Quelle charge caractérise la musculation selon le nombre de répétitions possibles ?
Une charge impossible à soulever ou répéter plus de 10 fois.
Comment se pratique le renforcement musculaire selon le poids utilisé ?
Avec des charges légères ou au seul poids du corps.
Quels sont les trois rôles communs du renforcement et de la musculation ?
Préparer les qualités musculaires, compenser les déséquilibres et prévenir les blessures.
Quels muscles faut-il développer pour préserver l’équilibre musculaire ?
Les muscles agonistes et antagonistes.
Selon la loi de Sherrington, quel effet l’étirement de l’antagoniste favorise-t-il ?
Le renforcement de l’agoniste.
Quels facteurs structurels le renforcement musculaire développe-t-il ?
La masse musculaire augmente en série ou en parallèle.
Qu’est-ce qu’une unité motrice ?
L’ensemble des fibres musculaires connectées à un motoneurone.
Quelle référence attribue le cours aux paramètres d’hypertrophie ?
Zatsiorski, 1966.
Quelle référence attribue le cours aux paramètres de recrutement et synchronisation ?
Zatsiorski, 1966.
Quels paramètres caractérisent un exercice d’entraînement ?
Le mouvement, la proximité gestuelle, les muscles sollicités, l’angulation, l’intensité, les répétitions et séries, la récupération, la vitesse, le mode de contraction et la tension maximale.
Quelle récupération le travail de force demande-t-il ?
Une récupération complète de 3 à 5 minutes.
À quelle période correspond la charge chronique d’entraînement ?
À la charge appliquée sur une ou plusieurs semaines.
Quels groupes musculaires la préparation neuromusculaire générale développe-t-elle harmonieusement ?
Tous les groupes musculaires, notamment les agonistes et les antagonistes.
Quels critères orientent la préparation multiforme orientée ?
Des critères anatomiques, musculaires et gestuels.
Quelle relation la préparation multiforme orientée entretient-elle avec la pratique sportive ?
Elle reste proche de la pratique sans être la pratique elle-même.
Quelles coordinations la préparation spécifique développe-t-elle ?
La coordination dynamique intramusculaire et intermusculaire.
Qu’est-ce que la préparation spécifique respecte dans la discipline ?
L’organisation technique de la discipline.
Par quelle étape commence l’augmentation de la force ?
Par une préparation de base en endurance-force.
Quelle étape suit l’endurance-force dans l’augmentation de la force ?
L’amélioration de la force maximale.
Quels facteurs structuraux influencent l’expression de la force musculaire ?
La nature de la myosine, le nombre de sarcomères en série et en parallèle, les myofibrilles par fibre, les fibres par unité motrice et leur orientation.
De quelles composantes résulte la force totale ?
De la force contractile et de la force élastique.
Entre quelles longueurs sarcomériques la tension est-elle optimale ?
Entre 2 et 2,2 µm.
Quel effet une hausse de la vitesse du mouvement a-t-elle sur la force développée ?
La force développée diminue.
Qu’exige un bras de levier plus long pour déplacer une charge ?
Davantage de force et un déplacement sur une plus grande distance.
Qu’augmente l’hypertrophie dans l’organisation des sarcomères ?
Le nombre de sarcomères en parallèle.
Quelles adaptations nerveuses l’entraînement produit-il pour la coordination musculaire ?
Il augmente les coordinations intra- et intermusculaires, la fréquence des potentiels d’action et la synchronisation motrice, et diminue la co-activation des antagonistes.
Quelle définition Hislop et Perrine donnent-ils de l’isocinétisme en 1967 ?
Un mode de contraction musculaire à vitesse constante.
Quelle réaction l’appareil isocinétique oppose-t-il pendant le déplacement ?
Une réaction égale à la force développée.
Quel angle est fixe en isométrie ?
L’angle ne varie pas.
Que désigne la fatigue centrale ?
L’incapacité du système nerveux central à activer toutes les unités motrices.
Qu’indique une augmentation de force après électrostimulation surimposée à une contraction volontaire ?
Une fatigue centrale.
Que signifie un CAR inférieur à 1,0 ?
Une activation centrale incomplète.
Quelles caractéristiques les gestes sportifs peuvent-ils combiner, contrairement au test isocinétique ?
Une vitesse élevée, une charge faible et une chaîne musculaire.
Quel rôle les muscles accélérateurs jouent-ils dans le mouvement ?
Ils produisent le mouvement et les déplacements segmentaires.
Quel rôle les muscles freinateurs jouent-ils dans le mouvement ?
Ils ralentissent les mouvements.
Que font les muscles amortisseurs ?
Ils absorbent les chocs et les vibrations.
Quel rôle les muscles stabilisateurs assurent-ils ?
Ils assurent l’équilibre postural.
Quelle pratique le cours déconseille-t-il sans étirement ?
Le renforcement musculaire.
Quel muscle s’étire mieux qu’un muscle frais ?
Un muscle pré-fatigué.
Quel facteur nerveux le renforcement musculaire développe-t-il ?
Le recrutement d’un maximum d’unités motrices.
Comment définit-on la raideur musculaire ?
Le rapport entre la force du muscle et sa longueur.
Quel pourcentage d’une RM le cours préconise-t-il pour les efforts dynamiques non maximaux ?
30 à 50 % d’une RM.
Combien de répétitions les efforts répétés jusqu’à épuisement comportent-ils ?
3 à 5 répétitions.
Comment la vitesse d’exécution évolue-t-elle avec une charge plus lourde ?
Elle devient plus lente.
Que recommande le cours concernant la durée et le nombre des entraînements ?
Plusieurs entraînements courts plutôt qu’une seule longue séance.
Quels sont les objectifs de l’échauffement dans une séance d’entraînement ?
Optimiser, potentialiser et prévenir les blessures.
Qu’est-ce que le RPE en entraînement ?
Une échelle de sensation servant à estimer la charge d’entraînement.
Quelles dynamiques la charge d’un cycle peut-elle suivre ?
Elle peut être progressive, dégressive, sommative, ondulatoire ou linéaire.
De quels facteurs dépend la programmation des cycles d’entraînement ?
Des exigences sportives, du profil et du passé de l’athlète, du calendrier et des objectifs.
Quelles sont les cinq dynamiques de stimulation musculaire présentées ?
Progressive, dégressive, en pyramide, ondulatoire et en contraste ou bulgare.
Comment s’enchaînent les exercices dans la méthode post-fatigue classique ?
Deux exercices sollicitant le même groupe musculaire se succèdent.
Que consiste à faire la méthode de pré-fatigue classique avant la série principale ?
Effectuer des exercices avant la série principale.
Quels groupes musculaires une super série peut-elle associer ?
Des muscles antagonistes ou agonistes.
Comment se poursuit une série brûlante après l’épuisement des mouvements complets ?
Par des mouvements incomplets.
Comment les séries forcées poursuivent-elles l’effort après l’épuisement ?
Avec une aide extérieure.
Comment les séries trichées compensent-elles l’effort ?
Par des mouvements de compensation ou de balancement.
Comment la stimulation électrique neuromusculaire adapte-t-elle le courant et dans quels contextes s’utilise-t-elle ?
Elle règle les paramètres du courant selon l’objectif et peut servir en réhabilitation ou au retour de blessure.
Combien de fibres compte environ une unité motrice du quadriceps ?
Environ 2 000 fibres.
Combien de fibres compte une unité motrice de l’œil ?
De 5 à 8 fibres.
Quel effet un grand nombre de fibres par unité motrice a-t-il sur la précision du contrôle ?
Il réduit la précision du contrôle.
Quel effet l’augmentation des myofibrilles et des sarcomères a-t-elle sur la force ?
Elle est associée à une augmentation de la force.
À quel moment apparaît la fatigue compensée par rapport à la fatigue réelle ?
Avant la fatigue réelle.
Comment se manifeste la fatigue réelle ?
Par une perte observable de force ou de puissance.
À quelle longueur sarcomérique la tension s’annule-t-elle ?
À 3,65 µm.
Pourquoi la tension régresse-t-elle entre 2 et 1,65 µm ?
À cause de l’interférence entre les filaments dans la zone de recouvrement.
Que rencontrent les extrémités des filaments sous 1,65 µm ?
La ligne Z.
À quelle vitesse les sarcomères en série sont-ils associés ?
À la vitesse.
Pour une charge de 10 kg, quel produit donne un bras de levier de 1 m ?
Un produit de 10.
Dans quelles conditions une hyperplasie par division cellulaire est-elle possible chez l’humain ?
Après au moins sept ans d’entraînement intensif, dans des conditions particulières.
Quelle transformation des fibres musculaires est irréalisable ?
La transformation des fibres de type I en fibres de type II.
Quel effet le renforcement musculaire a-t-il sur les cellules satellites ?
Il augmenterait leur prolifération et leur activation.
Quelle modification architecturale l’entraînement peut-il provoquer dans le muscle ?
Il peut modifier l’angle de pennation et accroître le tissu conjonctif de soutien.
À quoi sert l’isocinétisme en rééducation ?
À évaluer les muscles agonistes et antagonistes.
À quoi sert l’isocinétisme dans le sport ?
À évaluer les qualités neuromusculaires et suivre l’entraînement.
Que révèle l’accélération initiale sur le délai de mise en jeu ?
Le délai de mise en jeu n’est pas nul.
Quel est l’effet d’une vitesse plus élevée sur la force et son temps d’acquisition ?
Elle réduit la force et accélère son acquisition.
Quels réglages faut-il conserver pour évaluer les effets d’un programme avant et après l’entraînement ?
Des réglages identiques.
Que faut-il mesurer pour évaluer les effets d’un programme d’entraînement ?
Les paramètres concernés.
Qu’ont évalué Koutedakis et al. en mode isométrique ?
Le surentraînement de médaillés et finalistes des Jeux olympiques de 1988 et 1992, aux angles de 10° et 45° (Koutedakis et al., 1995).
Quel effet provoque un arrêt de 3 à 4 semaines sur la force et le CAR ?
La force diminue, mais le CAR reste complet à 1,0.
Quelle mesure convient au sous-entraînement avec un CAR incomplet inférieur à 1,0 ?
La charge de travail doit augmenter.
Quelle vitesse angulaire le bras peut-il dépasser lors d’un lancer ou d’un smash ?
5 000°.
Quelle est la vitesse angulaire approximative du genou en course ?
Environ 1 100°.
Quel type de paramètres l’isocinétisme permet-il d’évaluer ?
Des paramètres indétectables en isométrie ou en anisométrie.
Quelle limite l’isocinétisme impose-t-il à l’entraînement ?
Un sportif ne peut travailler que sur une articulation à la fois.
De combien la puissance des fibres rapides dépasse-t-elle celle des fibres lentes ?
Elle est 2,5 à 3 fois supérieure.
Quelles réserves énergétiques augmentent avec l’entraînement ?
Les réserves d’ATP et de PCr.
Quelle est la longueur de repos des sarcomères d’un muscle désinséré avec tous ses ponts d’union créés ?
Entre 2 et 2,25 µm.
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1. Quelle combinaison décrit correctement l’isocinétisme par rapport à l’isométrie et à l’anisométrie ?
2. Quels éléments contribuent à déterminer l’expression de la force musculaire ?
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