QCM : Bilan secouriste XABCDE (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objectif principal du bilan secouriste ?

Organiser l’évaluation pour repérer rapidement les détresses vitales et choisir les gestes adaptés dans un ordre cohérent.
Établir la liste des moyens nécessaires avant d’observer l’état de la victime.
Recueillir un historique complet des symptômes avant d’évaluer les risques immédiats.
Déterminer le diagnostic médical précis avant d’engager toute action auprès de la victime.

Organiser l’évaluation pour repérer rapidement les détresses vitales et choisir les gestes adaptés dans un ordre cohérent.

Explication

Le bilan secouriste structure l’évaluation de la situation et de la victime afin de repérer rapidement les détresses vitales et d’agir de façon cohérente. Chercher d’abord un diagnostic médical précis ne correspond pas à cette finalité opérationnelle.

2. Une détresse vitale est constatée pendant le bilan : quelle conduite le secouriste adopte-t-il ?

Il réalise immédiatement les gestes adaptés, puis poursuit le bilan et demande un avis médical sans délai selon la situation.
Il demande d’abord un avis médical, puis attend les consignes avant d’intervenir auprès de la victime.
Il reprend les premières étapes du bilan pour confirmer la détresse avant d’entreprendre une action.
Il termine d’abord l’ensemble du bilan, puis choisit les gestes et sollicite un avis médical si nécessaire.

Il réalise immédiatement les gestes adaptés, puis poursuit le bilan et demande un avis médical sans délai selon la situation.

Explication

La constatation d’une détresse vitale impose de mettre immédiatement en œuvre les gestes adaptés avant de poursuivre le bilan, avec une demande d’avis médical sans délai selon la situation. Terminer l’évaluation avant d’agir retarderait la prise en charge prioritaire.

3. Que désigne le sigle XABCDE dans l’évaluation d’une victime ?

Les étapes de l’examen externe, de l’alerte, du bilan respiratoire, du contrôle circulatoire, du diagnostic et de l’évacuation.
Les vérifications de l’exposition, de l’alerte, de la respiration, de la conscience, de la douleur et de l’environnement.
Les contrôles de l’hémorragie, des voies aériennes, de la respiration, de la circulation, de l’état neurologique et des lésions.
Les priorités de l’examen, de l’anamnèse, de la ventilation, de la circulation, de la douleur et de l’orientation.

Les contrôles de l’hémorragie, des voies aériennes, de la respiration, de la circulation, de l’état neurologique et des lésions.

Explication

XABCDE nomme les points de contrôle de l’état de la victime : eXsanguination, Airway, Breathing, Circulation, Disability et Exposure. L’alerte et l’évacuation peuvent faire partie de la prise en charge, mais ne constituent pas les éléments du sigle.

4. Lors d’une évaluation XABCDE, que vérifie le secouriste au point C ?

La recherche des lésions, après l’évaluation neurologique au point B.
La fonction neurologique, après l’évaluation circulatoire au point B.
La fonction respiratoire, après l’évaluation des voies aériennes au point B.
La fonction circulatoire, après l’évaluation de la fonction respiratoire au point B.

La fonction circulatoire, après l’évaluation de la fonction respiratoire au point B.

Explication

Dans XABCDE, B correspond à la fonction respiratoire et C à la fonction circulatoire. Confondre C avec la respiration revient à déplacer sur C la fonction attribuée à B.

5. Avant d’approcher la victime, que vise le premier regard ?

Analyser globalement l’intervention en évaluant la sécurité, la scène et la situation.
Évaluer les fonctions vitales de la victime en commençant par la respiration et la circulation.
Choisir le matériel de soins à utiliser en fonction des blessures déjà identifiées.
Recueillir auprès des témoins un récit détaillé avant d’examiner les lieux.

Analyser globalement l’intervention en évaluant la sécurité, la scène et la situation.

Explication

Le premier regard porte sur la Sécurité, la Scène et la Situation afin d’analyser globalement l’intervention avant l’approche de la victime. L’évaluation des fonctions vitales intervient dans l’examen de la victime, et non dans cet objectif global préalable.

6. En évaluant la sécurité d’une intervention, quelle action le secouriste doit-il entreprendre ?

Vérifier les moyens disponibles et demander des renforts, sans modifier la protection des personnes présentes.
Examiner les blessures visibles et commencer les soins avant d’évaluer les risques infectieux.
Interroger les témoins sur les circonstances et déterminer le nombre de victimes avant de rechercher les dangers.
Repérer les dangers et les personnes exposées, protéger les intervenants et la victime, et appliquer les précautions contre les risques infectieux.

Repérer les dangers et les personnes exposées, protéger les intervenants et la victime, et appliquer les précautions contre les risques infectieux.

Explication

L’évaluation de la sécurité comprend la recherche des dangers, y compris moins évidents, et des personnes exposées, ainsi que la protection contre les risques, notamment infectieux. Recenser les moyens et demander des renforts relève plutôt de l’évaluation de la scène.

7. Une équipe doit déterminer la nature de l’intervention ainsi que le nombre et la localisation des victimes ; quelle démarche correspond à l’évaluation de la situation ?

Vérifier les informations reçues, recenser les moyens et transmettre les corrections nécessaires.
Examiner les voies aériennes, la respiration et la circulation avant toute collecte d’informations.
Rechercher les dangers, protéger les personnes exposées et appliquer les précautions infectieuses.
Observer les lieux, interroger la victime ou les témoins et reconnaître les lieux.

Observer les lieux, interroger la victime ou les témoins et reconnaître les lieux.

Explication

L’évaluation de la situation s’appuie sur l’observation des lieux, les questions à la victime ou aux témoins et la reconnaissance des lieux pour préciser les circonstances et les victimes présentes. Le recensement des moyens et les corrections transmises relèvent de l’évaluation de la scène.

8. Quel est l’objectif du deuxième regard lors de l’évaluation d’une victime ?

Examiner les fonctions respiratoire, circulatoire et neurologique en s’appuyant sur les constatations jusqu’à D
Effectuer un examen détaillé des lésions avant de rechercher les menaces vitales et d’interroger la victime
Mesurer les paramètres physiologiques, rechercher les lésions jusqu’à E et recueillir les informations de l’interrogatoire
Préciser son état global, rechercher les menaces vitales jusqu’à D dans l’ordre XABCDE et recueillir sa plainte principale si elle peut s’exprimer

Préciser son état global, rechercher les menaces vitales jusqu’à D dans l’ordre XABCDE et recueillir sa plainte principale si elle peut s’exprimer

Explication

Le deuxième regard permet d’approcher la victime, de préciser son état global et de rechercher rapidement les menaces vitales selon XABCDE jusqu’à D, tout en recueillant sa plainte si possible. La mesure des paramètres et la recherche des lésions jusqu’à E relèvent du quatrième regard.

9. Une victime présente une hémorragie externe importante. Quelle conduite correspond au temps X ?

Libérer les voies aériennes en recherchant d’abord une obstruction par corps étranger
Arrêter le saignement par compression manuelle, pansement compressif, garrot ou gaze hémostatique
Évaluer la respiration pendant 15 secondes avant de décider d’une intervention
Débuter une RCP si l’observation révèle une absence de respiration

Arrêter le saignement par compression manuelle, pansement compressif, garrot ou gaze hémostatique

Explication

Au temps X, une hémorragie externe importante doit être recherchée et arrêtée par une méthode adaptée, comme la compression ou le garrot. La recherche d’une obstruction des voies aériennes appartient au temps A et ne traite pas l’hémorragie.

10. Au temps B, une victime ne respire pas. Quelle action faut-il entreprendre ?

Débuter une réanimation cardio-pulmonaire
Mesurer le pouls radial pendant environ 15 secondes
Rechercher une obstruction des voies aériennes et effectuer le geste adapté
Recueillir la plainte principale avant d’engager les gestes de secours

Débuter une réanimation cardio-pulmonaire

Explication

L’absence de respiration au temps B impose de débuter une réanimation cardio-pulmonaire. La recherche d’une obstruction relève du temps A et ne remplace pas la RCP dans cette situation.

11. Lorsqu’un secouriste vérifie simultanément le pouls et la respiration, quelle règle s’applique à cette vérification ?

Elle ne dépasse pas 10 secondes et ne retarde pas les gestes de secours
Elle se poursuit jusqu’à ce que le pouls radial soit clairement perceptible
Elle dure environ 15 secondes afin de caractériser le rythme respiratoire
Elle sert à confirmer l’arrêt cardiaque avant de décider s’il faut agir

Elle ne dépasse pas 10 secondes et ne retarde pas les gestes de secours

Explication

La recherche du pouls n’est pas systématique et, si elle accompagne celle de la respiration, elle doit rester inférieure ou égale à 10 secondes sans retarder les gestes. Attendre une confirmation par le pouls avant d’agir va à l’encontre de cette règle.

12. Comment le secouriste apprécie-t-il la respiration lors du troisième regard ?

Il examine pendant environ 15 secondes le pouls radial, puis observe la température et l’humidité de la peau
Il écoute la parole et la respiration, observe la ventilation pendant 15 secondes, puis examine la coloration de la peau et des muqueuses
Il compte les mouvements respiratoires pendant une minute, puis compare le résultat aux valeurs normales selon l’âge
Il évalue l’orientation, la motricité et la réaction des pupilles avant d’examiner la ventilation

Il écoute la parole et la respiration, observe la ventilation pendant 15 secondes, puis examine la coloration de la peau et des muqueuses

Explication

L’appréciation respiratoire associe l’écoute de la parole et de la respiration, l’observation pendant 15 secondes de plusieurs caractéristiques ventilatoires et l’examen de la coloration. Le comptage sur une minute sert à mesurer la fréquence respiratoire lors du quatrième regard.

13. Quel ensemble de constatations peut signaler une gravité respiratoire ?

Somnolence, pupilles asymétriques, perte de connaissance et troubles sensitifs
Pâleur, marbrures, sueurs froides et pouls radial imperceptible
Difficulté à parler, ventilation superficielle, tirage et cyanose
Pouls rapide, recoloration cutanée prolongée et pression systolique basse

Difficulté à parler, ventilation superficielle, tirage et cyanose

Explication

La difficulté à parler ou à respirer, une ventilation superficielle, le tirage et la cyanose font partie des signes de gravité respiratoire. La pâleur, les marbrures et un pouls radial imperceptible orientent plutôt vers une gravité circulatoire.

14. Lors de l’appréciation circulatoire, quels éléments sont examinés pendant environ 15 secondes ?

La fréquence cardiaque mesurée pendant une minute, ainsi que la pression artérielle systolique
L’orientation, la motricité et la sensibilité des membres, ainsi que la réaction des pupilles
La rapidité, l’amplitude et la régularité du pouls radial, ainsi que la coloration, la température et l’humidité de la peau
La rapidité, l’amplitude et la régularité de la ventilation, ainsi que la coloration des muqueuses

La rapidité, l’amplitude et la régularité du pouls radial, ainsi que la coloration, la température et l’humidité de la peau

Explication

L’appréciation circulatoire porte sur les caractéristiques du pouls radial et sur la coloration, la température et l’humidité de la peau, observées pendant environ 15 secondes. L’observation de la ventilation concerne l’appréciation respiratoire et ne correspond pas à cet examen circulatoire.

15. Une victime est éveillée, mais le secouriste doit rechercher d’éventuelles atteintes neurologiques. Que doit-il évaluer ?

La rapidité et la régularité de sa ventilation, l’amplitude respiratoire et la coloration de ses muqueuses
La fréquence respiratoire, la saturation en oxygène et les lésions visibles jusqu’au temps E
Son orientation, une éventuelle perte de connaissance, la motricité et la sensibilité des membres, ainsi que les pupilles
La rapidité et l’amplitude du pouls radial, ainsi que la température et l’humidité de sa peau

Son orientation, une éventuelle perte de connaissance, la motricité et la sensibilité des membres, ainsi que les pupilles

Explication

L’appréciation neurologique examine l’orientation, la perte éventuelle de connaissance, la motricité, la sensibilité et les pupilles. L’évaluation du pouls radial et de la peau relève de l’appréciation circulatoire.

16. Quel ensemble de tâches caractérise le quatrième regard ?

Mesurer les paramètres physiologiques et des scores, rechercher les lésions jusqu’à E et recueillir les informations de l’interrogatoire
Arrêter une hémorragie importante, libérer les voies aériennes et débuter une RCP si nécessaire
Rechercher rapidement les menaces vitales jusqu’à D et recueillir la plainte principale de la victime
Apprécier les fonctions respiratoire, circulatoire et neurologique à partir des observations du secouriste

Mesurer les paramètres physiologiques et des scores, rechercher les lésions jusqu’à E et recueillir les informations de l’interrogatoire

Explication

Le quatrième regard complète l’examen par les mesures physiologiques et des scores, la recherche des lésions jusqu’au temps E et les informations de l’interrogatoire. La recherche rapide des menaces vitales jusqu’à D caractérise le deuxième regard.

17. Quelle plage correspond à la fréquence respiratoire normale indiquée pour un nourrisson ?

De 12 à 20 mouvements respiratoires par minute
De 20 à 30 mouvements respiratoires par minute
De 40 à 60 mouvements respiratoires par minute
De 30 à 40 mouvements respiratoires par minute

De 30 à 40 mouvements respiratoires par minute

Explication

La fréquence respiratoire normale indiquée chez le nourrisson est de 30 à 40 mouvements par minute, mesurés en comptant les mouvements pendant une minute. La plage de 20 à 30 correspond à l’enfant, tandis que celle de 40 à 60 correspond au nouveau-né.

18. Chez une personne atteinte d’insuffisance respiratoire chronique, quelle valeur de SpO2 constitue un seuil inférieur de gravité ?

Une valeur inférieure à 90 %
Une valeur inférieure à 94 %
Une valeur inférieure à 89 %
Une valeur inférieure à 92 %

Une valeur inférieure à 89 %

Explication

Chez une personne atteinte d’insuffisance respiratoire chronique, la SpO2 attendue est d’au moins 89 %, et une valeur inférieure constitue un signe de gravité. Le seuil de 94 % s’applique à la majorité des autres cas.

19. Au repos, quelle mesure correspond à un signe de gravité circulatoire ?

Un temps de recoloration cutanée de deux secondes
Une pression artérielle systolique de 100 mmHg
Une fréquence cardiaque de 125 battements par minute
Une fréquence cardiaque de 90 battements par minute

Une fréquence cardiaque de 125 battements par minute

Explication

Une fréquence cardiaque supérieure à 120 battements par minute au repos est un signe de gravité circulatoire mesuré. Un temps de recoloration de deux secondes reste dans la limite normale, et une pression systolique de 100 mmHg ne franchit pas le seuil indiqué.

20. Lors de l’examen physique d’une victime, quelle démarche permet de repérer les lésions tout en limitant l’exposition ?

Examiner les zones découvertes et demander à la victime de signaler toute lésion située sous ses vêtements.
Examiner la victime de la tête aux pieds et exposer prudemment les zones concernées pour rechercher différentes lésions.
Rechercher principalement les déformations visibles et exposer largement le corps afin de comparer les deux côtés.
Inspecter d’abord les membres douloureux et laisser les autres régions couvertes pour préserver la chaleur corporelle.

Examiner la victime de la tête aux pieds et exposer prudemment les zones concernées pour rechercher différentes lésions.

Explication

L’examen parcourt le corps de la tête aux pieds et recherche notamment plaies, brûlures, hématomes, gonflements ou déformations, en exposant les zones avec prudence. Se limiter aux régions douloureuses risque de laisser passer des lésions ailleurs.

21. Après avoir repéré une brûlure, quel outil permet d’estimer rapidement la surface corporelle atteinte ?

La grille PQRST, utilisée pour mesurer l’étendue corporelle de la brûlure.
La méthode SAMPLE, utilisée pour calculer la proportion de peau atteinte.
L’échelle de Glasgow, utilisée pour mesurer la surface corporelle brûlée.
La règle de Wallace, utilisée pour estimer la surface corporelle brûlée.

La règle de Wallace, utilisée pour estimer la surface corporelle brûlée.

Explication

La règle de Wallace sert à estimer rapidement et simplement la surface corporelle brûlée. L’échelle de Glasgow évalue plutôt l’état de conscience et ne mesure pas l’étendue d’une brûlure.

22. Un secouriste utilise SAMPLE pour organiser ses questions : quels éléments cette méthode rassemble-t-elle ?

Situation, allergies, médicaments, présence d’un témoin, repas récent et niveau de conscience.
Signes et symptômes, allergies, médicaments, passé médico-chirurgical, dernier repas et événements.
Signes vitaux, allergies, mobilité, passé familial, dernier traitement et évolution des symptômes.
Symptômes, antécédents, respiration, douleur, heure du traumatisme et examen neurologique.

Signes et symptômes, allergies, médicaments, passé médico-chirurgical, dernier repas et événements.

Explication

SAMPLE organise l’interrogatoire autour des signes et symptômes, des allergies, des médicaments, du passé médico-chirurgical, du dernier repas et des événements. Les signes vitaux et l’examen neurologique peuvent être évalués, mais ils ne constituent pas les éléments de l’acronyme.

23. Une victime décrit une douleur après une chute. Quels aspects le secouriste explore-t-il avec PQRST pour préciser ses symptômes ?

La pression artérielle, le pouls, la respiration, la température et le niveau de conscience.
La présence de symptômes, les allergies, les médicaments, les antécédents et les événements associés.
La cause de la chute, les circonstances, les témoins, le dernier repas et les traitements reçus.
Ce qui provoque la douleur, sa qualité, sa région, sa sévérité et son évolution dans le temps.

Ce qui provoque la douleur, sa qualité, sa région, sa sévérité et son évolution dans le temps.

Explication

PQRST précise les symptômes en explorant ce qui les provoque, leur qualité, leur région, leur sévérité et leur dimension temporelle. Les allergies, les médicaments et les antécédents relèvent plutôt de l’interrogatoire SAMPLE.

24. À partir de quel moment la surveillance de la victime commence-t-elle et jusqu’à quand se poursuit-elle ?

Elle commence après l’ensemble des gestes de secours et se termine quand la victime paraît stable.
Elle commence dès le deuxième regard et se poursuit jusqu’à la transmission aux équipes qui assurent la continuité des soins.
Elle commence au premier contact et prend fin lorsque les paramètres vitaux sont mesurés une première fois.
Elle débute à l’arrivée des équipes médicales et s’achève après leur première évaluation complète.

Elle commence dès le deuxième regard et se poursuit jusqu’à la transmission aux équipes qui assurent la continuité des soins.

Explication

La surveillance débute dès le deuxième regard et suit continuellement l’état de la victime ainsi que l’efficacité des gestes jusqu’à la transmission aux équipes assurant la continuité des soins. Une première mesure des paramètres vitaux ne suffit pas à mettre fin à ce suivi.

25. Lors d’une détresse vitale, à quel rythme le secouriste réévalue-t-il les paramètres vitaux dans le cadre de la surveillance ?

Toutes les cinq minutes, en se limitant à vérifier l’efficacité des gestes réalisés.
Toutes les dix à quinze minutes, en réévaluant les fonctions respiratoire, circulatoire et neurologique selon XABCDE.
Toutes les cinq minutes, en réévaluant aussi les fonctions respiratoire, circulatoire et neurologique selon XABCDE.
Toutes les dix à quinze minutes, en contrôlant principalement la température et l’intensité de la douleur.

Toutes les cinq minutes, en réévaluant aussi les fonctions respiratoire, circulatoire et neurologique selon XABCDE.

Explication

En cas de détresse vitale, les paramètres vitaux sont suivis toutes les cinq minutes, avec réévaluation des fonctions respiratoire, circulatoire et neurologique selon XABCDE et contrôle des gestes. L’intervalle de dix à quinze minutes correspond à la situation sans détresse vitale.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Bilan secouriste XABCDE.

À quoi sert le bilan secouriste ?

À repérer rapidement les détresses vitales et à guider les gestes adaptés dans un ordre cohérent.

Que fait le secouriste dès qu’il constate une détresse vitale ?

Il met immédiatement en œuvre les gestes adaptés avant de poursuivre le bilan.

Quand le secouriste demande-t-il un avis médical en cas de détresse vitale ?

Sans délai, selon la situation.

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Approfondir avec la fiche

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