1. Quel rôle du système cardiovasculaire contribue directement à l’homéostasie des cellules ?
Transformer l’urée en nutriments avant son passage dans les vaisseaux
Transporter les gaz, les nutriments, les hormones et des déchets comme l’urée
Réguler les cellules en stockant les gaz et les déchets dans le sang
Produire les hormones, les nutriments et les gaz utilisés par les cellules
Transporter les gaz, les nutriments, les hormones et des déchets comme l’urée
Explication
Le système cardiovasculaire transporte plusieurs substances entre les organes et les cellules, notamment des déchets comme l’urée, ce qui contribue à l’homéostasie. Il assure leur transport, mais ne produit pas les hormones ni les nutriments.
2. Dans le système cardiovasculaire, quel élément joue le rôle de véhicule de transport ?
Le cœur, qui propulse les substances dans l’organisme
Les vaisseaux sanguins, qui conduisent les substances entre les organes
Les valves, qui dirigent les substances entre les cavités cardiaques
Le sang, qui transporte les substances dans les vaisseaux
Le sang, qui transporte les substances dans les vaisseaux
Explication
Le sang constitue le véhicule qui transporte les substances, tandis que le cœur agit comme une pompe et les vaisseaux forment le réseau de conduits. Les vaisseaux conduisent le sang, mais ne sont pas eux-mêmes le véhicule.
3. Quelle caractéristique du péricarde contribue à réduire les frictions pendant les battements du cœur ?
Sa couche externe se prolonge dans l’endothélium des vaisseaux
Son revêtement interne tapisse les cavités et les valvules
Son muscle épais amortit les contractions des ventricules
Sa double paroi délimite une cavité contenant un liquide lubrifiant
Sa double paroi délimite une cavité contenant un liquide lubrifiant
Explication
Le péricarde est une séreuse à double paroi dont la cavité contient une sérosité lubrifiante, ce qui réduit les frictions durant les battements. Le revêtement des cavités et des valvules correspond à l’endocarde, pas au péricarde.
4. Quelle couche de la paroi cardiaque tapisse les cavités et les valvules et se continue avec l’endothélium vasculaire ?
Le péricarde, qui enveloppe le cœur dans une séreuse
L’épicarde, qui recouvre la surface externe du cœur
L’endocarde, qui tapisse les cavités et les valvules
Le myocarde, qui forme la couche musculaire de la paroi
L’endocarde, qui tapisse les cavités et les valvules
Explication
L’endocarde tapisse les cavités et les valvules du cœur et se continue avec l’endothélium vasculaire. Le myocarde est la couche musculaire, tandis que le péricarde enveloppe le cœur.
5. Quelle comparaison entre les oreillettes et les ventricules est correcte ?
Les oreillettes reçoivent le sang par les artères et ont une paroi mince ; les ventricules l’éjectent par les veines et ont une paroi épaisse
Les oreillettes reçoivent le sang par les veines et ont une paroi mince ; les ventricules l’éjectent par les artères et ont une paroi épaisse
Les oreillettes reçoivent le sang par les veines et ont une paroi épaisse ; les ventricules l’éjectent par les artères et ont une paroi mince
Les oreillettes éjectent le sang par les artères et ont une paroi épaisse ; les ventricules le reçoivent par les veines et ont une paroi mince
Les oreillettes reçoivent le sang par les veines et ont une paroi mince ; les ventricules l’éjectent par les artères et ont une paroi épaisse
Explication
Les oreillettes reçoivent le sang par les veines et leur paroi est mince, alors que les ventricules l’éjectent par les artères et possèdent une paroi plus épaisse. L’épaisseur est particulièrement importante dans le ventricule gauche.
6. Après son oxygénation dans les poumons, quel trajet le sang emprunte-t-il avant d’être éjecté dans l’aorte ?
Il revient par les veines caves à l’oreillette droite, passe au ventricule droit, puis rejoint les poumons
Il revient par les quatre veines pulmonaires à l’oreillette gauche, passe au ventricule gauche, puis rejoint l’aorte
Il revient par les veines pulmonaires à l’oreillette droite, passe au ventricule droit, puis rejoint l’aorte
Il revient par les quatre veines pulmonaires au ventricule gauche, passe à l’oreillette gauche, puis rejoint l’aorte
Il revient par les quatre veines pulmonaires à l’oreillette gauche, passe au ventricule gauche, puis rejoint l’aorte
Explication
Le sang oxygéné revient des poumons par les quatre veines pulmonaires vers l’oreillette gauche, passe ensuite dans le ventricule gauche, puis est éjecté dans l’aorte. Les veines caves ramènent le sang désoxygéné à l’oreillette droite avant son passage vers les poumons.
7. Quel rôle général les quatre valves cardiaques jouent-elles dans la circulation du sang ?
Elles oxygènent le sang avant son passage dans les artères.
Elles imposent un sens unique au sang en empêchant les reflux.
Elles répartissent le sang entre les deux ventricules à chaque battement.
Elles déclenchent la contraction des oreillettes après chaque battement.
Elles imposent un sens unique au sang en empêchant les reflux.
Explication
Les quatre valves empêchent le sang de revenir en arrière et contribuent ainsi à maintenir une circulation à sens unique. La répartition du sang entre les ventricules n’est pas leur rôle général.
8. Pendant la contraction des ventricules, que font les valves mitrale et tricuspide ?
Elles dirigent le sang des ventricules vers les artères.
Elles permettent le passage du sang entre les oreillettes.
Elles empêchent le sang de refluer vers les oreillettes.
Elles empêchent le sang de refluer vers les ventricules.
Elles empêchent le sang de refluer vers les oreillettes.
Explication
Les valves auriculoventriculaires — mitrale à gauche et tricuspide à droite — se ferment pendant la contraction ventriculaire pour éviter un reflux vers les oreillettes. Elles ne contrôlent pas le passage du sang des ventricules vers les artères.
9. Où les artères coronaires droite et gauche prennent-elles naissance ?
À la base de l’aorte, juste au-dessus de la valve aortique.
Dans l’oreillette droite, près de l’abouchement de la veine cave supérieure.
À la base du tronc pulmonaire, juste au-dessus de la valve pulmonaire.
Dans le ventricule gauche, juste en dessous de la valve aortique.
À la base de l’aorte, juste au-dessus de la valve aortique.
Explication
Les deux artères coronaires naissent à la base de l’aorte, au-dessus de la valve aortique, puis irriguent le cœur. Le tronc pulmonaire conduit le sang vers les poumons et n’est pas leur point d’origine.
10. Quelle distinction décrit correctement l’insuffisance valvulaire et la sténose ?
L’insuffisance correspond à une valve qui s’ouvre trop tôt, tandis que la sténose est une valve qui se ferme trop tard.
L’insuffisance correspond à une fermeture non étanche avec reflux, tandis que la sténose est un rétrécissement entraînant une accumulation en amont.
L’insuffisance correspond à une obstruction en aval, tandis que la sténose est un reflux vers la cavité située en amont.
L’insuffisance correspond à un orifice rétréci avec accumulation, tandis que la sténose est une fermeture non étanche avec reflux.
L’insuffisance correspond à une fermeture non étanche avec reflux, tandis que la sténose est un rétrécissement entraînant une accumulation en amont.
Explication
Une valve insuffisante ne se ferme pas de façon étanche et laisse refluer le sang, alors qu’une valve sténosée présente un orifice rétréci qui favorise l’accumulation en amont. L’option qui associe le rétrécissement à l’insuffisance et le reflux à la sténose inverse ces mécanismes.
11. Quelle différence caractérise l’angine de poitrine par rapport à l’infarctus du myocarde ?
L’angine est une inflammation des valves, tandis que l’infarctus est un trouble passager du rythme cardiaque.
L’angine correspond à un manque d’oxygène transitoire, tandis que l’infarctus implique une nécrose de cellules myocardiques.
L’angine implique une nécrose myocardique, tandis que l’infarctus correspond à un manque d’oxygène transitoire.
L’angine est un rétrécissement valvulaire, tandis que l’infarctus est une fermeture non étanche d’une valve.
L’angine correspond à un manque d’oxygène transitoire, tandis que l’infarctus implique une nécrose de cellules myocardiques.
Explication
L’angine de poitrine traduit un apport en oxygène temporairement insuffisant au cœur, alors que l’infarctus correspond à la nécrose de cellules du myocarde liée au manque d’oxygène. L’inversion de ces deux mécanismes confond le manque transitoire avec la lésion cellulaire.
12. Quel rôle le système spécialisé de conduction cardiaque remplit-il chez l’adulte au repos ?
Il oxygène le myocarde et maintient un débit de base d’environ 75 litres par minute.
Il coordonne la propagation du potentiel d’action et établit un rythme de base d’environ 75 battements par minute.
Il ralentit la propagation électrique et établit un rythme de base d’environ 40 battements par minute.
Il coordonne la contraction mécanique et établit un rythme de base d’environ 120 battements par minute.
Il coordonne la propagation du potentiel d’action et établit un rythme de base d’environ 75 battements par minute.
Explication
Le système de conduction coordonne la propagation du potentiel d’action et établit un rythme de base d’environ 75 battements par minute au repos chez l’adulte. Le rythme de 120 battements par minute ne correspond pas à la valeur de base indiquée.
13. Où se trouve le centre rythmogène du cœur et à quelle fréquence décharge-t-il environ ?
Dans le ventricule droit, près de la valve tricuspide, à environ 40 décharges par minute.
Dans l’oreillette gauche, près des veines pulmonaires, à environ 75 décharges par minute.
Dans le ventricule gauche, près de la valve aortique, à environ 120 décharges par minute.
Dans l’oreillette droite, près de la veine cave supérieure, à environ 75 décharges par minute.
Dans l’oreillette droite, près de la veine cave supérieure, à environ 75 décharges par minute.
Explication
Le nœud sinusal, centre rythmogène du cœur, se situe dans l’oreillette droite près de la veine cave supérieure et décharge à environ 75 fois par minute. Le nœud ne se trouve pas près des veines pulmonaires dans l’oreillette gauche.
14. Quelle séquence décrit la propagation de la dépolarisation depuis le nœud sinusal jusqu’aux ventricules ?
Nœud auriculoventriculaire, oreillettes, nœud sinusal, myofibres de conduction, faisceau de His et ses branches, puis ventricules depuis l’apex.
Nœud sinusal, ventricules, nœud auriculoventriculaire, faisceau de His et ses branches, myofibres de conduction, puis oreillettes depuis l’apex.
Nœud sinusal, oreillettes, faisceau de His et ses branches, nœud auriculoventriculaire, ventricules depuis la base, puis myofibres de conduction.
Nœud sinusal, oreillettes, nœud auriculoventriculaire, faisceau de His et ses branches, myofibres de conduction, puis ventricules depuis l’apex.
Nœud sinusal, oreillettes, nœud auriculoventriculaire, faisceau de His et ses branches, myofibres de conduction, puis ventricules depuis l’apex.
Explication
La dépolarisation part du nœud sinusal, traverse les oreillettes et atteint le nœud auriculoventriculaire avant de passer par le faisceau de His, ses branches et les myofibres de conduction; les ventricules se dépolarisent depuis l’apex. La séquence proposée qui fait passer l’influx par le faisceau de His avant le nœud auriculoventriculaire inverse l’ordre de conduction.
15. En physiologie cardiaque, que désignent la systole et la diastole lorsqu’aucune précision n’est donnée ?
Le remplissage et l’éjection des ventricules
La contraction et le relâchement des ventricules
L’ouverture et la fermeture des valves cardiaques
La contraction et le relâchement des oreillettes
La contraction et le relâchement des ventricules
Explication
Sans précision, la systole désigne la contraction des ventricules et la diastole leur relâchement. La contraction et le relâchement des oreillettes constituent une interprétation possible des termes, mais ce n’est pas leur usage par défaut.
16. Pendant le remplissage ventriculaire, quelle séquence décrit correctement le rôle des valves et des oreillettes ?
Les valves auriculoventriculaires sont ouvertes, les sigmoïdes fermées, et le remplissage passif est complété par la contraction auriculaire.
Les deux types de valves sont ouverts, et le remplissage est entraîné par l’éjection des ventricules.
Les deux types de valves sont fermés, et le remplissage commence après la contraction des ventricules.
Les valves auriculoventriculaires sont fermées, les sigmoïdes ouvertes, et le remplissage dépend de la contraction ventriculaire.
Les valves auriculoventriculaires sont ouvertes, les sigmoïdes fermées, et le remplissage passif est complété par la contraction auriculaire.
Explication
Les ventricules relâchés sont à basse pression : les valves auriculoventriculaires s’ouvrent et les sigmoïdes restent fermées, laissant d’abord entrer le sang passivement, puis grâce à la contraction des oreillettes. La contraction ventriculaire correspond à une autre phase et ne provoque pas le remplissage.
17. Que représente le débit cardiaque et comment se calcule-t-il ?
Le volume éjecté par les deux ventricules en un battement, égal au volume systolique divisé par la fréquence cardiaque
Le volume éjecté par chaque ventricule en une minute, égal à la fréquence cardiaque multipliée par le volume systolique
Le volume reçu par les oreillettes en une minute, égal à la fréquence cardiaque additionnée au volume systolique
Le volume contenu dans les ventricules à chaque battement, égal à la fréquence cardiaque multipliée par la durée du cycle
Le volume éjecté par chaque ventricule en une minute, égal à la fréquence cardiaque multipliée par le volume systolique
Explication
Le débit cardiaque est le volume de sang éjecté par chaque ventricule en une minute et correspond au produit de la fréquence cardiaque par le volume systolique. La durée du cycle ne remplace pas le volume systolique dans ce calcul.
18. Lors de la systole ventriculaire, quel changement de pression permet l’éjection du sang ?
La pression ventriculaire diminue, ouvre les valves auriculoventriculaires puis ferme les valves sigmoïdes.
La pression ventriculaire augmente, ferme les valves auriculoventriculaires puis ouvre les valves aortique et pulmonaire.
La pression auriculaire augmente, ferme les valves sigmoïdes puis ouvre les valves auriculoventriculaires.
La pression artérielle diminue, ouvre les valves auriculoventriculaires puis permet le remplissage ventriculaire.
La pression ventriculaire augmente, ferme les valves auriculoventriculaires puis ouvre les valves aortique et pulmonaire.
Explication
La hausse de pression dans les ventricules ferme d’abord les valves auriculoventriculaires, puis ouvre les valves aortique et pulmonaire, ce qui permet l’éjection. La baisse de pression ventriculaire favorise plutôt le remplissage que la systole d’éjection.
19. Quel trajet suit le sang dans un réseau vasculaire avant de revenir au cœur ?
Artères, artérioles, capillaires, veinules, puis veines
Artérioles, artères, capillaires, veines, puis veinules
Veines, veinules, capillaires, artérioles, puis artères
Artères, veinules, capillaires, artérioles, puis veines
Artères, artérioles, capillaires, veinules, puis veines
Explication
Le sang passe des artères aux artérioles, traverse les capillaires, puis rejoint les veinules et les veines qui le ramènent au cœur. Le trajet proposé qui place les veinules avant les capillaires inverse l’ordre du retour veineux.
20. Quelle association entre les tuniques de la paroi vasculaire et leur composition est correcte ?
L’intima est faite de tissu conjonctif dense, la média d’endothélium, et l’adventice de muscle lisse.
L’intima comprend du muscle lisse, la média de l’endothélium, et l’adventice du tissu élastique.
L’intima comprend notamment l’endothélium, la média du muscle lisse et du tissu élastique, et l’adventice du tissu conjonctif dense.
L’intima comprend du tissu élastique, la média du tissu conjonctif dense, et l’adventice d’endothélium.
L’intima comprend notamment l’endothélium, la média du muscle lisse et du tissu élastique, et l’adventice du tissu conjonctif dense.
Explication
La paroi vasculaire associe l’endothélium à l’intima, le muscle lisse et le tissu élastique à la média, et le tissu conjonctif dense à l’adventice. L’endothélium n’est pas le constituant principal de la média.
21. Pourquoi les capillaires sont-ils particulièrement adaptés aux échanges entre le sang et les tissus ?
Leur paroi est riche en tissu conjonctif dense, ce qui empêche les substances de quitter le sang.
Leur paroi comporte plusieurs couches musculaires, ce qui propulse activement les nutriments vers les tissus.
Leur paroi ne comporte qu’une tunique interne, ce qui permet les échanges gazeux et nutritionnels.
Leur lumière est équipée de valvules, ce qui dirige les échanges vers les organes.
Leur paroi ne comporte qu’une tunique interne, ce qui permet les échanges gazeux et nutritionnels.
Explication
Les capillaires ne possèdent qu’une tunique interne et constituent le lieu des échanges gazeux et nutritionnels avec les tissus ou l’air alvéolaire. Les couches musculaires servent à moduler le diamètre des vaisseaux, et non à caractériser la paroi capillaire.
22. Quelles artères contribuent à l’irrigation de l’encéphale et comment sont-elles reliées à la base du cerveau ?
Deux carotides externes et deux artères basilaire, reliées par la veine porte
Deux carotides internes et deux artères vertébrales, reliées par le polygone de Willis
Deux carotides communes et deux artères pulmonaires, reliées par la crosse aortique
Deux artères cérébrales moyennes et deux veines vertébrales, reliées par le sinus caverneux
Deux carotides internes et deux artères vertébrales, reliées par le polygone de Willis
Explication
L’encéphale reçoit du sang des deux carotides internes et des deux artères vertébrales, reliées à la base du cerveau par le polygone de Willis. Les carotides communes ne sont pas les artères désignées dans cette description de l’irrigation encéphalique.
23. Après leur passage dans les organes digestifs, la rate et le pancréas, quel trajet suit leur sang avant d’atteindre la veine cave inférieure ?
Il passe par la veine cave supérieure et le foie, puis rejoint les veines pulmonaires.
Il passe par la veine porte et le foie, puis rejoint les veines hépatiques.
Il rejoint directement la veine cave inférieure, puis traverse la veine porte et le foie.
Il passe par les veines hépatiques et le foie, puis rejoint la veine porte.
Il passe par la veine porte et le foie, puis rejoint les veines hépatiques.
Explication
Le sang de ces organes passe d’abord par la veine porte et le foie, puis repart par les veines hépatiques vers la veine cave inférieure. Le trajet qui place les veines hépatiques avant le foie inverse le passage portal.
24. Quelle répartition décrit la composition volumique du sang entre cellules et plasma ?
Les cellules représentent 55 % du volume et le plasma 45 %.
Les cellules et le plasma représentent chacun 50 % du volume.
Les cellules représentent 45 % du volume et le plasma 55 %.
Les cellules représentent 40 % du volume et le plasma 60 %.
Les cellules représentent 45 % du volume et le plasma 55 %.
Explication
Les éléments cellulaires constituent 45 % du volume sanguin, tandis que le plasma en constitue 55 %. La répartition inversée est une confusion plausible, mais elle attribue au plasma la proportion des cellules.
25. Quelle association entre composants sanguins et fonctions est correcte ?
Les globules rouges transportent l’oxygène, les globules blancs contribuent à la coagulation et les plaquettes défendent l’organisme.
Les globules rouges transportent l’oxygène, les globules blancs défendent l’organisme et les plaquettes contribuent à la coagulation.
Les globules rouges contribuent à la coagulation, les globules blancs défendent l’organisme et les plaquettes transportent l’oxygène.
Les globules rouges assurent la défense, les globules blancs transportent l’oxygène et les plaquettes contribuent à la coagulation.
Les globules rouges transportent l’oxygène, les globules blancs défendent l’organisme et les plaquettes contribuent à la coagulation.
Explication
Les globules rouges transportent l’oxygène, les globules blancs participent à la défense et les plaquettes interviennent dans la coagulation. L’association qui attribue le transport de l’oxygène aux globules blancs confond leur rôle avec celui des globules rouges.
26. Lorsqu’on palpe le pouls artériel, quel phénomène perçoit-on ?
Une variation du volume sanguin veineux à chaque contraction de l’oreillette droite, correspondant au débit cardiaque.
Une variation de pression transmise aux veines lors du relâchement du ventricule gauche, correspondant à la fréquence respiratoire.
Une onde électrique transmise aux artères à chaque battement du ventricule gauche, correspondant à la pression artérielle.
Une onde de pression transmise aux artères à chaque battement du ventricule gauche, correspondant à la fréquence cardiaque.
Une onde de pression transmise aux artères à chaque battement du ventricule gauche, correspondant à la fréquence cardiaque.
Explication
Le pouls est une onde de pression provoquée dans les artères par chaque battement du ventricule gauche et sa fréquence équivaut à la fréquence cardiaque. Une onde électrique décrit plutôt l’activité électrique du cœur, et non le phénomène artériel palpé.
27. Dans quel sens le sang circule-t-il le long du réseau vasculaire ?
Des zones de pression élevée vers les zones de pression basse, avec une pression qui augmente le long du réseau.
Entre des zones de pression égale, avec une pression qui reste constante le long du réseau.
Des zones de pression basse vers les zones de pression élevée, avec une pression qui augmente le long du réseau.
Des zones de pression élevée vers les zones de pression basse, avec une pression qui diminue le long du réseau.
Des zones de pression élevée vers les zones de pression basse, avec une pression qui diminue le long du réseau.
Explication
Le gradient de pression dirige le sang des zones de haute pression vers celles de basse pression, et la pression baisse le long du réseau vasculaire. Le sens inverse ne correspond pas au gradient qui propulse le sang.
28. Quelle distinction entre pression systolique et pression diastolique est exacte ?
La pression systolique mesure la pression veineuse pendant la contraction, tandis que la diastolique mesure la pression artérielle au repos.
La pression systolique est maximale pendant le relâchement du ventricule gauche, tandis que la diastolique est minimale pendant sa contraction.
La pression systolique est minimale pendant la contraction du ventricule gauche, tandis que la diastolique est maximale pendant son relâchement.
La pression systolique est maximale pendant la contraction du ventricule gauche, tandis que la diastolique est minimale pendant son relâchement.
La pression systolique est maximale pendant la contraction du ventricule gauche, tandis que la diastolique est minimale pendant son relâchement.
Explication
La pression systolique correspond au maximum artériel lors de la contraction du ventricule gauche, alors que la pression diastolique correspond au minimum pendant son relâchement. L’inversion des phases confond les moments où ces deux valeurs sont mesurées.
29. Si le débit cardiaque augmente tandis que la résistance périphérique reste stable, que prédit la relation entre pression artérielle, débit cardiaque et résistance ?
La pression artérielle augmente, car elle correspond au rapport de la résistance périphérique sur le débit cardiaque.
La pression artérielle reste stable, car elle correspond au rapport du débit cardiaque sur la résistance périphérique.
La pression artérielle diminue, car elle est égale au produit du débit cardiaque par la résistance périphérique.
La pression artérielle augmente, car elle est égale au produit du débit cardiaque par la résistance périphérique.
La pression artérielle augmente, car elle est égale au produit du débit cardiaque par la résistance périphérique.
Explication
La relation PA=DC×R implique qu’une hausse du débit cardiaque augmente la pression artérielle si la résistance reste stable. Un rapport entre débit et résistance ne représente pas la relation indiquée.
30. Après une baisse de pression artérielle, quelle succession de mécanismes contribue à la faire remonter ?
Les reins libèrent de la rénine, l’angiotensine II provoque une vasoconstriction et stimule l’aldostérone, qui favorise la rétention de sel et d’eau.
Les reins libèrent de l’angiotensine II, qui inhibe la rénine et stimule l’élimination de sel et d’eau, réduisant la volémie.
Les reins libèrent de la rénine, qui provoque directement une vasodilatation et réduit la sécrétion d’aldostérone, augmentant la volémie.
Les reins libèrent de l’aldostérone, qui provoque une vasodilatation et inhibe l’angiotensine II, entraînant une perte de sel et d’eau.
Les reins libèrent de la rénine, l’angiotensine II provoque une vasoconstriction et stimule l’aldostérone, qui favorise la rétention de sel et d’eau.
Explication
La rénine déclenche la formation d’angiotensine II, qui resserre les vaisseaux et stimule l’aldostérone; celle-ci favorise la rétention de sel et d’eau, ce qui augmente la pression et la volémie. Une vasodilatation accompagnée d’une perte de sel et d’eau produirait l’effet inverse.
31. Quelle affirmation distingue correctement l’hypotension de l’hypertension pathologique ?
L’hypotension correspond à une systolique sous 100 mm Hg; l’hypertension est pathologique si elle est permanente et atteint au moins 140 mm Hg en systolique et/ou 90 mm Hg en diastolique.
L’hypotension correspond à une systolique sous 100 mm Hg; l’hypertension est pathologique dès qu’elle atteint ces seuils, même si elle n’est pas permanente.
L’hypotension correspond à une diastolique sous 90 mm Hg; l’hypertension est pathologique si elle est permanente et atteint au moins 140 mm Hg en diastolique et/ou 100 mm Hg en systolique.
L’hypotension correspond à une systolique sous 140 mm Hg; l’hypertension est pathologique si elle est permanente et atteint au moins 100 mm Hg en systolique et/ou 90 mm Hg en diastolique.
L’hypotension correspond à une systolique sous 100 mm Hg; l’hypertension est pathologique si elle est permanente et atteint au moins 140 mm Hg en systolique et/ou 90 mm Hg en diastolique.
Explication
L’hypotension est définie ici par une pression systolique inférieure à 100 mm Hg; l’hypertension pathologique suppose une élévation permanente atteignant les seuils systolique ou diastolique indiqués. L’absence de permanence ne suffit pas à caractériser l’hypertension comme pathologique.
32. Par quels mécanismes les substances liposolubles et non liposolubles traversent-elles la paroi capillaire ?
Les substances liposolubles diffusent simplement, tandis que les substances non liposolubles passent par transcytose, les fentes intercellulaires ou les fenestrations.
Les substances liposolubles passent par transcytose, tandis que les substances non liposolubles diffusent simplement à travers les membranes.
Les deux types de substances traversent principalement par transport actif, avec une contribution des jonctions entre cellules.
Les substances liposolubles empruntent les fenestrations, tandis que les substances non liposolubles passent par osmose à travers les cellules.
Les substances liposolubles diffusent simplement, tandis que les substances non liposolubles passent par transcytose, les fentes intercellulaires ou les fenestrations.
Explication
Les substances liposolubles traversent par diffusion simple, alors que les substances non liposolubles peuvent emprunter la transcytose et les voies intercellulaires ou fenestrées. La deuxième proposition inverse les mécanismes associés aux deux catégories de substances.
33. Comment les pressions sanguine et osmotique influencent-elles le déplacement des liquides à travers un capillaire ?
La pression sanguine favorise la sortie des liquides, tandis que la pression osmotique liée aux protéines plasmatiques favorise leur entrée.
La pression sanguine attire les liquides vers l’intérieur, tandis que la pression osmotique liée aux protéines plasmatiques les pousse vers l’extérieur.
Les deux pressions favorisent la sortie des liquides, mais la pression osmotique agit plus près de l’extrémité veineuse.
Les deux pressions favorisent l’entrée des liquides, mais la pression sanguine agit davantage près de l’extrémité artérielle.
La pression sanguine favorise la sortie des liquides, tandis que la pression osmotique liée aux protéines plasmatiques favorise leur entrée.
Explication
La pression sanguine pousse les liquides et les solutés vers l’extérieur, alors que la pression osmotique associée aux protéines plasmatiques les attire vers l’intérieur. La deuxième proposition attribue à tort à ces deux pressions des directions opposées à leur effet réel.
34. Quel bilan des mouvements de liquide distingue les pôles artériel et veineux d’un capillaire ?
Aux deux pôles, la pression osmotique domine et entraîne une entrée de liquide, mais celle-ci est plus importante au pôle artériel.
Aux deux pôles, la pression sanguine domine et entraîne une sortie de liquide, mais celle-ci est plus importante au pôle veineux.
Au pôle artériel, la pression sanguine domine et entraîne une sortie de liquide; au pôle veineux, la pression osmotique domine et entraîne une entrée.
Au pôle artériel, la pression osmotique domine et entraîne une entrée de liquide; au pôle veineux, la pression sanguine domine et entraîne une sortie.
Au pôle artériel, la pression sanguine domine et entraîne une sortie de liquide; au pôle veineux, la pression osmotique domine et entraîne une entrée.
Explication
La pression sanguine est supérieure à la pression osmotique au pôle artériel, ce qui produit une sortie nette; au pôle veineux, la pression osmotique est supérieure et le liquide entre dans le capillaire. La première autre interprétation plausible inverse les pressions dominantes et le sens du bilan aux deux pôles.
Révisez avec les flashcards
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Quels éléments le système cardiovasculaire transporte-t-il pour maintenir l’homéostasie cellulaire ?
Des gaz, des nutriments, des hormones et des déchets, notamment l’urée.
Qu’est-ce que le péricarde ?
Une séreuse à double paroi qui enveloppe le cœur.
Quel est le rôle de la sérosité dans la cavité péricardique ?
Elle diminue les frictions pendant les battements.