontaux
Le thalamus, l’hypothalamus et l’épithalamus, de part et d’autre du troisième ventricule
L’hypophyse, le corps pinéal et le corps calleux, dans les deux hémisphères
Le thalamus, le cervelet et le mésencéphale, autour du quatrième ventricule

Le thalamus, l’hypothalamus et l’épithalamus, de part et d’autre du troisième ventricule

Explication

Le diencéphale comprend le thalamus, l’hypothalamus et l’épithalamus, trois structures bilatérales situées de part et d’autre du troisième ventricule. Le cervelet et le mésencéphale ne font pas partie de cette liste.

31. Quelle proportion de la masse du diencéphale le thalamus représente-t-il, et quel rôle général joue-t-il dans l’acheminement des influx nerveux ?

Environ 20 %, et il constitue le centre principal de régulation endocrinienne
Environ 20 %, et il constitue la principale porte d’entrée des influx vers le cervelet
Environ 80 %, et il constitue la principale voie de sortie des commandes du cortex
Environ 80 %, et il constitue la principale porte d’entrée des influx vers le cortex cérébral

Environ 80 %, et il constitue la principale porte d’entrée des influx vers le cortex cérébral

Explication

Le thalamus représente 80 % de la masse du diencéphale et constitue la principale porte d’entrée des influx nerveux vers le cortex cérébral. La régulation endocrinienne relève notamment de l’hypothalamus, et non du rôle général attribué ici au thalamus.

32. Lorsqu’une information sensitive doit être acheminée vers la région corticale appropriée, quel rôle le thalamus remplit-il ?

Il transforme les informations en hormones avant leur acheminement vers le cortex
Il trie et relaie les informations sensitives et motrices vers les régions corticales appropriées
Il produit les informations sensitives et motrices avant leur transmission aux récepteurs
Il coordonne les groupes musculaires et transmet les commandes aux effecteurs

Il trie et relaie les informations sensitives et motrices vers les régions corticales appropriées

Explication

Le thalamus trie et relaie les informations sensitives et motrices vers les régions corticales appropriées; il contribue également à l’éveil, à la vigilance, à l’apprentissage et à la mémoire. La production d’hormones ne décrit pas ce rôle de relais thalamique.

33. Quel centre cérébral intervient dans la régulation de la température, des apports hydriques et alimentaires, du cycle veille-sommeil et du fonctionnement endocrinien ?

L’hypothalamus
Le thalamus
L’épithalamus
Le corps calleux

L’hypothalamus

Explication

L’hypothalamus est le principal centre de régulation de fonctions physiologiques, notamment la température, les apports alimentaires et hydriques, le cycle veille-sommeil et le fonctionnement endocrinien. Le thalamus trie et relaie des informations vers le cortex, plutôt que d’assurer cette gamme de régulations.

34. Après une lésion touchant la décussation des pyramides, pourquoi une atteinte des fibres corticospinales dans le bulbe peut-elle perturber les mouvements volontaires du côté opposé du corps ?

Parce que les fibres sensorielles croisent dans le bulbe et commandent directement les mouvements du côté opposé.
Parce que ces fibres croisent la ligne médiane dans le pont avant de commander le côté ipsilatéral.
Parce que chaque hémisphère commande le côté ipsilatéral après un croisement des fibres dans la moelle épinière.
Parce que la plupart de ces fibres croisent la ligne médiane dans le bulbe avant de commander le côté controlatéral.

Parce que la plupart de ces fibres croisent la ligne médiane dans le bulbe avant de commander le côté controlatéral.

Explication

La plupart des fibres corticospinales croisent dans le bulbe rachidien, ce qui explique que chaque hémisphère commande principalement le côté controlatéral. Une commande ipsilatérale après un croisement dans la moelle ne correspond pas à cette décussation.

35. Quel énoncé décrit correctement l’organisation générale et le rôle du tronc cérébral ?

Il comprend le pont, le mésencéphale puis le bulbe, et sa substance grise relie les centres nerveux supérieurs et inférieurs.
Il comprend le mésencéphale, le bulbe puis le pont, et sa substance blanche relie les centres nerveux supérieurs et inférieurs.
Il comprend le mésencéphale, le pont puis le bulbe, et sa substance blanche relie des centres nerveux supérieurs et inférieurs.
Il comprend le mésencéphale, le pont puis le bulbe, et sa substance blanche relie principalement les deux hémisphères cérébraux.

Il comprend le mésencéphale, le pont puis le bulbe, et sa substance blanche relie des centres nerveux supérieurs et inférieurs.

Explication

Dans l’ordre de haut en bas, le tronc cérébral comprend le mésencéphale, le pont et le bulbe, et sa substance blanche assure des connexions entre centres supérieurs et inférieurs. La substance grise ne joue pas le rôle de liaison attribué ici à la substance blanche.

36. Une personne présente des troubles de la déglutition, de la toux et de la régulation respiratoire après une atteinte du tronc cérébral ; quelle région est particulièrement concernée ?

Le cervelet, qui contient les centres de la salivation, de l’éternuement et de la déglutition.
Le bulbe rachidien, qui contient des centres respiratoires et plusieurs centres de réflexes viscéraux.
Le pont, qui contient les centres de la déglutition, de la toux et de la régulation cardiovasculaire.
Le mésencéphale, qui regroupe les centres du vomissement, du hoquet et de la régulation respiratoire.

Le bulbe rachidien, qui contient des centres respiratoires et plusieurs centres de réflexes viscéraux.

Explication

Le bulbe rachidien abrite des centres respiratoires ainsi que des centres liés à la déglutition et à la toux, entre autres fonctions automatiques. Le pont contribue au rythme respiratoire, mais les centres réflexes cités sont associés au bulbe.

37. Quelle organisation anatomique caractérise le cervelet ?

Deux hémisphères réunis par le pont et reliés au tronc cérébral par deux paires de pédoncules cérébelleux.
Deux hémisphères réunis par le vermis et reliés au tronc cérébral par trois paires de pédoncules cérébelleux.
Deux hémisphères séparés par le vermis et reliés au tronc cérébral par une paire de pédoncules cérébelleux.
Deux hémisphères réunis par le vermis et reliés au thalamus par trois paires de pédoncules cérébelleux.

Deux hémisphères réunis par le vermis et reliés au tronc cérébral par trois paires de pédoncules cérébelleux.

Explication

Le cervelet est formé de deux hémisphères unis par le vermis et connecté au tronc cérébral par trois paires de pédoncules cérébelleux. Le pont ne constitue pas la structure médiane qui réunit les hémisphères cérébelleux.

38. Lorsqu’un mouvement exige la planification d’une séquence, puis des ajustements fins des mains et une stabilisation du tronc, quelles régions cérébelleuses sont associées à ces fonctions ?

Les régions latérales planifient, les régions intermédiaires coordonnent les mouvements fins des membres et le vermis coordonne le tronc.
Les régions intermédiaires planifient, les régions latérales coordonnent le tronc et le vermis règle les mouvements fins des membres.
Le vermis planifie, les régions intermédiaires coordonnent le tronc et les régions latérales règlent les mouvements fins des membres.
Les régions latérales coordonnent le tronc, le vermis règle les mouvements fins des membres et les régions intermédiaires planifient.

Les régions latérales planifient, les régions intermédiaires coordonnent les mouvements fins des membres et le vermis coordonne le tronc.

Explication

Les régions latérales participent à la planification, les régions intermédiaires aux mouvements fins des membres et le vermis aux mouvements du tronc. Attribuer la planification aux régions intermédiaires confond leur rôle avec celui des régions latérales.

39. Comment le cervelet contribue-t-il à la coordination des contractions des muscles squelettiques ?

Il traite des informations venant de l’aire motrice, des noyaux du tronc cérébral et de plusieurs récepteurs sensoriels.
Il reçoit des informations uniquement des récepteurs sensoriels et laisse au tronc cérébral la coordination des contractions.
Il traite des informations provenant du thalamus et de l’hippocampe, puis déclenche directement les contractions musculaires.
Il produit les commandes motrices corticales et transmet ses informations aux récepteurs sensoriels des muscles.

Il traite des informations venant de l’aire motrice, des noyaux du tronc cérébral et de plusieurs récepteurs sensoriels.

Explication

Le cervelet coordonne les contractions en intégrant des informations de l’aire motrice, des noyaux du tronc cérébral et de plusieurs récepteurs sensoriels. Il ne produit pas à lui seul les commandes motrices corticales, contrairement à l’autre mécanisme proposé.

40. Quelle description correspond à la composition du système limbique ?

Un ensemble de structures du diencéphale comprenant notamment le thalamus, le mésencéphale et la formation réticulée.
Un ensemble de noyaux du tronc cérébral comprenant notamment le pont, le bulbe rachidien et les colliculus supérieurs.
Un ensemble de structures des hémisphères cérébraux et du diencéphale comprenant notamment l’hippocampe, le gyrus du cingulum et l’hypothalamus.
Un réseau du cortex cérébral comprenant notamment le cervelet, le vermis et les pédoncules cérébelleux.

Un ensemble de structures des hémisphères cérébraux et du diencéphale comprenant notamment l’hippocampe, le gyrus du cingulum et l’hypothalamus.

Explication

Le système limbique rassemble des structures des hémisphères et du diencéphale, dont l’hippocampe, le gyrus du cingulum et l’hypothalamus. Le pont et le bulbe appartiennent au tronc cérébral et ne constituent pas les éléments caractéristiques de cet ensemble.

41. Lorsqu’une personne se rappelle un itinéraire et évalue la charge émotionnelle d’un stimulus, quelles fonctions sont respectivement associées à l’hippocampe et au corps amygdaloïde ?

L’hippocampe participe à la mémoire et à la navigation spatiale, tandis que le corps amygdaloïde évalue la valence émotionnelle.
L’hippocampe évalue la valence émotionnelle, tandis que le corps amygdaloïde participe à la mémoire et à la navigation spatiale.
L’hippocampe coordonne les mouvements des membres, tandis que le corps amygdaloïde régule l’excitation du cortex.
L’hippocampe gouverne les fonctions viscérales, tandis que le corps amygdaloïde filtre les stimuli sensoriels répétitifs.

L’hippocampe participe à la mémoire et à la navigation spatiale, tandis que le corps amygdaloïde évalue la valence émotionnelle.

Explication

L’hippocampe contribue notamment à la mémoire et à la navigation spatiale, alors que le corps amygdaloïde évalue la valence émotionnelle des stimuli. Les rôles sont inversés dans la deuxième proposition, une confusion possible entre ces deux structures.

42. Comment les connexions du système limbique avec l’hypothalamus peuvent-elles relier une émotion à une réponse corporelle ?

Elles relient les réflexes auditifs aux ajustements de l’équilibre corporel.
Elles filtrent les stimuli familiers afin de maintenir le cortex en état de veille.
Elles contribuent à associer les réactions émotionnelles à des fonctions viscérales.
Elles transforment les souvenirs durables en commandes motrices volontaires.

Elles contribuent à associer les réactions émotionnelles à des fonctions viscérales.

Explication

Les connexions entre le système limbique et l’hypothalamus contribuent au lien entre émotions et fonctions viscérales. Le maintien de la veille et le filtrage sensoriel relèvent plutôt du système réticulaire activateur ascendant.

43. Dans une situation où un stimulus soudain et important survient parmi des signaux familiers, quel rôle du système réticulaire activateur ascendant favorise la prise de conscience de cet événement ?

Il transforme les stimuli sensoriels en souvenirs durables et transmet leur valence émotionnelle à l’hypothalamus.
Il diminue l’excitabilité du cortex et renforce le traitement des stimuli répétitifs au détriment des signaux nouveaux.
Il maintient le cortex en état de veille, augmente son excitabilité et favorise le passage des stimuli importants vers la conscience.
Il coordonne les réactions motrices au stimulus en organisant les informations sensorielles dans le cervelet.

Il maintient le cortex en état de veille, augmente son excitabilité et favorise le passage des stimuli importants vers la conscience.

Explication

Le système réticulaire activateur ascendant soutient l’éveil et l’excitabilité corticale, tout en filtrant les signaux familiers ou faibles et en laissant davantage parvenir les stimuli importants à la conscience. Renforcer le traitement des signaux répétitifs inverserait cette fonction de filtrage.

44. Quel rôle le système réticulaire activateur ascendant joue-t-il dans l’état de veille du cortex cérébral ?

Il déclenche le sommeil cortical en réduisant l’excitabilité par l’intermédiaire des noyaux thalamiques.
Il commande les réflexes médullaires en transmettant des influx par les racines spinales.
Il maintient le cortex en éveil et accroît son excitabilité en transmettant des influx par les noyaux thalamiques.
Il inhibe les influx sensoriels en agissant directement sur les méninges cérébrales.

Il maintient le cortex en éveil et accroît son excitabilité en transmettant des influx par les noyaux thalamiques.

Explication

Le système réticulaire activateur ascendant favorise l’éveil et augmente l’excitabilité corticale grâce à des influx relayés par les noyaux thalamiques. Les réflexes médullaires relèvent d’une fonction différente et ne décrivent pas son rôle dans l’activation du cortex.

45. Lorsqu’une personne est concentrée, comment le système réticulaire activateur ascendant traite-t-il généralement les stimuli sensoriels familiers et inhabituels ?

Il amortit les stimuli répétitifs ou familiers et laisse plus facilement parvenir à la conscience les stimuli inhabituels ou importants.
Il amplifie les stimuli répétitifs ou familiers et écarte les stimuli inhabituels afin de préserver l’attention.
Il traite de façon identique les stimuli familiers et inhabituels, sans influer sur leur accès à la conscience.
Il amortit les stimuli inhabituels et transmet en priorité les signaux faibles déjà rencontrés.

Il amortit les stimuli répétitifs ou familiers et laisse plus facilement parvenir à la conscience les stimuli inhabituels ou importants.

Explication

Le système atténue les signaux répétitifs, familiers ou faibles, tandis que les stimuli inhabituels, importants ou intenses peuvent accéder à la conscience. L’idée qu’il privilégie les stimuli familiers inverse précisément ce mécanisme de filtrage.

46. Quelle description réunit correctement l’étendue et les fonctions principales de la moelle épinière chez l’adulte ?

Cylindre aplati d’environ 42 à 45 cm, elle s’étend de la première vertèbre thoracique au sacrum et coordonne les réflexes.
Cylindre aplati d’environ 42 à 45 cm, elle s’étend du foramen magnum à L4 ou L5, transmet des influx et sert de centre réflexe.
Cylindre aplati d’environ 25 à 30 cm, elle s’étend du foramen magnum à L1 ou L2 et transmet des influx sans assurer de réflexes.
Cylindre aplati d’environ 42 à 45 cm, elle s’étend du foramen magnum à L1 ou L2, transmet des influx et sert de centre réflexe.

Cylindre aplati d’environ 42 à 45 cm, elle s’étend du foramen magnum à L1 ou L2, transmet des influx et sert de centre réflexe.

Explication

Chez l’adulte, la moelle épinière mesure environ 42 à 45 cm et va du foramen magnum à L1 ou L2; elle achemine les influx et constitue un centre réflexe. L’extension jusqu’à L4 ou L5 peut concerner les jeunes enfants, et non l’adulte.

47. Quels éléments contribuent à protéger la moelle épinière ?

Les vertèbres du canal rachidien, les nerfs spinaux, le liquide synovial et les ligaments vertébraux.
Les méninges rachidiennes, les disques intervertébraux, le sang et les racines des nerfs spinaux.
Les vertèbres du canal rachidien, les méninges rachidiennes, le liquide céphalorachidien et les ligaments vertébraux.
Le canal rachidien, les ganglions spinaux, le liquide céphalorachidien et les muscles paravertébraux.

Les vertèbres du canal rachidien, les méninges rachidiennes, le liquide céphalorachidien et les ligaments vertébraux.

Explication

La protection de la moelle repose sur les vertèbres, les méninges rachidiennes, le liquide céphalorachidien et les ligaments vertébraux. Les nerfs spinaux émergent de la moelle; ils ne remplacent pas les méninges comme élément protecteur de cet ensemble.

48. Où circule le liquide céphalorachidien par rapport aux méninges rachidiennes ?

Dans l’espace épidural, entre la dure-mère et les vertèbres.
Dans l’espace sous-arachnoïdien, entre l’arachnoïde et la pie-mère.
À l’intérieur de la pie-mère, entre celle-ci et la surface de la moelle.
Dans l’espace sous-dural, entre la dure-mère et l’arachnoïde.

Dans l’espace sous-arachnoïdien, entre l’arachnoïde et la pie-mère.

Explication

Les méninges rachidiennes comprennent la dure-mère, l’arachnoïde et la pie-mère, et le liquide circule dans l’espace sous-arachnoïdien entre les deux dernières. L’espace épidural se trouve à l’extérieur de la dure-mère, contre le canal rachidien.

49. Comment se forme la queue de cheval dans le canal rachidien ?

Les racines lombaires et sacrées des nerfs spinaux descendent après leur émergence de la moelle.
Les racines ventrales des nerfs spinaux s’unissent aux méninges pour former un cordon protecteur.
Les 31 nerfs spinaux fusionnent en un faisceau unique à l’intérieur de la moelle.
Les racines cervicales et thoraciques remontent avant de rejoindre les nerfs crâniens.

Les racines lombaires et sacrées des nerfs spinaux descendent après leur émergence de la moelle.

Explication

Les racines lombaires et sacrées poursuivent leur trajet vers le bas dans le canal rachidien et forment la queue de cheval. Il s’agit de racines nerveuses descendantes, et non d’un faisceau produit par la fusion des nerfs spinaux.

50. Dans une coupe transversale de la moelle épinière, quelle disposition distingue la substance grise de la substance blanche ?

Les deux substances forment des couches concentriques, avec la substance grise à mi-distance du centre et du bord.
La substance grise se trouve dans les racines ventrales, tandis que la substance blanche forme les ganglions spinaux.
La substance grise occupe le centre en forme de H ou de papillon, et la substance blanche l’entoure en périphérie.
La substance blanche occupe le centre en forme de H ou de papillon, et la substance grise l’entoure en périphérie.

La substance grise occupe le centre en forme de H ou de papillon, et la substance blanche l’entoure en périphérie.

Explication

En coupe transversale, la substance grise est centrale et prend une forme de H ou de papillon, tandis que la substance blanche est périphérique. L’option inversant ces positions reprend une confusion fréquente entre les deux substances.

51. Une lésion touche les cornes ventrales de la moelle épinière; quelle fonction neuronale risque-t-elle directement d’altérer ?

La commande sympathique viscérale, car ces cornes contiennent les neurones des segments thoraciques et lombaires.
La commande motrice somatique, car ces cornes abritent des corps cellulaires dont les axones rejoignent les muscles par les racines ventrales.
La réception sensitive primaire, car ces cornes abritent les corps cellulaires des neurones sensitifs qui rejoignent la moelle par les racines dorsales.
L’intégration sensitive dorsale, car ces cornes reçoivent les influx provenant des ganglions spinaux.

La commande motrice somatique, car ces cornes abritent des corps cellulaires dont les axones rejoignent les muscles par les racines ventrales.

Explication

Les cornes ventrales contiennent principalement les corps cellulaires des neurones moteurs somatiques, dont les axones gagnent les muscles squelettiques par les racines ventrales. Les corps cellulaires sensitifs primaires se trouvent dans les ganglions spinaux, et non dans ces cornes.

52. Quel trajet décrit correctement le traitement d’un influx sensitif primaire au niveau de la moelle épinière ?

Le corps cellulaire du neurone sensitif primaire se trouve dans un ganglion spinal, puis son influx est reçu et intégré par des neurones des cornes dorsales.
Le corps cellulaire du neurone sensitif primaire se trouve dans un ganglion spinal, puis son influx est reçu et intégré par les cornes ventrales.
Le corps cellulaire du neurone sensitif primaire se trouve dans une corne ventrale, puis son influx est transmis aux muscles par une racine ventrale.
Le corps cellulaire du neurone sensitif primaire se trouve dans une corne dorsale, puis son influx est relayé par un ganglion spinal.

Le corps cellulaire du neurone sensitif primaire se trouve dans un ganglion spinal, puis son influx est reçu et intégré par des neurones des cornes dorsales.

Explication

Les corps cellulaires des neurones sensitifs primaires résident dans les ganglions spinaux; les neurones des cornes dorsales reçoivent leurs influx et intègrent l’information sensitive. Les cornes ventrales sont principalement associées aux neurones moteurs somatiques.

53. Dans une voie sensitive somesthésique qui transmet une information jusqu’au cortex, quel est le rôle du neurone de troisième ordre ?

Transmettre l’information du récepteur à la moelle épinière
Relier le récepteur directement au cortex somesthésique
Conduire l’information de la moelle au thalamus ou au cervelet
Acheminer l’information du thalamus au cortex somesthésique

Acheminer l’information du thalamus au cortex somesthésique

Explication

Dans les voies qui aboutissent au cortex, le neurone de troisième ordre se trouve dans le thalamus et transmet l’information au cortex somesthésique. Les voies qui se terminent dans le cervelet ne suivent pas cette étape thalamique corticale.

54. Une personne distingue précisément la forme d’un objet tenu dans sa main et perçoit ses vibrations. Quelle voie ascendante transmet principalement ces informations ?

La voie spécifique, par les faisceaux de Goll et de Burdach puis le lemnisque médial
La voie corticospinale, par les tractus ventral et latéral
La voie non spécifique, par les tractus spinothalamiques ventral et latéral
La voie spinocérébelleuse, par les tractus ventral et dorsal

La voie spécifique, par les faisceaux de Goll et de Burdach puis le lemnisque médial

Explication

Le toucher discriminant et les vibrations sont transmis par la voie ascendante spécifique, qui emprunte les faisceaux de Goll et de Burdach puis le lemnisque médial. Les tractus spinothalamiques associés à la voie non spécifique transmettent notamment la douleur, la température et le toucher grossier.

55. Lors d’un mouvement, quelle fonction remplissent les tractus spinocérébelleux ventral et dorsal ?

Commander directement les muscles en transmettant les ordres moteurs corticaux
Acheminer au cortex des sensations conscientes de douleur et de température
Transmettre au thalamus le toucher discriminant et les vibrations
Transmettre au cervelet des informations sur l’étirement musculaire et tendineux pour coordonner les muscles

Transmettre au cervelet des informations sur l’étirement musculaire et tendineux pour coordonner les muscles

Explication

Les tractus spinocérébelleux renseignent le cervelet sur l’étirement des muscles et des tendons afin de contribuer à la coordination musculaire. Contrairement à une voie sensitive destinée à la perception, ils ne contribuent pas aux sensations conscientes.

56. Après une lésion médullaire, un patient présente une paralysie accompagnée d’une atrophie musculaire. Quel type de lésion est le plus compatible avec ce tableau ?

Une atteinte des voies spinocérébelleuses chargées de coordonner les muscles
Une atteinte des cellules de la racine ventrale ou de la corne ventrale
Une atteinte isolée des neurones moteurs supérieurs avec neurones inférieurs intacts
Une atteinte des faisceaux sensitifs dorsaux avec motricité préservée

Une atteinte des cellules de la racine ventrale ou de la corne ventrale

Explication

Une lésion des cellules de la racine ventrale ou de la corne ventrale peut provoquer une paralysie flasque avec atrophie musculaire. Une lésion isolée des neurones moteurs supérieurs entraîne plutôt une paralysie spastique, avec une atrophie moins rapide.

57. Qu’est-ce qui caractérise un récepteur sensoriel selon la loi de Müller ?

Il détecte les stimuli internes sans répondre aux stimuli externes
Il réagit à un stimulus et répond à un type de stimulus adéquat
Il transforme chaque stimulus en une commande motrice destinée aux muscles
Il réagit à tout changement de l’environnement avec la même sensibilité

Il réagit à un stimulus et répond à un type de stimulus adéquat

Explication

Un récepteur sensoriel réagit à un changement de l’environnement externe ou interne et possède un type de stimulus adéquat auquel il est sensible. La loi de Müller ne signifie pas qu’un même récepteur répond de façon identique à tous les stimuli.

58. Une substance chimique présente dans l’environnement déclenche une sensation olfactive. À quelle catégorie de récepteurs appartient le récepteur principalement sollicité ?

Aux mécanorécepteurs
Aux nocicepteurs
Aux chémorécepteurs
Aux thermorécepteurs

Aux chémorécepteurs

Explication

Les chémorécepteurs répondent à des stimuli de nature chimique, comme ceux qui interviennent dans l’olfaction. Les thermorécepteurs détectent plutôt les variations de température, et non la composition chimique d’une substance.

59. Un récepteur situé dans un tendon informe le système nerveux sur l’état d’une structure musculosquelettique. De quel type de récepteur s’agit-il selon sa localisation ?

D’un photorécepteur
D’un propriocepteur
D’un intérocepteur
D’un extérocepteur

D’un propriocepteur

Explication

Les propriocepteurs se trouvent notamment dans les tendons, les muscles squelettiques, les articulations et les ligaments. Les intérocepteurs renseignent sur des stimuli internes, mais ne désignent pas spécifiquement les récepteurs des structures musculosquelettiques.

60. Dans l’organisation d’un nerf, quelle enveloppe entoure un faisceau d’axones ?

L’épinèvre
Le tissu vasculaire
L’endonèvre
Le périnèvre

Le périnèvre

Explication

Le périnèvre entoure un faisceau d’axones, tandis que l’endonèvre entoure une fibre et l’épinèvre plusieurs faisceaux. L’endonèvre est donc associé à une fibre individuelle, et non à un faisceau.

61. D’où émergent les douze paires de nerfs crâniens ?

Du cerveau, les deux premières du tronc cérébral et les autres des hémisphères
De l’encéphale, les deux premières du tronc cérébral et les autres de la moelle épinière
De l’encéphale, les deux premières du cerveau et les autres du tronc cérébral
De la moelle épinière, les deux premières du segment cervical et les autres du tronc cérébral

De l’encéphale, les deux premières du cerveau et les autres du tronc cérébral

Explication

Les douze paires de nerfs crâniens émergent de l’encéphale : les deux premières prennent naissance dans le cerveau et les autres dans le tronc cérébral. Elles ne prennent pas naissance dans la moelle épinière.

62. Quelle répartition décrit correctement les 31 paires de nerfs spinaux ?

8 cervicales, 11 thoraciques, 6 lombaires, 5 sacrées et 1 coccygienne
7 cervicales, 12 thoraciques, 5 lombaires, 6 sacrées et 1 coccygienne
8 cervicales, 12 thoraciques, 5 lombaires, 4 sacrées et 2 coccygiennes
8 cervicales, 12 thoraciques, 5 lombaires, 5 sacrées et 1 coccygienne

8 cervicales, 12 thoraciques, 5 lombaires, 5 sacrées et 1 coccygienne

Explication

Les nerfs spinaux se répartissent en 8 paires cervicales, 12 thoraciques, 5 lombaires, 5 sacrées et 1 coccygienne, pour un total de 31 paires. Une répartition qui modifie le nombre cervical ou sacré ne correspond pas à cette organisation.

63. Lorsqu’un nerf spinal se forme, quel type de fibres trouve-t-on dans sa racine dorsale ?

Des fibres motrices somatiques et autonomes destinées aux effecteurs
Des fibres autonomes et sensitives provenant des organes internes
Des fibres sensitives provenant d’extérocepteurs, de propriocepteurs et d’intérocepteurs
Des fibres motrices somatiques et sensitives issues des muscles squelettiques

Des fibres sensitives provenant d’extérocepteurs, de propriocepteurs et d’intérocepteurs

Explication

Les racines dorsales contiennent des fibres sensitives issues d’extérocepteurs, de propriocepteurs et d’intérocepteurs. Les fibres motrices somatiques et autonomes empruntent les racines ventrales.

64. Pourquoi un nerf issu d’un plexus peut-il contenir des fibres provenant de plusieurs nerfs spinaux ?

Parce que les racines dorsales fusionnent en un tronc commun dans le plexus
Parce que les nerfs spinaux échangent leurs fibres après leur sortie de la moelle
Parce que les fibres des rameaux ventraux se redistribuent dans le plexus
Parce que les fibres des rameaux dorsaux se répartissent entre les membres

Parce que les fibres des rameaux ventraux se redistribuent dans le plexus

Explication

Dans un plexus, les fibres des rameaux ventraux se redistribuent, ce qui permet à un nerf qui en émerge de contenir des fibres issues de nerfs spinaux différents. Les plexus ne résultent pas d’une fusion des racines dorsales.

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Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Neuroanatomie générale.

Quelles sont les trois étapes de la fonction générale du système nerveux ?

Percevoir les stimuli, intégrer l’information et commander une réponse.

Quelles structures forment le système nerveux central ?

L’encéphale et la moelle épinière.

Quelles structures composent principalement le système nerveux périphérique ?

Les nerfs crâniens et spinaux.

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