QCM : Physiologie de la respiration (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors d’un échange gazeux entre les poumons et les cellules, quel rôle le sang joue-t-il dans le trajet de l’O₂ et du CO₂ ?

Il enrichit le sang en O₂ et élimine le CO₂.
Il fait entrer l’O₂ dans le corps et sortir le CO₂.
Il conduit l’air des cavités nasales jusqu’aux alvéoles.
Il transporte ces gaz entre les poumons et les cellules.

Il transporte ces gaz entre les poumons et les cellules.

Explication

Le système respiratoire assure l’entrée de l’O₂ et la sortie du CO₂, tandis que le sang transporte ces gaz entre les poumons et les cellules. L’entrée et la sortie des gaz attribuées au sang confondent son rôle avec celui du système respiratoire, l’inversion du trajet contredit le transport décrit, et l’enrichissement du sang correspond à l’hématose.

2. Comment appelle-t-on le phénomène qui enrichit le sang en O₂ et élimine le CO₂ ?

Le transport sanguin
L’hématose
La respiration
La ventilation pulmonaire

L’hématose

Explication

L’hématose désigne l’enrichissement du sang en O₂ et l’élimination du CO₂. La respiration concerne plus largement les échanges gazeux entre le milieu ambiant et la cellule, le transport sanguin déplace les gaz, et la ventilation correspond au mouvement de l’air.

3. Après avoir pénétré dans les cavités nasales, quel trajet l’air suit-il avant d’atteindre le pharynx ?

Les poils retiennent les grosses particules, l’air passe dans les méats, tourbillonne autour des cornets, puis les cils le déplacent vers le pharynx.
Les cils retiennent les grosses particules, l’air passe dans les méats, tourbillonne autour des cornets, puis rejoint le pharynx.
Les poils retiennent les grosses particules, l’air tourbillonne autour des cornets, passe dans les méats, puis les cils le déplacent vers le pharynx.
Les poils retiennent les grosses particules, l’air tourbillonne autour des cornets, les cils le déplacent vers le pharynx, puis il passe dans les méats.

Les poils retiennent les grosses particules, l’air tourbillonne autour des cornets, passe dans les méats, puis les cils le déplacent vers le pharynx.

Explication

Les poils retiennent d’abord les grosses particules; l’air tourbillonne ensuite autour des trois cornets, passe dans les méats, puis les cils le déplacent vers le pharynx. Le rôle de filtration attribué aux cils inverse les fonctions, le passage dans les méats avant les cornets inverse l’ordre, et le déplacement vers le pharynx avant les méats place les étapes à l’envers.

4. Une personne respire un air froid et sec dans une pièce où sa voix résonne davantage. Quelles fonctions de la muqueuse nasale sont concernées ?

Filtrer l’air par les récepteurs olfactifs et déplacer le mucus vers le pharynx.
Réchauffer et humidifier l’air, produire du mucus et servir de caisse de résonance pour la voix.
Retenir les grosses particules, séparer les cavités nasales et résonner pour la voix.
Percevoir les odeurs, produire du mucus et conduire l’air jusqu’aux poumons.

Réchauffer et humidifier l’air, produire du mucus et servir de caisse de résonance pour la voix.

Explication

La muqueuse nasale conditionne l’air en le filtrant, l’humidifiant et le réchauffant, produit du mucus et constitue une caisse de résonance pour la voix. Les récepteurs olfactifs sont liés à l’odorat, les poils retiennent les grosses particules, et la muqueuse ne conduit pas l’air jusqu’aux poumons.

5. Qu’est-ce que le pharynx dans l’organisation des voies respiratoires et digestives ?

Une cavité osseuse qui filtre l’air et le conduit des narines vers les voies respiratoires
Un conduit musculaire en forme d’entonnoir constituant un carrefour entre les voies aériennes et digestives
Un conduit cartilagineux reliant le pharynx à la trachée et participant à la phonation
Un tube musculaire qui transporte les aliments de la bouche jusqu’à l’estomac

Un conduit musculaire en forme d’entonnoir constituant un carrefour entre les voies aériennes et digestives

Explication

Le pharynx est une structure musculaire en forme d’entonnoir où se croisent les voies aériennes et digestives. Le conduit cartilagineux reliant le pharynx à la trachée correspond au larynx, et non au pharynx.

6. Quel rôle l’épiglotte joue-t-elle au niveau du larynx ?

Elle relie le larynx à la trachée.
Elle fait vibrer les cordes vocales à l’expiration.
Elle protège l’ouverture du larynx.
Elle sert de repère pour une trachéotomie d’urgence.

Elle protège l’ouverture du larynx.

Explication

L’épiglotte protège l’ouverture du larynx. Le cartilage cricoïde, et non l’épiglotte, sert de repère pour ouvrir une voie aérienne d’urgence par trachéotomie.

7. Quel rôle le mucus et les cils de la trachée jouent-ils dans la protection des poumons ?

Le mucus piège les impuretés et les cils les déplacent à l’opposé du flux inspiratoire.
Le mucus ouvre les bronches et les cils accélèrent l’entrée de l’air dans les poumons.
Le mucus détruit les agents pathogènes et les cils déclenchent la contraction des bronchioles.
Le mucus humidifie les bronches et les cils dirigent les impuretés vers les alvéoles.

Le mucus piège les impuretés et les cils les déplacent à l’opposé du flux inspiratoire.

Explication

Le mucus agglutine les impuretés, puis les cils les repoussent en direction opposée à l’air inspiré, ce qui contribue à protéger les poumons. Les cils ne dirigent pas les particules vers les alvéoles, mais les éloignent des voies respiratoires profondes.

8. À quel niveau de l’arbre respiratoire chaque bronchiole aboutit-elle avant que les échanges gazeux aient lieu ?

À une bronche segmentaire, où le sang s’oxygène
À une alvéole pulmonaire, siège des échanges gazeux
À une bronchiole terminale, où le CO₂ est éliminé du sang
À une bronche lobaire, qui assure les échanges gazeux

À une alvéole pulmonaire, siège des échanges gazeux

Explication

Les bronchioles aboutissent aux alvéoles pulmonaires, où se déroulent les échanges gazeux. Les bronches lobaires et segmentaires conduisent l’air, mais ne sont pas indiquées comme le siège de ces échanges.

9. En quoi les pneumocytes de type I et de type II diffèrent-ils par leur rôle dans les alvéoles ?

Les pneumocytes de type I maintiennent les bronches ouvertes, tandis que ceux de type II éliminent le dioxyde de carbone des alvéoles.
Les pneumocytes de type I sécrètent le surfactant, tandis que ceux de type II forment la séparation entre les milieux gazeux et liquidiens.
Les pneumocytes de type I phagocytent les particules étrangères, tandis que ceux de type II assurent les échanges entre le sang et l’air.
Les pneumocytes de type I forment une fine séparation entre les milieux gazeux et liquidiens, tandis que ceux de type II sécrètent le surfactant.

Les pneumocytes de type I forment une fine séparation entre les milieux gazeux et liquidiens, tandis que ceux de type II sécrètent le surfactant.

Explication

Les pneumocytes de type I constituent la barrière entre l’air alvéolaire et le milieu liquidien, alors que les pneumocytes de type II produisent le surfactant. La phagocytose des éléments étrangers relève des macrophages alvéolaires, et non des pneumocytes de type I.

10. Lors de l’inspiration, quelle conséquence directe de la contraction du diaphragme favorise l’entrée d’air dans les poumons ?

Elle relâche les muscles respiratoires et augmente la pression atmosphérique.
Elle resserre les bronches et diminue la pression dans la cavité pleurale.
Elle augmente le volume thoracique et crée une dépression intrathoracique.
Elle réduit le volume thoracique et crée une pression pulmonaire élevée.

Elle augmente le volume thoracique et crée une dépression intrathoracique.

Explication

La contraction du diaphragme augmente le volume de la cage thoracique, ce qui crée une dépression intrathoracique et entraîne l’entrée d’air. À l’inverse, la réduction du volume thoracique ferait augmenter la pression pulmonaire et favoriserait la sortie d’air.

11. Pour estimer la capacité vitale d’une personne, quels volumes respiratoires faut-il additionner ?

Le volume courant, la capacité inspiratoire et le volume résiduel
Le volume de réserve inspiratoire, le volume de réserve expiratoire et le volume résiduel
Le volume courant, le volume de réserve inspiratoire et le volume de réserve expiratoire
Le volume courant, le volume de réserve expiratoire et le volume résiduel

Le volume courant, le volume de réserve inspiratoire et le volume de réserve expiratoire

Explication

La capacité vitale correspond à la somme du volume courant et des volumes de réserve inspiratoire et expiratoire. Le volume résiduel intervient plutôt dans le calcul de la capacité pulmonaire totale ou de la capacité résiduelle fonctionnelle.

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Quels échanges la respiration assure-t-elle entre le milieu ambiant et la cellule vivante ?

Des échanges gazeux.

Quels organes et structures composent le système respiratoire ?

Les cavités nasales, le pharynx, le larynx, la trachée, les bronches, les poumons et le diaphragme.

Quelle partie du système respiratoire est visible de l’extérieur ?

Le nez.

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