QCM : Organisation fonctionnelle du système rénal — 45 questions

Questions et réponses du QCM

1. Un patient est allongé puis se redresse ; concernant la propulsion de l’urine, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’écoulement urinaire dépend alors principalement de la gravité corporelle.
Les ondes péristaltiques contribuent à faire progresser l’urine vers les uretères.
Les fibres circulaires puis longitudinales participent successivement à la propulsion.
Les ondes péristaltiques permettent la progression de l’urine quelle que soit la position.
Le péristaltisme alterne la contraction et le relâchement des fibres musculaires.

Les ondes péristaltiques contribuent à faire progresser l’urine vers les uretères. · Les fibres circulaires puis longitudinales participent successivement à la propulsion. · Les ondes péristaltiques permettent la progression de l’urine quelle que soit la position. · Le péristaltisme alterne la contraction et le relâchement des fibres musculaires.

Explication

Le péristaltisme du bassinet propulse l’urine vers les uretères grâce à l’alternance des contractions et relâchements des fibres circulaires puis longitudinales. Ce mécanisme permet l’écoulement quelle que soit la position du corps ; la gravité seule n’explique donc pas cette progression.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les déchets rénaux, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les xénobiotiques sont des déchets exogènes issus notamment de médicaments.
Les médicaments sont classés parmi les déchets endogènes produits par les tissus.
Les déchets endogènes proviennent du métabolisme cellulaire et tissulaire.
Les déchets endogènes sont principalement apportés par l’environnement extérieur.
Les xénobiotiques résultent exclusivement du métabolisme des cellules.

Les xénobiotiques sont des déchets exogènes issus notamment de médicaments. · Les déchets endogènes proviennent du métabolisme cellulaire et tissulaire.

Explication

Les déchets endogènes sont produits par le métabolisme de l’organisme, tandis que les xénobiotiques viennent de l’extérieur, notamment des médicaments. Les trois autres propositions inversent ou confondent ces origines.

3. L’homéostasie rénale comprend notamment :

La transformation de l’urine définitive en urine primitive dans le néphron.
La participation du rein au maintien de la stabilité du milieu intérieur.
La régulation de grands équilibres internes indispensables au fonctionnement corporel.
Le maintien de l’équilibre hydro-électrolytique de l’organisme.
La conservation de l’équilibre acido-basique de l’organisme.

La participation du rein au maintien de la stabilité du milieu intérieur. · La régulation de grands équilibres internes indispensables au fonctionnement corporel. · Le maintien de l’équilibre hydro-électrolytique de l’organisme. · La conservation de l’équilibre acido-basique de l’organisme.

Explication

L’homéostasie correspond au maintien des grands équilibres internes, notamment hydro-électrolytique et acido-basique, auxquels participent les reins. La transformation de l’urine primitive en urine définitive relève du fonctionnement tubulaire, et non de la définition de l’homéostasie.

4. Un patient peut contracter volontairement son sphincter externe tout en présentant une commande autonome de la vessie. Cette situation s’explique par :

Le système nerveux central commande le sphincter externe strié volontaire.
La vessie est commandée par le système nerveux somatique volontaire.
La vessie dépend principalement du système nerveux autonome.
Le sphincter externe strié dépend exclusivement des circuits autonomes.
Le sphincter externe strié participe au contrôle volontaire de la continence.

Le système nerveux central commande le sphincter externe strié volontaire. · La vessie dépend principalement du système nerveux autonome. · Le sphincter externe strié participe au contrôle volontaire de la continence.

Explication

Le système nerveux central commande volontairement le sphincter externe strié, tandis que la vessie dépend du système autonome. Le sphincter externe est donc lié au contrôle volontaire, alors que la vessie n’est pas principalement commandée par le système somatique.

5. Parmi les propositions suivantes concernant la fonction de l’urothélium, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Cette barrière limite les échanges entre l’urine définitive et le tissu interstitiel.
La barrière urothéliale favorise les échanges entre l’urine et le tissu interstitiel.
Les tubules rénaux forment la barrière étanche séparant l’urine définitive du tissu.
L’urothélium constitue une barrière étanche entre l’urine définitive et le tissu interstitiel.
L’urothélium permet la réabsorption des constituants urinaires vers le tissu interstitiel.

Cette barrière limite les échanges entre l’urine définitive et le tissu interstitiel. · L’urothélium constitue une barrière étanche entre l’urine définitive et le tissu interstitiel.

Explication

L’urothélium forme une barrière étanche qui empêche les échanges entre l’urine définitive et le tissu interstitiel. Les tubules rénaux réalisent des échanges avec le sang et l’interstitium, tandis que l’urothélium ne favorise pas la réabsorption.

6. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la macula densa ?

La macula densa appartient à la paroi du glomérule capillaire.
Ses cellules détectent la concentration osmotique de l’urine.
Elle ajuste la filtration glomérulaire en détectant la pression artérielle générale.
Ses cellules détectent le taux de sodium présent dans l’urine.
La macula densa appartient à une portion du tube distal.

Ses cellules détectent la concentration osmotique de l’urine. · Ses cellules détectent le taux de sodium présent dans l’urine. · La macula densa appartient à une portion du tube distal.

Explication

La macula densa est une portion spécialisée du tube distal. Ses cellules détectent la concentration osmotique et le sodium urinaires afin d’ajuster la filtration glomérulaire. Elle n’appartient pas à la paroi capillaire glomérulaire et sa détection porte sur l’urine, non sur la pression générale.

7. Les caractéristiques de l’espace de Bowman comprennent :

L’espace de Bowman sépare le tube contourné proximal du tube contourné distal.
L’urine primitive apparaît dans l’espace médullaire situé autour de l’anse de Henlé.
L’urine primitive se forme dans l’espace de Bowman avant le tube contourné proximal.
Le feuillet pariétal de la capsule se trouve entre les capillaires glomérulaires et l’urine primitive.
L’espace de Bowman se trouve entre le glomérule et le feuillet pariétal capsulaire.

L’urine primitive se forme dans l’espace de Bowman avant le tube contourné proximal. · L’espace de Bowman se trouve entre le glomérule et le feuillet pariétal capsulaire.

Explication

L’espace de Bowman est compris entre le glomérule et le feuillet pariétal de la capsule. Il reçoit l’urine primitive avant son passage dans le tube contourné proximal. Il ne correspond ni à un espace entre les deux tubes contournés ni à un espace médullaire.

8. Pendant la phase de remplissage vésical, quelles propositions sont exactes ?

La pression urétrale demeure élevée pendant le remplissage.
La pression urétrale basse assure la continence pendant le remplissage.
La pression urétrale élevée contribue à maintenir la continence.
La pression vésicale reste basse, autour de 10 à 15 cm H₂O.
La pression vésicale atteint habituellement 100 cm H₂O.

La pression urétrale demeure élevée pendant le remplissage. · La pression urétrale élevée contribue à maintenir la continence. · La pression vésicale reste basse, autour de 10 à 15 cm H₂O.

Explication

Pendant le remplissage, la pression vésicale reste basse, autour de 10 à 15 cm H₂O. La pression urétrale est élevée et contribue ainsi à la continence ; une pression vésicale de 100 cm H₂O correspond à la contraction.

9. À propos de la collecte urinaire par l’urothélium, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les cellules en ombrelle permettent le déploiement de la paroi urothéliale.
Elles facilitent l’adaptation de la paroi aux variations de volume.
Elles adaptent le bassinet et la vessie à leur distension.
Elles empêchent les échanges entre l’urine et le tissu interstitiel.
Elles augmentent le volume disponible pour la collecte urinaire.

Les cellules en ombrelle permettent le déploiement de la paroi urothéliale. · Elles facilitent l’adaptation de la paroi aux variations de volume. · Elles adaptent le bassinet et la vessie à leur distension. · Elles augmentent le volume disponible pour la collecte urinaire.

Explication

Les cellules en ombrelle permettent le déploiement de l’urothélium, l’augmentation du volume de collecte et l’adaptation à la distension du bassinet et de la vessie. L’empêchement des échanges relève de la fonction de barrière urothéliale.

10. Quelles sont les réponses exactes au sujet de l’urètre féminin ?

L’urètre féminin mesure habituellement entre 15 et 20 cm.
L’urètre féminin reste fermé en permanence par les sphincters lisse et strié.
L’urètre féminin constitue le seul segment urinaire différant réellement selon le sexe.
L’urètre féminin mesure généralement entre 2 et 4 cm.
L’urètre féminin comprend les segments prostatique, membraneux et pénien.

L’urètre féminin reste fermé en permanence par les sphincters lisse et strié. · L’urètre féminin constitue le seul segment urinaire différant réellement selon le sexe. · L’urètre féminin mesure généralement entre 2 et 4 cm.

Explication

L’urètre féminin mesure 2 à 4 cm, reste fermé par les sphincters lisse et strié et constitue le seul segment des voies urinaires différant réellement entre les sexes. La longueur de 15 à 20 cm et les segments prostatique, membraneux et pénien concernent l’urètre masculin.

11. À propos du rôle fonctionnel de la vessie :

La vessie achemine l’urine du rein vers le bassinet.
La vessie évacue l’urine directement vers les uretères.
La vessie assure la collecte rénale avant le transport urétéral.
La vessie constitue principalement un conduit urinaire musculeux.
La vessie reçoit, stocke temporairement puis évacue l’urine.

La vessie reçoit, stocke temporairement puis évacue l’urine.

Explication

La vessie est un réservoir musculeux qui reçoit l’urine, la stocke temporairement et l’évacue par l’urètre. Le bassinet collecte et achemine l’urine depuis le rein, tandis que les uretères la conduisent vers la vessie.

12. Les caractéristiques morphologiques des reins comprennent :

Un bord médial rectiligne sans échancrure identifiable.
Un hile situé sur le bord latéral du rein.
Un bord latéral concave et un bord médial convexe.
Une forme générale évoquant un haricot.
Un bord latéral convexe.

Une forme générale évoquant un haricot. · Un bord latéral convexe.

Explication

Les reins ont une forme de haricot, avec un bord latéral convexe et un bord médial concave correspondant au hile. Les autres propositions inversent les reliefs ou déplacent le hile.

13. Concernant le détrusor, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le détrusor fonctionne comme un muscle involontaire.
La contraction du détrusor participe à la miction.
Le détrusor est un muscle strié contrôlé volontairement.
Le détrusor est un muscle lisse constituant l’essentiel de la paroi vésicale.
Le relâchement du détrusor favorise le remplissage vésical.

Le détrusor fonctionne comme un muscle involontaire. · La contraction du détrusor participe à la miction. · Le détrusor est un muscle lisse constituant l’essentiel de la paroi vésicale. · Le relâchement du détrusor favorise le remplissage vésical.

Explication

Le détrusor est un muscle lisse épais et involontaire, formant l’essentiel de la paroi vésicale. Sa contraction permet la miction et son relâchement permet le remplissage ; le muscle strié volontaire correspond au sphincter externe.

14. Concernant l’urothélium des voies urinaires :

L’urothélium apparaît dans les tubules avant la formation de l’urine définitive.
L’urothélium recouvre les tubules rénaux pendant la modification de l’urine.
L’urothélium tapisse les uretères et la vessie après la transformation de l’urine.
Les tubules rénaux modifient encore l’urine avant son passage dans les voies excrétrices.
L’urothélium tapisse les papilles, les calices et le bassinet lorsque l’urine est définitive.

L’urothélium tapisse les uretères et la vessie après la transformation de l’urine. · Les tubules rénaux modifient encore l’urine avant son passage dans les voies excrétrices. · L’urothélium tapisse les papilles, les calices et le bassinet lorsque l’urine est définitive.

Explication

L’urothélium tapisse les papilles, les calices, le bassinet, les uretères et la vessie lorsque l’urine est définitive. Les tubules rénaux, et non l’urothélium, participent encore à la modification de l’urine.

15. Concernant la barrière et la déformabilité de l’urothélium, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La déformabilité urothéliale permet les échanges avec le tissu interstitiel.
L’urothélium empêche les échanges entre l’urine et le tissu sous-jacent.
La collecte urinaire repose sur des échanges entre l’urine et la paroi.
La paroi urothéliale peut changer de forme tout en restant étanche.
La barrière urothéliale interdit les changements de forme de la paroi.

L’urothélium empêche les échanges entre l’urine et le tissu sous-jacent. · La paroi urothéliale peut changer de forme tout en restant étanche.

Explication

L’urothélium forme une barrière étanche empêchant les échanges avec le tissu, tout en autorisant les changements de forme de la paroi. Sa déformabilité ne supprime donc pas son rôle de barrière et ne repose pas sur des échanges tissulaires.

16. Parmi les propositions suivantes concernant les mécanismes de la miction, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La fermeture du sphincter lisse accompagne la vidange vésicale.
L’ouverture du sphincter lisse facilite l’évacuation urinaire.
Le relâchement du détrusor favorise l’expulsion de l’urine.
La contraction parasympathique du détrusor participe à la miction.
L’inhibition des motoneurones augmente la contraction du sphincter externe strié.

L’ouverture du sphincter lisse facilite l’évacuation urinaire. · La contraction parasympathique du détrusor participe à la miction.

Explication

La miction associe la contraction parasympathique du détrusor et l’ouverture du sphincter lisse. Elle implique aussi l’inhibition des motoneurones du sphincter externe, tandis que le relâchement du détrusor et la fermeture du sphincter lisse ne favorisent pas la vidange.

17. Les cellules superficielles en ombrelle permettent notamment :

La réalisation des échanges entre l’urine définitive et l’interstitium.
L’adaptation de la paroi urothéliale à la collecte urinaire.
La modification de l’urine encore présente dans les tubules rénaux.
Le déploiement de l’urothélium lorsque le volume urinaire augmente.
L’augmentation du volume de collecte dans le bassinet et la vessie.

L’adaptation de la paroi urothéliale à la collecte urinaire. · Le déploiement de l’urothélium lorsque le volume urinaire augmente. · L’augmentation du volume de collecte dans le bassinet et la vessie.

Explication

Les cellules en ombrelle permettent à l’urothélium de se déployer et d’augmenter le volume de collecte, notamment dans le bassinet et la vessie. Elles ne modifient pas l’urine tubulaire et ne réalisent pas les échanges avec l’interstitium.

18. Un examen anatomique montre un rein droit situé plus bas que le rein gauche. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Le rein gauche est généralement situé plus haut que le rein droit.
Le foie contribue à abaisser le rein droit.
Le rein droit est abaissé principalement par le cœur.
Le foie situé à gauche explique la position inférieure du rein droit.
Le rein gauche est repoussé vers le bas par le foie.

Le rein gauche est généralement situé plus haut que le rein droit. · Le foie contribue à abaisser le rein droit.

Explication

Le foie, situé à droite, repousse le rein droit vers le bas, ce qui place le rein gauche plus haut. Le cœur n’est pas la cause décrite, et le foie n’est ni situé à gauche ni responsable de l’abaissement du rein gauche.

19. À propos de la position rétropéritonéale des reins :

Les reins sont placés dans la partie antérieure de la cavité péritonéale.
La position rétropéritonéale situe les reins à l’extérieur du péritoine.
Les reins se trouvent en arrière du péritoine.
La position rétropéritonéale signifie une localisation à l’intérieur du péritoine.
Les reins occupent une position dorsale dorso-lombaire abdominale.

La position rétropéritonéale situe les reins à l’extérieur du péritoine. · Les reins se trouvent en arrière du péritoine. · Les reins occupent une position dorsale dorso-lombaire abdominale.

Explication

Rétropéritonéal signifie que les reins sont situés en arrière et à l’extérieur du péritoine, dans la région dorsale dorso-lombaire de l’abdomen. Les deux dernières propositions décrivent une position intrapéritonéale ou antérieure, contraire à cette définition.

20. Concernant le glomérule rénal :

Le glomérule rénal est une pelote de capillaires située dans le corpuscule rénal.
L’artériole afférente apporte le sang au glomérule, tandis que l’artériole efférente en sort.
Le sang quittant le glomérule par l’artériole efférente est devenu veineux.
L’artériole efférente apporte le sang au glomérule, tandis que l’artériole afférente en sort.
Le glomérule rénal se situe dans le tube contourné proximal du néphron.

Le glomérule rénal est une pelote de capillaires située dans le corpuscule rénal. · L’artériole afférente apporte le sang au glomérule, tandis que l’artériole efférente en sort.

Explication

Le glomérule est une pelote capillaire du corpuscule rénal. L’artériole afférente y entre et l’artériole efférente en sort ; le sang efférent reste artériel. Le glomérule n’est pas situé dans le tube contourné proximal.

21. L’écoulement de l’urine depuis les papilles rénales suit quel(s) trajet(s) exact(s) ?

Le bassinet précède les petits calices dans le trajet urinaire.
Les papilles se drainent directement vers l’uretère.
Les petits calices se réunissent en grands calices.
Les papilles se drainent vers les petits calices.
Les grands calices reçoivent l’urine après le passage dans l’uretère.

Les petits calices se réunissent en grands calices. · Les papilles se drainent vers les petits calices.

Explication

L’urine s’écoule des papilles vers les petits calices, puis les grands calices, le bassinet et enfin l’uretère. Les autres propositions modifient cet ordre anatomique.

22. Concernant le hile rénal, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il laisse passer l’artère et la veine rénales.
Il laisse passer l’uretère mais pas les vaisseaux rénaux.
Il correspond à une échancrure située sur le bord médial du rein.
Il constitue l’enveloppe fibreuse directement appliquée au rein.
Il se situe sur le bord latéral convexe du rein.

Il laisse passer l’artère et la veine rénales. · Il correspond à une échancrure située sur le bord médial du rein.

Explication

Le hile est l’échancrure médiale par laquelle passent notamment l’artère rénale, la veine rénale et l’uretère. Il ne se trouve pas sur le bord latéral et ne correspond pas à la capsule fibreuse.

23. Parmi les propositions suivantes concernant le tube contourné proximal, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’anse de Henlé grêle présente une bordure en brosse abondante comparable.
La bordure en brosse diminue les échanges entre la cellule et l’urine.
La bordure en brosse témoigne d’une réabsorption tubulaire intense.
Sa bordure en brosse augmente la surface de contact avec l’urine.
Le tube contourné proximal possède une bordure en brosse abondante.

La bordure en brosse témoigne d’une réabsorption tubulaire intense. · Sa bordure en brosse augmente la surface de contact avec l’urine. · Le tube contourné proximal possède une bordure en brosse abondante.

Explication

Le tube contourné proximal possède une bordure en brosse abondante, qui augmente la surface de contact avec l’urine et traduit une réabsorption intense. L’anse de Henlé grêle en est dépourvue, et une bordure en brosse favorise plutôt les échanges.

24. Le contrôle des sphincters de la vessie comprend :

Le sphincter externe provient directement de la convergence détrusorienne.
Le sphincter interne permet consciemment de déclencher la miction.
Le sphincter externe est involontaire et constitué de muscle lisse.
Le sphincter lisse interne est involontaire et dérive des faisceaux détrusoriens.
Le sphincter lisse interne est volontaire et constitué de muscle strié.

Le sphincter lisse interne est involontaire et dérive des faisceaux détrusoriens.

Explication

Le sphincter lisse interne est involontaire et résulte de la convergence des faisceaux du détrusor. Le sphincter externe est strié et volontaire, permettant de retenir ou de déclencher consciemment la miction ; les autres associations inversent ces caractéristiques.

25. Concernant le déclenchement de la miction :

L’augmentation du volume urinaire élève progressivement la pression vésicale.
Les récepteurs à l’étirement renseignent le système nerveux sur le remplissage.
Le premier besoin d’uriner traduit un étirement suffisant de la vessie.
Le premier besoin d’uriner indique que la vessie est pleine.
L’étirement de la paroi vésicale stimule les récepteurs à l’étirement.

L’augmentation du volume urinaire élève progressivement la pression vésicale. · Les récepteurs à l’étirement renseignent le système nerveux sur le remplissage. · Le premier besoin d’uriner traduit un étirement suffisant de la vessie. · Le premier besoin d’uriner indique que la vessie est pleine. · L’étirement de la paroi vésicale stimule les récepteurs à l’étirement.

Explication

L’augmentation du volume élève la pression, étire la paroi et active des récepteurs qui informent le système nerveux du remplissage. Le premier besoin traduit un étirement suffisant, mais ne signifie pas que la vessie est pleine.

26. Concernant les réseaux capillaires rénaux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les capillaires péritubulaires assurent exclusivement la filtration glomérulaire.
Les capillaires péritubulaires se situent entre l’artériole afférente et le glomérule.
Les capillaires glomérulaires réalisent principalement les échanges de réabsorption avec les tubules.
Les capillaires glomérulaires assurent la sécrétion tubulaire avec les cellules épithéliales.
Les capillaires glomérulaires assurent la filtration du sang à sens unique.

Les capillaires glomérulaires assurent la filtration du sang à sens unique.

Explication

Les capillaires glomérulaires sont spécialisés dans la filtration à sens unique du sang. Les capillaires péritubulaires assurent les échanges de réabsorption et de sécrétion avec les tubules ; ils ne correspondent donc ni au réseau glomérulaire ni à la filtration initiale.

27. Concernant les néphrons corticaux et juxtamédullaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les néphrons corticaux ont une anse longue atteignant profondément la médullaire.
L’anse des néphrons juxtamédullaires descend profondément dans la médullaire.
Les néphrons juxtamédullaires possèdent une anse qui reste presque entièrement corticale.
Les deux catégories de néphrons présentent des anses de Henlé de longueur comparable.
Les néphrons corticaux possèdent une anse de Henlé courte.

L’anse des néphrons juxtamédullaires descend profondément dans la médullaire. · Les néphrons corticaux possèdent une anse de Henlé courte.

Explication

Les néphrons corticaux ont une anse courte restant presque dans le cortex, tandis que les néphrons juxtamédullaires ont une anse longue plongeant profondément dans la médullaire. Les trois autres propositions inversent ou effacent cette distinction.

28. Concernant les seuils du cycle de miction, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le seuil B1 correspond à une contenance vésicale d’environ 400 mL.
Le seuil B1 correspond au premier besoin d’uriner.
Le premier besoin d’uriner indique que la vessie est déjà pleine.
Le seuil VP est atteint dès environ 150 mL.
Le seuil VP correspond à une vessie pleine d’environ 400 mL.

Le seuil B1 correspond au premier besoin d’uriner. · Le seuil VP correspond à une vessie pleine d’environ 400 mL.

Explication

Le seuil B1 désigne le premier besoin d’uriner et survient vers 150 mL. Le seuil VP correspond à la vessie pleine, autour de 400 mL ; ces deux seuils ne doivent donc pas être inversés.

29. Le trajet artériel rénal comprend :

Les artères arquées succèdent aux artères interlobaires dans le trajet rénal.
Les artères interlobulaires précèdent l’artériole afférente et le glomérule.
Les capillaires péritubulaires se situent avant les artères segmentaires.
L’artère rénale donne successivement des artères segmentaires puis interlobaires.
L’artériole efférente précède l’artériole afférente dans le trajet artériel.

Les artères arquées succèdent aux artères interlobaires dans le trajet rénal. · Les artères interlobulaires précèdent l’artériole afférente et le glomérule. · L’artère rénale donne successivement des artères segmentaires puis interlobaires.

Explication

Le trajet suit l’artère rénale, les artères segmentaires, interlobaires, arquées et interlobulaires, puis l’artériole afférente, le glomérule et l’artériole efférente. L’artériole efférente vient donc après l’afférente, et les capillaires péritubulaires ne précèdent pas les artères segmentaires.

30. Parmi les propositions suivantes concernant la barrière de filtration glomérulaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La barrière glomérulaire comporte une couche de cellules musculaires lisses.
La barrière comprend un endothélium fenestré faisant face au sang capillaire.
La membrane basale participe à la barrière de filtration glomérulaire.
Les podocytes sont situés avant l’endothélium dans le trajet de filtration.
Les pédicelles des podocytes délimitent des fentes de filtration.

La barrière comprend un endothélium fenestré faisant face au sang capillaire. · La membrane basale participe à la barrière de filtration glomérulaire. · Les pédicelles des podocytes délimitent des fentes de filtration.

Explication

La barrière associe successivement l’endothélium fenestré, la membrane basale et les podocytes. Les pédicelles podocytaires délimitent les fentes de filtration. Les cellules musculaires lisses ne constituent pas une couche de cette barrière.

31. Concernant la polarité des cellules tubulaires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le pôle apical des cellules tubulaires est orienté vers les capillaires sanguins.
Le pôle basal des cellules tubulaires est tourné vers l’interstitium rénal.
Le pôle apical des cellules tubulaires est orienté vers la lumière urinaire.
Le pôle basal des cellules tubulaires est directement tourné vers la lumière urinaire.
Le pôle basal est en relation avec le sang par l’intermédiaire de l’interstitium.

Le pôle basal des cellules tubulaires est tourné vers l’interstitium rénal. · Le pôle apical des cellules tubulaires est orienté vers la lumière urinaire. · Le pôle basal est en relation avec le sang par l’intermédiaire de l’interstitium.

Explication

Le pôle apical fait face à la lumière urinaire. Le pôle basal est orienté vers l’interstitium et le sang, ce qui permet les échanges avec les capillaires. Les orientations inverses proposées ne correspondent pas à la polarité tubulaire.

32. Parmi les propositions suivantes concernant le débit sanguin rénal au repos, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le débit sanguin rénal au repos est voisin de 5 L/min.
Le débit sanguin rénal représente le débit circulatoire total de l’organisme.
Le débit sanguin rénal atteint environ 1,2 L/min au repos.
Un débit sanguin rénal de 1200 ml/min correspond approximativement à 1,2 L/min.
Les reins reçoivent environ 20 % du débit cardiaque au repos.

Le débit sanguin rénal atteint environ 1,2 L/min au repos. · Un débit sanguin rénal de 1200 ml/min correspond approximativement à 1,2 L/min. · Les reins reçoivent environ 20 % du débit cardiaque au repos.

Explication

Au repos, les reins reçoivent environ 20 % du débit cardiaque, soit environ 1,2 L/min ou 1200 ml/min. Le débit circulatoire total est plutôt d’environ 5 L/min ; le débit rénal n’en constitue donc qu’une fraction.

33. Concernant la détoxification rénale :

Elle utilise l’urine comme voie d’élimination des déchets concentrés.
Elle relève d’une fonction rénale distincte de l’élimination respiratoire des déchets volatils.
Elle concentre certains déchets dans l’urine.
Elle débarrasse le sang de déchets dont l’organisme n’a plus besoin.
Elle participe à l’élimination de substances nuisibles présentes dans le sang.

Elle utilise l’urine comme voie d’élimination des déchets concentrés. · Elle relève d’une fonction rénale distincte de l’élimination respiratoire des déchets volatils. · Elle concentre certains déchets dans l’urine. · Elle débarrasse le sang de déchets dont l’organisme n’a plus besoin. · Elle participe à l’élimination de substances nuisibles présentes dans le sang.

Explication

La détoxification rénale élimine du sang des déchets inutiles ou nuisibles en les concentrant dans l’urine. Elle se distingue de l’élimination respiratoire, qui concerne les déchets volatils.

34. Les effets parasympathiques impliqués dans la miction comprennent :

La contraction du sphincter lisse par les récepteurs alpha.
La stimulation parasympathique de la rétention urinaire.
Le relâchement du détrusor par la noradrénaline.
La contraction du détrusor par l’acétylcholine.
Le relâchement du sphincter lisse.

La contraction du détrusor par l’acétylcholine. · Le relâchement du sphincter lisse.

Explication

Le parasympathique déclenche la miction en contractant le détrusor par l’acétylcholine et en relâchant le sphincter lisse. La noradrénaline et les récepteurs alpha relèvent du sympathique, qui favorise la rétention.

35. Parmi les propositions suivantes concernant la musculeuse urétérale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une seule couche musculaire compose l’uretère sur toute sa longueur.
La couche longitudinale est située en profondeur de la couche circulaire.
La troisième couche musculaire est présente dans le tiers initial.
La couche longitudinale externe participe à la musculeuse urétérale.
La musculeuse urétérale contribue au péristaltisme.

La couche longitudinale externe participe à la musculeuse urétérale. · La musculeuse urétérale contribue au péristaltisme.

Explication

La musculeuse comprend une couche longitudinale externe et une couche circulaire interne, qui assurent le péristaltisme. Une troisième couche apparaît dans le dernier tiers ; elle n’est donc ni unique ni située dans le tiers initial.

36. Parmi les propositions suivantes concernant le cortex et la médullaire rénaux, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le cortex rénal occupe la zone périphérique du rein.
La médullaire rénale correspond à la zone périphérique du rein.
La médullaire rénale est dépourvue de tubules participant à la transformation urinaire.
Le cortex rénal contient principalement les structures centrales de transformation urinaire.
La médullaire rénale est située plus centralement.

Le cortex rénal occupe la zone périphérique du rein. · La médullaire rénale est située plus centralement.

Explication

Le cortex est périphérique, tandis que la médullaire est plus centrale et contient des tubules participant à la transformation de l’urine primitive. Les trois autres propositions inversent ces localisations ou nient le rôle tubulaire de la médullaire.

37. Concernant le rôle du système sympathique dans la miction, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le système sympathique favorise la rétention urinaire.
La noradrénaline sympathique relâche le détrusor.
La stimulation sympathique déclenche la contraction du détrusor.
Les récepteurs alpha relâchent le sphincter lisse.
Le système sympathique facilite l’ouverture du sphincter lisse.

Le système sympathique favorise la rétention urinaire. · La noradrénaline sympathique relâche le détrusor.

Explication

Le sympathique assure la rétention en relâchant le détrusor grâce à la noradrénaline. Les récepteurs alpha contractent le sphincter lisse ; ils ne le relâchent donc pas et le sympathique ne déclenche pas la miction.

38. Lors de la contraction vésicale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La pression vésicale reste proche de 10 à 15 cm H₂O.
La pression vésicale atteint environ 100 cm H₂O.
La pression vésicale augmente fortement pendant la contraction.
La contraction du détrusor provoque cette élévation de pression.
La pression vésicale augmente sous l’effet du relâchement du détrusor.

La pression vésicale atteint environ 100 cm H₂O. · La pression vésicale augmente fortement pendant la contraction. · La contraction du détrusor provoque cette élévation de pression.

Explication

La contraction du détrusor élève fortement la pression vésicale, jusqu’à environ 100 cm H₂O. Une pression de 10 à 15 cm H₂O caractérise le remplissage, et non la contraction ; le relâchement du détrusor ne provoque pas cette hausse.

39. À propos de l’anse de Henlé et du tube contourné distal :

Le tube contourné distal conserve des activités de réabsorption et de sécrétion.
Les cellules de l’anse de Henlé peuvent être aplaties.
Le tube contourné distal possède davantage de villosités que le tube proximal.
L’anse de Henlé assure principalement la détection du sodium urinaire.
L’anse de Henlé contribue à établir le gradient cortico-papillaire.

Le tube contourné distal conserve des activités de réabsorption et de sécrétion. · Les cellules de l’anse de Henlé peuvent être aplaties. · L’anse de Henlé contribue à établir le gradient cortico-papillaire.

Explication

L’anse de Henlé possède des cellules aplaties et participe au gradient cortico-papillaire. Le tube contourné distal conserve des fonctions de réabsorption et de sécrétion, avec moins de villosités. La détection du sodium urinaire relève de la macula densa.

40. Concernant le débit cardiaque au repos :

Le débit cardiaque au repos est habituellement proche de 1,2 L/min.
Le débit cardiaque correspond au produit de la fréquence cardiaque et du volume d’éjection systolique.
Le débit cardiaque correspond au seul débit sanguin reçu par les reins.
Le débit cardiaque se calcule en divisant le volume d’éjection systolique par la fréquence cardiaque.
Le débit cardiaque au repos est d’environ 5 L/min.

Le débit cardiaque correspond au produit de la fréquence cardiaque et du volume d’éjection systolique. · Le débit cardiaque au repos est d’environ 5 L/min.

Explication

Le débit cardiaque se calcule par Deˊbit cardiaque=freˊquence cardiaque×volume deˊjection systoliqueDébit\ cardiaque = fréquence\ cardiaque \times volume\ d'éjection\ systolique et vaut environ 5 L/min au repos. Il concerne l’ensemble de l’organisme, contrairement au débit sanguin rénal, qui n’en représente qu’une fraction.

41. Concernant le parenchyme rénal, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il constitue le tissu fonctionnel du rein.
Il correspond principalement au tissu de soutien interstitiel du rein.
Il contient le néphron.
Il se distingue du tissu interstitiel de soutien.
Le néphron y assure les principales fonctions urinaires.

Il constitue le tissu fonctionnel du rein. · Il contient le néphron. · Il se distingue du tissu interstitiel de soutien. · Le néphron y assure les principales fonctions urinaires.

Explication

Le parenchyme est le tissu fonctionnel du rein et contient les néphrons, unités fonctionnelles rénales. Le tissu interstitiel correspond surtout au soutien et ne doit pas être confondu avec le parenchyme fonctionnel.

42. Les étapes de collecte de l’urine définitive comprennent :

Le passage dans le bassinet avant l’arrivée de l’urine dans l’uretère.
Le transfert direct des canaux papillaires vers l’uretère sans passage caliciel.
Le passage successif par les petits calices puis les grands calices.
Le passage initial par la vessie avant la collecte dans les calices.
La collecte par deux ou trois grands calices avant le bassinet.

Le passage dans le bassinet avant l’arrivée de l’urine dans l’uretère. · Le passage successif par les petits calices puis les grands calices. · La collecte par deux ou trois grands calices avant le bassinet.

Explication

Après les canaux papillaires, l’urine passe par les petits calices, puis les deux ou trois grands calices, le bassinet et enfin l’uretère. La vessie intervient après l’uretère, et les calices ne sont pas contournés.

43. Concernant les différentes phases du cycle de miction :

Le cycle débute par une phase de remplissage.
La phase d’attente entraîne directement la vidange vésicale.
La phase de vidange précède la phase de contraction.
La phase de remplissage correspond à l’écoulement de l’urine.
Une phase d’attente précède la contraction vésicale.

Le cycle débute par une phase de remplissage. · Une phase d’attente précède la contraction vésicale.

Explication

Le cycle comprend successivement le remplissage, l’attente, la contraction puis la vidange. L’écoulement appartient à la vidange, qui suit la contraction, et non au remplissage ou à l’attente.

44. Concernant les uretères :

Les uretères acheminent l’urine de la vessie vers l’urètre.
Le diamètre urétéral se situe approximativement entre 4 et 7 mm.
La longueur habituelle des uretères est proche de 25 cm.
Les uretères conduisent l’urine du bassinet vers la vessie.
La longueur habituelle des uretères est d’environ 40 cm.

Le diamètre urétéral se situe approximativement entre 4 et 7 mm. · La longueur habituelle des uretères est proche de 25 cm. · Les uretères conduisent l’urine du bassinet vers la vessie.

Explication

Les uretères transportent l’urine du bassinet à la vessie et mesurent environ 25 cm. Leur diamètre est approximativement compris entre 4 et 7 mm ; les trajets et dimensions opposés proposés sont donc inexacts.

45. Concernant la production rénale d’érythropoïétine, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’érythropoïétine intervient dans la régulation de la masse leucocytaire.
Le rein produit environ 90 % de l’érythropoïétine circulante.
La production rénale concerne une hormone régulant principalement la masse musculaire.
Le rein produit environ 50 % de l’érythropoïétine de l’organisme.
L’érythropoïétine régule principalement la masse plaquettaire.

Le rein produit environ 90 % de l’érythropoïétine circulante.

Explication

Le rein produit environ 90 % de l’érythropoïétine, hormone qui régule la masse érythrocytaire. Les autres propositions remplacent cette fonction ou cette proportion par des données non conformes.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 83 flashcards sur Organisation fonctionnelle du système rénal.

Qu'est-ce que la détoxification du sang ?

C'est la fonction rénale qui élimine les déchets du sang par l'urine.

Quelle est la différence entre déchets endogènes et xénobiotiques ?

Les déchets endogènes viennent du métabolisme, les xénobiotiques sont exogènes.

Que désigne l'homéostasie ?

Le maintien des grands équilibres de l'organisme.

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Consultez la fiche de révision complète sur Organisation fonctionnelle du système rénal.

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