Qu'est-ce que l'occlusion intestinale ?
L'arrêt du transit intestinal d'origine fonctionnelle ou mécanique.
Quelle est l'étiologie la plus fréquente d'occlusion intestinale en soins palliatifs ?
La carcinose péritonéale.
Dans quel pourcentage des cancers survient l'occlusion digestive sur carcinose péritonéale ?
Dans 3 à 15 % des cancers.
Quels cancers compliquent plus fréquemment l'occlusion digestive sur carcinose péritonéale ?
Les cancers ovariens et les cancers coliques.
Dans quelle proportion les cancers ovariens sont-ils compliqués par une occlusion digestive sur carcinose péritonéale ?
Dans 20 à 50 % des cas.
Dans quelle proportion les cancers coliques sont-ils compliqués par une occlusion digestive sur carcinose péritonéale ?
Dans 10 à 29 % des cas.
Pourquoi la chirurgie est-elle généralement exclue dans la carcinose péritonéale ?
À cause du caractère souvent multifocal et du pronostic du patient.
Quel est l'objectif principal du traitement de l'occlusion intestinale en cas de carcinose péritonéale ?
Lever l'occlusion et améliorer la qualité de vie.
Quels symptômes l’interrogatoire recherche-t-il en premier lieu ?
Un arrêt des matières et des gaz.
Quels autres signes l’interrogatoire recherche-t-il en plus des symptômes digestifs ?
Le mode d’installation des symptômes et une modification thérapeutique récente.
Quelle modification thérapeutique récente est particulièrement recherchée à l’interrogatoire ?
La prise d’opioïdes.
Quels signes l’examen physique recherche-t-il dans l’abdomen ?
Une distension abdominale, une défense, une masse abdominale, des nodules péritonéaux et une hernie.
Quel signe est recherché au toucher rectal lors de l’examen physique ?
Un fécalome.
Quelles sont les causes iatrogènes des occlusions fonctionnelles ?
Les opioïdes, anticholinergiques et sétrons.
Quelles anomalies ioniques peuvent provoquer une occlusion fonctionnelle ?
Une hypokaliémie ou une hypercalcémie.
Quelles sont les causes mécaniques possibles d'occlusion intestinale ?
Une lésion tumorale endoluminale, une bride, une cause post-radique, une hernie ou une ascite abondante.
Quels examens composent le bilan étiologique initial d'une occlusion ?
Un ionogramme et une calcémie.
Quel examen permet de préciser l’étiologie et le caractère de l’occlusion ?
Un scanner abdomino-pelvien.
Que comprend la prise en charge non médicamenteuse initiale ?
La mise à jeun avec prises orales adaptées selon évolution et souhaits.
Quand installe-t-on une sonde nasogastrique en aspiration ?
En cas de vomissements persistants malgré traitement médicamenteux.
Comment sont utilisés les antalgiques de palier 1 à 3 ?
Selon l’intensité de la symptomatologie.
Quelle posologie d’halopéridol est recommandée par voie sous-cutanée ?
1 à 5 mg toutes les 8 à 12 heures.
Quelle posologie de chlorpromazine est recommandée par voie intraveineuse ?
25 à 50 mg toutes les 8 à 12 heures.
Pourquoi éviter le métoclopramide en cas d’occlusion intestinale complète ?
Il stimule la motricité gastrique et intestinale et aggrave les douleurs abdominales.
Quelle est la posologie initiale de méthylprednisolone ?
1 à 4 mg/kg/j par voie intraveineuse ou sous-cutanée pendant 3 à 5 jours.
Quand poursuivre la méthylprednisolone à dose minimale ?
Uniquement en cas de bonne réponse après la phase initiale.
Quelles sont les complications possibles d'une sonde nasogastrique ?
La perforation digestive, péritonite, choc septique, vomissements avec inhalation, aggravation de la dénutrition, perte d'autonomie.
Sur quoi repose le suivi après la pose d'une sonde nasogastrique ?
Sur la surveillance du transit et des vomissements.
Quels examens paracliniques sont nécessaires systématiquement lors du suivi ?
Aucun examen paraclinique systématique n'est nécessaire.
Quand peut-on envisager le retrait de la sonde nasogastrique ?
Quand le volume d'aspiration quotidien est inférieur à 500 ml et le clampage de 48 heures sans vomissements.
Existe-t-il un moyen efficace de prévenir l'occlusion digestive mécanique sur carcinose péritonéale ?
Il n'existe pas de véritable moyen de prévention.
Que recherche la percussion lors de l’examen clinique ?
Des signes d’ascite.
Que recherche l’auscultation abdominale ?
Un silence auscultatoire ou la présence de bruits hydro-aériques.
Dans quelles conditions peut-on discuter une gastrostomie de décharge ?
Selon l’état général et le pronostic pour retirer la sonde nasogastrique.
Quels éléments sont discutés selon l’évolution et l’état général du patient ?
L’hydratation et la nutrition parentérale.
Quelle est la posologie du butylbromure de scopolamine en première intention ?
40 à 80 mg toutes les 8 heures par voie sous-cutanée ou intraveineuse.
Dans quel cas utilise-t-on l’octréotide et à quelle dose ?
En cas d’inefficacité des antisécrétoires anticholinergiques, à 200 μg toutes les 8 heures par voie sous-cutanée.
Que permet la surveillance clinique en cas de carcinose péritonéale connue ?
Elle contribue à prévenir une récidive.
Quel rôle joue l'adaptation du traitement laxatif en carcinose péritonéale ?
Elle aide à prévenir une récidive.
Quelle est l'utilité éventuelle des corticoïdes en carcinose péritonéale ?
Ils peuvent contribuer à prévenir une récidive.
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1. Quelle définition décrit le mieux une occlusion intestinale ?
2. Quelle étiologie est la plus fréquente des occlusions intestinales en soins palliatifs ?
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