★ À maîtriser
📌 Un signe clinique est une manifestation objective constatée par le praticien, tandis qu’un symptôme est une manifestation subjective perçue par le malade.
Compléments
L’anamnèse recueille :
La restitution s’appuie sur un compte rendu écrit, met en évidence les difficultés et les points forts, les relie aux ressentis du patient et de l’entourage, puis peut conduire à une indication ou une réorientation.
Signe observable, symptôme ressenti : objectiver sans confondre.
★ À maîtriser
Le développement embryonnaire décrit passe de la morula à la blastula, puis à la gastrula et à la neurula, où le tube neural est mis en place par neurulation.
Le développement cérébral comprend quatre processus :
À la naissance, le cerveau possède le nombre de neurones de l’adulte, mais la moitié des connexions neuronales reste à établir.
La période critique du développement cérébral s’étend de la naissance jusqu’à environ 3 à 6 ans, puis les connexions synaptiques se stabilisent.
Compléments
À la blastula, le blastocèle apparaît ; les feuillets embryonnaires, dont l’ectoderme externe et l’endoderme interne, se mettent en place lors de la gastrulation.
À la gastrula apparaît le mésoderme intermédiaire, associé notamment aux muscles et au squelette.
La neurogenèse génère de nouveaux neurones à partir de cellules souches dans les zones ventriculaire et subventriculaire.
La migration neuronale peut être fortement affectée par certaines substances, notamment l’alcool, les drogues et des médicaments.
📌 On peut poser des diagnostics avant 6 à 7 ans malgré la période critique, sans que cela empêche une prise en charge précoce.
Morula → blastula → gastrula → neurula.
★ À maîtriser
Le cerveau compte environ 100 milliards de neurones et pèse environ 1,5 kg pour un volume d’environ 1200 cm³.
Bien qu’il représente environ 2 % de la masse corporelle, le cerveau requiert 20 % de l’apport calorique et consomme entre 20 et 40 % de l’oxygène.
Le liquide cérébrospinal, ou liquide céphalorachidien, est contenu dans l’espace sous-arachnoïdien entre l’arachnoïde et la pie-mère et est composé à 99 % d’eau, ainsi que de protéines et de glucose.
Le liquide céphalorachidien assure : l’amortissement mécanique des chocs, l’apport de nutriments, hormones, neurotransmetteurs, anticorps et lymphocytes, l’élimination des déchets
La barrière hémato-encéphalique sépare la circulation sanguine du tissu cérébral et limite l’entrée des toxines, bactéries, virus, cellules immunitaires et molécules chimiques, tout en laissant passer l’oxygène, le glucose et les nutriments.
Compléments
★ À maîtriser
Le cycle veille-sommeil comprend trois phases :
Le cycle veille-sommeil est un rythme endogène réglé par une horloge interne et remis à l’heure par des synchroniseurs externes comme la lumière, le bruit et le rythme social.
La privation aiguë de sommeil augmente l’appétit et le risque d’accident, diminue la satiété et l’efficacité immunitaire, accroît l’émotivité et perturbe la régulation émotionnelle ainsi que la concentration, l’attention et la mémoire.
La privation chronique de sommeil est associée à un risque d’AVC multiplié par 4, à une hausse des risques d’obésité, de certains cancers, de diabète et de maladies cardiaques, à une moindre production de spermatozoïdes et à un impact sur l’âge de mortalité.
Les différences structurelles cérébrales entre les sexes ne corrèlent pas avec les performances cognitives évaluées séparément ni avec le QI global.
Compléments
Le noyau suprachiasmatique, situé dans l’hypothalamus juste derrière le chiasma optique, génère et synchronise les rythmes en réagissant aux cellules photosensibles.
Pendant le sommeil, le système glymphatique contribue au nettoyage cérébral, à l’élimination de composés neurotoxiques accumulés pendant l’éveil et à l’augmentation de l’espace interstitiel entre les cellules cérébrales.
Les hommes ont en moyenne un cerveau légèrement plus volumineux et davantage de substance blanche, tandis que les femmes ont légèrement plus de substance grise.
★ À maîtriser
Le cerveau comprend quatre lobes externes et deux lobes internes, et chaque lobe est subdivisé en aires auxquelles des fonctions sont classiquement attribuées.
Le lobe frontal participe :
Compléments
Brodmann a défini 52 aires cérébrales en 1909.
Le lobe pariétal contribue :
Le lobe temporal participe :
Le lobe occipital comprend le cortex visuel primaire et des aires visuelles associatives impliquées dans le traitement des couleurs, du mouvement et des formes.
Les structures internes citées sont :
Le tronc cérébral participe aux fonctions vitales automatiques, à la régulation veille-sommeil et au passage des voies motrices et sensitives.
L’hémisphère gauche est associé :
L’hémisphère droit est associé : au traitement visuel, tactile et auditif, à la prosodie et aux informations non linguistiques, aux traitements spatial et visuoconstructif, au traitement émotionnel, à des capacités artistiques
Gauche : séquentiel et verbal ; droit : spatial et non verbal.
Les types d’attention sont :
Les fonctions exécutives comprennent :
🔄 Une action exécutive suit quatre opérations :
Objectif → planification → exécution → vérification.
★ À maîtriser
📌 Les apraxies et les dyspraxies sont des troubles neurocognitifs touchant la planification et l’exécution corticales, et non des troubles moteurs.
Compléments
Motricité précâblée, praxie apprise.
★ À maîtriser
📌 La mémoire immédiate permet de saisir une information et de la redonner sans traitement, tandis que la mémoire de travail manipule et transforme l’information pour obtenir un résultat différent.
📌 La mémoire épisodique concerne les événements autobiographiques situés dans un contexte spatio-temporel précis, tandis que la mémoire sémantique concerne les mots, idées et concepts indépendamment de leur contexte d’acquisition.
Compléments
La mémoire de travail est une fonction exécutive qui nécessite la manipulation volontaire d’une information et mobilise des boucles sous-cortico-frontales.
La mémoire épisodique comporte trois phases :
📌 La mémoire procédurale concerne les automatismes exécutés implicitement, tandis que la mémoire perceptive retient notamment des images et des sons à partir des sens, le plus souvent à l’insu de la personne.
Immédiate : redonner ; travail : manipuler.
★ À maîtriser
Compléments
La compréhension auditive transforme les vibrations sonores en informations transmises par le tympan et les osselets, puis en signaux électriques dans la cochlée, transmis à l’aire auditive primaire, avant la confrontation aux phonèmes, l’assemblage en mot et l’accès au sens.
La compréhension de la parole est associée au lobe temporal et la production de la parole au lobe frontal.
Son → phonèmes → mot → sens.
★ À maîtriser
La somesthésie représente le corps sur le cortex sensoriel sous la forme d’une carte corticale appelée homonculus.
Les modalités somesthésiques sont :
📌 La voie ventrale de la perception visuelle répond à la question « quoi ? » et reconnaît les objets, tandis que la voie dorsale répond à « où ? » et traite leur localisation et leurs mouvements dans l’espace. - Ungerleider and Mischkin, 1982
Compléments
📌 Le syndrome frontal peut comporter un type inhibé avec aboulie, apathie, apragmatisme et aspontanéité, ou un type désinhibé avec impulsivité et désinhibition.
Les manifestations citées comprennent :
Les apraxies peuvent être idéomotrices, idéatoires, bucco-faciales ou visuo-constructives.
★ À maîtriser
Compléments
L’aphasie peut être d’origine vasculaire, traumatique, tumorale, dégénérative ou infectieuse.
Les exemples de faux souvenirs sont :
Les agnosies visuelles comprennent les formes aperceptive, associative, la prosopagnosie et la simultagnosie.
📌 L’agnosie aperceptive empêche de construire ou reconnaître une perception visuelle complète, tandis que l’agnosie associative permet d’identifier une figure sans en définir les aspects fonctionnels.
Agnosie : trouble acquis ; dysgnosie : développement gnosique.
★ À maîtriser
Compléments
📌 La sensation fantôme peut être une sensation non douloureuse, comme des picotements, fourmillements ou chatouillements, ou une douleur fantôme neuropathique, comme des crampes, un courant électrique, un coup de poignard ou un écrasement.
★ À maîtriser
📌 La connectivité fonctionnelle correspond à l’activation synchrone de différentes régions cérébrales, qui coopèrent en réseaux plutôt que de faire reposer chaque fonction sur une aire isolée.
📌 Le réseau attentionnel ventral détecte la saillance des stimuli environnementaux, tandis que le réseau dorsal est actif dans les tâches attentionnelles focalisées, longues et prolongées. - Vossel S, Geng JJ, Fink GR, Dorsal and ventral attention systems: distinct neural circuits but collaborative roles, 2014
Compléments
Les causes citées de lésions du corps calleux sont :
La substance blanche joue un rôle majeur dans l’organisation des réseaux neuronaux fonctionnels.
Comparaison des réseaux attentionnels
| Réseau | Rôle | Activation |
|---|---|---|
| Ventral (VAN) | Détection de la saillance des stimuli environnementaux | Réorientation vers les stimuli saillants |
| Dorsal (DAN) | Attention focalisée et prolongée | Tâches attentionnelles longues |
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Qu’est-ce qui distingue un signe clinique d’un symptôme ?
Le signe clinique est objectif, tandis que le symptôme est subjectif.
Qu’est-ce qu’un syndrome ?
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