À quoi sert le bilan secouriste ?
À repérer rapidement les détresses vitales et à guider les gestes adaptés dans un ordre cohérent.
Que fait le secouriste dès qu’il constate une détresse vitale ?
Il met immédiatement en œuvre les gestes adaptés avant de poursuivre le bilan.
Quand le secouriste demande-t-il un avis médical en cas de détresse vitale ?
Sans délai, selon la situation.
Que signifie le sigle XABCDE dans l’évaluation d’une victime ?
Les points de contrôle de l’évaluation de l’état de la victime.
À quoi correspond X dans la méthode XABCDE ?
À l’hémorragie.
À quoi correspond A dans la méthode XABCDE ?
Aux voies aériennes.
À quoi correspond B dans la méthode XABCDE ?
À la fonction respiratoire.
À quoi correspond C dans la méthode XABCDE ?
À la fonction circulatoire.
À quoi correspondent D et E dans la méthode XABCDE ?
D à la fonction neurologique et E à la recherche des lésions.
Quels éléments le premier regard évalue-t-il avant l’approche de la victime ?
La Sécurité, la Scène et la Situation.
Quels risques le secouriste recherche-t-il lors de l’évaluation de la sécurité ?
Les dangers évidents ou moins évidents et les personnes exposées.
Quelles protections le secouriste applique-t-il face aux risques de l’intervention ?
Il protège les intervenants et la victime, et applique les précautions contre les risques infectieux.
Quelles méthodes l’équipe utilise-t-elle pour évaluer la situation ?
Elle observe les lieux, interroge la victime ou les témoins et reconnaît les lieux.
Que détermine l’équipe en évaluant la situation ?
La nature et les circonstances de l’intervention, ainsi que le nombre et la localisation des victimes.
Que comprend le deuxième regard jusqu’au temps D ?
Il approche la victime, évalue son état global et recherche les menaces vitales selon l’ordre XABCDE.
Comment arrêter une hémorragie externe importante repérée au temps X ?
Par compression manuelle, pansement compressif, garrot ou gaze hémostatique.
Que recherche le secouriste au temps A ?
Une obstruction par corps étranger, une menace pour la liberté des voies aériennes ou un risque d’inhalation.
Que faire au temps B si la victime ne respire pas ?
Débuter une réanimation cardio-pulmonaire.
Combien de temps au maximum la recherche simultanée du pouls et de la respiration peut-elle durer ?
10 secondes.
Que faire en cas de perte de connaissance avec absence ou doute sur la présence du pouls ?
Débuter ou poursuivre la RCP, même si des mouvements ventilatoires sont présents.
Quelles fonctions le troisième regard apprécie-t-il selon l’ordre XABCDE jusqu’à D ?
Les fonctions respiratoire, circulatoire et neurologique.
Pendant combien de temps observe-t-on la ventilation lors de l’appréciation respiratoire ?
Pendant 15 secondes.
Quel signe de gravité respiratoire peut s’entendre à l’auscultation ?
Des sifflements, des gargouillements ou des râles.
Pendant combien de temps examine-t-on le pouls radial lors de l’appréciation circulatoire ?
Pendant environ 15 secondes.
Quel pouls peut être rapide parmi les signes de gravité circulatoire ?
Le pouls carotidien.
Que vérifie l’appréciation neurologique concernant l’orientation ?
Elle vérifie si la personne est orientée.
Quels signes indiquent une gravité neurologique ?
La somnolence, le retard de réponse, la désorientation, la paralysie, la perte de vue, les convulsions, l’asymétrie faciale ou pupillaire et l’absence de réaction pupillaire à la lumière.
Que mesure le quatrième regard, en plus des paramètres physiologiques et des scores ?
Il complète l’examen physique par la recherche des lésions jusqu’au temps E et recueille les informations de l’interrogatoire.
Comment mesure-t-on la fréquence respiratoire ?
En comptant les mouvements respiratoires pendant une minute.
Quels sont les seuils de SpO₂ dont le dépassement vers le bas constitue un signe de gravité ?
Moins de 94 % dans la majorité des cas et moins de 89 % chez l’insuffisant respiratoire chronique.
Quelle est la fréquence cardiaque normale indiquée chez l’adulte ?
De 60 à 100 battements par minute.
Quel est le temps de recoloration cutanée normal du lit de l’ongle ?
Deux secondes au maximum.
Quelle pression artérielle systolique constitue un signe de gravité circulatoire ?
Une pression inférieure à 90 mmHg.
Quelle glycémie confirme une hypoglycémie à corriger rapidement ?
Une glycémie inférieure à 0,6 g/L.
Quels signes l’examen physique recherche-t-il de la tête aux pieds ?
Les plaies, brûlures, contusions, taches, rougeurs, hématomes, gonflements, écoulements et déformations.
Comment exposer les zones concernées pendant l’examen physique ?
Avec prudence.
Quels éléments l’acronyme SAMPLE organise-t-il dans l’interrogatoire ?
Les signes et symptômes, les allergies, les médicaments, le passé médico-chirurgical, le dernier repas et les événements.
Quels éléments l’acronyme PQRST utilise-t-il pour préciser les symptômes ?
Le facteur déclenchant, la qualité, la région, la sévérité et le temps.
Qu’est-ce que la surveillance d’une victime ?
Le suivi continu de son état et de l’efficacité des gestes de secours.
Quand commence la surveillance d’une victime ?
Dès le deuxième regard.
Jusqu’à quand se poursuit la surveillance d’une victime ?
Jusqu’à la transmission aux équipes assurant la continuité des soins.
Quelles fonctions la surveillance réévalue-t-elle selon XABCDE ?
Les fonctions respiratoire, circulatoire et neurologique.
À quelle fréquence contrôler les paramètres vitaux en cas de détresse vitale ?
Toutes les 5 minutes.
À quelle fréquence contrôler les paramètres vitaux sans détresse vitale ?
Toutes les 10 à 15 minutes.
Que contrôle la surveillance concernant les gestes de secours réalisés ?
Leur efficacité.
Que précise la méthodologie XABCDE ?
Le cadre prioritaire d’évaluation et de décision.
Quel effet la méthodologie XABCDE a-t-elle sur la structure du bilan enseignée en PSE1 ?
Elle ne la remet pas en cause.
Que vérifie l’équipe pour évaluer la scène ?
Les informations reçues, ainsi que les moyens disponibles et manquants.
Que fait l’équipe après avoir repéré les moyens manquants sur la scène ?
Elle transmet les corrections nécessaires et demande les renforts utiles.
Que révèle une victime qui parle correctement sur ses voies aériennes ?
Elles sont libres et perméables.
Que faire en cas de lésion traumatique du rachis évidente ou suspectée ?
Installer la victime dans une position adaptée et stabiliser le rachis cervical à titre conservatoire.
Que vérifie rapidement le secouriste au troisième regard concernant l’hémorragie et les voies aériennes ?
L’hémorragie reste contrôlée et les voies aériennes demeurent libres.
Quelle diminution de pression systolique constitue un signe de gravité chez une personne hypertendue ?
Une diminution de plus de 30 % par rapport à sa valeur habituelle.
À quoi sert la règle de Wallace pour une brûlure ?
À estimer rapidement et simplement la surface corporelle brûlée.
Que recherche l’interrogatoire SAMPLE concernant les plaintes et les antécédents ?
Les plaintes, les allergies, les traitements, les antécédents médicaux et chirurgicaux, les hospitalisations récentes, les antécédents familiaux et les facteurs de risque.
Quelles informations SAMPLE recherche-t-il sur la dernière prise alimentaire ?
Sa date et son heure.
Quelles informations SAMPLE recherche-t-il sur l’événement ?
Sa chronologie et ses circonstances.
Pourquoi le secouriste parle-t-il à la victime pendant la surveillance ?
Pour la réconforter et repérer toute modification de ses plaintes.
Teste tes connaissances avec un QCM de 25 questions sur Bilan secouriste XABCDE.
1. Quel est l’objectif principal du bilan secouriste ?
2. Une détresse vitale est constatée pendant le bilan : quelle conduite le secouriste adopte-t-il ?
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