QCM : Infections cutanées et ectoparasitoses (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quels mécanismes contribuent à la protection de la peau contre la pénétration et la prolifération bactériennes ?

Le pH acide, les glandes sudorales et les anticorps circulants, sans compétition entre bactéries
La couche cornée, un pH neutre, les bactéries commensales et une réponse immunitaire limitée au derme
Le sébum, les bactéries pathogènes résidentes et le réseau immunitaire, sans rôle de la couche cornée
La couche cornée, le pH acide et le sébum, les bactéries commensales compétitrices et le réseau immunitaire cutané

La couche cornée, le pH acide et le sébum, les bactéries commensales compétitrices et le réseau immunitaire cutané

Explication

La défense cutanée associe une barrière physique, des caractéristiques chimiques, la compétition exercée par les commensales et l’immunité locale. Un pH neutre ne correspond pas à l’un des mécanismes décrits.

2. Pourquoi un écouvillon local est-il peu utile pour interpréter la présence de bactéries sur une peau saine ?

Parce que les bactéries cutanées proviennent toutes d’une infection transitoire
Parce que le microbiote cutané correspond à un portage bactérien constant et physiologique
Parce que le prélèvement ne permet de détecter que les bactéries vivant dans le sang
Parce que la peau saine ne porte pas de bactéries détectables par prélèvement

Parce que le microbiote cutané correspond à un portage bactérien constant et physiologique

Explication

La peau porte normalement et constamment un microbiote bactérien, de sorte qu’un écouvillon local apporte peu d’information diagnostique à lui seul. L’absence de bactéries sur la peau saine est donc une interprétation erronée.

3. Quelle définition correspond à l’impétigo ?

Une infection épidermique superficielle due au streptocoque bêta-hémolytique du groupe A ou au staphylocoque doré
Une infection des follicules pileux provoquée par des bactéries commensales de la peau
Une infection profonde du derme due principalement à des bacilles à Gram négatif
Une inflammation non infectieuse de l’épiderme déclenchée par une réaction allergique

Une infection épidermique superficielle due au streptocoque bêta-hémolytique du groupe A ou au staphylocoque doré

Explication

L’impétigo touche superficiellement l’épiderme et peut être causé par le streptocoque bêta-hémolytique du groupe A ou le staphylocoque doré. Une atteinte profonde du derme ne correspond pas à cette définition.

4. Quelle succession décrit l’évolution clinique typique de l’impétigo ?

Une vésicule persistante, puis une ulcération nécrotique, puis une croûte noire
Une papule ferme, puis un nodule profond, puis une cicatrice pigmentée
Une bulle fragile, puis une érosion, puis des croûtes mélicériques couleur miel
Une plaque squameuse, puis des fissures, puis des pustules folliculaires

Une bulle fragile, puis une érosion, puis des croûtes mélicériques couleur miel

Explication

L’impétigo évolue d’une bulle fragile vers une érosion avant de former des croûtes mélicériques couleur miel. Une ulcération nécrotique suivie d’une croûte noire décrit une autre évolution.

5. Quelle conduite est adaptée devant un furoncle volumineux ?

Le presser largement afin d’évacuer son contenu et accélérer sa guérison
Le gratter jusqu’à faire disparaître la lésion, puis le recouvrir d’un pansement occlusif
Éviter de le manipuler, avec possibilité d’inciser son extrémité pour évacuer le bourbillon
Le masser régulièrement pour favoriser le drainage spontané du contenu folliculaire

Éviter de le manipuler, avec possibilité d’inciser son extrémité pour évacuer le bourbillon

Explication

Un furoncle ne doit pas être manipulé, sauf incision de son extrémité lorsqu’il est volumineux afin d’évacuer le bourbillon. Le presser largement constitue une manipulation inadaptée.

6. Quelle caractéristique générale s’applique à la majorité des dermatoses bactériennes ?

Elles sont majoritairement dues à des cocci à Gram positif, auto-inoculables et non immunisantes
Elles sont généralement dues à des virus, contagieuses par voie aérienne et récidivantes
Elles sont causées par des champignons, non transmissibles et protectrices contre une nouvelle infection
Elles sont surtout dues à des bacilles à Gram négatif, transmissibles par le sang et immunisantes

Elles sont majoritairement dues à des cocci à Gram positif, auto-inoculables et non immunisantes

Explication

Les dermatoses bactériennes sont le plus souvent dues à des cocci à Gram positif, peuvent s’auto-inoculer et ne confèrent pas d’immunité. L’immunisation après l’infection contredit cette caractéristique.

7. Comment définir l’érysipèle ?

Une inflammation chronique du derme, généralement provoquée par une réaction allergique
Une infection épidermique superficielle, généralement due au staphylocoque doré
Une dermo-hypodermite bactérienne aiguë, généralement due au streptocoque bêta-hémolytique du groupe A
Une infection musculaire aiguë, généralement due à des bactéries anaérobies

Une dermo-hypodermite bactérienne aiguë, généralement due au streptocoque bêta-hémolytique du groupe A

Explication

L’érysipèle est une infection bactérienne aiguë de la peau et de l’hypoderme, généralement liée au streptocoque bêta-hémolytique du groupe A. Une infection épidermique superficielle correspond plutôt à la définition de l’impétigo.

8. Quel tableau clinique évoque typiquement un érysipèle de jambe ?

Une jambe rouge chronique et indolore, avec une lésion stable et une température normale
Une grosse jambe rouge, aiguë, fébrile et unilatérale, avec un placard œdémateux douloureux à extension progressive
Deux jambes pâles et froides, sans fièvre, avec une plaque indolore d’apparition lente
Une petite plaque prurigineuse bilatérale, sans œdème, apparue après une exposition solaire

Une grosse jambe rouge, aiguë, fébrile et unilatérale, avec un placard œdémateux douloureux à extension progressive

Explication

L’érysipèle se présente typiquement comme une grosse jambe rouge, aiguë, fébrile et unilatérale, avec un placard douloureux, œdémateux et progressivement extensif. Une atteinte bilatérale indolore et sans fièvre ne correspond pas à ce tableau.

9. Quelle prise en charge associe les principales mesures recommandées pour un érysipèle ?

Soins locaux de la porte d’entrée, massage de la zone œdémateuse et absence de traitement antibiotique
Antibiothérapie, lutte contre l’œdème, soins de la porte d’entrée et surélévation des jambes au repos
Traitement antifongique généralisé, compression de la jambe et maintien de la porte d’entrée à l’air libre
Antibiothérapie, immobilisation en position déclive et application d’un antiseptique concentré sur la jambe

Antibiothérapie, lutte contre l’œdème, soins de la porte d’entrée et surélévation des jambes au repos

Explication

La prise en charge comprend une antibiothérapie, la lutte contre l’œdème, le traitement de la porte d’entrée et la surélévation des jambes allongées. La position déclive va à l’encontre de la mesure de surélévation recommandée.

10. Quelle conduite impose une suspicion de fascite nécrosante ?

Une prise en charge chirurgicale urgente
Une antibiothérapie orale différée après contrôle de l’œdème
Une surveillance ambulatoire jusqu’à l’apparition de signes généraux
Un traitement local de la porte d’entrée avant toute évaluation urgente

Une prise en charge chirurgicale urgente

Explication

La fascite nécrosante constitue une urgence chirurgicale et nécessite une prise en charge sans délai. Une surveillance ambulatoire différée ne répond pas à cette exigence d’urgence.

11. Une personne présente un ulcère colonisé, mais sans dermo-hypodermite adjacente. Comment faut-il le qualifier ?

D’ulcère infecté, car toute colonisation indique une infection
D’ulcère infecté, car la saleté suffit à établir ce diagnostic
D’ulcère sale et colonisé, plutôt que d’ulcère infecté
D’ulcère stérile, car l’infection n’atteint pas les tissus profonds

D’ulcère sale et colonisé, plutôt que d’ulcère infecté

Explication

Un ulcère est le plus souvent sale et colonisé, et l’absence de dermo-hypodermite adjacente ne permet pas de le qualifier d’infecté. La colonisation seule ne suffit donc pas à établir une infection.

12. Quels soins convient-il d’appliquer à un ulcère sale ?

Des soins espacés sous un pansement occlusif
Des soins quotidiens sous un pansement occlusif
Des soins espacés sans pansement occlusif
Des soins quotidiens sans pansement occlusif

Des soins quotidiens sans pansement occlusif

Explication

Les ulcères sales nécessitent des soins quotidiens, et un pansement occlusif est à proscrire. Un pansement occlusif ne convient donc pas, même si les soins sont réguliers.

13. Quelle affirmation décrit correctement l’origine des verrues et une situation favorisant leur transmission ?

Elles sont dues aux bactéries cutanées et se transmettent principalement par le sang
Elles sont dues aux papillomavirus humains et se transmettent facilement en milieu humide
Elles sont dues aux virus herpétiques et se transmettent surtout par les gouttelettes aériennes
Elles sont dues aux papillomavirus humains et se transmettent surtout dans les milieux secs

Elles sont dues aux papillomavirus humains et se transmettent facilement en milieu humide

Explication

Les verrues sont causées par les papillomavirus humains et sont très contagieuses en milieu humide, comme les piscines ou les salles de sport. Les gouttelettes aériennes sont associées à la transmission de la varicelle, non à celle des verrues.

14. Après une primo-infection herpétique, que peut-il se produire lors d’un épisode de fièvre ou d’une grande fatigue ?

Le virus latent dans les ganglions nerveux peut se réactiver et provoquer une éruption sur le même territoire
Le virus disparaît des ganglions nerveux et provoque une éruption sur un territoire éloigné
Le virus infecte un nouveau ganglion et provoque une éruption sur un territoire différent
Le virus reste dans la peau et provoque une éruption généralisée sans réactivation

Le virus latent dans les ganglions nerveux peut se réactiver et provoquer une éruption sur le même territoire

Explication

Après la primo-infection, le virus herpétique peut rester latent dans les ganglions nerveux correspondants et se réactiver sous l’effet de facteurs comme la fièvre ou la fatigue. Une réactivation provoque une éruption sur le même territoire, et non sur un territoire éloigné.

15. Quelle répartition des infections correspond aux types HSV-1 et HSV-2 ?

HSV-1 et HSV-2 concernent plutôt le haut du corps, mais HSV-2 est associé à l’herpès génital
HSV-1 concerne plutôt le haut du corps, tandis que HSV-2 concerne plutôt le bas du corps et l’herpès génital
HSV-1 concerne plutôt le bas du corps, tandis que HSV-2 concerne plutôt le haut du corps et le visage
HSV-1 concerne plutôt le haut du corps et l’herpès génital, tandis que HSV-2 concerne plutôt le bas du corps

HSV-1 concerne plutôt le haut du corps, tandis que HSV-2 concerne plutôt le bas du corps et l’herpès génital

Explication

HSV-1 infecte plutôt la partie supérieure du corps, alors que HSV-2 concerne plutôt la partie inférieure et est associé à l’herpès génital. L’association de l’herpès génital à HSV-1 inverse cette distinction.

16. Quelle description correspond à la varicelle ?

La primo-infection par le VZV, généralement acquise à l’âge adulte, avec une éruption vésiculeuse localisée
La primo-infection par le VZV, généralement acquise dans l’enfance, avec une éruption vésiculeuse généralisée
La primo-infection par un virus herpétique, généralement acquise dans l’enfance, avec une éruption vésiculeuse généralisée
La réactivation du VZV, généralement acquise dans l’enfance, avec une éruption vésiculeuse localisée

La primo-infection par le VZV, généralement acquise dans l’enfance, avec une éruption vésiculeuse généralisée

Explication

La varicelle est la primo-infection par le VZV, habituellement acquise pendant l’enfance, et elle entraîne une éruption vésiculeuse généralisée. Une éruption localisée correspond plutôt au zona, qui est une récurrence du VZV.

17. Un enfant n’a pas encore d’éruption de varicelle. À partir de quand peut-il déjà être contagieux ?

Deux à trois jours après l’apparition de l’éruption, notamment par les gouttelettes aériennes et les croûtes
À partir de l’apparition de l’éruption, notamment par les gouttelettes aériennes et les croûtes
Pendant l’incubation entière, principalement par le contact avec des lésions intactes
Deux à trois jours avant l’apparition de l’éruption, notamment par les gouttelettes aériennes et les croûtes

Deux à trois jours avant l’apparition de l’éruption, notamment par les gouttelettes aériennes et les croûtes

Explication

La contagiosité de la varicelle commence deux à trois jours avant l’éruption, et la transmission se fait notamment par les gouttelettes aériennes et les croûtes. Elle ne débute donc pas seulement lorsque l’éruption apparaît.

18. Quel traitement médicamenteux convient pour la prise en charge symptomatique de la varicelle ?

Du paracétamol et des AINS, en évitant l’aspirine et les antihistaminiques
Du paracétamol et des antihistaminiques, en évitant l’aspirine et les AINS
De l’aspirine et des AINS, en évitant le paracétamol et les antihistaminiques
De l’aspirine et des antihistaminiques, en évitant le paracétamol et les AINS

Du paracétamol et des antihistaminiques, en évitant l’aspirine et les AINS

Explication

La prise en charge vise notamment à calmer le prurit et à prévenir les surinfections, avec du paracétamol et des antihistaminiques. L’aspirine et les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont à éviter.

19. Quelle caractéristique permet de distinguer l’éruption du zona de celle de la varicelle ?

Le zona provoque une éruption non vésiculeuse localisée, tandis que la varicelle est généralisée
Le zona provoque une éruption vésiculeuse localisée à plusieurs métamères, tandis que la varicelle est généralisée
Le zona provoque une éruption vésiculeuse localisée à un métamère, tandis que la varicelle est généralisée
Le zona provoque une éruption vésiculeuse généralisée, tandis que la varicelle est localisée à un métamère

Le zona provoque une éruption vésiculeuse localisée à un métamère, tandis que la varicelle est généralisée

Explication

Le zona est une récurrence du VZV dont l’éruption vésiculeuse reste localisée au territoire d’un métamère, contrairement à la varicelle, qui est généralisée. L’éruption généralisée décrit donc la varicelle, et non le zona.

20. Quelle caractéristique distingue les dermatophytoses des candidoses cutanées ?

Elles se manifestent principalement par des lésions humides des muqueuses.
Elles sont dues à une levure saprophyte des muqueuses qui devient pathogène sur la peau.
Elles surviennent surtout chez les personnes immunodéprimées et atteignent les muqueuses.
Elles ont une affinité pour la kératine et ne touchent pas les muqueuses.

Elles ont une affinité pour la kératine et ne touchent pas les muqueuses.

Explication

Les dermatophytoses sont superficielles, ciblent la kératine de la peau, des cheveux et des ongles, et épargnent les muqueuses. Les candidoses, au contraire, sont dues à une levure qui peut être saprophyte des muqueuses.

21. Quel organisme est le plus souvent responsable des candidoses ?

Une levure du genre Candida, le plus souvent Candida albicans.
Une bactérie opportuniste présente sur les muqueuses.
Un acarien microscopique qui parasite la couche cornée.
Un dermatophyte qui colonise les cheveux et les ongles.

Une levure du genre Candida, le plus souvent Candida albicans.

Explication

Les candidoses sont des infections opportunistes causées par un champignon levuriforme, le plus souvent Candida albicans. Un dermatophyte peut aussi atteindre des tissus kératinisés, mais il n’est pas l’agent typique des candidoses.

22. Une personne présente une candidose cutanée favorisée par la macération et le diabète ; quelle prise en charge est adaptée ?

Traiter la peau par une crème acaricide et appliquer une seconde dose après dix jours.
Corriger autant que possible les facteurs favorisants et utiliser un antifongique local.
Prescrire d’emblée un antifongique général et maintenir les facteurs favorisants.
Assécher la peau par une hygiène intensive sans recourir à un antifongique.

Corriger autant que possible les facteurs favorisants et utiliser un antifongique local.

Explication

La prise en charge associe la correction des facteurs favorisants, comme la macération et le diabète, et un antifongique local. Un antifongique général est réservé aux formes étendues ou aux terrains immunodéprimés.

23. Quel agent est responsable de la gale ?

Un acarien d’environ 0,3 mm qui recherche la chaleur corporelle.
Un champignon levuriforme qui se développe dans les plis cutanés.
Un dermatophyte qui se nourrit de kératine dans la couche cornée.
Un pou hématophage qui se nourrit dans les cheveux du cuir chevelu.

Un acarien d’environ 0,3 mm qui recherche la chaleur corporelle.

Explication

La gale est une parasitose humaine provoquée par un acarien d’environ 0,3 mm attiré par la chaleur corporelle. Les poux sont des insectes hématophages et ne sont pas l’agent de la gale.

24. Comment la gale peut-elle se transmettre d’une personne à une autre ?

Par une brève poignée de main, ou par l’air expiré dans une pièce fermée.
Par l’ingestion d’aliments contaminés ou le contact avec de l’eau souillée.
Par contact direct avec les cheveux, notamment lors du partage de bonnets.
Par un contact intime et prolongé, ou indirectement par des vêtements ou de la literie.

Par un contact intime et prolongé, ou indirectement par des vêtements ou de la literie.

Explication

La transmission de la gale survient lors d’un contact direct intime et prolongé ou par contact indirect avec des vêtements ou de la literie. La transmission par les cheveux et les bonnets correspond plutôt aux poux de tête.

25. Quel schéma peut être utilisé pour traiter la gale ?

Un traitement local avec une seconde application après 8 à 10 jours, ou de l’ivermectine avec une seconde dose au même délai.
Une crème locale répétée chaque jour pendant trois semaines, ou une dose hebdomadaire d’ivermectine.
Une application unique de crème locale, ou une dose unique d’ivermectine sans répétition.
Un traitement antibiotique oral, puis une application locale après trois à quatre semaines.

Un traitement local avec une seconde application après 8 à 10 jours, ou de l’ivermectine avec une seconde dose au même délai.

Explication

Le traitement repose sur une crème ou une lotion locale répétée après 8 à 10 jours, ou sur l’ivermectine adaptée au poids avec une seconde dose dans le même délai. Une dose unique ne correspond pas à ce schéma de traitement.

26. Quelle affirmation décrit correctement les poux de tête ?

Ils infestent principalement les plis cutanés, se transmettent par les vêtements et provoquent des lésions de gale.
Ils parasitent surtout les animaux, se transmettent par contact indirect et transmettent des maladies à l’humain.
Ils touchent surtout les adultes, se transmettent par la literie et causent fréquemment une maladie infectieuse.
Ils touchent surtout les enfants d’âge scolaire, se transmettent directement entre humains et ne transmettent pas de maladie.

Ils touchent surtout les enfants d’âge scolaire, se transmettent directement entre humains et ne transmettent pas de maladie.

Explication

Les poux de tête sont des insectes hématophages qui concernent surtout les enfants d’âge scolaire ; leur transmission est interhumaine directe, notamment par les bonnets ou le contact des cheveux, et ils ne transmettent pas de maladie. La transmission par la literie est une voie possible pour la gale, non la caractéristique de transmission des poux de tête.

27. Quelle combinaison de mesures contribue à prévenir les infections cutanées ?

Maintenir la peau humide sous des vêtements serrés et protéger les plaies de toute observation.
Renforcer les lavages avec des produits irritants et laisser les fissures évoluer sans soin.
Traiter les plaies par des antiseptiques répétés et éviter l’hydratation de la peau.
Préserver l’intégrité et l’hydratation de la peau, éviter la macération et prendre en charge plaies et fissures.

Préserver l’intégrité et l’hydratation de la peau, éviter la macération et prendre en charge plaies et fissures.

Explication

La prévention repose sur une peau intacte et hydratée, l’absence de macération et la prise en charge des plaies et des fissures. Des lavages excessifs ou irritants peuvent compromettre l’intégrité cutanée au lieu de la préserver.

28. Quelle précaution faut-il prendre avant et après un geste impliquant un contact avec la peau ?

Désinfecter la peau concernée et éviter le lavage des mains.
Se rincer les mains après le geste et retirer les gants avant de commencer.
Se laver soigneusement les mains et porter des gants.
Porter des gants pendant le geste et se laver les mains uniquement avant.

Se laver soigneusement les mains et porter des gants.

Explication

La précaution recommandée comprend le lavage soigneux des mains avant et après tout geste ainsi que le port de gants. Le lavage après le geste ne remplace pas celui effectué avant.

29. Pourquoi une dermo-hypodermite bactérienne doit-elle faire l’objet d’une vigilance particulière ?

Parce qu’elle correspond à une infection fongique limitée aux ongles.
Parce qu’elle peut présenter une gravité potentielle.
Parce qu’elle est toujours bénigne et disparaît sans surveillance.
Parce qu’elle est contagieuse par les bonnets et le contact des cheveux.

Parce qu’elle peut présenter une gravité potentielle.

Explication

Une dermo-hypodermite bactérienne peut être potentiellement grave et mérite donc une attention particulière. Les poux se transmettent notamment par les bonnets, mais cette transmission ne décrit pas la dermo-hypodermite bactérienne.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 65 flashcards sur Infections cutanées et ectoparasitoses.

Pourquoi l’écouvillon local est-il peu utile pour étudier le microbiote cutané ?

Le portage bactérien cutané est constant et physiologique.

Quels sont les quatre facteurs de la peau qui limitent les bactéries ?

La couche cornée, le pH acide et le sébum, les bactéries commensales compétitrices et le réseau immunitaire cutané.

Quelles bactéries causent majoritairement les dermatoses bactériennes ?

Des cocci à Gram positif.

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