★ À maîtriser
Le système nerveux perçoit les stimuli par les récepteurs sensoriels, intègre l’information reçue, puis commande une réponse en activant des muscles ou des glandes.
Le système nerveux central comprend l’encéphale et la moelle épinière et assure l’intégration et la régulation, tandis que le système nerveux périphérique regroupe les structures situées hors du SNC, principalement les nerfs crâniens et spinaux.
Les voies afférentes conduisent les influx des récepteurs vers le SNC, tandis que les voies efférentes conduisent les influx du SNC vers les effecteurs.
Le système nerveux somatique comprend des afférences somatiques et des efférences vers les muscles squelettiques, principalement contrôlées volontairement, tandis que le système nerveux autonome comprend des afférences viscérales et des efférences vers les muscles lisses, le cœur et les glandes, sans contrôle conscient.
Compléments
Stimulus → intégration → réponse
★ À maîtriser
📌 Les neurones excitables produisent et transmettent des signaux électriques, tandis que les cellules gliales soutiennent et protègent les neurones sans produire ni transmettre de potentiel d’action.
Les cellules gliales comprennent six types :
Les astrocytes régulent les échanges entre capillaires et neurones, la concentration de potassium autour des neurones, participent à la barrière hémato-encéphalique et au recyclage des neurotransmetteurs.
📌 Les oligodendrocytes forment la myéline autour des axones du SNC, tandis que les cellules de Schwann forment la myéline autour des axones du SNP.
Les neurones ont une longue durée de vie, ne se divisent pas et nécessitent un apport continu important en oxygène et en glucose ; une privation d’oxygène de quelques minutes les détruit irrémédiablement.
Les quatre régions du neurone ont des fonctions distinctes :
Les neurones sensitifs conduisent les influx vers le SNC, les neurones moteurs les conduisent du SNC vers les effecteurs et les interneurones relaient les influx entre neurones sensitifs et moteurs ; les interneurones représentent environ 99 % des neurones de l’organisme.
Compléments
Les microglies peuvent devenir des macrophages et phagocyter les micro-organismes ainsi que les débris de neurones endommagés.
Les épendymocytes ciliés tapissent les cavités de l’encéphale et de la moelle épinière et facilitent la circulation du LCR par le battement de leurs cils.
La gaine de myéline isole électriquement les axones, les protège et augmente la vitesse de transmission des influx nerveux.
Les neurones multipolaires ont au moins trois prolongements et sont les plus abondants dans le SNC, les bipolaires ont un axone et une dendrite, et les unipolaires ont un prolongement en T divisé en branches périphérique et centrale.
Le neurone transmet ; la glie soutient et protège
★ À maîtriser
L’encéphale comprend le cerveau, le cervelet et le tronc cérébral ; les régions supérieures participent aux activités conscientes et à la pensée, tandis que les régions inférieures contrôlent notamment le tonus, la posture, l’équilibre, la pression artérielle et la respiration.
Le thalamus reçoit, intègre et analyse l’information avant sa transmission au cortex cérébral, tandis que l’hypothalamus est relié à l’hypophyse par la tige pituitaire et que l’hypophyse régule l’activité des autres glandes de l’organisme.
Compléments
★ À maîtriser
Quatre éléments protègent l’encéphale :
Les méninges comprennent la dure-mère, l’arachnoïde et la pie-mère ; la dure-mère est le feuillet externe et résistant, l’arachnoïde est intermédiaire et la pie-mère adhère à la surface du cerveau.
Le LCR protège le SNC des traumatismes, contribue à sa nutrition et permet à l’encéphale de flotter, ce qui diminue son poids et évite son affaissement.
Les plexus choroïdes sécrètent le LCR et participent à son nettoyage ; le volume total de LCR chez l’adulte est d’environ 150 ml et il est remplacé toutes les 3 ou 4 heures.
🔄 Le LCR suit un trajet des ventricules vers le sang veineux :
La barrière hémato-encéphalique filtre sélectivement les substances : le glucose et les acides aminés essentiels la traversent par diffusion, les substances liposolubles comme les acides gras, l’oxygène et le gaz carbonique la franchissent aisément, tandis que l’urée, certaines toxines et la plupart des médicaments ne la traversent pas.
Compléments
La tente du cervelet sépare l’étage supra-tentoriel contenant le cerveau de l’étage infra-tentoriel contenant le tronc cérébral et le cervelet, tandis que la faux du cerveau sépare les deux hémisphères cérébraux.
La barrière hémato-encéphalique est absente ou incomplète près des troisième et quatrième ventricules, du centre du vomissement et de l’hypothalamus, ainsi que chez les nouveau-nés et les prématurés.
Ventricules → espace sous-arachnoïdien → sinus sagittal supérieur
★ À maîtriser
📌 La substance grise contient surtout des corps cellulaires, tandis que la substance blanche contient principalement des axones myélinisés.
Les hémisphères cérébraux comprennent cinq lobes :
Chaque hémisphère comprend trois régions de la surface vers la profondeur :
Compléments
Dans la moelle épinière, la substance grise est centrale et la substance blanche périphérique ; le tronc cérébral présente cette organisation avec des noyaux gris disséminés dans la substance blanche, et le cerveau ainsi que le cervelet possèdent en plus un cortex périphérique de substance grise.
Les hémisphères cérébraux sont séparés par la fissure longitudinale, et la fissure transverse sépare les hémisphères du cervelet.
Trois sillons délimitent les lobes cérébraux :
Gris : corps cellulaires ; blanc : axones myélinisés
★ À maîtriser
Le cortex cérébral permet le comportement conscient, notamment la perception, la communication, la mémorisation, la compréhension, le jugement et les mouvements volontaires.
Le cortex comprend des aires motrices, sensitives et associatives, et aucune aire corticale n’agit isolément dans le comportement conscient.
📌 Chaque hémisphère traite principalement la perception sensorielle et commande la motricité volontaire du côté controlatéral du corps, tandis que la latéralisation correspond à la spécialisation fonctionnelle de chaque hémisphère.
L’aire motrice primaire se situe dans le gyrus précentral et ses neurones pyramidaux commandent les mouvements volontaires ; leurs axones forment les faisceaux cortico-spinaux vers la moelle épinière et les faisceaux cortico-nucléaires vers les noyaux moteurs des nerfs crâniens.
Dans l’aire motrice primaire, la représentation corporelle est controlatérale et inversée, avec la tête à l’extrémité latérale inférieure du gyrus et les orteils sur sa face médiane ; la surface attribuée à une région dépend de son importance fonctionnelle.
L’aire prémotrice, située en avant de l’aire motrice primaire, coordonne des groupes musculaires et contrôle les activités motrices apprises répétitives ; sa destruction peut faire perdre ces habiletés sans diminuer la force musculaire.
Compléments
★ À maîtriser
L’aire prémotrice, située en avant du gyrus précentral, active l’aire motrice primaire et coordonne plusieurs groupes musculaires pour les activités motrices apprises et répétitives.
L’aire somesthésique primaire, dans le gyrus postcentral, reçoit les messages des récepteurs cutanés et des propriocepteurs, et localise les stimuli selon leur provenance spatiale.
📌 L’aire visuelle primaire reçoit les informations de la rétine et une lésion peut entraîner une cécité fonctionnelle, tandis que l’aire visuelle associative interprète les stimuli et permet de reconnaître ce qui est vu.
Compléments
📌 L’aire de Wernicke est généralement située dans la partie postérieure du lobe temporal gauche et serait responsable de la prononciation de mots inconnus, tandis que la compréhension plus complexe du langage se déroulerait dans les aires préfrontales.
Primaire reçoit ou commande ; associative interprète.
★ À maîtriser
Les fibres de la substance blanche se répartissent en trois types :
Chez environ 90 % des personnes, l’hémisphère gauche domine pour le langage, les habiletés mathématiques et la logique, tandis que le droit intervient davantage dans les habiletés spatio-visuelles, l’intuition, les émotions, l’art, la musique et la reconnaissance des visages.
📌 La latéralisation fonctionnelle correspond à une répartition relative des tâches entre hémisphères et ne se confond pas avec la dominance latérale qui détermine si une personne est droitière ou gauchère.
Compléments
Le corps calleux est la principale commissure cérébrale et relie les deux hémisphères.
Les fibres de projection forment la capsule interne, puis rayonnent vers le cortex en constituant la corona radiata.
Commissurales entre hémisphères, associatives dans un hémisphère, projection vers les centres.
★ À maîtriser
Le diencéphale comprend le thalamus, l’hypothalamus et l’épithalamus, trois structures bilatérales situées de part et d’autre du troisième ventricule.
Le thalamus représente 80 % de la masse du diencéphale et constitue la principale porte d’entrée des influx nerveux vers le cortex cérébral.
Le thalamus trie et relaie les informations sensitives et motrices vers les régions corticales appropriées, et participe aussi à l’éveil, à la vigilance, à l’apprentissage et à la mémoire.
L’hypothalamus régule notamment :
Compléments
L’hypothalamus sécrète des hormones de libération qui régissent l’adénohypophyse et synthétise l’hormone antidiurétique ainsi que l’ocytocine.
Le corps pinéal, situé dans l’épithalamus, sécrète la mélatonine, qui semble participer à la régulation du cycle veille-sommeil et de l’humeur.
Le thalamus est la porte du cortex ; l’hypothalamus règle l’homéostasie.
★ À maîtriser
Le tronc cérébral comprend, de haut en bas, le mésencéphale, le pont et le bulbe rachidien ; ses noyaux contrôlent des comportements automatiques nécessaires à la survie et sa substance blanche relie les centres nerveux supérieurs et inférieurs.
La décussation des pyramides fait croiser la ligne médiane à la plupart des fibres corticospinales dans le bulbe rachidien, de sorte que chaque hémisphère commande les mouvements volontaires du côté controlatéral du corps.
Le bulbe rachidien comprend des centres qui contrôlent :
Compléments
Les colliculus supérieurs du mésencéphale participent aux réflexes visuels, tandis que les colliculus inférieurs participent aux réflexes auditifs.
Le pont contient le centre pneumotaxique, qui participe avec les centres respiratoires du bulbe rachidien au maintien du rythme respiratoire normal.
Les noyaux graciles et cunéiformes du bulbe rachidien relaient vers le thalamus, du côté opposé, des informations sensorielles provenant de la moelle épinière.
Mésencéphale, pont, bulbe : du haut vers le bas.
★ À maîtriser
Le cervelet coordonne les contractions des muscles squelettiques en traitant les informations sensorielles issues de l’aire motrice, des noyaux du tronc cérébral et de plusieurs récepteurs sensoriels.
Le vermis coordonne les mouvements du tronc, des épaules et des hanches, les régions intermédiaires des hémisphères coordonnent les mouvements fins des membres et les régions latérales participent à la planification des mouvements.
Compléments
Les lobes flocculo-nodulaires reçoivent des informations des organes de l’équilibre de l’oreille interne et contribuent au maintien de l’équilibre et à certains mouvements des yeux.
La plupart des fibres qui entrent dans le cervelet et en sortent ont une distribution homolatérale, reliant chaque hémisphère cérébelleux aux parties du corps du même côté.
Les pédoncules cérébelleux relient le cervelet :
L’arbre de vie blanc du cervelet s’épanouit sous son cortex gris.
★ À maîtriser
Le système limbique comprend notamment :
L’hippocampe participe à la mémoire, à la navigation spatiale et à l’attention, tandis que le corps amygdaloïde évalue la valence émotionnelle des stimuli sensoriels.
Le système limbique participe aux réactions émotionnelles et à la conversion de nouvelles données en souvenirs durables, et ses connexions avec l’hypothalamus contribuent au lien entre émotions et fonctions viscérales.
Le système réticulaire activateur ascendant maintient le cortex en état de veille et augmente son excitabilité, tout en filtrant les stimuli répétitifs, familiers ou faibles et en laissant davantage parvenir à la conscience les stimuli inhabituels, importants ou intenses.
Compléments
Le système réticulaire activateur ascendant et le cortex cérébral négligent près de 99 % des stimuli sensoriels enregistrés par les récepteurs.
Des lésions graves du système réticulaire activateur ascendant peuvent entraîner un coma irréversible, tandis que l’alcool, les somnifères, les agents anesthésiques et les tranquillisants réduisent son activité.
Le limbique colore l’expérience ; le réticulaire règle l’éveil et filtre les stimuli.
★ À maîtriser
Le système réticulaire activateur ascendant maintient le cortex cérébral en état de veille et augmente son excitabilité en lui transmettant des influx par l’intermédiaire des noyaux thalamiques.
Le système réticulaire activateur ascendant filtre les stimuli sensoriels en amortissant les signaux répétitifs, familiers ou faibles et en laissant parvenir à la conscience les influx inhabituels, importants ou intenses.
Compléments
Le LSD peut désactiver les filtres sensoriels et provoquer une surcharge sensorielle qui se traduit par des hallucinations.
Les centres du sommeil de l’hypothalamus et d’autres régions de l’encéphale inhibent le système réticulaire activateur ascendant, dont l’activité est également réduite par l’alcool, les somnifères, les agents anesthésiques et les tranquillisants.
Des lésions graves du système réticulaire activateur ascendant peuvent entraîner un coma irréversible, c’est-à-dire une inconscience permanente.
Le bruit familier est filtré, l’influx inhabituel atteint la conscience
★ À maîtriser
La moelle épinière est protégée par :
Les méninges rachidiennes comprennent la dure-mère, l’arachnoïde et la pie-mère ; le liquide céphalorachidien circule dans l’espace sous-arachnoïdien, entre l’arachnoïde et la pie-mère.
Les 31 paires de nerfs spinaux émergent de la moelle par des racines ventrales et dorsales, puis leurs racines lombaires et sacrées descendent dans le canal rachidien en formant la queue de cheval.
Compléments
Les ligaments dentelés sont des épaississements latéraux de la moelle épinière qui fusionnent avec la dure-mère et la protègent des chocs et des déplacements soudains.
Chez l’adulte, la moelle épinière se termine au niveau de L1 ou L2, tandis que chez l’enfant de moins de 5 ans elle peut s’étendre jusqu’à L4 ou L5.
📌 Les ponctions lombaires sont généralement réalisées à partir de L3 afin d’éviter d’atteindre et de léser la moelle épinière.
★ À maîtriser
📌 En coupe transversale, la substance grise est centrale et en forme de H ou de papillon, tandis que la substance blanche est périphérique et l’entoure.
Les cornes ventrales contiennent principalement les corps cellulaires des neurones moteurs somatiques, dont les axones rejoignent les muscles squelettiques par les racines ventrales.
Les corps cellulaires des neurones sensitifs primaires se trouvent dans les ganglions spinaux, et les cornes dorsales contiennent des neurones qui reçoivent leurs influx et intègrent l’information sensitive.
Compléments
Les cornes latérales des segments thoraciques et lombaires contiennent des neurones moteurs sympathiques qui desservent les muscles lisses viscéraux, le muscle cardiaque et les glandes, et leurs axones empruntent les racines ventrales.
Les zones des cornes postérieures reçoivent :
Dans les cornes antérieures, l’apex correspond à la motricité somatique volontaire des muscles striés, tandis que la base correspond à la motricité viscérale des muscles lisses.
Gris central pour intégrer, blanc périphérique pour transmettre
★ À maîtriser
📌 La voie ascendante non spécifique transmet notamment la douleur, la température et le toucher grossier par les tractus spinothalamiques ventral et latéral, tandis que la voie ascendante spécifique transmet des informations localisables comme le toucher discriminant et les vibrations par les faisceaux de Goll et de Burdach et le lemnisque médial.
Les tractus spinocérébelleux ventral et dorsal transmettent au cervelet des informations sur l’étirement des muscles et des tendons pour coordonner l’activité des muscles squelettiques, sans contribuer aux sensations conscientes.
Les tractus corticospinaux latéraux croisent la ligne médiane dans le bulbe rachidien et représentent 80 % des fibres motrices corticales vers la moelle, tandis que les tractus corticospinaux ventraux représentent 20 % et croisent dans la moelle avant la synapse.
📌 Les paralysies flasques résultent de lésions des cellules de la racine ventrale ou de la corne ventrale et s’accompagnent d’une atrophie musculaire, tandis que les paralysies spastiques résultent de lésions isolées des neurones moteurs supérieurs, avec neurones moteurs inférieurs intacts et atrophie moins rapide.
Compléments
La voie motrice secondaire comprend :
Une section transversale de la moelle épinière entraîne une perte de la motricité et de la sensibilité dans les régions situées sous la lésion ; une lésion entre T1 et L1 provoque une paraplégie, tandis qu’une lésion cervicale provoque une quadriplégie.
Flasque : voie motrice basse lésée ; spastique : voie motrice haute lésée
★ À maîtriser
Les récepteurs se répartissent en cinq types selon le stimulus perçu :
La localisation distingue trois types de récepteurs :
Un nerf est formé de faisceaux d’axones myélinisés ou amyélinisés entourés de tissu conjonctif et de vaisseaux ; l’endonèvre entoure une fibre, le périnèvre un faisceau et l’épinèvre plusieurs faisceaux.
Compléments
📌 Les récepteurs simples sont des neurones sensitifs à terminaisons libres ou encapsulées, tandis que les récepteurs complexes sont des cellules réceptrices organisées dans des organes des sens comme ceux de la vision et de l’audition.
📌 Les nerfs sensitifs conduisent uniquement les influx vers le système nerveux central, les nerfs moteurs conduisent uniquement les influx depuis le système nerveux central, et les nerfs mixtes acheminent les deux types d’influx.
Les douze paires de nerfs crâniens émergent de l’encéphale ; les deux premières prennent naissance dans le cerveau et les autres dans le tronc cérébral.
Les 31 paires de nerfs spinaux se répartissent en :
Les racines ventrales des nerfs spinaux contiennent des fibres motrices somatiques et autonomes, tandis que les racines dorsales contiennent des fibres sensitives provenant des extérocepteurs, propriocepteurs et intérocepteurs.
Les plexus sont formés uniquement par les rameaux ventraux des nerfs spinaux et desservent principalement les membres.
Dans les plexus, les fibres des rameaux ventraux se redistribuent, de sorte que chaque nerf issu d’un plexus contient des fibres provenant de nerfs spinaux différents.
Les dermatomes du tronc se chevauchent d’environ 50 %, si bien que la destruction d’un nerf spinal n’entraîne pas l’anesthésie complète d’un dermatome.
Les trois faisceaux se constituent ainsi :
Les faisceaux donnent naissance aux nerfs suivants :
Le plexus lombaire est formé des branches antérieures de L1 à L4 et d’une branche de T12, et se situe au sein du muscle psoas.
Le nerf fémoral provient de L2-L4, innerve l’ilio-psoas, le sartorius et le quadriceps fémoral, et assure notamment l’extension du genou ainsi que la sensibilité de la face antérieure de la cuisse.
Le plexus sacré et coccygien provient des racines L4 à S4 et se situe en avant du muscle piriforme.
Le nerf sciatique provient de L4 à S3, innerve les ischio-jambiers et se ramifie en nerfs tibial et fibulaire commun.
La voie efférente autonome comprend un neurone préganglionnaire dont le corps cellulaire est dans le système nerveux central et dont l’axone synapse dans un ganglion autonome avec un neurone postganglionnaire qui rejoint l’organe effecteur.
Les fibres préganglionnaires sympathiques et parasympathiques libèrent de l’acétylcholine dans les ganglions autonomes ; les fibres postganglionnaires sympathiques libèrent généralement de la noradrénaline et les fibres postganglionnaires parasympathiques de l’acétylcholine.
📌 Les fibres parasympathiques émergent de l’encéphale et de la région sacrée, avec des fibres préganglionnaires longues et des ganglions proches des organes ; les fibres sympathiques naissent des régions thoracique et lombaire, avec des fibres préganglionnaires courtes et des ganglions proches de la moelle épinière.
Voies sympathique et parasympathique
| Caractéristique | Parasympathique | Sympathique |
|---|---|---|
| Origine | Encéphale et région sacrée | Régions thoracique et lombaire |
| Fibres préganglionnaires | Longues | Courtes |
| Ganglions | Près des organes ou dans leur paroi | Près de la moelle épinière |
| Fibres postganglionnaires | Courtes | Longues |
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1. Quelle séquence décrit le rôle général du système nerveux face à un stimulus ?
2. Une lésion touche des nerfs situés hors de l’encéphale et de la moelle épinière. À quelle division appartiennent ces structures ?
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Quelles sont les trois étapes de la fonction générale du système nerveux ?
Percevoir les stimuli, intégrer l’information et commander une réponse.
Quelles structures forment le système nerveux central ?
L’encéphale et la moelle épinière.
Quelles structures composent principalement le système nerveux périphérique ?
Les nerfs crâniens et spinaux.
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