QCM : Physiologie de la cellule nerveuse — 23 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle propriété distingue principalement un neurone d’une cellule gliale ?

Il produit la myéline autour de plusieurs axones
Il forme les ventricules et contrôle la circulation du liquide
Il reçoit, intègre, conduit et transmet des informations
Il assure la phagocytose et la surveillance immunitaire

Il reçoit, intègre, conduit et transmet des informations

Explication

Le neurone est une cellule excitable spécialisée dans la réception, l’intégration, la conduction et la transmission de l’information. La myélinisation et la protection du tissu relèvent principalement des cellules gliales, et non de la fonction générale du neurone.

2. Pourquoi les cellules gliales sont-elles indispensables au tissu nerveux ?

Elles déclenchent les potentiels d’action dans le segment initial
Elles remplacent les axones pour conduire les signaux à distance
Elles organisent l’environnement neuronal et soutiennent son fonctionnement
Elles transforment chaque influx nerveux en contraction musculaire

Elles organisent l’environnement neuronal et soutiennent son fonctionnement

Explication

Les cellules gliales participent à la myéline, aux défenses, à l’homéostasie ionique, au soutien métabolique et au fonctionnement synaptique. Elles ne remplacent pas les neurones dans la conduction et la transmission des signaux.

3. Quelle association entre une cellule gliale du système nerveux central et sa fonction est correcte ?

La cellule épendymaire réalise la phagocytose des débris tissulaires
La microglie assure principalement le soutien métabolique neuronal
L’astrocyte borde les ventricules et produit leur revêtement
L’oligodendrocyte myélinise des segments de plusieurs axones

L’oligodendrocyte myélinise des segments de plusieurs axones

Explication

Dans le système nerveux central, un oligodendrocyte peut myéliniser des segments appartenant à plusieurs axones. Le bordage des ventricules est assuré par les cellules épendymaires, tandis que la microglie assure notamment la surveillance immunitaire et la phagocytose.

4. Quelle distinction décrit correctement les relations entre axone, fibre nerveuse, nerf périphérique et faisceau central ?

Une fibre est un nerf réduit, tandis qu’un faisceau contient des vaisseaux
Un faisceau périphérique regroupe des nerfs, tandis qu’un axone les enveloppe
Un nerf regroupe des fibres, tandis qu’un faisceau central regroupe des axones
Un axone possède toujours du tissu conjonctif, contrairement à une fibre

Un nerf regroupe des fibres, tandis qu’un faisceau central regroupe des axones

Explication

Une fibre nerveuse correspond à un axone avec ses enveloppes éventuelles, un nerf périphérique regroupe de nombreuses fibres avec du tissu conjonctif et des vaisseaux, et un faisceau central regroupe des axones. Les autres propositions inversent ou déforment ces niveaux d’organisation.

5. Dans quel ordre se déroule principalement la polarité fonctionnelle d’un neurone ?

Réception par les dendrites et le soma, intégration, conduction, transmission
Réception par les terminaisons, intégration, conduction, puis myélinisation
Conduction par les dendrites, réception, transmission, puis intégration
Intégration par les terminaisons, réception, conduction, puis stockage

Réception par les dendrites et le soma, intégration, conduction, transmission

Explication

Les dendrites et le soma reçoivent les signaux, leur intégration se fait notamment près du segment initial, l’axone conduit le signal et les terminaisons assurent la transmission. Les dendrites ne sont pas principalement spécialisées dans la conduction à distance.

6. Que se produit-il au segment initial lorsque le seuil d’excitation est atteint ?

Les dendrites arrêtent la réception des signaux et commencent leur myélinisation
Une forte densité de canaux Na⁺ voltage-dépendants déclenche le potentiel d’action
Les canaux ioniques ferment l’axone afin d’empêcher toute propagation électrique
Les vésicules synaptiques libèrent directement leur contenu dans la fente synaptique

Une forte densité de canaux Na⁺ voltage-dépendants déclenche le potentiel d’action

Explication

Le segment initial possède une forte densité de canaux Na⁺ voltage-dépendants et déclenche le potentiel d’action lorsque le seuil est atteint. La libération des neurotransmetteurs se produit ensuite au niveau des terminaisons, et non au segment initial.

7. Que désigne le potentiel de membrane ?

La quantité totale d’ATP disponible pour les transports membranaires
La charge électrique globale d’un compartiment cellulaire donné
La différence de concentration d’un ion entre deux compartiments
La différence de potentiel électrique entre les deux faces de la membrane

La différence de potentiel électrique entre les deux faces de la membrane

Explication

Le potentiel de membrane correspond à une différence de potentiel électrique entre les deux faces de la membrane. Il ne décrit pas la charge globale des compartiments, qui renvoie à la notion d’électroneutralité.

8. Quelle situation caractérise le neurone au repos ?

Les compartiments cellulaires accumulent une charge globale fortement positive
Son intérieur est proche de +70 mV+70\ \text{mV} par rapport à l’extérieur
Les deux faces de sa membrane présentent exactement le même potentiel
Son intérieur est proche de −70 mV-70\ \text{mV} par rapport à l’extérieur

Son intérieur est proche de $$-70\ \text{mV}$$ par rapport à l’extérieur

Explication

Au repos, l’intérieur du neurone est souvent proche de −70 mV-70\ \text{mV} par rapport au milieu extracellulaire. Malgré cette différence de potentiel membranaire, les compartiments restent globalement électroneutres.

9. Quel mécanisme contribue directement au potentiel de repos d’un neurone ?

Une perméabilité au K⁺ supérieure à celle du Na⁺ et une pompe expulsant trois Na⁺ contre deux K⁺ entrants
Une entrée de trois Na⁺ couplée à une sortie de deux K⁺ pour chaque ATP utilisé
Une perméabilité au Na⁺ supérieure à celle du K⁺ et une pompe expulsant deux Na⁺ contre trois K⁺ entrants
Une diffusion égale du K⁺ et du Na⁺, sans intervention d’un transport actif

Une perméabilité au K⁺ supérieure à celle du Na⁺ et une pompe expulsant trois Na⁺ contre deux K⁺ entrants

Explication

Au repos, la membrane laisse davantage diffuser le K⁺ que le Na⁺, et la pompe Na⁺/K⁺-ATPase expulse trois Na⁺ tout en faisant entrer deux K⁺ par ATP. Les autres mécanismes inversent les flux, suppriment la sélectivité ou négligent la pompe.

10. Quelle caractéristique distingue correctement un potentiel gradué d’un potentiel d’action ?

Il se propage sans atténuation après l’ouverture des canaux sodiques
Il correspond à une dépolarisation déclenchée par une période réfractaire
Son amplitude reste constante et dépend du franchissement du seuil
Son amplitude varie avec le stimulus et diminue avec la distance

Son amplitude varie avec le stimulus et diminue avec la distance

Explication

Un potentiel gradué est local, son amplitude dépend de l’intensité du stimulus et il s’atténue avec la distance. Le potentiel d’action, contrairement à lui, possède une amplitude stable pendant sa propagation.

11. Deux signaux reçus successivement au même endroit sur une courte période illustrent quel type de sommation ?

Une régénération saltatoire entre deux nœuds
Une inhibition réfractaire après un potentiel d’action
Une sommation spatiale provenant de sites distincts
Une sommation temporelle de signaux rapprochés

Une sommation temporelle de signaux rapprochés

Explication

La sommation temporelle combine des signaux successifs suffisamment rapprochés pour produire un effet cumulé. La sommation spatiale concerne plutôt plusieurs entrées situées à des endroits différents.

12. Que se passe-t-il au segment initial lorsqu’une dépolarisation atteint le seuil ?

Les canaux K⁺ se ferment progressivement et transforment le signal en potentiel gradué
La dépolarisation reste locale et son amplitude diminue avant d’atteindre l’axone
Les canaux Na⁺ voltage-dépendants s’ouvrent de façon régénérative et déclenchent un potentiel d’action
Les canaux Na⁺ s’inactivent immédiatement sans produire de réponse électrique complète

Les canaux Na⁺ voltage-dépendants s’ouvrent de façon régénérative et déclenchent un potentiel d’action

Explication

L’atteinte du seuil au segment initial ouvre de manière régénérative les canaux Na⁺ voltage-dépendants et déclenche un potentiel d’action. Si le seuil n’est pas atteint, aucun potentiel d’action complet n’est généré.

13. Quelle séquence décrit correctement les principales phases d’un potentiel d’action ?

Seuil, sortie de Na⁺, sommet, entrée de K⁺, dépolarisation prolongée
Sortie de K⁺, entrée de Na⁺, fermeture des canaux Na⁺, dépolarisation, retour au repos
Entrée de Na⁺, inactivation des canaux Na⁺, sortie de K⁺, hyperpolarisation, retour au repos
Hyperpolarisation, entrée de K⁺, inactivation des canaux Na⁺, repolarisation, seuil

Entrée de Na⁺, inactivation des canaux Na⁺, sortie de K⁺, hyperpolarisation, retour au repos

Explication

La dépolarisation résulte de l’entrée de Na⁺, puis l’inactivation des canaux Na⁺ et la sortie de K⁺ conduisent à la repolarisation. La fermeture retardée des canaux K⁺ explique ensuite l’hyperpolarisation avant le retour au repos.

14. Quelle différence oppose la période réfractaire absolue à la période réfractaire relative ?

La période absolue interdit tout nouveau potentiel d’action, tandis qu’un stimulus plus fort peut agir pendant la période relative
La période absolue ralentit la conduction, tandis que la période relative augmente directement l’amplitude du signal
La période absolue exige un stimulus renforcé, tandis que la période relative interdit toute nouvelle réponse
La période absolue concerne les canaux K⁺, tandis que la période relative concerne exclusivement les canaux Na⁺

La période absolue interdit tout nouveau potentiel d’action, tandis qu’un stimulus plus fort peut agir pendant la période relative

Explication

Pendant la période réfractaire absolue, aucun stimulus ne peut déclencher un nouveau potentiel d’action. Durant la période relative, l’excitabilité est réduite, mais un stimulus plus fort peut encore provoquer cette réponse.

15. Comment un potentiel d’action se propage-t-il d’une région axonale à la suivante ?

Le potentiel gradué se transmet sans modification jusqu’à l’extrémité, où il devient un potentiel d’action
Le courant local dépolarise la région voisine jusqu’au seuil, où un potentiel d’action de même amplitude est régénéré
Le courant local repolarise la membrane voisine, qui déclenche ensuite un potentiel d’action plus faible
La région active transmet une dépolarisation de plus en plus faible sans régénération des canaux voltage-dépendants

Le courant local dépolarise la région voisine jusqu’au seuil, où un potentiel d’action de même amplitude est régénéré

Explication

Le courant local provenant d’une zone dépolarisée amène la membrane voisine au seuil, ce qui y régénère un potentiel d’action de même amplitude. Cette régénération distingue la propagation du potentiel d’action de l’atténuation d’un potentiel gradué.

16. Quelle comparaison entre conduction continue et conduction saltatoire est correcte ?

La conduction continue régénère le signal le long d’un axone non myélinisé, tandis que la conduction saltatoire le régénère aux nœuds de Ranvier
La conduction continue utilise la myéline entre les nœuds, tandis que la conduction saltatoire régénère le signal dans chaque segment membranaire
La conduction continue régénère le signal aux nœuds de Ranvier, tandis que la conduction saltatoire agit sur un axone non myélinisé
La conduction continue fait circuler le courant sous la myéline, tandis que la conduction saltatoire transmet le signal dans un axone dépourvu de myéline

La conduction continue régénère le signal le long d’un axone non myélinisé, tandis que la conduction saltatoire le régénère aux nœuds de Ranvier

Explication

Dans un axone non myélinisé, le potentiel d’action est régénéré successivement le long de la membrane : c’est la conduction continue. Dans un axone myélinisé, il est régénéré aux nœuds de Ranvier, tandis que le courant passif circule sous la myéline.

17. Pourquoi un axone de grand diamètre et bien myélinisé conduit-il plus rapidement les potentiels d’action ?

Son grand diamètre ralentit les échanges ioniques et la myéline déclenche des potentiels gradués plus amples
Son grand diamètre empêche la régénération du signal et la myéline augmente la résistance interne de l’axone
Son grand diamètre réduit la résistance interne et la myéline limite les fuites du courant entre les nœuds
Son grand diamètre augmente les fuites membranaires et la myéline bloque la circulation du courant passif

Son grand diamètre réduit la résistance interne et la myéline limite les fuites du courant entre les nœuds

Explication

Un grand diamètre réduit la résistance interne, tandis que la myéline limite les fuites et rend le courant passif efficace entre les nœuds. Ces deux effets accélèrent l’arrivée du seuil aux régions où le potentiel d’action est régénéré.

18. Quelle distinction décrit correctement la transmission dans une synapse chimique et une synapse électrique ?

La synapse chimique modifie durablement les récepteurs, tandis que la synapse électrique déclenche une exocytose vésiculaire.
La synapse chimique transmet directement le courant, tandis que la synapse électrique libère un neurotransmetteur dans la fente.
La synapse chimique libère un neurotransmetteur, tandis que la synapse électrique transmet directement le courant entre cellules couplées.
La synapse chimique utilise une protéine G, tandis que la synapse électrique dépend de seconds messagers diffusibles.

La synapse chimique libère un neurotransmetteur, tandis que la synapse électrique transmet directement le courant entre cellules couplées.

Explication

La synapse chimique repose sur la libération d’un messager diffusible par la terminaison présynaptique, alors que la synapse électrique laisse passer directement le courant par des jonctions communicantes. L’idée d’une exocytose vésiculaire correspond à la transmission chimique et ne caractérise pas le couplage électrique.

19. Dans quelle séquence les principales étapes d’une synapse chimique se déroulent-elles correctement ?

Dépolarisation, entrée de calcium, exocytose, fixation aux récepteurs, réponse postsynaptique, arrêt du signal.
Dépolarisation, exocytose, entrée de calcium, fixation aux récepteurs, arrêt du signal, réponse postsynaptique.
Entrée de calcium, dépolarisation, fixation aux récepteurs, exocytose, réponse postsynaptique, dégradation.
Dépolarisation, fixation aux récepteurs, entrée de calcium, réponse postsynaptique, exocytose, recapture.

Dépolarisation, entrée de calcium, exocytose, fixation aux récepteurs, réponse postsynaptique, arrêt du signal.

Explication

La dépolarisation ouvre les canaux calciques, l’entrée de calcium déclenche ensuite la fusion vésiculaire et l’exocytose, puis le neurotransmetteur agit sur les récepteurs postsynaptiques. La recapture, la dégradation enzymatique ou la diffusion interviennent à la fin et non avant la libération vésiculaire.

20. Quel effet un PPSE produit-il généralement sur la probabilité de déclencher un potentiel d’action ?

Il bloque la transmission synaptique en interrompant la libération des neurotransmetteurs.
Il rapproche la membrane du seuil et augmente la probabilité de déclenchement.
Il éloigne la membrane du seuil et diminue la probabilité de déclenchement.
Il stabilise la membrane et empêche toute variation de la probabilité de déclenchement.

Il rapproche la membrane du seuil et augmente la probabilité de déclenchement.

Explication

Un PPSE dépolarise la membrane ou la rapproche du seuil, ce qui rend le potentiel d’action plus probable. L’éloignement du seuil et la stabilisation inhibitrice décrivent plutôt les effets d’un PPSI.

21. Un neurone reçoit des signaux de plusieurs synapses à des endroits différents et des signaux répétés sur une même synapse à quelques millisecondes d’intervalle : comment ces signaux sont-ils intégrés ?

Les premiers relèvent de la sommation temporelle et les seconds de la sommation spatiale, avec une évaluation dans le noyau.
Les deux relèvent de la sommation temporelle, car toute intégration neuronale dépend de signaux rapprochés.
Les premiers relèvent de la sommation spatiale et les seconds de la sommation temporelle, avec une évaluation au segment initial.
Les deux relèvent de la sommation spatiale, car leur effet dépend principalement de la localisation des récepteurs.

Les premiers relèvent de la sommation spatiale et les seconds de la sommation temporelle, avec une évaluation au segment initial.

Explication

La sommation spatiale combine des signaux provenant de sites différents, tandis que la sommation temporelle combine des signaux successifs rapprochés dans le temps. Le résultat de cette intégration est évalué au segment initial, et non dans le noyau.

22. Comment une intensité accrue d’un stimulus est-elle principalement codée par le système nerveux ?

Par une fréquence plus élevée des potentiels d’action et par le recrutement de davantage de neurones, sans augmenter leur amplitude.
Par une amplitude plus élevée de chaque potentiel d’action et par une diminution du nombre de neurones recrutés.
Par une fréquence inchangée des potentiels d’action et par une augmentation exclusive de leur durée.
Par une modification de l’amplitude de chaque potentiel d’action selon la force physique du stimulus.

Par une fréquence plus élevée des potentiels d’action et par le recrutement de davantage de neurones, sans augmenter leur amplitude.

Explication

L’intensité peut être représentée par la fréquence et la temporalité des potentiels d’action, le nombre de neurones recrutés et la voie activée, tandis que l’amplitude de chaque potentiel reste stable. L’augmentation de l’amplitude individuelle confond le codage de l’intensité avec une propriété du potentiel d’action.

23. Quelle conduite est prioritaire face à une faiblesse brutale d’un membre accompagnée d’un trouble de la parole ?

Dater précisément le début ou la dernière heure sans symptôme, vérifier les fonctions vitales, sécuriser le patient et alerter immédiatement.
Faire boire le patient, attendre l’évolution des signes et noter les symptômes lors d’une réévaluation ultérieure.
Installer le patient seul au repos, rechercher une cause ancienne et organiser une consultation selon sa disponibilité.
Commencer une mobilisation progressive, mesurer la douleur et différer l’alerte jusqu’à la confirmation du diagnostic.

Dater précisément le début ou la dernière heure sans symptôme, vérifier les fonctions vitales, sécuriser le patient et alerter immédiatement.

Explication

Ces signes peuvent révéler une urgence neurologique : il faut établir l’heure de début ou la dernière heure connue sans symptôme, évaluer les fonctions vitales, sécuriser le patient et activer le circuit d’urgence. Attendre une confirmation diagnostique retarde une prise en charge où la chronologie des symptômes est déterminante.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 51 flashcards sur Physiologie de la cellule nerveuse.

Qu'est-ce qu'un neurone ?

Une cellule excitable spécialisée dans la réception, l’intégration, la conduction et la transmission d’informations.

Quel rôle ont les cellules gliales dans le système nerveux ?

Elles organisent l’environnement neuronal et participent à la myéline, aux défenses, à l’homéostasie ionique, au soutien métabolique et au fonctionnement des synapses.

Quelle fonction principale assure l'astrocyte dans le système nerveux central ?

Le soutien métabolique et l’homéostasie extracellulaire.

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