QCM : Pathologies oculaires et cornéennes — 64 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la fistule carotidienne-caverneuse :

Elle entraîne une accumulation de sang artériel dans le sinus caverneux.
Elle résulte le plus souvent d’un traumatisme crânien fermé.
Elle provoque notamment une proptose pulsatile et un souffle oculaire.
Elle correspond principalement à une congestion veineuse sans communication artério-veineuse.
Elle correspond à une communication anormale entre les systèmes artériel et veineux.

Elle entraîne une accumulation de sang artériel dans le sinus caverneux. · Elle résulte le plus souvent d’un traumatisme crânien fermé. · Elle provoque notamment une proptose pulsatile et un souffle oculaire. · Elle correspond à une communication anormale entre les systèmes artériel et veineux.

Explication

La fistule carotidienne-caverneuse est une communication artério-veineuse anormale, souvent consécutive à un traumatisme crânien fermé. Le sang artériel s’accumule dans le sinus caverneux, ce qui explique la chémose, la proptose pulsatile et le souffle oculaire; elle ne correspond pas à une simple congestion veineuse isolée.

2. Parmi les propositions suivantes concernant l’hémangiome capillaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il représente la tumeur orbitaire bénigne la plus fréquente chez l’adulte.
Il apparaît principalement entre la quatrième et la sixième décennie.
Il constitue la tumeur orbitaire bénigne la plus fréquente chez l’enfant.
Environ 70 à 75 % des lésions régressent progressivement vers l’âge de sept ans.
Presque tous les cas sont diagnostiqués dans les six mois suivant la naissance.

Il constitue la tumeur orbitaire bénigne la plus fréquente chez l’enfant. · Environ 70 à 75 % des lésions régressent progressivement vers l’âge de sept ans. · Presque tous les cas sont diagnostiqués dans les six mois suivant la naissance.

Explication

L’hémangiome capillaire est la tumeur orbitaire bénigne la plus fréquente chez l’enfant et il est diagnostiqué dans les six premiers mois dans presque tous les cas. La régression concerne environ 70 à 75 % des lésions vers l’âge de sept ans; la fréquence chez l’adulte revient à l’hémangiome caverneux.

3. À propos des tumeurs orbitaires vasculaires selon l’âge, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le rhabdomyosarcome est la tumeur orbitaire bénigne la plus fréquente chez l’enfant.
L’hémangiome caverneux est la tumeur orbitaire bénigne la plus fréquente chez l’adulte.
L’hémangiome capillaire prédomine chez l’adulte entre quarante et soixante ans.
L’hémangiome capillaire prédomine parmi les tumeurs orbitaires bénignes de l’enfant.
L’hémangiome caverneux survient surtout entre la quatrième et la sixième décennie.

L’hémangiome caverneux est la tumeur orbitaire bénigne la plus fréquente chez l’adulte. · L’hémangiome capillaire prédomine parmi les tumeurs orbitaires bénignes de l’enfant. · L’hémangiome caverneux survient surtout entre la quatrième et la sixième décennie.

Explication

Chez l’adulte, l’hémangiome caverneux est la tumeur orbitaire bénigne la plus fréquente et survient surtout entre quarante et soixante ans. Chez l’enfant, la tumeur bénigne prédominante est l’hémangiome capillaire, tandis que le rhabdomyosarcome est la tumeur maligne primaire la plus fréquente.

4. Quelles sont les réponses exactes au sujet des tumeurs malignes orbitaires et palpébrales ?

Le carcinome basocellulaire touche surtout la paupière inférieure et le canthus médial.
Le taux de métastases du carcinome basocellulaire est inférieur à 0,1 %.
Le rhabdomyosarcome provoque habituellement une proptose bilatérale lentement progressive.
Le carcinome basocellulaire représente plus de 90 % des tumeurs malignes palpébrales.
Le rhabdomyosarcome est la tumeur maligne orbitaire primaire la plus fréquente chez l’adulte.

Le carcinome basocellulaire touche surtout la paupière inférieure et le canthus médial. · Le taux de métastases du carcinome basocellulaire est inférieur à 0,1 %. · Le carcinome basocellulaire représente plus de 90 % des tumeurs malignes palpébrales.

Explication

Le carcinome basocellulaire représente plus de 90 % des tumeurs malignes palpébrales, avec une prédilection pour la paupière inférieure et le canthus médial. Son taux de métastases est inférieur à 0,1 %; le rhabdomyosarcome concerne plutôt l’orbite de l’enfant et donne une proptose progressive.

5. Concernant la pseudotumeur orbitaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle épargne les tendons des muscles oculomoteurs comme la thyréopathie oculaire.
Elle correspond à un processus inflammatoire idiopathique de l’orbite.
Elle peut atteindre n’importe quel composant des tissus mous orbitaires.
Elle peut toucher les tendons des muscles oculomoteurs.
Elle constitue une inflammation dont l’origine infectieuse est habituellement identifiée.

Elle correspond à un processus inflammatoire idiopathique de l’orbite. · Elle peut atteindre n’importe quel composant des tissus mous orbitaires. · Elle peut toucher les tendons des muscles oculomoteurs.

Explication

La pseudotumeur orbitaire est un processus inflammatoire idiopathique pouvant atteindre n’importe quel composant des tissus mous orbitaires, y compris les tendons oculomoteurs. La thyréopathie oculaire épargne classiquement ces tendons; elle ne doit donc pas être confondue avec cette atteinte tendineuse.

6. Le syndrome de Tolosa-Hunt associe les éléments suivants :

Une exophtalmoplégie aiguë et douloureuse.
Des paralysies ipsilatérales des nerfs crâniens III, IV et VI.
Une inflammation du sinus caverneux ou de la fissure orbitaire supérieure.
Une exophtalmoplégie chronique indolore évoluant sur plusieurs années.
Une paralysie isolée du nerf optique avec conservation des mouvements oculaires.

Une exophtalmoplégie aiguë et douloureuse. · Des paralysies ipsilatérales des nerfs crâniens III, IV et VI. · Une inflammation du sinus caverneux ou de la fissure orbitaire supérieure.

Explication

Le syndrome de Tolosa-Hunt associe une inflammation du sinus caverneux ou de la fissure orbitaire supérieure à une exophtalmoplégie aiguë douloureuse. Les paralysies ipsilatérales des nerfs crâniens III, IV et VI font partie de cette association; une atteinte isolée du nerf optique ne définit pas ce syndrome.

7. Concernant la dermatite de contact palpébrale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle apparaît généralement vingt-quatre à soixante-douze heures après l’exposition.
Elle correspond à la phase aiguë spontanément résolutive du syndrome de Stevens-Johnson.
Elle correspond à une réaction d’hypersensibilité de type IV.
Elle survient typiquement dans les minutes suivant l’exposition à l’agent déclencheur.
Elle constitue une réaction d’hypersensibilité de type I.

Elle apparaît généralement vingt-quatre à soixante-douze heures après l’exposition. · Elle correspond à une réaction d’hypersensibilité de type IV.

Explication

La dermatite de contact est une hypersensibilité de type IV et apparaît généralement entre vingt-quatre et soixante-douze heures après l’exposition. Il ne s’agit pas d’une réaction de type I apparaissant immédiatement; la phase aiguë du syndrome de Stevens-Johnson suit une autre entité clinique.

8. Parmi les propositions suivantes concernant le syndrome de Stevens-Johnson, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il correspond à une hypersensibilité de type I apparaissant en quelques minutes.
Sa phase aiguë est généralement spontanément résolutive en deux à quatre semaines.
Il s’agit d’une réaction grave d’hypersensibilité de type III ou IV.
Sa phase aiguë évolue généralement pendant plusieurs mois avant résolution spontanée.
Il est souvent déclenché par un médicament.

Sa phase aiguë est généralement spontanément résolutive en deux à quatre semaines. · Il s’agit d’une réaction grave d’hypersensibilité de type III ou IV. · Il est souvent déclenché par un médicament.

Explication

Le syndrome de Stevens-Johnson est une réaction grave d’hypersensibilité de type III ou IV, souvent médicamenteuse. Sa phase aiguë est généralement spontanément résolutive en deux à quatre semaines; la myokymie et le blépharospasme essentiel bénin relèvent d’autres mécanismes palpébraux.

9. Concernant la dacryocystite, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle survient lorsque le système de drainage lacrymal est obstrué.
Elle se manifeste typiquement par un gonflement situé sous le tendon canthal médial.
Elle correspond à une inflammation primitive des canalicules.
Elle correspond à une infection du sac lacrymal.
Elle se traduit par un gonflement situé au-dessus du tendon canthal médial.

Elle survient lorsque le système de drainage lacrymal est obstrué. · Elle se manifeste typiquement par un gonflement situé sous le tendon canthal médial. · Elle correspond à une infection du sac lacrymal.

Explication

La dacryocystite est une infection du sac lacrymal favorisée par l’obstruction du drainage lacrymal. Elle ne touche pas principalement les canalicules, qui sont concernés par la canaliculite; un gonflement sous le tendon canthal médial évoque cette infection du sac.

10. Un patient présente un gonflement près du tendon canthal médial : quelles propositions sont exactes ?

Un gonflement au-dessus du tendon canthal médial évoque principalement une dacryocystite.
Un gonflement sous le tendon canthal médial évoque une dacryocystite.
La localisation par rapport au tendon canthal médial ne contribue pas à l’orientation diagnostique.
Un gonflement sous le tendon canthal médial évoque une tumeur du sac lacrymal.
Un gonflement au-dessus du tendon canthal médial fait suspecter une tumeur du sac lacrymal.

Un gonflement sous le tendon canthal médial évoque une dacryocystite. · Un gonflement au-dessus du tendon canthal médial fait suspecter une tumeur du sac lacrymal.

Explication

La localisation du gonflement aide à distinguer une dacryocystite d’une tumeur du sac lacrymal. Sous le tendon canthal médial, elle évoque une dacryocystite; au-dessus de ce tendon, une tumeur du sac lacrymal doit être suspectée.

11. À propos de la canaliculite, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle correspond à une infection du sac lacrymal obstrué.
Elle correspond à une inflammation des canalicules lacrymaux.
Actinomyces israelii est son agent pathogène le plus fréquent.
Elle est habituellement liée à une tumeur située au-dessus du tendon canthal médial.
L’expression peut faire apparaître des granules jaunes sulfureux.

Elle correspond à une inflammation des canalicules lacrymaux. · Actinomyces israelii est son agent pathogène le plus fréquent. · L’expression peut faire apparaître des granules jaunes sulfureux.

Explication

La canaliculite est une inflammation des canalicules dont l’agent le plus fréquent est Actinomyces israelii. L’expression peut produire des granules jaunes sulfureux; la dacryocystite concerne, elle, le sac lacrymal.

12. Concernant la sténose acquise des points lacrymaux, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Son symptôme principal est l’épiphora.
Elle peut être définie par l’impossibilité d’intuber les points avec une canule de calibre 26.
Elle se définit par un diamètre des points lacrymaux supérieur à 0,3 mm.
Elle correspond à un diamètre des points lacrymaux inférieur à 0,3 mm.
Son symptôme principal est une exophtalmie douloureuse.

Son symptôme principal est l’épiphora. · Elle peut être définie par l’impossibilité d’intuber les points avec une canule de calibre 26. · Elle correspond à un diamètre des points lacrymaux inférieur à 0,3 mm.

Explication

La sténose acquise des points lacrymaux est définie par un diamètre inférieur à 0,3 mm ou par l’impossibilité d’intuber les points avec une canule de calibre 26. Son symptôme principal est l’épiphora; le test de Jones I évalue séparément le passage de la fluorescéine vers le nez ou la gorge.

13. À propos de la mélanose acquise primaire :

Elle peut évoluer vers un mélanome conjonctival dans 30 % des cas.
Elle correspond à une prolifération bénigne de mélanocytes mobile.
Elle apparaît généralement comme une lésion congénitale bilatérale.
Elle évolue principalement vers un carcinome épidermoïde conjonctival.
Elle correspond à une pigmentation conjonctivale acquise unilatérale.

Elle peut évoluer vers un mélanome conjonctival dans 30 % des cas. · Elle correspond à une pigmentation conjonctivale acquise unilatérale.

Explication

La mélanose acquise primaire est une pigmentation conjonctivale acquise, unilatérale, pouvant évoluer vers un mélanome dans 30 % des cas. Elle est donc distincte du naevus conjonctival, généralement bénin, mais les autres caractéristiques proposées ne correspondent pas à sa définition.

14. Concernant les lésions précancéreuses conjonctivales, quelles sont les propositions exactes ?

La mélanose acquise primaire évolue typiquement vers un carcinome épidermoïde.
La néoplasie intraépithéliale conjonctivale peut évoluer vers un carcinome épidermoïde.
La néoplasie intraépithéliale conjonctivale évolue typiquement vers un mélanome conjonctival.
La néoplasie intraépithéliale conjonctivale désigne une pigmentation mélanocytaire acquise.
La mélanose acquise primaire peut évoluer vers un mélanome conjonctival.

La néoplasie intraépithéliale conjonctivale peut évoluer vers un carcinome épidermoïde. · La mélanose acquise primaire peut évoluer vers un mélanome conjonctival.

Explication

La néoplasie intraépithéliale conjonctivale est précancéreuse et peut évoluer vers un carcinome épidermoïde. La mélanose acquise primaire peut, quant à elle, évoluer vers un mélanome conjonctival; les inversions proposées confondent ces deux évolutions.

15. Une comparaison entre conjonctivite bactérienne simple et gonococcique permet de retenir que :

La conjonctivite bactérienne simple se manifeste d’emblée par une abondante suppuration hyperaiguë.
La conjonctivite bactérienne simple débute souvent dans un œil.
La forme gonococcique entraîne un écoulement purulent abondant.
Son écoulement peut devenir progressivement mucopurulent.
La conjonctivite gonococcique provoque habituellement un début hyperaigu.

La conjonctivite bactérienne simple débute souvent dans un œil. · La forme gonococcique entraîne un écoulement purulent abondant. · Son écoulement peut devenir progressivement mucopurulent. · La conjonctivite gonococcique provoque habituellement un début hyperaigu.

Explication

La conjonctivite bactérienne simple commence souvent dans un œil avec un écoulement séreux devenant mucopurulent. La forme gonococcique se distingue par son début hyperaigu et son écoulement purulent abondant; les autres propositions inversent ces caractéristiques.

16. Parmi les propositions suivantes concernant les conjonctivites allergiques saisonnière et pérenne, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La forme saisonnière est principalement liée aux squames animales domestiques.
La forme pérenne répond notamment aux acariens domestiques.
La forme pérenne peut être déclenchée par des squames animales.
La forme saisonnière relève d’une hypersensibilité de type I.
La forme saisonnière est notamment déclenchée par le pollen.

La forme pérenne répond notamment aux acariens domestiques. · La forme pérenne peut être déclenchée par des squames animales. · La forme saisonnière relève d’une hypersensibilité de type I. · La forme saisonnière est notamment déclenchée par le pollen.

Explication

La forme saisonnière est une hypersensibilité de type I déclenchée par des allergènes aéroportés, notamment le pollen. La forme pérenne répond plutôt à des allergènes domestiques, comme les acariens et les squames animales; elle n’est donc pas principalement pollinique.

17. Les caractéristiques classiques de la kératoconjonctivite vernale comprennent :

Des follicules avasculaires bilatéraux constituant sa présentation caractéristique.
Des papilles conjonctivales bilatérales proéminentes.
Des points de Trantas localisés au niveau du limbe.
Une atteinte papillaire pouvant être limbique ou palpébrale.
Des papilles en pavés sur la conjonctive palpébrale supérieure.

Des papilles conjonctivales bilatérales proéminentes. · Des points de Trantas localisés au niveau du limbe. · Une atteinte papillaire pouvant être limbique ou palpébrale. · Des papilles en pavés sur la conjonctive palpébrale supérieure.

Explication

La kératoconjonctivite vernale associe classiquement des papilles bilatérales proéminentes. Elles peuvent être limbiques, sous forme de points de Trantas, ou palpébrales supérieures, sous forme de pavés; elles ne sont pas limitées au limbe.

18. Concernant la kératoconjonctivite atopique, quelles sont les propositions exactes ?

Elle constitue une forme fréquente des conjonctivites allergiques.
Elle résulte d’un mécanisme d’hypersensibilité de type I isolé.
Elle n’est pas caractérisée par une évolution saisonnière.
La kératoconjonctivite atopique représente environ 3 % des conjonctivites allergiques.
Elle associe des mécanismes d’hypersensibilité de types I et IV.

Elle n’est pas caractérisée par une évolution saisonnière. · La kératoconjonctivite atopique représente environ 3 % des conjonctivites allergiques. · Elle associe des mécanismes d’hypersensibilité de types I et IV.

Explication

La kératoconjonctivite atopique est rare, représente environ 3 % des conjonctivites allergiques et n’est pas saisonnière. Elle résulte de mécanismes d’hypersensibilité de types I et IV, et non d’un seul mécanisme de type I.

19. Concernant les sérotypes de Chlamydia responsables des conjonctivites :

Les sérotypes D à K sont associés aux formes trachomateuses de l’enfant.
Les sérotypes D à K causent principalement le trachome.
Les sérotypes D à K causent la conjonctivite à inclusions de l’adulte.
Les sérotypes A à C causent la conjonctivite à inclusions de l’adulte.
Les sérotypes A à C causent le trachome.

Les sérotypes D à K causent la conjonctivite à inclusions de l’adulte. · Les sérotypes A à C causent le trachome.

Explication

La conjonctivite à inclusions de l’adulte est due aux sérotypes D à K de Chlamydia, tandis que le trachome est associé aux sérotypes A à C. Les autres associations sérologiques sont inversées ou ne correspondent pas à ces deux maladies.

20. Parmi les propositions suivantes concernant la conjonctivite à inclusions de l’adulte, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle peut persister de 3 à 12 mois sans traitement.
Elle constitue une manifestation oculaire d’une infection urogénitale à Chlamydia.
Elle est causée par les sérotypes A à C de Chlamydia.
Elle disparaît habituellement en quelques jours sans traitement.
Elle est principalement associée à une transmission communautaire chez l’enfant.

Elle peut persister de 3 à 12 mois sans traitement. · Elle constitue une manifestation oculaire d’une infection urogénitale à Chlamydia.

Explication

La conjonctivite à inclusions de l’adulte est une manifestation oculaire d’une infection urogénitale à Chlamydia et peut persister de 3 à 12 mois sans traitement. Le trachome n’est pas l’infection principalement décrite par cette association urogénitale.

21. L’évolution clinique classique du trachome comporte :

La possibilité de cicatrices tarsales et d’un trichiasis.
Une atteinte presque toujours bilatérale.
Une conjonctivite folliculaire et papillaire supérieure initiale.
Un début généralement situé pendant l’enfance.
Une présentation initiale typiquement unilatérale chez l’adulte.

La possibilité de cicatrices tarsales et d’un trichiasis. · Une atteinte presque toujours bilatérale. · Une conjonctivite folliculaire et papillaire supérieure initiale. · Un début généralement situé pendant l’enfance.

Explication

Le trachome est presque toujours bilatéral et débute généralement dans l’enfance par une conjonctivite folliculaire et papillaire supérieure. Son évolution peut comporter des cicatrices tarsales, un trichiasis et une ulcération cornéenne; il ne débute donc pas typiquement chez l’adulte par une atteinte unilatérale.

22. Concernant le syndrome oculoglandulaire de Parinaud, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il se caractérise habituellement par une conjonctivite bilatérale non granulomateuse.
Il survient typiquement sans adénopathie régionale associée.
Il peut survenir après une exposition à des chats ou à des tiques.
Il s’accompagne d’une adénopathie préauriculaire ou sous-mandibulaire importante.
Il associe typiquement une conjonctivite folliculaire granulomateuse unilatérale.

Il peut survenir après une exposition à des chats ou à des tiques. · Il s’accompagne d’une adénopathie préauriculaire ou sous-mandibulaire importante. · Il associe typiquement une conjonctivite folliculaire granulomateuse unilatérale.

Explication

Le syndrome oculoglandulaire de Parinaud associe une conjonctivite folliculaire granulomateuse unilatérale à une adénopathie préauriculaire ou sous-mandibulaire importante. Il survient souvent après une exposition à des animaux, notamment des chats, ou à des tiques; une atteinte bilatérale et l’absence d’adénopathie ne correspondent pas à la description typique.

23. Concernant la distinction entre épisclérite et sclérite, quelles propositions sont exactes ?

La sclérite est généralement plus douloureuse et plus profonde que l’épisclérite.
L’épisclérite est habituellement une inflammation aiguë, bénigne et sectorielle.
La phényléphrine à 2,5 % blanchit les vaisseaux superficiels de l’épisclérite.
La sclérite est habituellement unilatérale, aiguë et limitée à un secteur.
L’épisclérite s’accompagne plus souvent de complications graves que la sclérite.

La sclérite est généralement plus douloureuse et plus profonde que l’épisclérite. · L’épisclérite est habituellement une inflammation aiguë, bénigne et sectorielle. · La phényléphrine à 2,5 % blanchit les vaisseaux superficiels de l’épisclérite.

Explication

L’épisclérite est superficielle, bénigne, souvent aiguë, unilatérale et sectorielle, contrairement à la sclérite, plus profonde et douloureuse. La phényléphrine à 2,5 % blanchit les vaisseaux épiscléraux superficiels, mais pas les vaisseaux profonds scléraux.

24. Lors d’un test à la phényléphrine à 2,5 %, quelles propositions sont exactes ?

Les vaisseaux superficiels de l’épisclérite peuvent blanchir après instillation.
La phényléphrine à 2,5 % provoque habituellement un blanchiment des vaisseaux scléraux.
La réponse au collyre permet de distinguer une atteinte superficielle d’une atteinte profonde.
Les vaisseaux profonds de la sclérite ne blanchissent pas avec cette solution.
La phényléphrine à 2,5 % blanchit préférentiellement les vaisseaux profonds scléraux.

Les vaisseaux superficiels de l’épisclérite peuvent blanchir après instillation. · La réponse au collyre permet de distinguer une atteinte superficielle d’une atteinte profonde. · Les vaisseaux profonds de la sclérite ne blanchissent pas avec cette solution.

Explication

La phényléphrine à 2,5 % blanchit les vaisseaux superficiels de l’épisclérite, ce qui aide à la distinguer. Les vaisseaux profonds de la sclérite ne blanchissent pas avec cette solution.

25. Au sujet de la sclérite nécrosante avec inflammation, cochez les propositions exactes :

Elle représente la forme la plus grave des sclérites.
Une perte visuelle peut survenir chez 40 à 82 % des patients.
Elle expose à une perte visuelle chez moins d’un patient sur dix.
Des complications oculaires ou systémiques concernent environ 60 % des patients.
Elle est habituellement limitée à une inflammation superficielle bénigne.

Elle représente la forme la plus grave des sclérites. · Une perte visuelle peut survenir chez 40 à 82 % des patients. · Des complications oculaires ou systémiques concernent environ 60 % des patients.

Explication

La sclérite nécrosante avec inflammation constitue la forme la plus grave. Elle expose à une perte visuelle chez 40 à 82 % des patients et à des complications oculaires ou systémiques chez 60 % d’entre eux.

26. Concernant l’uvéite antérieure aiguë, quelles propositions sont exactes ?

Elle concerne une inflammation de la chambre antérieure.
Elle peut être spontanément résolutive.
Elle exclut la survenue de crises récurrentes.
Elle persiste au-delà de trois mois sans disparition complète.
Elle dure habituellement moins de trois mois.

Elle concerne une inflammation de la chambre antérieure. · Elle peut être spontanément résolutive. · Elle dure habituellement moins de trois mois.

Explication

L’uvéite antérieure aiguë dure moins de trois mois et peut être spontanément résolutive, avec des récidives possibles. Une persistance au-delà de trois mois correspond à la forme chronique.

27. Les caractéristiques de l’uvéite antérieure chronique comprennent :

Des exacerbations possibles au cours de l’évolution.
Une disparition complète entre toutes les poussées inflammatoires.
Une durée habituelle inférieure à trois mois.
Une persistance pendant plus de trois mois.
Une évolution pouvant rester active sans résolution complète.

Des exacerbations possibles au cours de l’évolution. · Une persistance pendant plus de trois mois. · Une évolution pouvant rester active sans résolution complète.

Explication

L’uvéite antérieure chronique persiste au-delà de trois mois et peut connaître des exacerbations sans disparaître complètement. La forme aiguë est, au contraire, spontanément résolutive et plus courte.

28. Concernant le diagnostic et les complications de l’uvéite, quelles propositions sont exactes ?

La présence de globules rouges dans la chambre antérieure constitue le critère diagnostique principal.
La présence de globules blancs dans la chambre antérieure soutient le diagnostic.
L’œdème maculaire cystoïde constitue une complication visuelle importante.
La cataracte peut représenter une menace visuelle liée à l’uvéite.
Le glaucome fait partie des principales menaces visuelles.

La présence de globules blancs dans la chambre antérieure soutient le diagnostic. · L’œdème maculaire cystoïde constitue une complication visuelle importante. · La cataracte peut représenter une menace visuelle liée à l’uvéite. · Le glaucome fait partie des principales menaces visuelles.

Explication

Le diagnostic d’uvéite repose notamment sur la présence de globules blancs dans la chambre antérieure. Le glaucome, l’œdème maculaire cystoïde et la cataracte constituent les principales menaces visuelles.

29. Quelle répartition des uvéites est conforme aux données épidémiologiques proposées ?

Les uvéites antérieures représentent environ 8 % des cas.
Les uvéites intermédiaires représentent environ 17 % des cas.
Environ 75 % des uvéites sont antérieures.
Environ 8 % des uvéites sont intermédiaires.
Environ 17 % des uvéites sont postérieures ou panuvéites.

Environ 75 % des uvéites sont antérieures. · Environ 8 % des uvéites sont intermédiaires. · Environ 17 % des uvéites sont postérieures ou panuvéites.

Explication

Les uvéites sont antérieures dans environ 75 % des cas, intermédiaires dans 8 % des cas, et postérieures ou panuvéites dans 17 % des cas. Ces proportions décrivent la répartition globale des localisations.

30. Concernant la kératite interstitielle, quelles propositions sont exactes ?

Une néovascularisation peut caractériser cette atteinte.
Elle correspond à une inflammation principalement stromale.
Son atteinte primaire concerne l’épithélium cornéen.
Elle se définit par une atteinte initiale de l’endothélium cornéen.
Elle s’accompagne d’un œdème inflammatoire stromal aigu.

Une néovascularisation peut caractériser cette atteinte. · Elle correspond à une inflammation principalement stromale. · Elle s’accompagne d’un œdème inflammatoire stromal aigu.

Explication

La kératite interstitielle atteint principalement le stroma et associe un œdème inflammatoire stromal aigu à une néovascularisation. Elle ne correspond pas à une atteinte primaire de l’épithélium ou de l’endothélium.

31. Parmi les causes de kératite interstitielle, quelles propositions sont exactes ?

La syphilis congénitale représente 90 % des cas rapportés.
La tuberculose figure parmi les causes courantes.
L’herpès simplex peut provoquer une kératite interstitielle.
La syphilis acquise constitue la cause majoritaire dans 90 % des cas.
La toxoplasmose représente la cause infectieuse principale de cette kératite.

La syphilis congénitale représente 90 % des cas rapportés. · La tuberculose figure parmi les causes courantes. · L’herpès simplex peut provoquer une kératite interstitielle.

Explication

Les causes courantes de kératite interstitielle comprennent la syphilis congénitale, la tuberculose et l’herpès simplex. La syphilis congénitale représente 90 % des cas selon les données fournies.

32. La triade classique de la syphilis congénitale comprend :

Les dents de Hutchinson.
Un glaucome congénital.
Une kératite interstitielle.
Une surdité.
Une rétinite nécrosante.

Les dents de Hutchinson. · Une kératite interstitielle. · Une surdité.

Explication

La triade de la syphilis congénitale associe les dents de Hutchinson, la surdité et la kératite interstitielle. La rétinite et le glaucome ne font pas partie de cette triade décrite.

33. Concernant la toxoplasmose congénitale et ses manifestations rétiniennes, quelles propositions sont exactes ?

La lésion toxoplasmique est habituellement recouverte de vitrite et adjacente à une ancienne cicatrice.
Une infection maternelle aiguë pendant la grossesse favorise cette transmission.
La toxoplasmose donne typiquement une lésion rétinienne focale jaune-blanc.
La transmission transplacentaire concerne 40 % des cas dans la situation décrite.
La forme congénitale représente 90 % des cas de toxoplasmose.

La lésion toxoplasmique est habituellement recouverte de vitrite et adjacente à une ancienne cicatrice. · Une infection maternelle aiguë pendant la grossesse favorise cette transmission. · La toxoplasmose donne typiquement une lésion rétinienne focale jaune-blanc. · La transmission transplacentaire concerne 40 % des cas dans la situation décrite. · La forme congénitale représente 90 % des cas de toxoplasmose.

Explication

Dans la toxoplasmose congénitale, la transmission transplacentaire survient dans 40 % des cas lorsque la mère contracte une forme aiguë pendant la grossesse. La forme congénitale représente 90 % des cas de toxoplasmose.

34. Concernant la kératopathie neurotrophique :

Elle accélère la régénération et la cicatrisation de l’épithélium cornéen.
Elle se caractérise habituellement par une douleur cornéenne très intense.
Elle résulte d’une neuropathie du nerf trijumeau, notamment de sa branche nasociliaire.
Elle augmente la sensibilité cornéenne par stimulation du nerf trijumeau.
Elle correspond principalement à une inflammation de la cornée superficielle.

Elle résulte d’une neuropathie du nerf trijumeau, notamment de sa branche nasociliaire.

Explication

La kératopathie neurotrophique résulte d’une atteinte du nerf trijumeau, notamment nasociliaire, et réduit la sensibilité cornéenne ainsi que la cicatrisation. Les kératopathies inflammatoires peuvent au contraire être très douloureuses.

35. Quelles conséquences peut entraîner une diminution de la sensibilité cornéenne ?

Une augmentation du risque d’ulcération cornéenne peut apparaître.
Une réduction de la fréquence du clignement peut survenir.
Une stimulation accrue du clignement améliore la protection épithéliale.
Une conservation du réflexe lacrymal protège la cornée de l’ulcération.
Une diminution du larmoiement réflexe peut survenir.

Une augmentation du risque d’ulcération cornéenne peut apparaître. · Une réduction de la fréquence du clignement peut survenir. · Une diminution du larmoiement réflexe peut survenir.

Explication

La diminution de sensibilité cornéenne réduit le larmoiement réflexe et le clignement, ce qui favorise l’ulcération. Une sensibilité normale préserve ces mécanismes protecteurs.

36. Les caractéristiques de la kératopathie ponctuée superficielle comprennent :

Une distribution des lésions pouvant être localisée, dispersée ou confluente.
Une coloration des lésions réalisée principalement par le rose bengale.
Une distribution limitée à la région centrale dans les formes habituelles.
Des lésions ponctuées de l’épithélium cornéen se colorant à la fluorescéine.
Une atteinte correspondant principalement à des dépôts stromaux profonds.

Une distribution des lésions pouvant être localisée, dispersée ou confluente. · Des lésions ponctuées de l’épithélium cornéen se colorant à la fluorescéine.

Explication

La kératopathie ponctuée superficielle correspond à des lésions épithéliales ponctuées visibles à la fluorescéine. Leur distribution peut être localisée, dispersée ou confluente.

37. Concernant le syndrome de l’œil sec, quelles propositions sont exactes ?

Il se définit par une production lacrymale diminuée dans chaque situation.
Il peut provoquer une gêne et des troubles visuels.
Il s’agit d’une affection multifactorielle des larmes et de la surface oculaire.
Il correspond à une affection exclusivement liée à une infection cornéenne.
L’instabilité du film lacrymal peut léser la surface oculaire.

Il peut provoquer une gêne et des troubles visuels. · Il s’agit d’une affection multifactorielle des larmes et de la surface oculaire. · L’instabilité du film lacrymal peut léser la surface oculaire.

Explication

Le syndrome de l’œil sec est une affection multifactorielle des larmes et de la surface oculaire. Il associe gêne, troubles visuels et instabilité du film lacrymal pouvant léser la surface.

38. À propos du test de Schirmer 1 :

Un mouillage compris entre 5 et 10 mm en 5 minutes est limite.
Un mouillage inférieur à 5 mm en 5 minutes est considéré comme normal.
Il mesure exclusivement la sécrétion lacrymale basale.
Il mesure les sécrétions lacrymales basales, réflexes et émotionnelles.
Un mouillage supérieur à 10 mm en 5 minutes est considéré comme normal.

Un mouillage compris entre 5 et 10 mm en 5 minutes est limite. · Il mesure les sécrétions lacrymales basales, réflexes et émotionnelles. · Un mouillage supérieur à 10 mm en 5 minutes est considéré comme normal.

Explication

Le test de Schirmer 1 évalue les sécrétions basales, réflexes et émotionnelles. Un mouillage supérieur à 10 mm est normal, entre 5 et 10 mm limite, et inférieur à 5 mm anormal.

39. La distinction entre sécheresse oculaire par déficit aqueux et forme évaporative repose sur :

Le déficit aqueux résulte d’une production lacrymale insuffisante.
La forme évaporative résulte d’une perte excessive d’eau malgré une sécrétion normale.
Le déficit aqueux implique une fonction sécrétoire normale avec évaporation excessive.
La forme évaporative correspond à une absence complète de production lacrymale.
Les deux formes résultent d’un mécanisme lacrymal identique.

Le déficit aqueux résulte d’une production lacrymale insuffisante. · La forme évaporative résulte d’une perte excessive d’eau malgré une sécrétion normale.

Explication

Le déficit aqueux correspond à une production lacrymale insuffisante. La forme évaporative résulte d’une perte excessive d’eau malgré une fonction sécrétoire normale.

40. Concernant le kératocône, quelles propositions sont exactes ?

Il entraîne un amincissement associé à une protrusion cornéenne.
Il s’agit d’une maladie cornéenne non inflammatoire et progressive.
Il constitue une atteinte inflammatoire aiguë de la cornée.
Il résulte d’une altération des fibrilles de collagène stromal.
Il correspond principalement à des dépôts ou opacités cornéennes.

Il entraîne un amincissement associé à une protrusion cornéenne. · Il s’agit d’une maladie cornéenne non inflammatoire et progressive. · Il résulte d’une altération des fibrilles de collagène stromal.

Explication

Le kératocône est une maladie cornéenne non inflammatoire, progressive et dégénérative. Il entraîne un amincissement et une protrusion liés à l’altération des fibrilles de collagène stromal.

41. La comparaison entre dégénérescence marginale pellucide et kératocône montre que :

Dans le kératocône, l’amincissement inférieur s’étend typiquement entre 4 et 8 heures.
Dans le kératocône, la protrusion siège dans la zone d’amincissement.
Dans la dégénérescence marginale pellucide, la protrusion siège dans la zone amincie.
Dans cette dégénérescence, la protrusion se situe juste au-dessus de la zone amincie.
La dégénérescence marginale pellucide amincit la cornée inférieure entre 4 et 8 heures.

Dans le kératocône, la protrusion siège dans la zone d’amincissement. · Dans cette dégénérescence, la protrusion se situe juste au-dessus de la zone amincie. · La dégénérescence marginale pellucide amincit la cornée inférieure entre 4 et 8 heures.

Explication

Dans la dégénérescence marginale pellucide, l’amincissement est inférieur entre 4 et 8 heures et la protrusion se situe juste au-dessus. Dans le kératocône, la protrusion siège dans la zone amincie.

42. Concernant la dystrophie endothéliale de Fuchs :

Un œdème apparaît fréquemment sous 500 cellules/mm2500\ \mathrm{cellules/mm^2}.
L’excès de membrane basale postérieure forme des guttata.
Elle atteint principalement l’épithélium cornéen antérieur.
La densité des cellules endothéliales diminue au cours de la maladie.
Elle se caractérise par une augmentation de la densité endothéliale.

Un œdème apparaît fréquemment sous $$500\ \mathrm{cellules/mm^2}$$. · L’excès de membrane basale postérieure forme des guttata. · La densité des cellules endothéliales diminue au cours de la maladie.

Explication

La dystrophie de Fuchs atteint l’endothélium, où l’excès de membrane basale postérieure forme des guttata. La diminution cellulaire peut entraîner un œdème lorsque la densité devient inférieure à 500 cellules/mm².

43. Concernant la dystrophie endothéliale de Fuchs, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle correspond à une anomalie limitée à l’épithélium cornéen.
Elle provoque habituellement une augmentation de la densité endothéliale.
Elle associe des guttata de la membrane de Descemet à une perte endothéliale.
Elle comporte une diminution de la densité des cellules endothéliales.
Elle se caractérise principalement par des vésicules de la membrane de Descemet.

Elle associe des guttata de la membrane de Descemet à une perte endothéliale. · Elle comporte une diminution de la densité des cellules endothéliales.

Explication

La dystrophie de Fuchs associe des guttata de la membrane de Descemet à une diminution des cellules endothéliales. La dystrophie polymorphe postérieure se manifeste plutôt par des vésicules, des bandes ou des opacités.

44. À propos des seuils de densité endothéliale dans la dystrophie de Fuchs :

L’œdème stromal survient souvent sous 500 cellules/mm².
L’œdème stromal apparaît généralement lorsque la densité dépasse 500 cellules/mm².
Le risque chirurgical devient négligeable sous 1 000 cellules/mm².
La chirurgie de la cataracte peut accélérer la maladie sous 1 000 cellules/mm².
Une densité inférieure à 1 000 cellules/mm² peut favoriser une aggravation après cataracte.

L’œdème stromal survient souvent sous 500 cellules/mm². · La chirurgie de la cataracte peut accélérer la maladie sous 1 000 cellules/mm². · Une densité inférieure à 1 000 cellules/mm² peut favoriser une aggravation après cataracte.

Explication

Dans la dystrophie de Fuchs, l’œdème stromal apparaît généralement sous 500 cellules/mm². Une densité inférieure à 1 000 cellules/mm² expose à une aggravation après chirurgie de la cataracte; les seuils ne doivent pas être inversés.

45. Parmi les caractéristiques de la dystrophie polymorphe postérieure figurent :

Une atteinte principalement limitée au stroma cornéen.
Une transmission héréditaire autosomique dominante.
Une évolution rapidement progressive dans la plupart des cas.
Des lésions bilatérales souvent asymétriques.
Une évolution généralement lente ou non progressive.

Une transmission héréditaire autosomique dominante. · Des lésions bilatérales souvent asymétriques. · Une évolution généralement lente ou non progressive.

Explication

La dystrophie polymorphe postérieure est héréditaire, autosomique dominante, et évolue habituellement lentement ou peu. Elle atteint bilatéralement la membrane de Descemet et l’endothélium, avec une asymétrie fréquente.

46. Concernant la distinction entre mégalocornée et microcornée :

La microcornée correspond à un diamètre horizontal inférieur à 10 mm.
La mégalocornée et la microcornée reposent sur des mesures horizontales cornéennes.
La microcornée correspond à un diamètre horizontal d’au moins 13 mm.
La mégalocornée est définie par un diamètre cornéen inférieur à 10 mm.
La mégalocornée correspond à un diamètre horizontal bilatéral d’au moins 13 mm.

La microcornée correspond à un diamètre horizontal inférieur à 10 mm. · La mégalocornée et la microcornée reposent sur des mesures horizontales cornéennes. · La mégalocornée correspond à un diamètre horizontal bilatéral d’au moins 13 mm.

Explication

La mégalocornée est définie par un diamètre cornéen horizontal bilatéral d’au moins 13 mm. La microcornée correspond à un diamètre horizontal inférieur à 10 mm, et non à un diamètre supérieur à 13 mm.

47. Concernant le diagnostic microbiologique des kératites infectieuses :

La gélose au chocolat favorise la recherche d’Haemophilus et de Neisseria.
La gélose de Sabouraud est le milieu privilégié pour Acanthamoeba.
La coloration de Gram contribue à l’identification des bactéries.
La gélose non nutritive recouverte d’E. coli recherche Acanthamoeba.
La gélose de Sabouraud est destinée à la recherche des champignons.

La gélose au chocolat favorise la recherche d’Haemophilus et de Neisseria. · La coloration de Gram contribue à l’identification des bactéries. · La gélose non nutritive recouverte d’E. coli recherche Acanthamoeba. · La gélose de Sabouraud est destinée à la recherche des champignons.

Explication

La gélose de Sabouraud est utilisée pour les champignons, tandis que la gélose non nutritive recouverte d’E. coli permet la recherche d’Acanthamoeba. Le KOH ou le Giemsa peuvent également contribuer à l’identification des champignons et levures.

48. Quelles bactéries sont fréquemment impliquées dans les kératites bactériennes ?

Moraxella catarrhalis constitue un infiltrat stérile non infectieux.
Haemophilus influenzae peut être impliqué dans une kératite bactérienne.
Staphylococcus aureus est une cause bactérienne fréquente.
Staphylococcus epidermidis fait partie des bactéries fréquemment retrouvées.
Pseudomonas aeruginosa peut être responsable d’une kératite sévère.

Haemophilus influenzae peut être impliqué dans une kératite bactérienne. · Staphylococcus aureus est une cause bactérienne fréquente. · Staphylococcus epidermidis fait partie des bactéries fréquemment retrouvées. · Pseudomonas aeruginosa peut être responsable d’une kératite sévère.

Explication

Pseudomonas aeruginosa, les staphylocoques, Haemophilus influenzae et Moraxella catarrhalis font partie des bactéries fréquemment impliquées. Un infiltrat stérile n’est pas une kératite bactérienne infectieuse.

49. Concernant la distinction entre ulcère cornéen et infiltrat stérile :

Un ulcère cornéen associe un infiltrat à un défaut épithélial.
La présence d’un défaut épithélial accompagne la définition de l’ulcère.
Un infiltrat stérile correspond à une réponse immunitaire cornéenne.
Un infiltrat sans défaut épithélial traduit une réponse immunitaire.
Un infiltrat sans défaut épithélial constitue un signe d’infection.

Un ulcère cornéen associe un infiltrat à un défaut épithélial. · La présence d’un défaut épithélial accompagne la définition de l’ulcère. · Un infiltrat stérile correspond à une réponse immunitaire cornéenne. · Un infiltrat sans défaut épithélial traduit une réponse immunitaire.

Explication

Un ulcère cornéen associe un infiltrat à un défaut épithélial sous-jacent. En l’absence de défaut épithélial, l’infiltrat correspond plutôt à une réponse immunitaire et ne constitue pas un signe d’infection.

50. Une kératite à Acanthamoeba peut être favorisée par :

Une mauvaise hygiène des lentilles de contact.
L’utilisation d’eau du robinet avec les lentilles.
L’utilisation d’un jacuzzi avec les lentilles de contact.
La préparation d’une solution saline maison.
La baignade avec les lentilles de contact.

Une mauvaise hygiène des lentilles de contact. · L’utilisation d’eau du robinet avec les lentilles. · L’utilisation d’un jacuzzi avec les lentilles de contact. · La préparation d’une solution saline maison. · La baignade avec les lentilles de contact.

Explication

La kératite à Acanthamoeba est parasitaire et favorisée par des pratiques contaminantes avec les lentilles. L’eau du robinet, une solution saline maison, la baignade et le jacuzzi avec lentilles sont des facteurs cités.

51. Les lésions cornéennes liées au HSV peuvent résulter :

D’une invasion virale directe de la cornée.
De mécanismes neurotrophiques.
D’une réponse immunitaire dirigée contre le virus.
D’une atteinte virale limitée à l’endothélium cornéen.
D’une infection bactérienne secondaire comme mécanisme principal.

D’une invasion virale directe de la cornée. · De mécanismes neurotrophiques. · D’une réponse immunitaire dirigée contre le virus.

Explication

Les lésions cornéennes du HSV peuvent résulter d’une invasion virale directe, de mécanismes neurotrophiques ou d’une réponse immunitaire. L’invasion directe concerne notamment la maladie épithéliale, tandis que l’atteinte stromale relève d’un mécanisme interstitiel.

52. Concernant la distinction entre dendrite du HSV et pseudodendrite du HZV :

La dendrite du HSV est un véritable défaut épithélial.
La pseudodendrite du HZV est un défaut épithélial authentique.
La pseudodendrite du HZV se colore généralement mal à la fluorescéine.
Les bords de la dendrite HSV se colorent au rose Bengale.
Le centre de la dendrite HSV se colore à la fluorescéine.

La dendrite du HSV est un véritable défaut épithélial. · La pseudodendrite du HZV se colore généralement mal à la fluorescéine. · Les bords de la dendrite HSV se colorent au rose Bengale. · Le centre de la dendrite HSV se colore à la fluorescéine.

Explication

La dendrite HSV est un véritable défaut épithélial, avec une coloration centrale à la fluorescéine et périphérique au rose Bengale. La pseudodendrite du HZV n’est pas un défaut épithélial et se colore mal à la fluorescéine.

53. Parmi les caractéristiques de la kératite interstitielle herpétique figurent :

Une absence d’atteinte endothéliale primaire.
Une inflammation stromale sans atteinte épithéliale primaire.
Un amincissement stromal pouvant conduire à une cicatrisation secondaire.
Une maladie limitée à un défaut épithélial dendritique.
La présence possible d’une néovascularisation diffuse.

Une absence d’atteinte endothéliale primaire. · Une inflammation stromale sans atteinte épithéliale primaire. · Un amincissement stromal pouvant conduire à une cicatrisation secondaire. · La présence possible d’une néovascularisation diffuse.

Explication

La kératite interstitielle herpétique est une inflammation stromale sans atteinte primaire épithéliale ou endothéliale. Elle peut comporter un infiltrat, une néovascularisation diffuse, un anneau immunitaire, un amincissement et une cicatrice secondaire.

54. Concernant le zona ophtalmique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’éruption respecte le dermatome atteint.
Il résulte d’une réactivation du VZV.
Il intéresse la branche ophtalmique du nerf trijumeau.
Il provoque une éruption vésiculaire unilatérale.
L’éruption traverse habituellement la ligne médiane.

L’éruption respecte le dermatome atteint. · Il résulte d’une réactivation du VZV. · Il intéresse la branche ophtalmique du nerf trijumeau. · Il provoque une éruption vésiculaire unilatérale.

Explication

Le zona ophtalmique correspond à une réactivation du VZV dans la branche ophtalmique du trijumeau. L’éruption vésiculaire est unilatérale, suit le dermatome et respecte la ligne médiane.

55. Concernant les dégénérescences cornéennes et les indications de chirurgie réfractive :

L’arcus senilis forme une bande lipidique périphérique généralement bilatérale et symétrique.
La dégénérescence marginale de Terrien amincit le stroma périphérique sans défaut épithélial.
La kératopathie en bande correspond à des dépôts de calcium dans ou sous la membrane de Bowman.
L’ulcère de Mooren comporte un défaut épithélial sous-jacent à l’atteinte cornéenne.
Le kératocône constitue une contre-indication à la chirurgie réfractive.

L’arcus senilis forme une bande lipidique périphérique généralement bilatérale et symétrique. · La dégénérescence marginale de Terrien amincit le stroma périphérique sans défaut épithélial. · La kératopathie en bande correspond à des dépôts de calcium dans ou sous la membrane de Bowman. · L’ulcère de Mooren comporte un défaut épithélial sous-jacent à l’atteinte cornéenne. · Le kératocône constitue une contre-indication à la chirurgie réfractive.

Explication

La dégénérescence marginale de Terrien amincit le stroma périphérique sans défaut épithélial, contrairement à l’ulcère de Mooren. La kératopathie en bande est liée au calcium, tandis que l’arcus senilis est lipidique, bilatéral et fréquent chez les sujets âgés. Le kératocône contre-indique la chirurgie réfractive.

56. Parmi les propositions suivantes concernant les dégénérescences cornéennes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’arcus senilis est une bande lipidique périphérique circonférentielle.
L’ulcère de Mooren comporte un défaut épithélial sous-jacent.
L’anneau de Kayser-Fleischer correspond à des dépôts de calcium cornéens.
La dégénérescence marginale de Terrien comporte un défaut épithélial sous-jacent.
La kératopathie en bande donne des taches blanches en aspect de gruyère.

L’arcus senilis est une bande lipidique périphérique circonférentielle. · L’ulcère de Mooren comporte un défaut épithélial sous-jacent. · La kératopathie en bande donne des taches blanches en aspect de gruyère.

Explication

La kératopathie en bande est calcique et donne des taches blanches en aspect de gruyère. L’arcus senilis est lipidique, et l’ulcère de Mooren comporte un défaut épithélial, contrairement à la dégénérescence de Terrien.

57. Les situations suivantes peuvent contre-indiquer une chirurgie réfractive :

La kératopathie en bande correspond à des dépôts de cuivre sous la membrane de Bowman.
Un kératocône constitue une contre-indication à la chirurgie réfractive.
L’arcus senilis correspond à des dépôts calciques dans la cornée périphérique.
Une déformation cornéenne constitue une contre-indication à la chirurgie réfractive.
Une immunodéficience constitue une contre-indication à la chirurgie réfractive.

Un kératocône constitue une contre-indication à la chirurgie réfractive. · Une déformation cornéenne constitue une contre-indication à la chirurgie réfractive. · Une immunodéficience constitue une contre-indication à la chirurgie réfractive.

Explication

La chirurgie réfractive est contre-indiquée en cas de kératocône, de déformation cornéenne et d’immunodéficience. La kératopathie en bande correspond à des dépôts de calcium, tandis que l’arcus senilis est lipidique.

58. Concernant les techniques de chirurgie réfractive, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un volet plus fin laisse davantage de tissu cornéen disponible pour l’ablation.
Le laser femtoseconde crée un volet d’épaisseur moyenne proche de 100 μm.
La SMILE utilise un volet cornéen large avant l’extraction du lenticule.
Le laser femtoseconde réduit le risque de dysfonctionnement mécanique du microkératome.
La kératoplastie conductrice utilise une énergie ultrasonore appliquée au stroma périphérique.

Un volet plus fin laisse davantage de tissu cornéen disponible pour l’ablation. · Le laser femtoseconde crée un volet d’épaisseur moyenne proche de 100 μm. · Le laser femtoseconde réduit le risque de dysfonctionnement mécanique du microkératome.

Explication

Le laser femtoseconde crée un volet d’environ 100 μm, laissant davantage de tissu cornéen et réduisant le risque de dysfonctionnement mécanique du microkératome. La SMILE est sans lambeau et utilise un lenticule intrastromal, tandis que la kératoplastie conductrice utilise la radiofréquence.

59. Au sujet de la SMILE et du LASIK, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le lenticule de la SMILE est extrait par une petite incision limbique.
Le LASIK corrige la réfraction sans créer de volet cornéen.
La SMILE applique directement le laser excimer sur le lit stromal antérieur.
La SMILE est une chirurgie réfractive réalisée sans lambeau cornéen.
Le laser femtoseconde crée un lenticule situé dans le stroma cornéen.

Le lenticule de la SMILE est extrait par une petite incision limbique. · La SMILE est une chirurgie réfractive réalisée sans lambeau cornéen. · Le laser femtoseconde crée un lenticule situé dans le stroma cornéen.

Explication

La SMILE est réalisée sans lambeau : le laser femtoseconde crée un lenticule intrastromal retiré par une petite incision limbique. Le LASIK utilise un volet cornéen, contrairement à la SMILE.

60. Quelles sont les caractéristiques exactes de la kératoplastie conductrice ?

Elle rétrécit les fibres de collagène du stroma cornéen périphérique.
Elle entraîne un aplatissement de la cornée centrale.
Elle peut traiter la presbytie ou une faible hypermétropie.
Elle repose sur l’extraction d’un lenticule intrastromal par incision limbique.
La kératoplastie conductrice utilise une énergie de radiofréquence.

Elle rétrécit les fibres de collagène du stroma cornéen périphérique. · Elle entraîne un aplatissement de la cornée centrale. · Elle peut traiter la presbytie ou une faible hypermétropie. · La kératoplastie conductrice utilise une énergie de radiofréquence.

Explication

La kératoplastie conductrice utilise la radiofréquence pour rétrécir les fibres de collagène périphériques, aplatir la cornée centrale et traiter certains défauts réfractifs. Elle peut notamment être proposée pour la presbytie, la faible hypermétropie ou un astigmatisme résiduel.

61. Concernant l’évaluation du succès de la chirurgie réfractive, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le succès est généralement retenu lorsque l’acuité visuelle atteint 20/80 ou mieux.
Près de 50 % des patients à faible défaut réfractif atteignent 20/25 ou mieux.
Entre 90 et 99 % des patients à faible défaut réfractif atteignent 20/40 ou mieux.
Environ 75 % de ces patients atteignent une acuité de 20/25 ou meilleure.
Une acuité visuelle de 20/40 ou meilleure correspond généralement au seuil de succès.

Entre 90 et 99 % des patients à faible défaut réfractif atteignent 20/40 ou mieux. · Environ 75 % de ces patients atteignent une acuité de 20/25 ou meilleure. · Une acuité visuelle de 20/40 ou meilleure correspond généralement au seuil de succès.

Explication

Une chirurgie réfractive est généralement considérée comme réussie lorsque l’acuité atteint 20/40 ou mieux. Pour un faible défaut réfractif, 90 à 99 % des patients atteignent ce niveau et environ 75 % atteignent 20/25 ou mieux.

62. Concernant les cataractes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La cataracte corticale produit des opacités radiales en rayons de roue.
La cataracte correspond à une opacification du cristallin entraînant une gêne visuelle.
La cataracte corticale entraîne généralement un déplacement réfractif vers la myopie.
La sclérose nucléaire entraîne généralement un déplacement réfractif vers la myopie.
La cataracte désigne la présence d’un implant après extraction du cristallin.

La cataracte corticale produit des opacités radiales en rayons de roue. · La cataracte correspond à une opacification du cristallin entraînant une gêne visuelle. · La sclérose nucléaire entraîne généralement un déplacement réfractif vers la myopie.

Explication

La cataracte est une opacification du cristallin entraînant une baisse mesurable de l’acuité visuelle ou un handicap fonctionnel. La sclérose nucléaire entraîne généralement un déplacement myopique, tandis que la cataracte corticale donne des opacités radiales et un déplacement hypermétropique.

63. À propos du calcul de la lentille intraoculaire et des modes d’extraction du cristallin :

L’extraction intracapsulaire retire le cristallin et sa capsule entièrement.
La longueur axiale moyenne de l’œil est proche de 24 mm.
L’extraction extracapsulaire conserve la capsule après retrait du cristallin.
L’extraction extracapsulaire retire la capsule avec le cristallin dans sa totalité.
Une erreur de 1 mm sur la longueur axiale entraîne environ 3 dioptries d’erreur.

L’extraction intracapsulaire retire le cristallin et sa capsule entièrement. · La longueur axiale moyenne de l’œil est proche de 24 mm. · L’extraction extracapsulaire conserve la capsule après retrait du cristallin. · Une erreur de 1 mm sur la longueur axiale entraîne environ 3 dioptries d’erreur.

Explication

La longueur axiale moyenne de l’œil est d’environ 24 mm, et une erreur de 1 mm dans sa mesure entraîne une erreur d’environ 3 dioptries dans la puissance calculée. L’extraction intracapsulaire retire le cristallin avec sa capsule, tandis que l’extraction extracapsulaire conserve la capsule.

64. Concernant les complications de la chirurgie réfractive, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La kératite lamellaire diffuse est une réaction inflammatoire infectieuse de l’interface.
La sécheresse oculaire peut toucher jusqu’à 33 % des patients opérés.
La sécheresse oculaire s’améliore ou disparaît souvent en un à deux mois.
La sécheresse oculaire constitue l’effet secondaire le plus courant du LASIK.
La kératite lamellaire diffuse survient généralement deux à trois jours après l’intervention.

La sécheresse oculaire peut toucher jusqu’à 33 % des patients opérés. · La sécheresse oculaire s’améliore ou disparaît souvent en un à deux mois. · La sécheresse oculaire constitue l’effet secondaire le plus courant du LASIK. · La kératite lamellaire diffuse survient généralement deux à trois jours après l’intervention.

Explication

La sécheresse oculaire est l’effet secondaire le plus courant du LASIK, pouvant toucher jusqu’à 33 % des patients et s’améliorant souvent en un à deux mois. La kératite lamellaire diffuse est une réaction inflammatoire non infectieuse rare apparaissant généralement deux à trois jours après l’intervention.

Révisez avec les flashcards

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Qu'est-ce qu'une fistule carotidienne-caverneuse ?

Une communication anormale entre les systèmes artériel et veineux.

Quelle est la cause la plus fréquente d'une fistule carotidienne-caverneuse ?

Un traumatisme crânien fermé dans 77 % des cas.

Que provoque l'accumulation de sang artériel dans le sinus caverneux ?

Une chémose, une proptose pulsatile et un souffle oculaire.

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