QCM : Paludisme et prévention du voyageur — 33 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle estimation correspond à l’impact annuel mondial du paludisme ?

Environ 10 milliards d’accès et 20 millions de décès
Environ 100 millions d’accès et 200 000 décès
Environ 1 milliard d’accès et 2 millions de décès
Environ 10 millions d’accès et 2 000 décès

Environ 1 milliard d’accès et 2 millions de décès

Explication

Le paludisme provoque approximativement 1 milliard d’accès et 2 millions de décès chaque année dans le monde. Les autres estimations sous-évaluent ou surestiment fortement cette charge annuelle.

2. Quelle caractéristique décrit principalement le paludisme observé en France ?

Une maladie importée principalement d’Asie centrale
Une maladie d’importation provenant surtout d’Afrique subsaharienne
Une infection saisonnière transmise habituellement dans les villes françaises
Une infection autochtone liée surtout aux zones rurales françaises

Une maladie d’importation provenant surtout d’Afrique subsaharienne

Explication

En France, les cas de paludisme sont principalement importés, notamment depuis l’Afrique subsaharienne. L’idée d’une transmission habituellement autochtone en France constitue la confusion à éviter.

3. Laquelle de ces propositions énumère les principales espèces responsables du paludisme humain ?

P. falciparum, P. coli, P. vivax, P. ovale et P. influenzae
P. vivax, P. typhi, P. malariae, P. ovale et P. rubella
P. falciparum, P. dengue, P. malariae, P. ovale et P. zika
P. falciparum, P. vivax, P. malariae, P. ovale et P. knowlesi

P. falciparum, P. vivax, P. malariae, P. ovale et P. knowlesi

Explication

Les principales espèces de Plasmodium sont P. falciparum, P. vivax, P. malariae, P. ovale et P. knowlesi. Les autres propositions mélangent des espèces de Plasmodium avec des agents d’autres maladies.

4. Quelle association entre Plasmodium falciparum et le paludisme est correcte ?

Il est surtout responsable des formes graves et persiste moins d’un an
Il entraîne surtout une fièvre quarte et persiste environ trois ans
Il provoque surtout des formes bénignes et persiste trois à quatre ans
Il est principalement associé aux rechutes tardives et persiste vingt ans

Il est surtout responsable des formes graves et persiste moins d’un an

Explication

P. falciparum est l’espèce principalement associée aux formes graves, surtout en Afrique subsaharienne, et sa longévité est inférieure à un an. La persistance de trois à quatre ans correspond plutôt à P. vivax.

5. Quel rôle et quel comportement caractérisent l’anophèle femelle dans la transmission du paludisme ?

Elle est l’agent infectieux et se nourrit principalement à midi
Elle est le réservoir et prend son repas sanguin au lever du jour
Elle est l’hôte intermédiaire et se nourrit pendant la journée
Elle est le vecteur et prend son repas sanguin à la tombée de la nuit

Elle est le vecteur et prend son repas sanguin à la tombée de la nuit

Explication

L’anophèle femelle est le vecteur du paludisme et pique à la tombée de la nuit pour réaliser un repas hématophage. L’homme constitue le réservoir, tandis que l’anophèle transmet le parasite.

6. Quel élément décrit le mieux le rôle de l’homme dans la chaîne épidémiologique du paludisme ?

Il constitue le réservoir et développe une immunité relative réversible
Il constitue l’hôte accidentel et ne développe aucune protection immunitaire
Il constitue le vecteur et développe une immunité définitive durable
Il constitue l’agent infectieux et développe une immunité immédiate complète

Il constitue le réservoir et développe une immunité relative réversible

Explication

L’homme est le réservoir du paludisme et possède une immunité relative et réversible qui réduit les effets de la maladie. Il ne joue pas le rôle de vecteur, qui revient à l’anophèle femelle.

7. Quelle succession décrit l’apparition des manifestations cliniques du paludisme ?

Une phase sanguine asymptomatique précède une phase hépatique symptomatique
Une phase hépatique asymptomatique précède une phase sanguine symptomatique
Une phase hépatique fébrile précède une phase sanguine toujours silencieuse
Une phase digestive symptomatique précède une phase hépatique avec coma

Une phase hépatique asymptomatique précède une phase sanguine symptomatique

Explication

Après une incubation correspondant à une phase hépatique asymptomatique, la phase sanguine peut entraîner fièvre, céphalées et troubles digestifs. La confusion principale consiste à attribuer les symptômes à la phase hépatique.

8. Quelle durée d’incubation est la plus caractéristique de P. falciparum ?

Environ 10 à 20 jours
Environ trois à quatre ans
Plusieurs mois dans la majorité des cas
Près de vingt ans avant les premiers symptômes

Environ 10 à 20 jours

Explication

L’incubation de P. falciparum dure généralement 10 à 20 jours. Les incubations de plusieurs mois concernent plutôt P. vivax et P. ovale.

9. Quelle distinction entre fièvre tierce et fièvre quarte est exacte ?

La tierce survient à J1-J5-J9, tandis que la quarte survient à J1-J2-J4
La tierce survient à J1-J4-J7, tandis que la quarte survient à J1-J3-J5
La tierce survient à J1-J3-J5, tandis que la quarte survient à J1-J4-J7
La tierce survient à J1-J2-J3, tandis que la quarte survient à J1-J5-J9

La tierce survient à J1-J3-J5, tandis que la quarte survient à J1-J4-J7

Explication

La fièvre tierce suit le rythme J1-J3-J5 et peut être liée à P. vivax, P. falciparum ou P. ovale. La fièvre quarte suit le rythme J1-J4-J7 et correspond à P. malariae.

10. Quelle présentation clinique évoque particulièrement un neuropaludisme à P. falciparum ?

Une arthrite aiguë avec raideur matinale et fièvre à 39 °C
Une diarrhée isolée avec éruption cutanée et température normale
Une toux sèche avec douleur thoracique et fièvre modérée à 38 °C
Un coma calme avec hypotonie, convulsions possibles et fièvre à 40–41 °C

Un coma calme avec hypotonie, convulsions possibles et fièvre à 40–41 °C

Explication

Le neuropaludisme, forme grave surtout due à P. falciparum, peut associer coma calme, hypotonie, convulsions et fièvre très élevée. Les autres tableaux décrivent des manifestations qui ne caractérisent pas ce syndrome neurologique.

11. Quel examen permet d’identifier l’espèce plasmodiale, mais devient moins performant lorsque la parasitémie est faible ou après le début d’un traitement ?

La goutte épaisse
Le bilan inflammatoire
Le test antigénique rapide
Le frottis sanguin

Le frottis sanguin

Explication

Le frottis sanguin permet d’identifier l’espèce, mais sa performance diminue lorsque la quantité de parasites est faible ou lorsque le patient est déjà traité. La goutte épaisse est plutôt utile dans ces situations, sans permettre l’identification de l’espèce.

12. Quel examen nécessite un temps de séchage avant sa lecture et reste particulièrement utile en cas de faible parasitémie ?

Le frottis sanguin
Le test antigénique rapide
Le dosage du syndrome inflammatoire
La goutte épaisse

La goutte épaisse

Explication

La goutte épaisse doit sécher avant sa lecture et concentre les parasites, ce qui la rend utile lorsque la parasitémie est faible ou après un traitement. Le frottis est plus adapté à l’identification de l’espèce.

13. Comment faut-il considérer une fièvre apparaissant au retour d’une région où le paludisme est endémique ?

Comme une infection virale jusqu’à confirmation biologique
Comme un paludisme jusqu’à preuve du contraire
Comme une maladie parasitaire à rechercher après plusieurs jours
Comme une fièvre bénigne nécessitant une surveillance simple

Comme un paludisme jusqu’à preuve du contraire

Explication

Toute fièvre au retour d’un pays d’endémie doit être considérée comme un paludisme jusqu’à preuve du contraire et constitue une urgence thérapeutique. Attendre une évolution prolongée ou privilégier d’emblée une autre cause peut retarder un traitement nécessaire.

14. Quels délais doivent encadrer la prise en charge diagnostique d’un paludisme suspecté en urgence ?

Un résultat biologique en moins de 4 heures et un diagnostic dans la journée
Un résultat biologique dans la journée et un diagnostic avant la sortie
Un résultat biologique en moins de 2 heures et un diagnostic en moins de 4 heures
Un résultat biologique en moins de 30 minutes et un diagnostic en moins de 2 heures

Un résultat biologique en moins de 2 heures et un diagnostic en moins de 4 heures

Explication

Le laboratoire doit rendre le résultat en moins de 2 heures et le diagnostic doit être établi aux urgences en moins de 4 heures. Un délai plus long expose à retarder la prise en charge d’une affection potentiellement grave.

15. Quel traitement constitue la première intention pour une infection par P. vivax, P. ovale ou P. malariae ?

La chloroquine
L’atovaquone-proguanil
La quinine intraveineuse
L’artésunate intraveineux

La chloroquine

Explication

P. vivax, P. ovale et P. malariae sont généralement sensibles à la chloroquine, qui constitue leur traitement de première intention. Le recours prioritaire aux dérivés de l’artémisine concerne notamment P. falciparum.

16. Chez un patient atteint de P. falciparum qui peut avaler, quelle séquence correspond aux lignes thérapeutiques successives ?

Quinine, puis doxycycline, puis dérivé de l’artémisine
Dérivé de l’artémisine, puis atovaquone-proguanil, puis quinine
Atovaquone-proguanil, puis chloroquine, puis quinine
Chloroquine, puis quinine, puis atovaquone-proguanil

Dérivé de l’artémisine, puis atovaquone-proguanil, puis quinine

Explication

Chez un patient pouvant prendre un traitement oral, les lignes thérapeutiques se succèdent avec un dérivé de l’artémisine, puis l’atovaquone-proguanil, puis la quinine. La chloroquine n’est pas la séquence adaptée au traitement de P. falciparum.

17. Quel traitement est privilégié chez un patient atteint de paludisme qui vomit ou présente des signes de gravité ?

La chloroquine orale avec retour rapide au domicile
L’atovaquone-proguanil oral sans surveillance particulière
L’artésunate intraveineux avec surveillance continue
La quinine orale administrée après amélioration clinique

L’artésunate intraveineux avec surveillance continue

Explication

En cas de vomissements ou de signes de gravité, l’artésunate intraveineux est utilisé avec une surveillance en soins continus ou en réanimation. La quinine intraveineuse constitue une alternative lorsque l’artésunate est indisponible ou non indiqué.

18. Quels sont les trois axes complémentaires de la prophylaxie du paludisme ?

La lutte antivectorielle, la chimioprophylaxie et la sensibilisation à une prise en charge rapide
La vaccination, l’antibiothérapie préventive et l’isolement des voyageurs
La chimiothérapie curative, l’hospitalisation précoce et la restriction des déplacements
La lutte contre la fièvre, la transfusion préventive et le dépistage annuel

La lutte antivectorielle, la chimioprophylaxie et la sensibilisation à une prise en charge rapide

Explication

La prophylaxie associe la réduction du contact avec le vecteur, la chimioprophylaxie et l’information visant une prise en charge rapide. La prise en charge rapide limite surtout le risque de décès après infection, tandis que la lutte antivectorielle cherche à prévenir l’infection.

19. Quelle mesure fait partie de la protection individuelle contre les piqûres de moustiques vecteurs du paludisme ?

Consommer un antibiotique avant chaque nuit
Prendre un antipyrétique avant l’exposition
Éviter les aliments riches en fer au dîner
Porter des vêtements longs le soir

Porter des vêtements longs le soir

Explication

Les vêtements longs le soir réduisent l’exposition aux piqûres et complètent les grillages, moustiquaires, répulsifs et insecticides. Les antibiotiques et les antipyrétiques ne constituent pas des mesures de protection individuelle contre le vecteur.

20. Quelle proposition décrit correctement la chimioprophylaxie du paludisme ?

Elle peut utiliser l’atovaquone-proguanil, la méfloquine ou la doxycycline
Elle consiste à prendre de la quinine après chaque piqûre de moustique
Elle utilise une association d’insecticide et de répulsif avant le départ
Elle repose principalement sur la chloroquine dans toutes les zones d’endémie

Elle peut utiliser l’atovaquone-proguanil, la méfloquine ou la doxycycline

Explication

La chimioprophylaxie peut utiliser l’atovaquone-proguanil, la méfloquine ou la doxycycline. La chloroquine n’est plus recommandée en raison du risque de résistance, et les insecticides ou répulsifs relèvent de la lutte antivectorielle.

21. Quelle distinction concerne correctement la dengue, le Zika et le chikungunya par rapport au paludisme ?

Ce sont des infections bactériennes, tandis que le paludisme est fongique
Ce sont des infections parasitaires, tandis que le paludisme est viral
Ce sont des infections virales, tandis que le paludisme est parasitaire
Ce sont des infections fongiques, tandis que le paludisme est bactérien

Ce sont des infections virales, tandis que le paludisme est parasitaire

Explication

La dengue, le Zika et le chikungunya sont des arboviroses virales, alors que le paludisme est une maladie parasitaire. La confusion fréquente consiste à attribuer au paludisme une origine virale comme celle de ces arboviroses.

22. Quel facteur favorise particulièrement la transmission de la dengue, du Zika et du chikungunya ?

L’eau douce stagnante, associée aux escargots aquatiques
Le froid saisonnier, associé aux tiques forestières
L’urbanisation rapide, associée à Aedes aegypti
La déforestation isolée, associée à l’anophèle femelle

L’urbanisation rapide, associée à Aedes aegypti

Explication

Ces arboviroses sont transmises par Aedes aegypti et leur diffusion est favorisée par l’urbanisation rapide, le surpeuplement et les voyages. L’anophèle femelle est plutôt le vecteur du paludisme.

23. Quelle prise en charge convient à un voyageur atteint d’une arbovirose émergente sans traitement spécifique disponible ?

Un traitement symptomatique avec paracétamol et remplissage vasculaire
Un antiviral spécifique administré dès l’apparition de la fièvre
Un traitement antiparasitaire associé à une antibiothérapie prolongée
Une corticothérapie systématique destinée à éliminer le virus

Un traitement symptomatique avec paracétamol et remplissage vasculaire

Explication

La prise en charge repose sur le traitement symptomatique, notamment le paracétamol, le remplissage vasculaire et parfois la transfusion. Un traitement antiviral spécifique n’est pas disponible pour ces arboviroses émergentes.

24. Par quelle étape commence une consultation de conseil au voyage ?

Une vaccination immédiate sans analyse de la destination
Une prescription d’antipaludique avant toute collecte d’informations
Un bilan biologique systématique avant les conseils de prévention
Un interrogatoire sur le voyageur, la destination et les conditions du séjour

Un interrogatoire sur le voyageur, la destination et les conditions du séjour

Explication

La consultation commence par l’interrogatoire portant sur qui voyage, où et dans quelles conditions. Cette évaluation guide ensuite les vaccinations, les conseils hygiéno-diététiques et la prophylaxie antipalustre.

25. Quelle caractéristique décrit correctement la fièvre jaune ?

C’est un flavivirus transmis par Aedes aegypti avec un réservoir animal
C’est un parasite transmis par l’anophèle femelle avec un réservoir humain
C’est une bactérie transmise par les tiques avec un réservoir exclusivement humain
C’est un virus respiratoire transmis par les moustiques avec un réservoir aquatique

C’est un flavivirus transmis par Aedes aegypti avec un réservoir animal

Explication

La fièvre jaune est un flavivirus transmis par Aedes aegypti et possède un réservoir animal. Elle se distingue ainsi du paludisme, dont le réservoir est l’homme et dont l’agent est parasitaire.

26. À partir de quel âge le vaccin contre la fièvre jaune peut-il être administré dans un centre agréé ?

Dès l’âge de 9 mois, avec une immunité à vie selon l’OMS
À partir de 2 ans, avec une protection limitée à dix ans
Dès l’âge de 6 mois, avec un rappel annuel recommandé
À partir de 1 an, avec un rappel tous les cinq ans

Dès l’âge de 9 mois, avec une immunité à vie selon l’OMS

Explication

Le vaccin contre la fièvre jaune peut être administré dès 9 mois dans un centre agréé et confère une immunité à vie selon l’OMS. Les propositions prévoyant un rappel régulier ne correspondent pas à cette règle.

27. Dans quelle situation le vaccin méningococcique ACWY est-il obligatoire ?

Pour les voyageurs se rendant en Arabie Saoudite
Pour les séjours dans la ceinture sahélienne à toute période de l’année
Pour tout séjour en Guyane française pendant la saison des pluies
Pour les voyages en Afrique intertropicale sans distinction de destination

Pour les voyageurs se rendant en Arabie Saoudite

Explication

Le vaccin méningococcique ACWY est obligatoire pour l’Arabie Saoudite. Il est aussi recommandé dans la ceinture sahélienne pendant les épidémies, de décembre à avril, mais cette recommandation ne constitue pas une obligation générale.

28. Quelle précaution alimentaire est adaptée pour réduire les risques infectieux en voyage ?

Boire de l’eau sûre, peler les fruits et consommer des aliments bien cuits
Utiliser une eau non traitée, puis conserver les plats plusieurs jours
Consommer des coquillages crus, des fruits non pelés et des aliments tièdes
Boire l’eau du robinet, privilégier les crudités et réchauffer les plats

Boire de l’eau sûre, peler les fruits et consommer des aliments bien cuits

Explication

Il faut privilégier une eau capsulée, bouillie, filtrée ou désinfectée, ainsi que les fruits pelés et les aliments bien cuits. Les crudités, les coquillages et les plats réchauffés font partie des aliments à éviter.

29. Quelle durée minimale est requise pour une désinfection chimique de l’eau ?

Une journée complète, sans décantation ni traitement préalable
Une semaine, avec conservation de l’eau dans un récipient ouvert
Quelques minutes, même si l’eau contient des particules visibles
Au moins une heure, après une éventuelle filtration ou pré-filtration

Au moins une heure, après une éventuelle filtration ou pré-filtration

Explication

La désinfection chimique doit agir pendant au moins une heure, et le traitement peut être précédé d’une décantation, d’une pré-filtration ou d’une filtration. Une filtration seule ne remplace pas nécessairement la désinfection chimique.

30. Quelle mesure contribue à prévenir les maladies à transmission transcutanée ?

Marcher pieds nus sur le sol sec et couvrir les plaies avec de l’eau non traitée
Se baigner en eau douce et réduire les lavages après un contact avec le sol
Toucher directement le sol et attendre avant de nettoyer une plaie
Éviter la marche pieds nus et les baignades en eau douce, puis désinfecter les plaies

Éviter la marche pieds nus et les baignades en eau douce, puis désinfecter les plaies

Explication

La prévention repose notamment sur l’évitement de la marche pieds nus, des baignades en eau douce et du contact direct avec le sol, ainsi que sur la désinfection des plaies. Les autres conduites augmentent l’exposition ou retardent les soins protecteurs.

31. Quelle mesure réduit le risque infectieux lié à une transfusion ou à une perfusion pendant un voyage ?

Accepter le matériel disponible si l’acte est urgent
Demander un matériel réutilisable nettoyé sur place
Privilégier une perfusion sans vérifier la stérilité
Exiger du matériel à usage unique pour chaque acte

Exiger du matériel à usage unique pour chaque acte

Explication

Le matériel à usage unique diminue le risque de transmission par le sang lors d’une transfusion ou d’une perfusion. Un matériel réutilisé sans garantie de stérilité expose au contraire le voyageur à un risque infectieux.

32. Lequel de ces problèmes fait partie des autres risques sanitaires associés au voyage ?

La presbytie liée à l’avancée en âge
La fracture ancienne stabilisée avant le départ
La carence alimentaire apparue après le retour
La thrombose veineuse profonde ou l’embolie pulmonaire

La thrombose veineuse profonde ou l’embolie pulmonaire

Explication

La thrombose veineuse profonde et l’embolie pulmonaire figurent parmi les risques sanitaires du voyage, avec notamment les infections sexuellement transmissibles, le soleil et le mal des montagnes. Les autres propositions ne correspondent pas aux risques répertoriés dans cette catégorie.

33. Dans quelle fourchette se situe la part des décès de voyageurs attribuée aux accidents et aux noyades ?

Entre 1 et 3 % des décès
Entre 15 et 49 % des décès
Entre 25 et 44 % des décès
Entre 25 et 68 % des décès

Entre 25 et 44 % des décès

Explication

Les accidents et les noyades sont associés à 25 à 44 % de la mortalité des voyageurs. La fourchette de 15 à 49 % concerne les causes cardiovasculaires, tandis que 1 à 3 % correspond aux infections.

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Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur Paludisme et prévention du voyageur.

Combien d'accès paludéens le paludisme provoque-t-il chaque année ?

Environ 1 milliard d'accès par an.

Combien de décès annuels le paludisme cause-t-il dans le monde ?

Environ 2 millions de décès par an.

De quoi dépend étroitement l'incidence du paludisme ?

De la climatologie.

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