QCM : Sémiologie ORL et goût (52 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pour caractériser un son, quelles grandeurs sont associées respectivement aux décibels et aux hertz ?

L’intensité et la fréquence
La hauteur tonale et la durée
La durée et la fréquence
La fréquence et l’intensité

L’intensité et la fréquence

Explication

L’intensité sonore s’exprime en décibels, tandis que la fréquence s’exprime en hertz. Inverser les unités confond intensité et fréquence ; la durée et la hauteur tonale ne sont pas les grandeurs ainsi associées.

2. Un appareil émet un son de 18 000 Hz. Ce son appartient-il à la plage de fréquences perçue par l’oreille humaine ?

Non, car il est inférieur à la limite de 200 Hz
Oui, car toute fréquence inférieure à 200 000 Hz est perçue
Non, car il dépasse la limite supérieure de 2 000 Hz
Oui, car il se situe entre 20 et 20 000 Hz

Oui, car il se situe entre 20 et 20 000 Hz

Explication

L’oreille humaine perçoit les sons entre 20 et 20 000 Hz ; 18 000 Hz se trouve dans cet intervalle. La limite de 2 000 Hz est trop basse, 200 Hz ne correspond pas à la limite inférieure, et 200 000 Hz dépasse la plage indiquée.

3. Une lésion empêche les récepteurs sensoriels de l’ouïe et de l’équilibre de fonctionner, alors que la capture du son et son acheminement jusqu’à la fenêtre du vestibule restent intacts. Quelle région est atteinte ?

L’oreille externe
Le méat acoustique externe
L’oreille moyenne
L’oreille interne

L’oreille interne

Explication

L’oreille interne abrite les récepteurs de l’ouïe et de l’équilibre, tandis que l’oreille moyenne achemine les vibrations vers la fenêtre du vestibule et que l’oreille externe capte les ondes. Situer les récepteurs dans l’oreille moyenne confond ces fonctions ; attribuer la capture ou l’acheminement aux autres régions inverse leur rôle.

4. Lorsqu’une personne change l’orientation de son corps par rapport à la gravité, quelles structures contribuent à maintenir sa posture au titre de l’équilibre statique ?

Les cellules ciliées internes de la cochlée
Les crêtes ampullaires des conduits semi-circulaires
Les récepteurs d’étirement des muscles et des tendons
Les macules de la saccule et de l’utricule

Les macules de la saccule et de l’utricule

Explication

Les macules de la saccule et de l’utricule renseignent sur l’équilibre statique lorsque l’orientation par rapport à la gravité change. Les crêtes ampullaires sont liées à l’équilibre dynamique ; les cellules ciliées cochléaires participent à l’audition, et les récepteurs musculaires ne sont pas les structures vestibulaires visées ici.

5. Une obstruction du conduit auditif externe diminue l’audition d’un patient. Quel type de surdité cette atteinte peut-elle provoquer ?

Une surdité de transmission, qui n’est pas totale
Une cophose, correspondant à une perte totale
Une hypoacousie de perception, qui peut être totale
Une hypoacousie mixte, associant deux mécanismes

Une surdité de transmission, qui n’est pas totale

Explication

Une atteinte de l’oreille externe ou moyenne provoque une surdité de transmission, laquelle n’est pas totale. La perception concerne l’oreille interne ou les voies nerveuses, la forme mixte associe des atteintes, et la cophose correspond à une hypoacousie de perception totale.

6. Chez une patiente, une atteinte des voies nerveuses auditives entraîne une perte auditive complète. Comment qualifie-t-on cette hypoacousie de perception totale ?

Une surdité de transmission
Une hypoacousie légère
Une cophose
Une hypoacousie mixte

Une cophose

Explication

Une atteinte de l’oreille interne ou des voies nerveuses peut entraîner une hypoacousie de perception totale, appelée cophose. La transmission concerne l’oreille externe ou moyenne et n’est pas totale ; la forme mixte associe deux mécanismes, tandis qu’une hypoacousie légère n’est pas une perte complète.

7. Lors d’un interrogatoire pour une baisse d’audition, quelles informations faut-il recueillir pour caractériser le contexte et les signes associés ?

Antécédents familiaux, intensité sonore et résultats d’imagerie
Circonstances du début, équilibre postural et acuité visuelle
Antécédents, début, latéralité et acouphènes ou vertiges
Date du dernier examen, latéralité et douleur articulaire

Antécédents, début, latéralité et acouphènes ou vertiges

Explication

L’interrogatoire recherche les antécédents familiaux et personnels, les circonstances et l’âge de début, le caractère unilatéral ou bilatéral, ainsi que des signes associés tels que les acouphènes et les vertiges. Se limiter aux antécédents familiaux omet plusieurs éléments essentiels ; les résultats d’imagerie et les plaintes articulaires ne remplacent pas ces données.

8. Au test de Weber, le son se latéralise vers l’oreille gauche, qui est la plus sourde. Quel mécanisme auditif cette latéralisation évoque-t-elle ?

Une surdité de perception à gauche
Une surdité de transmission à gauche
Une surdité de perception à droite
Une audition normale des deux côtés

Une surdité de transmission à gauche

Explication

À l’épreuve de Weber, le son se latéralise vers l’oreille la plus sourde en cas de surdité de transmission. En perception, il se latéralise vers l’oreille la moins sourde ; attribuer une surdité de perception à gauche inverse donc la règle, et une latéralisation ne signifie pas une audition normale.

9. Quelle affection correspond à une inflammation aiguë des cavités de l’oreille moyenne, le plus souvent d’origine microbienne ?

Une otite moyenne aiguë
Une otite externe aiguë
Une otite séromuqueuse
Une otite moyenne chronique

Une otite moyenne aiguë

Explication

L’otite moyenne aiguë est une inflammation aiguë des cavités de l’oreille moyenne, le plus souvent microbienne. L’otite chronique se définit par sa durée, l’otite externe concerne une autre région et l’otite séromuqueuse se caractérise par un épanchement liquidien.

10. Après une rhinopharyngite chez un jeune enfant, quelle succession de mécanismes favorise le passage de sécrétions purulentes vers l’oreille moyenne ?

Pullulation microbienne, amélioration du drainage mucociliaire, puis passage lié à une pression positive dans l’oreille moyenne
Obstruction complète du tube auditif, hausse de pression dans l’oreille moyenne, puis reflux des sécrétions vers le rhinopharynx
Dysfonction mucociliaire, stase et œdème, pullulation microbienne, puis passage favorisé par la béance tubaire et la dépression de l’oreille moyenne
Dysfonction mucociliaire, diminution des sécrétions, puis entrée des microbes par une perforation tympanique initiale

Dysfonction mucociliaire, stase et œdème, pullulation microbienne, puis passage favorisé par la béance tubaire et la dépression de l’oreille moyenne

Explication

Chez l’enfant, l’infection rhinopharyngée perturbe le système mucociliaire, entraînant stase et œdème qui favorisent la pullulation microbienne; la béance tubaire et la dépression de l’oreille moyenne facilitent ensuite le passage des sécrétions. Une pression positive inverse le mécanisme, l’amélioration du drainage ne produit pas la stase et une perforation initiale n’est pas le mécanisme décrit.

11. Un enfant présente une douleur auriculaire et de la fièvre. Quel élément supplémentaire est requis pour que le tableau associe les signes cliniques attendus du diagnostic d’otite moyenne aiguë ?

Des signes observés à l’otoscopie
Un écoulement auriculaire constaté
Une anomalie visible à l’imagerie
Une baisse mesurée à l’audiométrie

Des signes observés à l’otoscopie

Explication

Le diagnostic associe douleur et fièvre à des signes otoscopiques. L’audiométrie et l’imagerie ne remplacent pas ces signes, tandis qu’un écoulement n’est pas requis pour le diagnostic.

12. À l’otoscopie, les reliefs ossiculaires ne sont plus visibles et le tympan est bombé en arrière. Quel aspect d’otite moyenne aiguë ces observations indiquent-elles ?

Une otite suppurée
Une otite congestive
Une otite séromuqueuse
Une otite chronique

Une otite suppurée

Explication

Dans l’otite suppurée, les reliefs ossiculaires ne sont plus visibles et le tympan est le plus souvent bombé en arrière. L’aspect congestif conserve les reliefs, tandis que l’opacité de l’otite séromuqueuse et la durée caractérisant l’otite chronique ne correspondent pas à ces signes.

13. Après une otite moyenne aiguë, un patient présente brutalement une paralysie faciale incomplète. Quelle interprétation et quelle conduite correspondent à cette complication ?

Complication locale la plus fréquente, traitée comme l’otite, avec un pronostic généralement bon
Complication locale la plus fréquente, traitée comme l’otite, avec un pronostic généralement mauvais
Complication mastoïdienne, traitée par mastoïdectomie, avec un pronostic généralement réservé
Complication neurologique rare, traitée séparément, avec un pronostic généralement réservé

Complication locale la plus fréquente, traitée comme l’otite, avec un pronostic généralement bon

Explication

La paralysie faciale est la complication locale la plus fréquente de l’otite moyenne aiguë; elle survient brutalement, est le plus souvent incomplète, se traite comme l’otite et son pronostic est bon. La mastoïdectomie concerne certaines mastoïdites, et un pronostic généralement mauvais contredit celui décrit.

14. Lors d’une otite, un patient garde de la fièvre et présente une otorrhée ainsi qu’une tuméfaction fluctuante derrière l’oreille qui efface le sillon rétro-auriculaire. Quelle complication faut-il suspecter ?

Une otite séromuqueuse avec épanchement dans l’oreille moyenne
Une sinusite aiguë avec extension vers les cavités nasales
Une mastoïdite avec atteinte inflammatoire des cellules mastoïdiennes
Une paralysie faciale liée à l’atteinte des structures nerveuses

Une mastoïdite avec atteinte inflammatoire des cellules mastoïdiennes

Explication

La fièvre persistante, l’otorrhée et la tuméfaction rétro-auriculaire fluctuante effaçant le sillon évoquent une mastoïdite, qui peut comporter une ostéite des cellules mastoïdiennes. La paralysie faciale se manifeste par une atteinte du visage, l’otite séromuqueuse par une hypoacousie sans douleur, et la sinusite n’explique pas cet ensemble de signes.

15. Une inflammation de la muqueuse de l’oreille moyenne persiste depuis quatre mois. Quelle catégorie temporelle correspond à cette durée ?

Une otite séromuqueuse non chronique
Une otite chronique
Une mastoïdite aiguë
Une otite moyenne aiguë

Une otite chronique

Explication

Une inflammation de la muqueuse de l’oreille moyenne évoluant depuis plus de trois mois relève de l’otite chronique. L’évolution de quatre mois dépasse ce seuil; la définition d’une otite séromuqueuse met l’accent sur l’épanchement et une guérison fréquente en trois mois.

16. Un enfant présente une baisse de l’audition sans douleur; son tympan est opaque, parcouru de stries vasculaires radiaires et parfois bleuté. Quel diagnostic ces signes orientent-ils ?

Une otite séromuqueuse
Une paralysie faciale
Une otite suppurée
Une otite chronique

Une otite séromuqueuse

Explication

L’otite séromuqueuse se manifeste par une hypoacousie sans douleur et un tympan opaque avec des stries vasculaires radiaires, parfois chamois ou bleuté. L’otite chronique est définie par une évolution de plus de trois mois, l’otite suppurée par des signes tels que le bombement tympanique, et la paralysie faciale par une atteinte motrice du visage.

17. Après une perforation tympanique, quelle atteinte auditive peut apparaître et de quoi dépend principalement son importance ?

Une surdité neurosensorielle, variable selon l’intensité des acouphènes et la durée du rhume
Une surdité neurosensorielle, déterminée principalement par l’épaississement de la muqueuse
Une surdité de transmission, déterminée surtout par la présence ou l’absence d’otorrhée
Une surdité de transmission, variable selon la taille de la perforation et l’état des osselets

Une surdité de transmission, variable selon la taille de la perforation et l’état des osselets

Explication

La perforation perturbe la transmission du son, et l’importance de cette surdité dépend de sa taille ainsi que des lésions éventuelles des osselets. La surdité neurosensorielle confond le mécanisme de transmission avec une atteinte de l’oreille interne, tandis que l’otorrhée et l’inflammation ne sont pas les facteurs déterminants indiqués.

18. Un patient présente une otite muqueuse à tympan ouvert sans indication de traitement général ; quelle prise en charge médicamenteuse permet d’assécher l’oreille ?

Des gouttes auriculaires non toxiques pendant 10 jours, sans antibiotique général
Un antibiotique par voie générale pendant 10 jours, sans traitement local
Des gouttes auriculaires non toxiques associées à un antibiotique général pendant 10 jours
Des gouttes auriculaires potentiellement toxiques pendant 10 jours, sans antibiotique général

Des gouttes auriculaires non toxiques pendant 10 jours, sans antibiotique général

Explication

Pour assécher l’oreille, cette otite se traite localement avec des gouttes auriculaires non toxiques, comme Ofloccet, pendant 10 jours, sans antibiothérapie générale. L’antibiotique général seul ou associé au traitement local ajoute une voie non recommandée, et des gouttes toxiques méconnaissent le choix du traitement local.

19. Quel ensemble de changements caractérise la presbyacousie ?

Le vieillissement de l’oreille externe et moyenne, avec perte auditive et troubles de compréhension, de vigilance et de mémoire
Le vieillissement de l’oreille interne, des voies auditives et du cortex, avec perte auditive isolée sans troubles cognitifs associés
Le vieillissement de l’oreille interne, des voies auditives et du cortex, avec perte auditive et troubles de compréhension, de vigilance et de mémoire
Le vieillissement de l’oreille interne, des voies motrices et du cortex, avec perte auditive et troubles de compréhension, de vigilance et de mémoire

Le vieillissement de l’oreille interne, des voies auditives et du cortex, avec perte auditive et troubles de compréhension, de vigilance et de mémoire

Explication

La presbyacousie correspond au vieillissement de l’oreille interne, des voies auditives et du cortex cérébral, associé à une perte auditive et à des difficultés de compréhension, de vigilance et de mémoire. L’oreille externe et moyenne ne correspond pas aux structures citées, la perte n’est pas isolée, et les voies motrices ne sont pas les voies concernées.

20. Une personne entend les sons, mais comprend de moins en moins les conversations, surtout dans les lieux bruyants, avec parfois des acouphènes ; quel tableau évoque le mieux cette situation ?

Une presbyacousie avec baisse progressive, à évaluer par audiométrie seule
Une surdité brusque avec perte soudaine, à évaluer par otoscopie et audiométrie
Une presbyacousie avec baisse progressive, à évaluer par otoscopie et audiométrie
Une obstruction du conduit avec perte progressive, à confirmer par audiométrie seule

Une presbyacousie avec baisse progressive, à évaluer par otoscopie et audiométrie

Explication

La presbyacousie entraîne une baisse progressive : la personne entend mais comprend mal, en particulier dans le bruit, et des acouphènes peuvent être présents. L’otoscopie recherche une autre pathologie tandis que l’audiométrie évalue l’audition ; une perte brusque ou une obstruction du conduit ne correspond pas au tableau décrit.

21. Quelle description correspond à un vertige ?

Une faiblesse générale sans illusion de déplacement dans les plans de l’espace
Une illusion de déplacement ou de mouvement dans l’un des trois plans de l’espace, parfois ressentie comme un déséquilibre
Une perte de connaissance accompagnée d’une sensation de mouvement dans l’espace
Un déséquilibre sans illusion de déplacement ou de mouvement dans l’espace

Une illusion de déplacement ou de mouvement dans l’un des trois plans de l’espace, parfois ressentie comme un déséquilibre

Explication

Le vertige est une illusion de déplacement ou de mouvement dans l’un des trois plans de l’espace, qui peut produire une sensation désagréable ou un simple déséquilibre. La faiblesse générale et la perte de connaissance sont des notions distinctes, et le déséquilibre seul omet l’illusion de mouvement.

22. Une patiente consulte pour des épisodes de vertige dont la durée et les circonstances varient ; quelle démarche clinique permet d’orienter les examens complémentaires ?

Détailler circonstances, durée, évolution et signes associés, puis distinguer l’origine périphérique de l’origine centrale à l’examen
Distinguer l’origine périphérique de l’origine centrale à l’interrogatoire, puis omettre les caractéristiques des épisodes
Rechercher les signes associés à l’interrogatoire, puis conclure sans examiner la patiente
Détailler circonstances et durée, puis choisir les examens sans distinguer l’origine périphérique de l’origine centrale

Détailler circonstances, durée, évolution et signes associés, puis distinguer l’origine périphérique de l’origine centrale à l’examen

Explication

L’évaluation associe un interrogatoire détaillé sur les circonstances, la durée, l’évolution et les signes d’accompagnement à un examen clinique qui distingue une origine périphérique d’une origine centrale. Un interrogatoire limité ou l’absence de cette distinction ne permet pas d’orienter correctement les examens complémentaires.

23. Chez un patient dont le front et la partie inférieure du visage sont atteints du même côté, quelle structure explique le tableau d’une paralysie faciale périphérique ?

Une atteinte du nerf facial VII, touchant les étages supérieur et inférieur de la face
Une atteinte du nerf vestibulocochléaire VIII, touchant les étages supérieur et inférieur de la face
Une atteinte centrale touchant l’étage inférieur et épargnant l’étage supérieur de la face
Une atteinte du nerf trijumeau V, touchant les étages supérieur et inférieur de la face

Une atteinte du nerf facial VII, touchant les étages supérieur et inférieur de la face

Explication

La paralysie faciale périphérique résulte d’une atteinte du nerf facial VII et touche les muscles de la face aux étages supérieur et inférieur. Le nerf trijumeau et le nerf vestibulocochléaire sont d’autres nerfs crâniens, tandis que l’atteinte centrale décrite n’explique pas l’atteinte des deux étages.

24. Lorsqu’un patient atteint d’une paralysie faciale périphérique tente de fermer l’œil du côté atteint, quel signe caractéristique peut-on observer ?

La paupière ne se ferme pas, et l’œil monte et se déplace en dehors, la pupille se cachant sous la paupière supérieure
La paupière ne se ferme pas, et l’œil descend et se déplace en dedans, la pupille se cachant sous la paupière supérieure
La paupière ne se ferme pas, et l’œil monte et se déplace en dehors, la pupille se cachant sous la paupière inférieure
La paupière se ferme complètement, et l’œil monte et se déplace en dehors, la pupille se cachant sous la paupière supérieure

La paupière ne se ferme pas, et l’œil monte et se déplace en dehors, la pupille se cachant sous la paupière supérieure

Explication

Le signe de Charles Bell associe l’impossibilité de fermer la paupière du côté atteint à l’ascension et au déplacement en dehors de l’œil, avec la pupille cachée sous la paupière supérieure. Une fermeture complète, un mouvement vers le bas et en dedans, ou le déplacement sous la paupière inférieure ne correspond pas à ce signe.

25. Quelle fonction sensorielle désigne l’olfaction ?

La perception des mouvements de l’air
La perception des substances odorantes
La perception des contacts dans les fosses nasales
La perception des saveurs dissoutes

La perception des substances odorantes

Explication

L’olfaction est la fonction sensorielle qui permet de percevoir les substances odorantes. La respiration concerne les mouvements de l’air, la gustation les saveurs et la sensibilité tactile les contacts.

26. Une substance odorante est présente en quantité suffisante dans l’air, mais ne peut pas atteindre les cellules de la tache olfactive. Quelle conséquence découle des conditions nécessaires à sa perception ?

Elle sera perçue même si elle n’est pas volatile
Elle ne sera pas perçue par l’odorat
Elle sera perçue dès qu’elle est odorante
Elle sera perçue grâce à sa concentration suffisante

Elle ne sera pas perçue par l’odorat

Explication

La perception olfactive exige que la substance odorante soit volatile, présente en concentration suffisante et en contact avec les cellules de la tache olfactive. La concentration ou le caractère odorant ne remplace pas le contact, et la volatilité reste également nécessaire.

27. Lors d’un interrogatoire naso-sinusien, un patient décrit une obstruction d’une seule narine. Quelle information faut-il préciser en plus de ses symptômes ?

Le caractère unilatéral ou bilatéral
La présence de polypes à l’examen direct
Le recours à un fibroscope pour explorer le cavum
La couleur de la muqueuse à la rhinoscopie

Le caractère unilatéral ou bilatéral

Explication

L’interrogatoire naso-sinusien précise notamment si les symptômes sont unilatéraux ou bilatéraux, ainsi que l’âge, le sexe, le motif, les antécédents et les signes associés. La couleur de la muqueuse et les polypes relèvent de l’examen, tandis que le fibroscope est un moyen d’exploration.

28. Chez une personne présentant une inflammation chronique de la muqueuse nasale sans atteinte des sinus, quel diagnostic correspond à cette définition ?

Une rhinite chronique
Une inflammation du cavum
Une sinusite chronique
Une rhinite aiguë

Une rhinite chronique

Explication

La rhinite chronique est une maladie inflammatoire de la muqueuse nasale sans atteinte de la muqueuse des sinus. Une sinusite implique une atteinte sinusienne, tandis que la rhinite aiguë et l’inflammation du cavum ne correspondent pas à cette définition.

29. À la rhinoscopie antérieure d’un patient atteint d’une rhinite chronique vasomotrice, quel aspect de la muqueuse est attendu ?

Une muqueuse très congestive et œdémateuse
Une muqueuse pâle et œdémateuse
Une muqueuse pâle et peu congestive
Une muqueuse sans modification visible

Une muqueuse très congestive et œdémateuse

Explication

La rhinite chronique vasomotrice se caractérise à la rhinoscopie antérieure par une muqueuse très congestive et œdémateuse. La pâleur évoque plutôt la rhinite allergique; une muqueuse normale ou simplement pâle et œdémateuse ne reprend pas le signe caractéristique indiqué.

30. Quelle est la nature de la sinusite aiguë ?

Un blocage de l’ostium du méat moyen
Une inflammation de la muqueuse nasale sans atteinte des sinus
Une inflammation ou infection sinusienne évoluant depuis plus de trois mois
Une réaction infectieuse de la muqueuse des sinus

Une réaction infectieuse de la muqueuse des sinus

Explication

La sinusite aiguë correspond à une réaction infectieuse de la muqueuse des sinus. L’inflammation nasale sans atteinte sinusienne décrit une rhinite, l’évolution de plus de trois mois définit la sinusite chronique, et le blocage de l’ostium est un facteur favorisant.

31. Une inflammation sinusienne persiste depuis quatre mois chez une patiente. Comment la classer selon sa durée d’évolution ?

Comme une polypose naso-sinusienne
Comme une sinusite chronique
Comme une sinusite chronique seulement après six mois
Comme une sinusite aiguë

Comme une sinusite chronique

Explication

Une inflammation ou infection sinusienne évoluant depuis plus de trois mois est une sinusite chronique ; quatre mois dépassent ce seuil. La sinusite aiguë ne correspond pas à cette durée, le seuil de six mois est erroné et la polypose est une affection distincte.

32. Quel tableau caractérise la polypose naso-sinusienne ?

Une inflammation sinusienne généralement unilatérale liée à une anomalie anatomique locale
Une obstruction de l’ostium du méat moyen provoquant une inflammation nasale sans formation polypoïde
Une infection aiguë des sinus entraînant une douleur pulsatile et parfois une rhinorrhée purulente
Une maladie inflammatoire chronique d’origine ethmoïdale avec dégénérescence œdémateuse bilatérale formant des masses polypoïdes nasales

Une maladie inflammatoire chronique d’origine ethmoïdale avec dégénérescence œdémateuse bilatérale formant des masses polypoïdes nasales

Explication

La polypose naso-sinusienne est une maladie inflammatoire chronique issue des cellules ethmoïdales, avec dégénérescence œdémateuse bilatérale et formation de masses polypoïdes dans les fosses nasales. L’infection aiguë, l’atteinte unilatérale et l’obstruction de l’ostium ne décrivent pas cette définition.

33. Quelles structures sont concernées par la rhinopharyngite ?

La muqueuse des fosses nasales et des sinus constitués, sans le cavum
La muqueuse des fosses nasales, les cavités sinusiennes en formation et le cavum
La muqueuse des fosses nasales et du cavum, sans les cavités sinusiennes en formation
La muqueuse des sinus constitués, sans atteinte des fosses nasales ni du cavum

La muqueuse des fosses nasales, les cavités sinusiennes en formation et le cavum

Explication

La rhinopharyngite est une inflammation de la muqueuse des fosses nasales et des cavités sinusiennes en formation, ainsi que du cavum. La limiter aux sinus, omettre les cavités en formation ou exclure le cavum déforme les structures concernées.

34. Un patient présente du sang qui s’écoule par le nez. Quel terme désigne cette hémorragie d’origine nasale ?

Une hémorragie pharyngée
Une épistaxis
Une hématémèse
Une rhinorrhée purulente

Une épistaxis

Explication

L’épistaxis est un écoulement de sang extériorisé par le nez, correspondant à une hémorragie d’origine nasale. Une hémorragie pharyngée a une autre origine, la rhinorrhée purulente n’est pas un saignement et l’hématémèse correspond à du sang vomi.

35. Une personne saigne abondamment par les deux narines et du sang apparaît aussi dans sa bouche. Quelle forme d’épistaxis ce tableau indique-t-il ?

Une épistaxis grave, postérieure par les choanes sans extériorisation antérieure
Une épistaxis grave, antérieure par les deux narines et postérieure par les choanes
Une épistaxis bénigne, abondante par les deux narines sans extension postérieure
Une épistaxis bénigne, goutte à goutte par une seule fosse nasale

Une épistaxis grave, antérieure par les deux narines et postérieure par les choanes

Explication

L’épistaxis grave associe une extériorisation antérieure abondante par les deux fosses nasales à un écoulement postérieur par les choanes, parfois visible dans la bouche. L’écoulement goutte à goutte par une seule fosse est bénin, tandis que les deux autres descriptions omettent un élément du tableau grave.

36. Pour réaliser l’hémostase d’une épistaxis, quelle conduite respecte l’ordre et la durée recommandés ?

Installer le patient demi-assis, lui faire éliminer les caillots en se mouchant, puis comprimer une narine pendant sept minutes
Installer le patient demi-assis, lui faire éliminer les caillots en se mouchant, puis comprimer les deux narines pendant sept minutes
Installer le patient couché, lui faire éliminer les caillots en se mouchant, puis comprimer les deux narines pendant sept minutes
Installer le patient demi-assis, lui faire éliminer les caillots en se mouchant, puis comprimer les deux narines pendant dix minutes

Installer le patient demi-assis, lui faire éliminer les caillots en se mouchant, puis comprimer les deux narines pendant sept minutes

Explication

L’hémostase suit trois étapes : position demi-assise, mouchage pour éliminer les caillots, puis compression des deux narines pendant sept minutes. Le décubitus, la compression d’une seule narine et une durée de dix minutes ne respectent pas la procédure indiquée.

37. Quel type de cancer de l’ethmoïde est le plus fréquent, notamment chez les travailleurs du bois ?

Le lymphome éthmoïdo-nasal d’origine professionnelle
L’esthésio-neuroblastome d’origine professionnelle
Le papillome inversé dégénéré d’origine professionnelle
L’adénocarcinome éthmoïdo-nasal d’origine professionnelle

L’adénocarcinome éthmoïdo-nasal d’origine professionnelle

Explication

Le type le plus fréquent est l’adénocarcinome éthmoïdo-nasal, associé notamment à une exposition professionnelle chez les travailleurs du bois. L’esthésio-neuroblastome et le papillome dégénéré sont d’autres types, tandis que le lymphome est plus rare.

38. Après le traitement d’un cancer de l’ethmoïde, quelle difficulté évolutive constitue le principal problème ?

La dissémination à distance précoce
Les adénopathies cervicales
Les métastases tardives
La récidive loco-régionale

La récidive loco-régionale

Explication

L’évolution est surtout loco-régionale et le principal problème après traitement est la récidive dans la région concernée. Les métastases sont tardives et les adénopathies rares, ce qui les distingue du risque dominant.

39. Une personne présente une obstruction nasale d’un seul côté, une rhinorrhée muco-purulente et des saignements spontanés répétés du même côté. Quelle association de manifestations correspond à un cancer de l’ethmoïde ?

Obstruction nasale unilatérale et rhinorrhée sanglante isolée
Obstruction nasale bilatérale et douleur faciale précoce
Obstruction nasale unilatérale et épistaxis spontanée répétée unilatérale
Obstruction nasale bilatérale et épistaxis spontanée répétée unilatérale

Obstruction nasale unilatérale et épistaxis spontanée répétée unilatérale

Explication

Le tableau décrit associe des signes unilatéraux : obstruction avec rhinorrhée muco-purulente et épistaxis spontanée répétée. L’obstruction bilatérale, le saignement isolé ou la douleur précoce ne reprennent pas cette association caractéristique.

40. Lorsqu’il faut visualiser une tumeur suspectée de l’ethmoïde, quel examen constitue l’examen fondamental ?

La nasofibroscopie
Le scanner des sinus
L’examen clinique externe du visage
La radiographie des sinus

La nasofibroscopie

Explication

La nasofibroscopie est l’examen fondamental pour visualiser la tumeur de l’ethmoïde. Les examens d’imagerie et l’examen externe ne correspondent pas à cette méthode de visualisation.

41. Quelle proposition décrit à la fois la position de la langue et ses fonctions principales ?

Elle occupe le plancher buccal et participe au goût, à la mastication, à la respiration et à la phonation.
Elle occupe le palais et participe au goût, à la mastication, à la déglutition et à la phonation.
Elle occupe le plancher buccal et participe au goût, à la mastication, à la salivation et à la phonation.
Elle occupe le plancher buccal et participe au goût, à la mastication, à la déglutition et à la phonation.

Elle occupe le plancher buccal et participe au goût, à la mastication, à la déglutition et à la phonation.

Explication

La langue occupe le plancher de la bouche et intervient dans le goût, la mastication, la déglutition et la phonation. Le palais est un emplacement différent, et la respiration ou la salivation ne remplacent pas les fonctions indiquées.

42. Lorsqu’une personne évalue la texture et la température d’un aliment dans sa bouche, quelles papilles contribuent particulièrement à ces sensations ?

Les papilles caliciformes
Les papilles foliées
Les papilles filiformes
Les papilles fungiformes

Les papilles filiformes

Explication

Les papilles filiformes, les plus nombreuses, renseignent sur la texture, la température et les sensations tactiles en bouche. Les caliciformes, foliées et fungiformes sont des papilles gustatives, ce qui explique les confusions proposées.

43. À l’examen de la langue, quelles papilles recherche-t-on à l’arrière, disposées en V inversé et au nombre de 9 à 12 ?

Les papilles fungiformes
Les papilles foliées ou corolliformes
Les papilles filiformes
Les papilles caliciformes ou circumvallées

Les papilles caliciformes ou circumvallées

Explication

Les papilles caliciformes, également appelées circumvallées, sont les plus grandes et les moins nombreuses : elles sont au nombre de 9 à 12 et forment un V inversé à l’arrière de la langue. Les filiformes sont tactiles et les foliées se situent sur les bords latéraux et postérieurs.

44. Une substance sapide est présente en concentration suffisante dans la bouche, mais elle ne se dissout pas dans la salive. Quelle condition nécessaire à sa perception gustative fait défaut ?

Son contact avec les bourgeons gustatifs
Sa concentration suffisante
Sa solubilité dans la salive
Sa qualité sapide

Sa solubilité dans la salive

Explication

Pour être perçue par la langue, une substance doit notamment être soluble dans la salive. Le contact avec les bourgeons, la qualité sapide et la concentration suffisante sont d’autres conditions, mais elles sont réunies dans la situation décrite.

45. Par quels nerfs crâniens les influx gustatifs sont-ils acheminés vers le cerveau ?

Les nerfs facial (VII), glossopharyngien (IX) et vague (X)
Les nerfs trijumeau (V), glossopharyngien (IX) et vague (X)
Les nerfs olfactifs (I), facial (VII) et vague (X)
Les nerfs facial (VII), glossopharyngien (IX) et hypoglosse (XII)

Les nerfs facial (VII), glossopharyngien (IX) et vague (X)

Explication

Les influx gustatifs sont transmis au cerveau par les nerfs facial (VII), glossopharyngien (IX) et vague (X). L’hypoglosse concerne notamment la motricité de la langue, l’olfactif l’odorat et le trijumeau la sensibilité faciale.

46. Quelles sont les cinq saveurs fondamentales ?

L’acide, le sucré, l’amer, le salé et l’umami
L’acide, le sucré, le piquant, le salé et l’umami
Le frais, le sucré, l’amer, le salé et l’umami
L’acide, le sucré, l’amer, le salé et l’astringent

L’acide, le sucré, l’amer, le salé et l’umami

Explication

Les cinq saveurs fondamentales sont l’acide, le sucré, l’amer, le salé et l’umami. L’astringence, le piquant et la sensation de frais ne figurent pas dans cette liste.

47. Une personne enrhumée perçoit moins bien les arômes d’un aliment, alors que sa langue fonctionne normalement. Quelle explication rend le mieux compte de cette diminution de la reconnaissance des aliments ?

La reconnaissance des aliments repose sur la température plutôt que sur les arômes
Le goût dépend principalement de la texture, tandis que l’odorat intervient peu
La langue détecte les arômes, tandis que le nez participe surtout à la texture
L’odorat contribue fortement à la perception du goût et s’intègre avec d’autres sensations

L’odorat contribue fortement à la perception du goût et s’intègre avec d’autres sensations

Explication

La reconnaissance des aliments combine goût, odeur, texture et parfois température, et la perception du goût relève à 80 % de l’odorat. Réduire cette reconnaissance au seul goût, à la texture ou à la température méconnaît cette contribution olfactive importante.

48. Une personne présente un enrouement persistant depuis quatre semaines. Quelle démarche est indiquée ?

Un nouvel interrogatoire sans examen du larynx
Un examen rapide du larynx par un ORL
Un examen du larynx seulement si une douleur apparaît
Une surveillance jusqu’à ce que l’enrouement atteigne deux mois

Un examen rapide du larynx par un ORL

Explication

Toute dysphonie qui dure plus de trois semaines impose rapidement un examen du larynx par un ORL; quatre semaines dépassent ce seuil. Attendre deux mois retarde l’évaluation, et l’interrogatoire seul ne remplace pas l’examen indiqué.

49. Lors de la phonation, les cordes vocales d’une patiente sont régulières, souples et mobiles, mais ne s’affrontent pas correctement en fermeture. Quel facteur local nécessaire à une bonne émission vocale est altéré ?

Le parfait affrontement des cordes vocales en fermeture
Le souffle pulmonaire ou le mode respiratoire
La régularité de la surface des cordes vocales
La souplesse et la mobilité des cordes vocales

Le parfait affrontement des cordes vocales en fermeture

Explication

Une bonne émission vocale requiert notamment que les cordes vocales s’affrontent parfaitement en fermeture pendant la phonation. La régularité, la souplesse et la mobilité sont intactes dans le cas présenté; le souffle et l’imprégnation hormonale sont des facteurs généraux distincts.

50. Que désigne le terme « dysphonie » ?

Une altération de la respiration d’origine pulmonaire
Une difficulté de déglutition d’origine pharyngée
Une diminution de l’odorat d’origine nasale
Une altération de la voix d’origine laryngée

Une altération de la voix d’origine laryngée

Explication

La dysphonie, ou enrouement, est une altération de la voix d’origine laryngée. La difficulté de déglutition, le trouble respiratoire et la diminution de l’odorat désignent d’autres types de troubles.

51. Une personne ressent une gêne à la progression des aliments derrière le sternum, dans la poitrine. Comment classe-t-on cette dysphagie selon sa localisation ?

Dysphagie haute
Dysphagie basse
Dysphagie pharyngée
Dysphagie cervicale

Dysphagie basse

Explication

La dysphagie située dans la poitrine, derrière le sternum, est dite basse, tandis que la dysphagie haute se situe au niveau cervical. « Cervicale » et « pharyngée » attribuent à tort la localisation thoracique à la région supérieure.

52. Un patient présente une dysphagie et doit bénéficier d’une évaluation diagnostique. Quelle démarche correspond à l’approche indiquée ?

Œsophagoscopie initiale, éventuellement complétée par un examen ORL, avec recherche tardive d’un cancer thoracique
Examen ORL, éventuellement complété par une radiographie, avec recherche précoce d’une maladie tuberculeuse ou syphilitique
Examen ORL, éventuellement complété par une œsophagoscopie, avec recherche précoce d’un cancer pharyngo-laryngé ou de l’œsophage cervical
Examen neurologique, éventuellement complété par une laryngoscopie, avec recherche précoce d’une infection laryngée

Examen ORL, éventuellement complété par une œsophagoscopie, avec recherche précoce d’un cancer pharyngo-laryngé ou de l’œsophage cervical

Explication

Le diagnostic repose sur l’examen ORL, avec une œsophagoscopie éventuelle, et vise à rechercher précocement un cancer pharyngo-laryngé ou de l’œsophage cervical. L’examen neurologique, la recherche d’une infection, une recherche tardive du cancer et les antécédents infectieux correspondent à d’autres éléments ou à une démarche inadéquate.

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Quelles sont les deux caractéristiques d’un son et leurs unités ?

Son intensité en décibels et sa fréquence en hertz.

Quelle plage de fréquences l’oreille humaine perçoit-elle ?

De 20 à 20 000 Hz.

Quel rôle l’oreille moyenne joue-t-elle dans l’audition ?

Elle achemine les vibrations vers la fenêtre du vestibule.

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