QCM : Physiologie de la reproduction humaine (49 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Un patient demande pourquoi l’urètre masculin est décrit comme un conduit à double fonction et quels segments le composent : quelle réponse est correcte ?

Il conduit l’urine et le sperme et comporte des segments prostatique, déférent et spongieux
Il conduit l’urine et le sperme et comporte des segments prostatique, membraneux et spongieux
Il conduit l’urine et le sperme et comporte des segments prostatique, membraneux et éjaculateur
Il conduit le sperme et comporte des segments prostatique, membraneux et spongieux

Il conduit l’urine et le sperme et comporte des segments prostatique, membraneux et spongieux

Explication

L’urètre masculin conduit à la fois l’urine et le sperme et comprend les segments prostatique, membraneux et spongieux. Le limiter au sperme confond sa fonction avec celle des voies spermatiques, tandis que les segments déférent et éjaculateur appartiennent à d’autres conduits.

2. Quelle définition décrit l’éjaculation ?

L’expulsion du sperme hors des voies génitales après une phase d’émission puis d’expulsion
La production des spermatozoïdes dans les gonades avant leur passage dans les voies génitales
Le remplissage de l’urètre prostatique par le sperme avant toute expulsion
Le remplissage sanguin des corps caverneux qui rend le pénis rigide

L’expulsion du sperme hors des voies génitales après une phase d’émission puis d’expulsion

Explication

L’éjaculation désigne l’expulsion du sperme hors des voies génitales et comprend l’émission puis l’expulsion. La production concerne la formation des spermatozoïdes, le remplissage urétral correspond à l’émission, et le remplissage des corps caverneux relève de l’érection.

3. En l’absence de grossesse, quel enchaînement se produit après la régression du corps jaune, environ 9 à 11 jours après l’ovulation ?

Les hormones ovariennes chutent, l’endomètre desquame et la FSH remonte pour recruter des follicules
L’ovulation recommence, l’endomètre desquame et la progestérone augmente
La FSH chute, le corps jaune se maintient et l’endomètre reste intact
Les hormones ovariennes augmentent, l’endomètre s’épaissit et la FSH diminue

Les hormones ovariennes chutent, l’endomètre desquame et la FSH remonte pour recruter des follicules

Explication

Sans grossesse, le corps jaune régresse et la sécrétion d’hormones ovariennes chute; cette baisse provoque la desquamation de l’endomètre, tandis que la FSH remonte pour recruter une nouvelle cohorte folliculaire. Le maintien du corps jaune ou une hausse de progestérone ne correspond pas à cette séquence.

4. Dans un schéma de formation des spermatozoïdes, les étapes sont mélangées. Quelle séquence respecte l’ordre de la spermatogenèse ?

Multiplication des spermatogonies, accroissement en spermatocytes I, différenciation en spermatides, maturation en spermatozoïdes
Multiplication des spermatogonies, maturation en spermatocytes I, accroissement en spermatides, différenciation en spermatozoïdes
Accroissement des spermatogonies, multiplication en spermatocytes I, maturation en spermatides, différenciation en spermatozoïdes
Multiplication des spermatogonies, accroissement en spermatocytes I, maturation en spermatides, différenciation en spermatozoïdes

Multiplication des spermatogonies, accroissement en spermatocytes I, maturation en spermatides, différenciation en spermatozoïdes

Explication

La séquence est la multiplication des spermatogonies, leur accroissement en spermatocytes I, la maturation méiotique en spermatides, puis la différenciation en spermatozoïdes. Les autres propositions déplacent l’accroissement, la maturation ou la différenciation par rapport à leur ordre biologique.

5. Chez un embryon porteur du chromosome Y, le gène SRY s’exprime et les organes se masculinisent : quelle séquence d’événements explique ce développement ?

SRY oriente la gonade vers un testicule, qui produit la testostérone transformée en DHT dans les tissus
SRY oriente la gonade vers un testicule, qui produit directement la DHT sans étape tissulaire
SRY masculinise directement les organes, sans intervention du testicule ni des hormones
SRY oriente la gonade vers un testicule, qui produit la DHT transformée en testostérone dans les tissus

SRY oriente la gonade vers un testicule, qui produit la testostérone transformée en DHT dans les tissus

Explication

SRY dirige la gonade vers la formation d’un testicule, qui produit la testostérone ensuite transformée en DHT dans les tissus; ces hormones participent à la masculinisation. La masculinisation directe omet l’étape hormonale, l’inversion confond les deux hormones et la production directe de DHT attribue la mauvaise étape au testicule.

6. Si les hormones gonadiques augmentent, quel effet de rétrocontrôle contribue à stabiliser les taux hormonaux ?

Une stimulation de l’hypothalamus avec un freinage de l’hypophyse
Un freinage de l’hypothalamus et de l’hypophyse
Une stimulation de l’hypothalamus et de l’hypophyse
Un freinage des gonades par l’hypothalamus et l’hypophyse

Un freinage de l’hypothalamus et de l’hypophyse

Explication

Les hormones produites par les gonades exercent un rétrocontrôle négatif sur l’hypothalamus et l’hypophyse, ce qui contribue à stabiliser les taux hormonaux. Une stimulation correspondrait à un rétrocontrôle positif; les gonadotrophines sont des signaux de l’hypophyse vers les gonades.

7. Pour analyser un cycle menstruel observé chez une patiente, quel ensemble de dimensions faut-il suivre conjointement ?

Les phénomènes ovariens, les variations de température et la croissance des seins
Les modifications endométriales, la production de spermatozoïdes et les variations hormonales
Les variations hormonales, la fécondation et les changements des voies génitales
Les phénomènes ovariens, les variations hormonales et les modifications endométriales

Les phénomènes ovariens, les variations hormonales et les modifications endométriales

Explication

Le cycle menstruel comprend des phénomènes synchronisés au niveau ovarien, hormonal et endométrial, et dure souvent environ 28 jours. La température, les seins ou la fécondation ne remplacent pas ces trois dimensions constitutives.

8. Une fille de 7 ans présente des caractères sexuels secondaires. Quelle classification correspond au seuil d’âge indiqué pour la puberté précoce ?

Puberté précoce, car les signes apparaissent avant 9 ans chez une fille
Début pubertaire habituel, car les signes apparaissent après 6 ans chez une fille
Puberté précoce, car les signes apparaissent avant 7 ans chez une fille
Puberté précoce, car les signes apparaissent avant 8 ans chez une fille

Puberté précoce, car les signes apparaissent avant 8 ans chez une fille

Explication

La puberté est dite précoce lorsque les caractères sexuels secondaires apparaissent avant 8 ans chez une fille; à 7 ans, ce seuil est franchi. Le seuil de 9 ans concerne les garçons, tandis que les seuils de 7 ou 6 ans ne sont pas ceux retenus pour les filles.

9. Après un pic de LH, un ovocyte I reprend sa maturation. Quel enchaînement survient ?

La méiose I forme un ovocyte II et un premier globule polaire, puis la méiose II s’achève sans fécondation
La méiose I forme un ovocyte II et un premier globule polaire, puis la méiose II se bloque en métaphase II
La méiose I forme deux ovocytes II, puis la méiose II s’achève avant l’ovulation
La méiose II forme un ovocyte II et un premier globule polaire, puis la méiose I se bloque en métaphase II

La méiose I forme un ovocyte II et un premier globule polaire, puis la méiose II se bloque en métaphase II

Explication

Le pic de LH relance la méiose I, qui produit l’ovocyte II et le premier globule polaire; la méiose II commence ensuite et s’interrompt en métaphase II. Inverser les divisions, attribuer deux ovocytes II ou faire achever la méiose sans fécondation contredit cette séquence.

10. Chez un homme, une stimulation sélective des cellules de Sertoli par la FSH entraîne principalement quels effets ?

Une stimulation de la spermatogenèse et une production d’inhibine B
Une maturation folliculaire et une production d’œstradiol
Une stimulation de la spermatogenèse et une production de progestérone
Une stimulation de la production de testostérone et une sécrétion d’inhibine B

Une stimulation de la spermatogenèse et une production d’inhibine B

Explication

Chez l’homme, la FSH agit sur les cellules de Sertoli, où elle stimule la spermatogenèse et la production d’inhibine B. La production de testostérone relève de l’action de la LH sur les cellules de Leydig, tandis que l’œstradiol et la progestérone sont associés à la régulation ovarienne.

11. Un spermatocyte I achève sa maturation et les cellules obtenues terminent leur différenciation. Combien de spermatozoïdes peuvent provenir de cette cellule initiale ?

Quatre spermatides
Deux spermatozoïdes
Quatre spermatozoïdes
Huit spermatozoïdes

Quatre spermatozoïdes

Explication

Un spermatocyte I produit quatre spermatides, qui deviennent ensuite quatre spermatozoïdes. Deux correspond au nombre de spermatocytes II après la première division, tandis que quatre spermatides omet leur différenciation et huit double le rendement.

12. Quel ensemble comprend les structures de l’appareil génital féminin énumérées ici ?

Ovaires, trompes, utérus, vagin, vulve et glandes mammaires, sans glandes annexes
Ovaires, trompes, utérus, vagin, vulve, prostate et vésicules séminales
Ovaires, utérus, vagin, vulve, glandes de Bartholin et de Skene, sans trompes
Ovaires, trompes, utérus, vagin, vulve, glandes de Bartholin et de Skene, glandes mammaires

Ovaires, trompes, utérus, vagin, vulve, glandes de Bartholin et de Skene, glandes mammaires

Explication

L’appareil génital féminin comprend les ovaires, les trompes, l’utérus, le vagin, la vulve, les glandes de Bartholin et de Skene ainsi que les glandes mammaires. L’absence des glandes annexes ou des trompes rend les ensembles incomplets, tandis que la prostate et les vésicules séminales sont des structures masculines.

13. Une réponse nerveuse issue des segments sacrés S2–S4 entraîne une vasodilatation génitale. Quel effet peut-elle favoriser ?

L’émission du sperme, la fermeture du col vésical et la détumescence
L’érection, la tumescence clitoridienne et la lubrification vaginale
La détumescence, la tumescence clitoridienne et la lubrification vaginale
La fermeture du col vésical, l’érection et l’émission du sperme

L’érection, la tumescence clitoridienne et la lubrification vaginale

Explication

Le parasympathique issu de S2–S4 favorise la vasodilatation, qui contribue à l’érection, à la tumescence clitoridienne et à la lubrification vaginale. L’émission, la fermeture du col vésical et la détumescence relèvent plutôt du sympathique.

14. Quelle définition décrit le mieux le cycle menstruel ?

La desquamation de l’endomètre qui constitue l’ensemble des phénomènes du cycle
La succession des seuls phénomènes qui produisent un ovocyte dans l’ovaire
L’ensemble des phénomènes périodiques qui préparent l’organisme féminin à une éventuelle fécondation
La rencontre périodique entre un ovocyte et un spermatozoïde dans les voies génitales

L’ensemble des phénomènes périodiques qui préparent l’organisme féminin à une éventuelle fécondation

Explication

Le cycle menstruel regroupe des phénomènes physiologiques périodiques qui préparent l’organisme à une éventuelle fécondation; la menstruation en est la manifestation visible principale. Le réduire aux seuls changements ovariens ou aux menstruations confond une partie ou un signe visible avec l’ensemble du cycle.

15. Une femme de 36 ans a des rapports réguliers sans contraception depuis six mois, sans grossesse. À partir de quel délai la situation répond-elle à la définition de l’infertilité ?

Après un seul cycle sans conception
Après 12 mois de rapports réguliers sans contraception
Après 6 mois de rapports réguliers sans contraception
Après 3 mois de rapports réguliers sans contraception

Après 6 mois de rapports réguliers sans contraception

Explication

Le seuil retenu est de six mois lorsque la femme a 35 ans ou plus, contre douze mois dans le cas général. Le délai de douze mois néglige ce seuil lié à l’âge, celui de trois mois n’est pas le seuil défini et un cycle sans grossesse ne suffit pas à définir l’infertilité.

16. Dans un bilan des événements ovariens entre la puberté et la ménopause, quel processus désigne la folliculogenèse ?

La libération d’un ovocyte II par un follicule arrivé à maturité
La transformation d’un follicule après l’ovulation en corps jaune
La croissance d’un follicule primordial jusqu’à l’ovulation ou sa dégénérescence par apoptose
La reprise de la méiose de l’ovocyte I jusqu’à son blocage en métaphase II

La croissance d’un follicule primordial jusqu’à l’ovulation ou sa dégénérescence par apoptose

Explication

La folliculogenèse englobe les étapes de croissance d’un follicule primordial jusqu’à l’ovulation, ainsi que sa dégénérescence par apoptose. La libération de l’ovocyte, la maturation méiotique et la formation du corps jaune sont des événements distincts ou plus spécifiques.

17. Chez un patient, une commande nerveuse favorise l’émission du sperme, la fermeture du col vésical et la détumescence. De quel système et de quelle origine médullaire s’agit-il ?

Du sympathique, issu de S2–S4
Du parasympathique, issu de T10–L2
Du parasympathique, issu de S2–S4
Du sympathique, issu de T10–L2

Du sympathique, issu de T10–L2

Explication

Le sympathique issu de T10–L2 participe à l’émission du sperme, à la fermeture du col vésical et à la détumescence. Le parasympathique sacré est associé à la vasodilatation et à la tumescence, tandis que les autres choix mélangent système et origine médullaire.

18. Quelle description associe correctement la forme, la taille et les fonctions des testicules ?

Des gonades paires ovoïdes de 2 à 3 cm, produisant la testostérone et assurant la fonction exocrine
Des gonades paires ovoïdes de 2 à 3 cm, produisant des spermatozoïdes et principalement des œstrogènes
Des gonades paires ovoïdes de 2 à 3 cm, produisant des spermatozoïdes et principalement de la testostérone
Une gonade ovoïde unique de 2 à 3 cm, produisant des spermatozoïdes et principalement de la testostérone

Des gonades paires ovoïdes de 2 à 3 cm, produisant des spermatozoïdes et principalement de la testostérone

Explication

Les testicules sont des gonades ovoïdes paires de 2 à 3 cm de diamètre; leur fonction exocrine est la production des spermatozoïdes et leur fonction endocrine est principalement la production de testostérone. Les œstrogènes remplacent à tort l’hormone principale, l’inversion attribue la testostérone à la fonction exocrine et la description d’une gonade unique nie leur caractère pair.

19. Lors d’une éjaculation, le sperme a déjà gagné l’urètre prostatique; quelle succession permet ensuite son expulsion ?

Contraction des muscles lisses puis vasoconstriction des artères péniennes
Fermeture du sphincter strié puis relâchement du muscle pubo-coccygien
Contraction des vésicules séminales puis remplissage de l’urètre prostatique
Ouverture du sphincter strié de l’urètre puis contractions saccadées du muscle pubo-coccygien

Ouverture du sphincter strié de l’urètre puis contractions saccadées du muscle pubo-coccygien

Explication

Après l’émission dans l’urètre prostatique, l’expulsion implique l’ouverture du sphincter strié et les contractions saccadées du muscle pubo-coccygien. La contraction des vésicules et le remplissage urétral appartiennent à l’émission, tandis que les changements vasculaires concernent l’érection.

20. Lors d’un suivi anatomique, un spermatozoïde quitte les tubes séminifères et doit atteindre l’urètre : quel trajet doit-il emprunter ?

Tubes séminifères, épididyme, canal déférent, canal éjaculateur, urètre
Tubes séminifères, urètre, épididyme, canal déférent, canal éjaculateur
Tubes séminifères, épididyme, canal déférent, urètre, canal éjaculateur
Tubes séminifères, canal déférent, épididyme, canal éjaculateur, urètre

Tubes séminifères, épididyme, canal déférent, canal éjaculateur, urètre

Explication

Les spermatozoïdes passent des tubes séminifères à l’épididyme, puis au canal déférent, au canal éjaculateur et enfin à l’urètre. Placer le déférent avant l’épididyme inverse deux étapes, placer l’urètre avant le canal éjaculateur inverse la fin du parcours, et un passage direct à l’urètre omet les conduits intermédiaires.

21. Lorsqu’on décrit les étapes du cycle ovarien d’une patiente, quelle succession faut-il retenir ?

Une menstruation, une phase lutéale, puis une ovulation
Une phase lutéale de durée variable, une ovulation, puis une phase folliculaire
Une phase folliculaire de durée fixe, une menstruation, puis une phase lutéale
Une phase folliculaire de durée variable, une ovulation, puis une phase lutéale

Une phase folliculaire de durée variable, une ovulation, puis une phase lutéale

Explication

Le cycle ovarien comprend une phase folliculaire de durée variable, suivie de l’ovulation puis de la phase lutéale. Les menstruations relèvent du cycle endométrial et ne remplacent pas l’ovulation dans cette succession.

22. Une cellule mère diploïde subit les deux divisions successives de la méiose. Quel résultat cellulaire obtient-on à la fin ?

Quatre cellules filles haploïdes
Deux cellules filles diploïdes
Quatre cellules filles diploïdes
Deux cellules filles haploïdes

Quatre cellules filles haploïdes

Explication

La méiose comprend deux divisions successives et produit quatre cellules filles haploïdes à partir d’une cellule mère diploïde. Deux cellules correspondent à un résultat incomplet, tandis que des cellules diploïdes ne reflètent pas la réduction chromosomique.

23. Chez un homme, quelle réponse attend-on après une stimulation des cellules de Leydig par la LH ?

Une stimulation de la croissance folliculaire
Une augmentation de la production d’inhibine B
Une augmentation de la production de testostérone
Une augmentation de la production de progestérone

Une augmentation de la production de testostérone

Explication

La LH stimule les cellules de Leydig, qui produisent la testostérone. L’action sur les cellules de Sertoli et la production d’inhibine B relèvent de la FSH, tandis que la croissance folliculaire et la progestérone concernent la régulation ovarienne.

24. Lors d’un cycle menstruel, quelle structure utérine voit sa couche superficielle éliminée et accueille l’implantation embryonnaire ?

Le périmètre, revêtement séreux externe de l’utérus
Le myomètre, couche musculaire épaisse de l’utérus
L’ampoule tubaire, portion élargie d’une trompe
L’endomètre, muqueuse interne vascularisée de l’utérus

L’endomètre, muqueuse interne vascularisée de l’utérus

Explication

L’endomètre est la muqueuse interne vascularisée de l’utérus; sa couche superficielle est éliminée lors des menstruations et il accueille l’implantation embryonnaire. Le myomètre est musculaire, le périmètre est externe et l’ampoule tubaire est un site de fécondation, non la muqueuse d’implantation.

25. Un étudiant décrit la production des spermatozoïdes chez un homme adulte. Quel lieu, quelle période et quelle durée correspondent à la spermatogenèse ?

Dans l’épididyme, de la puberté à la fin de la vie, en environ 74 jours
Dans les tubes séminifères, de la puberté à la fin de la vie, en environ 14 jours
Dans les tubes séminifères, de la puberté à la fin de la vie, en environ 74 jours
Dans les tubes séminifères, de la naissance à la puberté, en environ 74 jours

Dans les tubes séminifères, de la puberté à la fin de la vie, en environ 74 jours

Explication

La spermatogenèse se déroule dans les tubes séminifères, commence à la puberté et se poursuit jusqu’à la fin de la vie ; elle dure environ 74 jours. L’épididyme est le lieu de maturation ultérieure des spermatozoïdes, et les autres propositions modifient la période ou la durée.

26. Une équipe compare le stock d’ovogonies avant la naissance et après la puberté. Quelle évolution doit-elle constater ?

Aucune nouvelle ovogonie n’est produite après la naissance
Les ovogonies sont produites jusqu’à la ménopause
La production d’ovogonies reprend au moment de la puberté
De nouvelles ovogonies apparaissent à chaque cycle ovarien

Aucune nouvelle ovogonie n’est produite après la naissance

Explication

La multiplication des ovogonies par mitose a lieu pendant la vie fœtale et cesse avant la naissance. La croissance folliculaire et la maturation cyclique concernent le stock déjà constitué, tandis que la production continue caractérise la spermatogenèse.

27. Un homme présente des symptômes compatibles avec un déficit androgénique et plusieurs dosages montrent une testostérone basse persistante. Quelle interprétation correspond au déficit androgénique lié à l’âge ?

Une diminution progressive de la testostérone biodisponible, diagnostiquée en associant symptômes et taux bas persistant
Une diminution progressive de la testostérone biodisponible, diagnostiquée en l’absence de symptômes
Une diminution progressive de la testostérone totale, diagnostiquée à partir d’un dosage bas isolé
Une diminution brutale de la testostérone biodisponible, présente chez tous les hommes vieillissants

Une diminution progressive de la testostérone biodisponible, diagnostiquée en associant symptômes et taux bas persistant

Explication

Le déficit androgénique lié à l’âge correspond à une baisse progressive et non universelle de la testostérone biodisponible; son diagnostic associe des symptômes à une testostérone basse persistante. Un dosage isolé ne remplace pas cette association, et le déficit n’est ni une chute brutale ni une évolution universelle.

28. Une personne affirme que la lubrification vaginale est sécrétée par des glandes situées dans la paroi vaginale. Quelle correction est juste ?

La paroi contient des glandes; les glandes de Bartholin fournissent l’essentiel de la lubrification
La paroi contient des glandes; le plasma transsudé lors de la vasocongestion fournit l’essentiel de la lubrification
La paroi n’a pas de glandes; le plasma transsudé lors de la vasocongestion fournit l’essentiel de la lubrification
La paroi n’a pas de glandes; la glaire cervicale fournit l’essentiel de la lubrification

La paroi n’a pas de glandes; le plasma transsudé lors de la vasocongestion fournit l’essentiel de la lubrification

Explication

La paroi vaginale ne contient pas de glandes : l’essentiel de la lubrification provient du plasma transsudé lorsque la vasocongestion augmente, avec un complément de la glaire cervicale et des glandes de Bartholin. Les glandes de Bartholin et la glaire cervicale ne sont donc pas la source principale, et le plasma ne provient pas de glandes vaginales.

29. Jusqu’à quel moment environ les ébauches génitales restent-elles indifférenciées, quel que soit le sexe chromosomique ?

Jusqu’à environ 12 semaines de vie embryonnaire
Jusqu’à la naissance
Jusqu’à environ 7 semaines de vie embryonnaire
Dès la fécondation

Jusqu’à environ 7 semaines de vie embryonnaire

Explication

Les ébauches génitales restent indifférenciées jusqu’à environ 7 semaines de vie embryonnaire. La naissance et la fécondation sont des repères inadaptés, tandis que 12 semaines repousse trop tard le début de la différenciation.

30. Quels éléments composent l’appareil génital masculin dans une vue d’ensemble anatomique ?

Les testicules, les glandes annexes, le pénis, le scrotum et les reins
Les testicules, les voies spermatiques, les glandes annexes et la prostate
Les testicules, les voies spermatiques, les glandes annexes, le pénis et le scrotum
Les testicules, les voies spermatiques, la vessie, le pénis et le scrotum

Les testicules, les voies spermatiques, les glandes annexes, le pénis et le scrotum

Explication

L’appareil génital masculin comprend les testicules, les voies spermatiques, les glandes annexes, le pénis et le scrotum. La vessie et les reins ne remplacent pas ses composantes, et la prostate fait partie des glandes annexes plutôt que de l’ensemble des organes externes.

31. Lors de la fécondation, deux noyaux haploïdes fusionnent après l’entrée du spermatozoïde dans l’ovocyte II. Quel résultat chromosomique en découle ?

Un zygote haploïde de 23 chromosomes
Un zygote tétraploïde de 92 chromosomes
Un zygote diploïde de 46 chromosomes
Un zygote diploïde de 23 chromosomes

Un zygote diploïde de 46 chromosomes

Explication

Chaque noyau haploïde apporte 23 chromosomes; leur fusion rétablit le nombre diploïde de 46 chromosomes dans le zygote. Le nombre 23 correspond à un gamète, tandis que 23 diploïdes et 92 tétraploïdes ne résultent pas de la fusion de deux noyaux à 23 chromosomes.

32. Dans une gonade, une cellule diploïde subit une méiose et donne des cellules reproductrices. Comment nomme-t-on le processus décrit ?

La spermiogenèse
La mitose
La fécondation
La gamétogenèse

La gamétogenèse

Explication

La gamétogenèse est la fabrication, par méiose dans les gonades, de gamètes haploïdes. La fécondation correspond à la fusion des gamètes, la spermiogenèse à la différenciation des spermatides et la mitose à une autre division cellulaire.

33. Un rapport a lieu quatre jours avant l’ovulation. Dans des conditions cervicales favorables, quelle conclusion est compatible avec la durée de fécondabilité des gamètes ?

Les spermatozoïdes ne sont fécondants que quelques heures après le rapport
L’ovocyte peut encore être fécondé plusieurs jours après l’ovulation
Les spermatozoïdes peuvent encore féconder l’ovocyte
La fenêtre fertile débute après l’ovulation

Les spermatozoïdes peuvent encore féconder l’ovocyte

Explication

Les spermatozoïdes peuvent rester fécondants de 3 à 5 jours, alors que l’ovocyte ne l’est qu’environ 12 à 24 heures après l’ovulation. L’option sur plusieurs jours attribue à l’ovocyte la durée de survie des spermatozoïdes; celle des quelques heures raccourcit à tort cette durée; la fenêtre fertile peut commencer avant l’ovulation.

34. Quelle structure désigne l’ensemble des muscles et tissus mous qui ferment le bassin par le bas, entre le pubis et le coccyx, et soutiennent les organes pelviens ?

Le périnée
La paroi abdominale
Le contenu pelvien
Le diaphragme thoracique

Le périnée

Explication

Le périnée forme le plancher inférieur du bassin et contribue au soutien des organes pelviens. La paroi abdominale ferme l’abdomen, le diaphragme thoracique sépare le thorax de l’abdomen, et le contenu pelvien désigne les organes soutenus.

35. Chez un adolescent, l’activité pubertaire hormonale reprend progressivement. Quelle séquence correspond à l’activation de l’axe hypothalamo-hypophyso-gonadique ?

Sécrétion pulsatile de GnRH, hausse de FSH et LH, puis hausse des hormones sexuelles gonadiques
Sécrétion pulsatile d’œstradiol ou de testostérone, puis hausse de GnRH et des gonadotrophines
Hausse des hormones sexuelles gonadiques, puis hausse de GnRH et baisse de FSH et LH
Hausse de FSH et LH, sécrétion de GnRH, puis baisse des hormones sexuelles gonadiques

Sécrétion pulsatile de GnRH, hausse de FSH et LH, puis hausse des hormones sexuelles gonadiques

Explication

La réactivation commence par la sécrétion pulsatile de GnRH par l’hypothalamus, suivie de l’augmentation de FSH et de LH, puis des hormones sexuelles produites par les gonades. Inverser GnRH et gonadotrophines bouleverse l’ordre de l’axe; placer les hormones gonadiques en premier ou les confondre avec la GnRH ne respecte pas ce mécanisme.

36. Chez une femme, un pic préovulatoire de LH survient : quels événements ce pic déclenche-t-il ou favorise-t-il ?

L’ovulation, puis la formation du corps jaune et la sécrétion de progestérone
La régression du follicule, puis une baisse de progestérone et d’œstradiol
La croissance folliculaire, puis la production d’inhibine B et de testostérone
La menstruation, puis la desquamation de l’endomètre et la remontée de FSH

L’ovulation, puis la formation du corps jaune et la sécrétion de progestérone

Explication

Le pic de LH déclenche l’ovulation et contribue ensuite à la formation du corps jaune, qui sécrète de la progestérone. La croissance folliculaire est stimulée par la FSH, tandis que la desquamation de l’endomètre suit la chute des hormones ovariennes.

37. Quelles fonctions caractérisent les ovaires ?

Lubrifier les voies génitales et sécréter de la glaire cervicale
Produire les ovocytes et sécréter principalement de la testostérone et du PSA
Sécréter des œstrogènes et de la progestérone sans produire de gamètes
Produire les ovocytes et sécréter des œstrogènes, de la progestérone et des androgènes

Produire les ovocytes et sécréter des œstrogènes, de la progestérone et des androgènes

Explication

Les ovaires sont les gonades féminines : ils produisent les ovocytes et sécrètent des œstrogènes, de la progestérone et des androgènes. La testostérone et le PSA renvoient à des fonctions masculines, la lubrification relève d’autres structures et la réponse limitée aux hormones omet la production des gamètes.

38. Dans une expérience, la sécrétion pulsatile de GnRH est supprimée, mais les gonades restent capables de répondre aux gonadotrophines. Quelle conséquence directe est attendue ?

La stimulation de l’hypothalamus par la FSH et la LH diminue
La stimulation de l’hypophyse antérieure pour libérer FSH et LH diminue
La sécrétion de GnRH par l’hypophyse antérieure diminue
La libération de FSH et de LH par les gonades diminue

La stimulation de l’hypophyse antérieure pour libérer FSH et LH diminue

Explication

La GnRH hypothalamique stimule l’hypophyse antérieure, qui libère alors la FSH et la LH agissant sur les gonades; supprimer les pulsations réduit donc cette stimulation hypophysaire. La GnRH n’est pas sécrétée par l’hypophyse, et les gonades ne produisent pas les gonadotrophines.

39. Chez une femme, quel effet hormonal est attendu lorsqu’une hausse de FSH stimule les cellules de la granulosa ?

Une régression folliculaire et une baisse de l’œstradiol
Une croissance folliculaire accrue et une production d’œstradiol
Une formation du corps jaune et une production de progestérone
Une production de testostérone et une stimulation de la spermatogenèse

Une croissance folliculaire accrue et une production d’œstradiol

Explication

La FSH agit sur les cellules de la granulosa et stimule la croissance des follicules ainsi que la production d’œstradiol. Le déclenchement de l’ovulation et la formation du corps jaune sont liés au pic de LH.

40. Un gamète humain contenant 23 chromosomes fusionne avec un autre gamète haploïde contenant 23 chromosomes. Combien de chromosomes possède la cellule formée ?

11 chromosomes
92 chromosomes
23 chromosomes
46 chromosomes

46 chromosomes

Explication

Chaque gamète apporte 23 chromosomes ; leur fusion rétablit donc le nombre diploïde de 46 chromosomes. Le résultat de 23 oublie l’apport du second gamète, tandis que 11 ou 92 résultent d’erreurs de calcul.

41. Une personne présente des difficultés de continence et un manque de stabilité abdomino-pelvienne. Quelle fonction du périnée est directement concernée par ces difficultés ?

Le soutien des organes pelviens et la continence
Le soutien des organes pelviens et la fonction sexuelle
La continence et la stabilisation abdomino-pelvienne
La fonction sexuelle et la stabilisation abdomino-pelvienne

La continence et la stabilisation abdomino-pelvienne

Explication

Le périnée participe à la continence urinaire et fécale ainsi qu’à la stabilisation abdomino-pelvienne. Le soutien des organes et la fonction sexuelle sont aussi des rôles du périnée, mais ne désignent pas les fonctions directement touchées dans la situation décrite.

42. Au repos, quel mécanisme contribue au maintien du pénis à l’état flaccide ?

La prédominance parasympathique contracte les muscles lisses et provoque une vasoconstriction artérielle
La prédominance sympathique contracte les muscles lisses et provoque une vasoconstriction artérielle
La prédominance parasympathique relâche les muscles lisses et augmente le remplissage sanguin
La prédominance sympathique relâche les muscles lisses et provoque une vasodilatation artérielle

La prédominance sympathique contracte les muscles lisses et provoque une vasoconstriction artérielle

Explication

Au repos, l’activité sympathique favorise la contraction des muscles lisses et la vasoconstriction, ce qui limite le remplissage érectile. L’option sur le relâchement sympathique inverse son rôle, celle sur la vasodilatation inverse l’effet vasculaire et celle sur le remplissage associe à tort la flaccidité à un afflux sanguin accru.

43. Chez une femme dont la réserve folliculaire diminue, quelle évolution hormonale et reproductive est attendue ?

Baisse de l’activité ovarienne et des hormones ovariennes, hausse de FSH et de LH, puis arrêt de l’ovulation et des menstruations
Hausse de l’activité ovarienne et des hormones ovariennes, hausse de FSH et de LH, puis reprise de l’ovulation et des menstruations
Arrêt de l’ovulation et des menstruations, puis baisse des hormones ovariennes et hausse de FSH et de LH
Baisse de l’activité ovarienne et des hormones ovariennes, baisse de FSH et de LH, puis arrêt de l’ovulation et des menstruations

Baisse de l’activité ovarienne et des hormones ovariennes, hausse de FSH et de LH, puis arrêt de l’ovulation et des menstruations

Explication

La diminution de la réserve folliculaire réduit l’activité ovarienne ainsi que les sécrétions d’œstradiol et de progestérone; la baisse du rétrocontrôle entraîne ensuite une hausse de FSH et de LH, puis l’arrêt de l’ovulation et des menstruations. La baisse des gonadotrophines, leur hausse avec des hormones ovariennes en hausse ou l’inversion de l’ordre des étapes contredisent ce mécanisme.

44. Après la fécondation, quel enchaînement décrit correctement les étapes menant à la nidation ?

Capacitation, rencontre dans l’ampoule, fusion, réaction acrosomique, migration vers l’utérus, puis nidation
Capacitation, rencontre dans l’ampoule, réaction acrosomique, fusion, migration vers l’utérus, puis nidation
Capacitation, migration vers l’utérus, rencontre dans l’ampoule, réaction acrosomique, fusion, puis nidation
Capacitation, rencontre dans l’ampoule, réaction acrosomique, fusion, nidation, puis migration vers l’utérus

Capacitation, rencontre dans l’ampoule, réaction acrosomique, fusion, migration vers l’utérus, puis nidation

Explication

La capacitation précède la rencontre des gamètes dans l’ampoule; la réaction acrosomique permet ensuite la pénétration et la fusion, avant la migration embryonnaire de 4 à 5 jours et le début de la nidation vers 6 à 7 jours. La fusion ne précède pas la réaction acrosomique, la migration vient après la rencontre, et la nidation suit la migration.

45. Chez une fille, les seins commencent à se développer avant l’apparition des premières règles. Quel signe correspond généralement à l’entrée en puberté ?

La poussée de croissance
La pilosité pubienne
Le développement mammaire
La ménarche

Le développement mammaire

Explication

Chez la fille, le développement mammaire est généralement le premier signe pubertaire et précède les premières règles. La ménarche survient plus tard; la pilosité et la poussée de croissance font aussi partie de la progression, mais ne sont pas le premier signe habituel.

46. Une femme n’a plus de menstruations depuis 12 mois consécutifs et aucune autre cause d’aménorrhée n’est identifiée. Quel critère permet de retenir le diagnostic de ménopause ?

Un arrêt définitif des cycles lié à l’épuisement du capital folliculaire ovarien
Une interruption des cycles pendant quelques mois liée à une baisse hormonale transitoire
Un arrêt des cycles survenant à un âge précis, indépendamment de leur durée
Une diminution de la réserve folliculaire sans confirmation par l’aménorrhée

Un arrêt définitif des cycles lié à l’épuisement du capital folliculaire ovarien

Explication

La ménopause correspond à l’arrêt définitif des cycles lié à l’épuisement du capital folliculaire et se confirme rétrospectivement après 12 mois consécutifs d’aménorrhée sans autre cause. Une absence temporaire, un âge fixe ou l’absence du délai requis ne suffit pas à établir ce diagnostic.

47. Quelle caractéristique résume le mieux la puberté ?

Une maturation des gonades sans changements corporels ni accélération de la croissance
Une acquisition immédiate de la fertilité sans maturation des organes génitaux
Une période de croissance adulte sans acquisition progressive des fonctions reproductrices
Une transition associant maturation génitale, caractères sexuels secondaires, fonctions reproductrices et accélération de la croissance

Une transition associant maturation génitale, caractères sexuels secondaires, fonctions reproductrices et accélération de la croissance

Explication

La puberté est une transition qui associe maturation des organes génitaux, développement des caractères sexuels secondaires, acquisition progressive des fonctions reproductrices et accélération de la croissance. La limiter aux gonades, à la croissance adulte ou à une fertilité immédiate omet les autres dimensions de cette transition.

48. Chez une femme, quelle condition permet à la méiose de l’ovocyte d’être achevée ?

La libération de l’ovocyte lors de l’ovulation
La reprise de la méiose au pic de LH
Le début de la vie fœtale
La survenue d’une fécondation

La survenue d’une fécondation

Explication

La méiose de l’ovocyte, commencée avant la naissance et interrompue, ne s’achève que si une fécondation survient. Le début fœtal marque son commencement, le pic de LH la relance, et l’ovulation ne suffit pas à l’achever.

49. Lors d’un examen vasculaire, on distingue l’irrigation des ovaires de celle des organes pelviens et des organes génitaux externes. Quelle attribution est correcte ?

Aorte abdominale pour les gonades, iliaque interne pour les autres territoires
Iliaque interne pour les gonades et les organes pelviens, aorte pour les organes externes
Aorte abdominale pour les gonades et les organes pelviens, iliaque interne pour les organes externes
Iliaque interne pour les gonades, aorte abdominale pour les autres territoires

Aorte abdominale pour les gonades, iliaque interne pour les autres territoires

Explication

L’aorte abdominale irrigue les gonades, tandis que l’artère iliaque interne irrigue les organes pelviens et les organes génitaux externes. L’inversion des territoires ou l’extension de l’irrigation aortique aux organes pelviens confond ces réseaux.

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Mémorisez les réponses avec 89 flashcards sur Physiologie de la reproduction humaine.

Jusqu’à quand les ébauches génitales restent-elles indifférenciées ?

Jusqu’à environ 7 semaines de vie embryonnaire.

Quel gène oriente la gonade vers un testicule ?

Le gène SRY porté par le chromosome Y.

Quelle hormone le testicule produit-il ?

La testostérone.

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Consultez la fiche de révision complète sur Physiologie de la reproduction humaine.

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