QCM : Physiologie de la contraction musculaire — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les muscles appartenant au muscle strié squelettique :

Le diaphragme en fait partie.
Les muscles de la cage thoracique en font partie.
Les muscles rachidiens en font partie.
Les muscles lisses des viscères en font partie.
Les muscles des membres en font partie.

Le diaphragme en fait partie.

Explication

Les muscles des membres, rachidiens, de la cage thoracique et le diaphragme appartiennent notamment aux muscles striés squelettiques. Le muscle cardiaque et les muscles viscéraux ne relèvent pas de cette définition.

2. La constitution générale d’un muscle strié squelettique comprend :

Des fibres agencées selon une architecture longitudinale.
Des fibres agencées selon une architecture semi-penniforme.
Un corps musculaire dépourvu de toute insertion tendineuse.
Un corps musculaire relié à un tendon proximal et à un tendon distal.
Des fibres agencées selon une architecture penniforme.

Des fibres agencées selon une architecture longitudinale.

Explication

Un muscle strié squelettique comprend généralement un corps musculaire relié à un tendon proximal et à un tendon distal. Ses fibres peuvent être organisées selon des architectures longitudinale, semi-penniforme ou penniforme.

3. Lors d’une contraction du muscle strié squelettique :

Un raccourcissement mécanique est nécessairement observé.
Le travail mécanique peut être nul.
Une force musculaire est produite.
Une dépense énergétique est engagée.
La dépense énergétique disparaît lorsque la longueur musculaire reste constante.

Le travail mécanique peut être nul.

Explication

Toute contraction produit une force et consomme de l’énergie, même lorsqu’il n’y a pas de raccourcissement mécanique. Le travail mécanique peut donc être nul malgré une dépense énergétique.

4. À propos du rôle de l’innervation du muscle strié squelettique :

La contraction musculaire nécessite plusieurs potentiels d’action successifs du motoneurone pour être déclenchée.
Elle participe à la mise en jeu contractile du muscle.
La trophicité musculaire dépend principalement de l’activité du tendon.
Un seul potentiel d’action du motoneurone peut déclencher une contraction.
Elle contribue au maintien de la trophicité musculaire.

Elle participe à la mise en jeu contractile du muscle.

Explication

L’innervation est nécessaire à la trophicité du muscle strié squelettique et à sa mise en jeu contractile. Un seul potentiel d’action du motoneurone suffit à déclencher une contraction.

5. Parmi les caractéristiques d’une fibre musculaire squelettique, lesquelles sont exactes ?

Elle contient des myofibrilles alignées.
Elle est dépourvue de réticulum sarcoplasmique et de tubules transverses.
Elle présente des noyaux périphériques.
Elle possède une forme cellulaire allongée.
Elle contient de nombreuses mitochondries.

Elle contient des myofibrilles alignées.

Explication

La fibre musculaire est une cellule allongée contenant des myofibrilles alignées, des noyaux périphériques, de nombreuses mitochondries, un réticulum sarcoplasmique et un système tubulaire transverse. Ces éléments caractérisent son organisation cellulaire.

6. Concernant les différents types de fibres musculaires :

Les fibres de type I sont lentes et oxydatives.
Les fibres de type IIb sont très rapides et glycolytiques anaérobies.
Les fibres de type I sont peu fatigables.
Les fibres de type IIb sont peu fatigables grâce à leur métabolisme oxydatif.
Les fibres de type IIa sont rapides et oxydatives-glycolytiques.

Les fibres de type I sont lentes et oxydatives.

Explication

Les fibres I sont lentes, oxydatives et peu fatigables. Les fibres IIa sont rapides, oxydatives-glycolytiques et fatigables, tandis que les fibres IIb sont très rapides, glycolytiques anaérobies et très fatigables.

7. La comparaison entre fuseaux neuromusculaires et organes tendineux de Golgi est exacte lorsque :

Les organes tendineux de Golgi sont innervés sensoriellement par les fibres Ib.
Les fuseaux neuromusculaires détectent principalement les variations de force via les fibres Ib.
Les organes tendineux de Golgi détectent les variations de force.
Les fuseaux neuromusculaires sont innervés sensoriellement par les fibres Ia et II.
Les fuseaux neuromusculaires détectent les variations de longueur.

Les organes tendineux de Golgi sont innervés sensoriellement par les fibres Ib.

Explication

Les fuseaux neuromusculaires reçoivent des afférences Ia et II et détectent les variations de longueur. Les organes tendineux de Golgi reçoivent des afférences Ib et détectent les variations de force.

8. Concernant les muscles cardiaque et lisse :

Le muscle cardiaque possède une structure striée.
Le muscle cardiaque présente un automatisme.
Le muscle lisse se caractérise par une striation identique à celle du muscle cardiaque.
Le muscle lisse entoure principalement des organes creux.
Les potentiels d’action cardiaques se transmettent de cellule en cellule par des jonctions communicantes.

Le muscle cardiaque possède une structure striée.

Explication

Le muscle cardiaque est strié, automatique et transmet ses potentiels d’action par des jonctions communicantes. Le muscle lisse entoure surtout les organes creux et modifie leur pression, leur volume ou leur diamètre.

9. La distinction entre muscle lisse unitaire et pluri-unitaire repose sur les éléments suivants :

Le muscle lisse unitaire bénéficie d’un automatisme lié aux gap-junctions.
Le muscle lisse unitaire possède des contractions synchrones.
Le muscle lisse pluri-unitaire reçoit une innervation individuelle.
Le muscle lisse pluri-unitaire permet une contraction indépendante de chaque fibre.
Le muscle lisse unitaire impose une contraction indépendante de chaque fibre.

Le muscle lisse unitaire bénéficie d’un automatisme lié aux gap-junctions.

Explication

Le muscle lisse unitaire se contracte de façon synchrone et présente un automatisme grâce aux gap-junctions. Le muscle lisse pluri-unitaire reçoit une innervation individuelle, permettant une contraction indépendante des fibres.

10. Concernant la puissance mécanique musculaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La puissance mécanique peut être calculée par la relation P = F × V.
La puissance mécanique correspond au rapport entre la force et la vitesse.
La puissance mécanique est définie comme le travail réalisé par unité de temps.
Une contraction isométrique produit une puissance mécanique malgré l’absence de mouvement.
La puissance mécanique est nulle lorsqu’aucun mouvement n’est réalisé.

La puissance mécanique peut être calculée par la relation P = F × V.

Explication

La puissance mécanique correspond au travail fourni par unité de temps et s’écrit aussi P = F × V. Elle est nulle en l’absence de mouvement, même si une contraction isométrique peut maintenir une dépense énergétique.

11. Parmi les propositions suivantes concernant les différents types de contraction musculaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une contraction isométrique survient lorsque les forces musculaire et extérieure sont égales.
Une contraction excentrique correspond à une force musculaire supérieure à la force extérieure.
Une contraction isométrique entraîne une diminution de la longueur musculaire sans mouvement visible.
Une contraction excentrique allonge le muscle lorsque la force extérieure dépasse la force musculaire.
Une contraction concentrique raccourcit le muscle lorsque la force musculaire dépasse la force extérieure.

Une contraction isométrique survient lorsque les forces musculaire et extérieure sont égales.

Explication

La contraction concentrique entraîne un raccourcissement lorsque la force musculaire dépasse la force extérieure. La contraction excentrique survient lorsque la force extérieure domine et provoque un allongement, tandis que l’isométrique ne modifie pas la longueur.

12. Les caractéristiques mécaniques de la contraction musculaire comprennent :

La possibilité d’un raccourcissement musculaire noté ΔL.
La traduction de la force du muscle cardiaque par une pression.
La définition du travail mécanique par la relation W = F × ΔL.
La traduction du raccourcissement du muscle lisse par une variation de longueur.
La production mécanique d’une force par le muscle.

La possibilité d’un raccourcissement musculaire noté ΔL.

Explication

La contraction musculaire peut produire une force et un raccourcissement, avec un travail défini par W = F × ΔL. Dans les muscles cardiaque et lisse, la force se traduit plutôt par une pression et le raccourcissement par une variation de volume.

13. À propos de l’élasticité, de la plasticité et de leurs paramètres mécaniques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La raideur se calcule par le rapport ΔF/ΔL.
La plasticité correspond à la conservation d’une déformation finale.
La raideur quantifie la déformation conservée après le retrait de la force.
La compliance se calcule par le rapport ΔL/ΔF.
L’élasticité permet de retrouver les dimensions initiales après une déformation.

La raideur se calcule par le rapport ΔF/ΔL.

Explication

L’élasticité permet au tissu de retrouver ses dimensions initiales après une déformation, alors que la plasticité correspond au maintien d’une déformation finale. La raideur est le rapport ΔF/ΔL et la compliance le rapport ΔL/ΔF.

14. Concernant les propriétés viscoélastiques du muscle, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La viscosité s’oppose à la vitesse à laquelle la déformation se produit.
La viscosité ralentit la cinétique de la déformation.
Une déformation résiduelle après décharge met en évidence une plasticité résiduelle.
Les courbes tension-longueur se superposent lors d’une charge puis d’une décharge.
La plasticité résiduelle correspond à une récupération immédiate des dimensions initiales.

La viscosité s’oppose à la vitesse à laquelle la déformation se produit.

Explication

La viscosité s’oppose à la cinétique de la déformation et la ralentit. Lors d’une charge puis d’une décharge, la non-superposition des courbes et la déformation résiduelle témoignent d’une plasticité résiduelle.

15. Concernant la réponse du muscle strié squelettique à des stimulations répétées, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le muscle cardiaque présente les mêmes tétanos que le muscle squelettique.
Une stimulation unique déclenche une secousse musculaire.
Des stimulations rapprochées peuvent provoquer une sommation des réponses.
Une augmentation de fréquence peut produire un tétanos non fusionné.
Une fréquence encore plus élevée peut conduire à un tétanos fusionné.

Une stimulation unique déclenche une secousse musculaire.

Explication

Une stimulation unique produit une secousse, puis des stimulations rapprochées entraînent une sommation. L’augmentation de fréquence conduit successivement à un tétanos non fusionné puis fusionné; le muscle cardiaque, contrairement au muscle squelettique, ne tétanise pas.

16. Au sujet de la fréquence de stimulation nécessaire à une contraction tétanique, quelles sont les réponses exactes ?

La contraction tétanique est obtenue avec une fréquence toujours inférieure à 20 Hz.
Chez l’Homme, cette fréquence est généralement supérieure à 50 Hz.
La fréquence tétanique tend à diminuer lorsque le muscle est plus lent.
La fréquence tétanique est indépendante des caractéristiques de vitesse du muscle.
Un muscle plus lent nécessite habituellement une fréquence tétanique plus élevée.

Chez l’Homme, cette fréquence est généralement supérieure à 50 Hz.

Explication

Chez l’Homme, la fréquence nécessaire au tétanos est généralement supérieure à 50 Hz. Cette fréquence diminue lorsque le muscle possède des caractéristiques plus lentes.

17. Concernant les composantes de la force musculaire et la longueur des sarcomères, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La force active est produite par les ponts entre l’actine et la myosine.
La force active est maximale pour une longueur sarcomérique comprise entre 2,1 et 2,2 μm.
La force passive élastique s’oppose à l’allongement du muscle.
La force active maximale apparaît lorsque le chevauchement actine-myosine est minimal.
La force totale résulte de l’addition des forces active et passive.

La force active est produite par les ponts entre l’actine et la myosine.

Explication

La force totale est la somme de la force active produite par les ponts actine-myosine et de la force passive élastique. La force active est maximale lorsque les sarcomères mesurent environ 2,1 à 2,2 μm, grâce à un chevauchement optimal des filaments.

18. Concernant les phases temporelles d’une secousse musculaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La comparaison des durées concerne la réponse à une stimulation musculaire unique.
La durée de relaxation est environ le tiers de celle de la contraction.
La contraction et la relaxation d’une secousse ont des durées approximativement égales.
La relaxation constitue une phase plus longue que la contraction.
La phase de relaxation dure environ trois fois la durée de la contraction.

La comparaison des durées concerne la réponse à une stimulation musculaire unique.

Explication

La relaxation d’une secousse musculaire dure environ trois fois plus longtemps que sa phase de contraction. Cette relation distingue la durée des deux phases de la réponse à une stimulation unique.

19. Concernant les étapes initiales de la commande excitation-contraction au niveau de la jonction neuromusculaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les canaux NaV participent ensuite à la propagation du potentiel d’action dans le sarcolemme et les tubules T.
L’activation du récepteur nicotinique entraîne une entrée de Ca2+ responsable du potentiel d’action musculaire.
Le potentiel d’action musculaire reste limité à la plaque motrice sans se propager dans les tubules T.
L’acétylcholine active principalement un récepteur muscarinique de la plaque motrice.
Le potentiel d’action du motoneurone provoque la libération d’acétylcholine dans la fente synaptique.

Les canaux NaV participent ensuite à la propagation du potentiel d’action dans le sarcolemme et les tubules T.

Explication

À la jonction neuromusculaire, l’acétylcholine active le récepteur nicotinique et entraîne une entrée de Na+, tandis que les canaux NaV assurent ensuite la propagation du potentiel d’action. Les propositions 2, 3 et 5 attribuent à tort ces étapes à d’autres mécanismes ou ions.

20. Un potentiel d’action se propage dans les tubules T d’une fibre musculaire striée squelettique. Quelles sont les réponses exactes concernant la libération de calcium ?

La dépolarisation active le canal DHPR/CaV situé au niveau des tubules T.
Le DHPR/CaV active directement le récepteur RYR du réticulum sarcoplasmique.
La libération de Ca2+ repose principalement sur une entrée initiale de Ca2+ extracellulaire.
Le mécanisme prédominant correspond à un couplage CICR caractéristique de la cellule cardiaque.
Le RYR provoque une libération massive de Ca2+ dans le cytoplasme musculaire.

La dépolarisation active le canal DHPR/CaV situé au niveau des tubules T.

Explication

Dans le muscle squelettique, le DHPR/CaV activé par la dépolarisation stimule directement le RYR du réticulum sarcoplasmique, ce qui libère massivement du Ca2+. Le mécanisme décrit n’est donc pas principalement un couplage CICR comme dans le muscle cardiaque.

21. Les caractéristiques du déclenchement de la contraction dans le muscle strié squelettique comprennent :

Le déplacement du complexe régulateur, exposant les sites de l’actine.
La réalisation du cycle des têtes de myosine en présence de Ca2+ et d’ATP.
La fixation de quatre ions Ca2+ sur la troponine C.
La disparition des sites de liaison de l’actine après la fixation du Ca2+.
La fixation du Ca2+ sur la calmoduline pour activer directement la myosine kinase.

Le déplacement du complexe régulateur, exposant les sites de l’actine.

Explication

Le Ca2+ se fixe à quatre sites de la troponine C, déplace le complexe régulateur et expose les sites de liaison de l’actine. Le cycle des têtes de myosine nécessite à la fois du Ca2+ et de l’ATP, contrairement aux propositions 1 et 4.

22. À propos du potentiel d’action du cardiomyocyte contractile, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il comporte une phase de plateau calcique.
Il favorise la tétanisation du muscle cardiaque lors d’une stimulation répétée.
Sa durée est d’environ 300 ms.
Sa durée est proche de celle de la contraction cardiaque.
Son absence de plateau explique la prévention de la tétanisation cardiaque.

Il comporte une phase de plateau calcique.

Explication

Le potentiel d’action du cardiomyocyte dure environ 300 ms et comporte un plateau calcique. Sa durée, proche de celle de la contraction, empêche la sommation et la tétanisation du muscle cardiaque.

23. Concernant l’automatisme des cellules nodales, quelles sont les propositions exactes ?

La dépolarisation spontanée des cellules nodales dépend principalement d’une entrée initiale de Na+ par les canaux NaV rapides.
Les cellules nodales nécessitent un potentiel d’action provenant d’un cardiomyocyte contractile.
La repolarisation est notamment assurée par une sortie de K+.
Le courant If contribue à une dépolarisation lente spontanée.
L’atteinte du seuil ouvre des canaux calciques et déclenche le potentiel d’action.

La repolarisation est notamment assurée par une sortie de K+.

Explication

Dans les cellules nodales, le courant If entraîne une dépolarisation lente spontanée jusqu’au seuil, puis les canaux calciques s’ouvrent et la sortie de K+ assure la repolarisation. Les cellules nodales n’ont donc pas besoin d’une stimulation préalable pour déclencher leur potentiel d’action.

24. Les fréquences intrinsèques des structures du système de conduction cardiaque sont correctement associées dans :

Nœud auriculo-ventriculaire : environ 15 à 40 battements par minute.
Nœud sinusal : environ 70 à 80 battements par minute.
Faisceau de His et réseau de Purkinje : environ 15 à 40 battements par minute.
Faisceau de His et réseau de Purkinje : environ 40 à 60 battements par minute.
Nœud auriculo-ventriculaire : environ 70 à 80 battements par minute.

Nœud sinusal : environ 70 à 80 battements par minute.

Explication

Le nœud sinusal possède la fréquence intrinsèque la plus élevée, autour de 70 à 80 bpm, tandis que les relais suivants ont des fréquences plus basses. Les valeurs proposées dans les réponses 1 et 4 sont donc inversées ou inadaptées.

25. Concernant le mécanisme de contraction du muscle lisse, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le Ca2+ se lie à la calmoduline dans la cellule musculaire lisse.
La myosine phosphorylée peut se lier à l’actine et provoquer la contraction.
Le complexe Ca2+-calmoduline active la myosine kinase.
La myosine kinase phosphoryle la chaîne légère de myosine.
Le Ca2+ déclenche la contraction en se fixant directement à la troponine C.

Le Ca2+ se lie à la calmoduline dans la cellule musculaire lisse.

Explication

Dans le muscle lisse, le Ca2+ se lie à la calmoduline ; le complexe active la myosine kinase, qui phosphoryle la chaîne légère de myosine. La myosine peut alors se lier à l’actine et produire la contraction, sans intervention de la troponine C comme dans le muscle strié.

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Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Physiologie de la contraction musculaire.

Quels muscles comprend le muscle strié squelettique ?

Les muscles des membres, rachidiens, de la cage thoracique et le diaphragme.

De quoi est généralement constitué un muscle strié squelettique ?

D’un corps musculaire relié à un tendon proximal et distal.

Quelles architectures peuvent avoir les fibres d’un muscle strié squelettique ?

Longitudinale, semi-penniforme ou penniforme.

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