★ À maîtriser
Un son est caractérisé par son intensité, exprimée en décibels (unité logarithmique), et sa fréquence, exprimée en hertz.
L’oreille humaine perçoit les sons entre 20 et 20 000 Hz.
Les trois régions de l’oreille ont les rôles suivants :
📌 L’équilibre statique maintient la posture lorsque l’orientation du corps change par rapport à la gravité, grâce aux macules de la saccule et de l’utricule.
📌 L’équilibre dynamique maintient la position du corps lors de rotations, accélérations et décélérations soudaines grâce aux crêtes ampullaires des ampoules des canaux semi-circulaires.
Compléments
Un son devient gênant à 120 dB et douloureux au-delà de 140 dB.
L’oreille est un organe pair et symétrique qui occupe des cavités creusées dans le rocher.
📌 L’appareil vestibulaire, constitué du vestibule et des conduits semi-circulaires, participe à l’équilibre statique et à l’équilibre dynamique.
Le labyrinthe osseux rigide se déplace avec le corps, tandis que les liquides du labyrinthe membraneux se déplacent librement à des vitesses variables selon les forces exercées.
Les réponses vestibulaires sont rapides et automatiques, et les messages atteignent directement les centres réflexes du tronc cérébral et le cervelet.
Auricule → tympan → osselets → liquides → cochlée → nerf VIII → cortex auditif
★ À maîtriser
📌 Une atteinte de l’oreille externe ou moyenne provoque une surdité de transmission, qui n’est jamais totale.
📌 Une atteinte de l’oreille interne ou des voies nerveuses auditives provoque une hypoacousie de perception, qui peut être totale et constitue alors une cophose.
L’interrogatoire recherche les antécédents familiaux de surdité, les antécédents personnels d’otites infantiles ou de traumatisme crânien, les circonstances et l’âge de début, ainsi que le caractère unilatéral ou bilatéral et les signes associés tels que les acouphènes et les vertiges.
L’otoscopie se réalise avec un spéculum éclairé, introduit en tirant le pavillon vers le haut et l’arrière, et permet d’examiner le conduit auditif externe et la membrane tympanique à la recherche d’un bouchon de cérumen, d’une perforation ou de squames blanchâtres.
📌 À l’épreuve de Weber, le diapason est placé sur le vertex ou la racine du nez ; le son se latéralise vers l’oreille la moins sourde en cas de surdité de perception et vers l’oreille la plus sourde en cas de surdité de transmission.
Compléments
📌 Toute atteinte du système auditif peut entraîner une diminution de l’audition, appelée hypoacousie ou surdité.
📌 Une atteinte conjointe de l’oreille moyenne et de l’oreille interne entraîne une hypoacousie mixte.
Les symptômes otologiques nommés sont :
La perception de la voie chuchotée à 5 mètres indique que l’audition est globalement peu altérée.
📌 L’épreuve de Rinne compare la conduction osseuse, testée en plaçant le pied du diapason sur la mastoïde, à la conduction aérienne, testée en plaçant le diapason à 2 cm de l’entrée du conduit auditif externe sans toucher l’oreille.
Transmission : externe ou moyenne ; perception : interne ou voies nerveuses
★ À maîtriser
🔄 Le mécanisme de l’otite moyenne aiguë suit cette chaîne :
Le diagnostic d’otite moyenne aiguë associe une douleur et de la fièvre à des signes otoscopiques.
📌 Dans l’otite suppurée, les reliefs ossiculaires ne sont plus visibles, le tympan est le plus souvent bombé en arrière et peut être perforé avec un écoulement mucopurulent.
Compléments
📌 Dans l’otite congestive, le tympan est rouge et les reliefs ossiculaires restent visibles ; cet aspect est fréquent au cours des rhinopharyngites.
📌 L’otoscopie doit être bilatérale, car l’atteinte de l’oreille controlatérale est fréquente.
Le traitement de l’otite moyenne aiguë comprend du paracétamol et une antibiothérapie par amoxicilline pendant 8 jours, durée raccourcie à 5 jours.
La guérison s’accompagne de la disparition de la fièvre et de la douleur, mais le tympan met plus d’un mois à redevenir normal.
📌 En cas de liquide séreux persistant derrière les tympans entre des otites à répétition, situation pouvant durer plusieurs mois, il est recommandé de poser des aérateurs trans-tympaniques appelés diabolos ou yoyos.
★ À maîtriser
La paralysie faciale est la complication locale la plus fréquente de l’otite moyenne aiguë ; elle s’installe brutalement, est le plus souvent incomplète, se traite comme l’otite et son pronostic est bon.
La mastoïdite peut compliquer l’inflammation des cellules mastoïdiennes par une ostéite, avec fièvre persistante, souvent otorrhée et tuméfaction rétro-auriculaire fluctuante faisant disparaître le sillon rétro-auriculaire.
L’otite séromuqueuse se manifeste par une hypoacousie sans douleur et un tympan opaque à stries vasculaires radiaires, parfois couleur chamois ou bleuté ; un foyer infectieux peut siéger dans le cavum, les fosses nasales ou le pharynx.
Compléments
📌 Au début d’une mastoïdite, avant la formation d’un abcès sous-cutané, une antibiothérapie peut éviter la mastoïdectomie.
Les complications générales devenues rares comprennent :
La physiopathologie de l’otite chronique est inconnue ; les facteurs déclenchants intriqués sont l’inflammation, l’obstruction des voies aériennes supérieures et les dysfonctions de la trompe d’Eustache.
L’otite séreuse touche environ 22 % des jeunes enfants, 42 % des enfants ont connu au moins un épisode au cours d’une année de leur vie, et environ 2 % des enfants atteints évoluent vers une otite chronique avec séquelles.
Dans l’otite séromuqueuse, l’audiogramme mesure le déficit auditif, qui peut atteindre 40-45 dB.
L’impédancemétrie confirme le liquide de l’otite séromuqueuse par un tympanogramme totalement plat ou en dôme décalé vers les pressions négatives.
L’otite séromuqueuse guérit généralement en moins de trois mois, mais peut évoluer vers une otite moyenne récidivante par surinfection, une perforation tympanique avec otorrhée ou une forme d’otite chronique.
Le traitement de l’otite séromuqueuse lutte contre l’inflammation et l’obstruction des voies aériennes supérieures par le mouchage, l’adénoïdectomie ou l’association antibiotiques-corticoïdes, et peut inclure la pose d’un aérateur transtympanique pour aérer l’oreille moyenne.
★ À maîtriser
📌 L’otite muqueuse à tympan ouvert se traite localement pour assécher l’oreille, avec des gouttes auriculaires non toxiques comme Ofloccet pendant 10 jours, sans antibiothérapie générale.
Compléments
📌 La fermeture chirurgicale du tympan par myringoplastie ou tympanoplastie se réalise à distance d’une surinfection et en l’absence de dysfonction tubaire ; l’état de l’oreille controlatérale doit être étudié.
📌 La presbyacousie accélérée ou précoce apparaît généralement entre 50 et 60 ans, évolue par poussées et peut être favorisée par une fragilité génétique, le diabète, les dyslipidémies, l’hypothyroïdie, le mode de vie, l’environnement, le bruit ou les médicaments ototoxiques.
📌 L’appareillage prothétique de la presbyacousie est prescrit par un médecin après contrôle audiométrique, est préférable aux deux oreilles et vise notamment à éviter l’isolement social.
★ À maîtriser
L’évaluation d’un vertige repose sur un interrogatoire détaillé portant sur les circonstances, la durée, l’évolution et les signes d’accompagnement, puis sur un examen clinique qui distingue une origine périphérique d’une origine centrale afin d’orienter les examens complémentaires.
La paralysie faciale périphérique touche tous les muscles de la face, à l’étage supérieur comme à l’étage inférieur, en raison d’une atteinte du nerf facial VII.
Le signe de Charles Bell correspond à l’impossibilité de fermer la paupière du côté atteint, avec ascension et déplacement en dehors de l’œil, dont la pupille se cache sous la paupière supérieure.
Dans la paralysie faciale périphérique, le réflexe palpébral est aboli du côté atteint, tandis que le réflexe cornéen reste présent.
Une paralysie faciale périphérique incomplète évolue favorablement et guérit en moins de 2 mois, tandis qu’une forme complète peut laisser des défauts de mobilité et des contractions involontaires.
Compléments
📌 Le vertige est le plus souvent rotatoire et constitue alors un vertige vrai, tandis qu’il peut parfois se manifester seulement par une instabilité difficile à définir.
L’interrogatoire précise :
Les circonstances à rechercher comprennent : un traumatisme crânien ou cervical, un épisode infectieux grippal ou herpétique, une prise médicamenteuse vestibulotoxique, une intervention chirurgicale otologique ou neurologique, un alitement prolongé pouvant favoriser un VPPB
Les facteurs déclenchants peuvent être : un changement de position ou un mouvement de la tête, l’orthostatisme, les grands espaces ou les espaces clos, la foule, la hauteur, le mouchage ou les éternuements
Le vertige résulte d’un dysfonctionnement ou d’une lésion du système vestibulaire.
L’examen diagnostique d’un vertige recherche des acouphènes, une plénitude de l’oreille, une hypoacousie, des céphalées, un syndrome cérébelleux ou des troubles de la conscience ; l’otoscopie recherche une cause otologique.
L’examen vestibulaire étudie la fonction vestibulo-spinale par l’équilibre postural et la fonction vestibulo-oculaire par la recherche d’un nystagmus spontané ou provoqué.
Le traitement des vertiges peut associer des antivertigineux, des psychostimulants, des mouvements libératoires de la tête ou une intervention chirurgicale visant à réduire la pression dans l’oreille interne.
La maladie de Ménière se caractérise par une hyperpression dans l’endolabyrinthe et des crises vertigineuses précédées de signes auditifs prémonitoires unilatéraux, isolés ou associés : acouphènes, plénitude de l’oreille ou baisse de l’audition.
Les crises de la maladie de Ménière durent de 2 à 3 heures et toujours moins de 24 heures ; la surdité, réversible au début, touche surtout les fréquences graves avant de devenir définitive.
★ À maîtriser
Compléments
Une odeur est perçue consciemment par voie directe, lors du flairage, ou par voie rétro-nasale.
L’olfaction humaine pourrait détecter environ 20 000 odeurs différentes.
Une classification répartit les odeurs primaires en sept groupes :
★ À maîtriser
L’interrogatoire naso-sinusien précise : l’âge et le sexe du patient, le motif de consultation, les antécédents, les signes associés, le caractère unilatéral ou bilatéral des symptômes
À la rhinoscopie antérieure, la muqueuse est pâle dans la rhinite allergique et très congestive et œdémateuse dans la rhinite chronique vasomotrice.
Compléments
La rhinoscopie antérieure s’effectue chez un patient assis avec un spéculum nasal et une source lumineuse, afin d’inspecter notamment la pyramide nasale et ses éventuelles déformations, déviations septales ou polypes.
La rhinoscopie postérieure explore le cavum et les choanes à l’aide d’un miroir laryngé ou d’un fibroscope souple.
Les rhinites chroniques sont allergiques dans 50 % des cas et non allergiques dans 50 % des cas.
La rhinite chronique se manifeste notamment par une obstruction nasale, une rhinorrhée, des éternuements et des troubles de l’odorat, tandis que douleur et épistaxis sont exceptionnelles.
La sinusite aiguë peut être favorisée par le blocage de l’ostium du méat moyen, et une origine dentaire est possible pour les sinus maxillaires.
La sinusite aiguë peut provoquer une douleur pulsatile en regard, avec parfois une obstruction nasale, une rhinorrhée purulente ou de la fièvre en cas d’extension de l’infection.
Les complications de la sinusite aiguë comprennent : la sinusite bloquée, l’extension à la joue, la septicémie, l’évolution vers la chronicité, pour la sinusite frontale, la thrombophlébite cérébrale, pour la sinusite frontale, la méningite, pour la sinusite frontale, l’abcès cérébral
Les causes locales de sinusite chronique, le plus souvent unilatérale, comprennent une pathologie de confinement liée à une anomalie anatomique ou à un corps étranger ; les causes générales, le plus souvent bilatérales, comprennent un déficit immunitaire local ou général.
La sinusite chronique peut entraîner une obstruction nasale, une rhinorrhée, des troubles de l’odorat, une toux chronique et des crachats ; les douleurs sont rares et la cacosmie évoque une origine dentaire.
L’examen de la sinusite chronique recherche du pus et d’éventuels polypes au méat moyen, ainsi qu’une carie lors d’un examen dentaire soigneux.
Le traitement de la sinusite chronique associe une antibiothérapie adaptée et assez prolongée à une corticothérapie brève ; il peut inclure des ponctions-lavages avec une sonde d’Albertini et une chirurgie en cas d’échec médical.
La polypose naso-sinusienne se manifeste par une obstruction nasale, une rhinorrhée, une anosmie et des polypes visibles à l’examen des fosses nasales ; certaines formes sont associées à l’asthme.
Le traitement de la polypose naso-sinusienne est médical par corticothérapie locale ou chirurgical par polypectomie endonasale et ethmoïdectomie.
★ À maîtriser
📌 L’épistaxis bénigne s’extériorise goutte à goutte par une fosse nasale, tandis que l’épistaxis grave est abondante, antérieure par les deux fosses nasales et postérieure par les choanes, avec parfois du sang dans la bouche.
Compléments
La rhinopharyngite est l’affection la plus fréquente chez l’enfant entre 6 mois et 6 ans et évolue le plus souvent spontanément favorablement en 5 à 6 jours.
La rhinopharyngite se caractérise notamment par une fièvre rarement supérieure à 39°, une altération de l’état général et une obstruction nasale bilatérale avec des sécrétions locales mucopurulentes.
La prise en charge d’une épistaxis commence par l’évaluation de sa gravité à partir de son retentissement hémodynamique.
Chez un patient en décubitus dorsal, le sang dégluti peut s’écouler discrètement dans le pharynx et rendre le diagnostic d’épistaxis moins facile.
★ À maîtriser
Les cancers de l’ethmoïde sont rares et le type le plus fréquent est l’adénocarcinome éthmoïdo-nasal d’origine professionnelle chez les travailleurs du bois.
Les cancers de l’ethmoïde évoluent surtout de façon loco-régionale, avec des métastases tardives et des adénopathies rares ; leur principal problème évolutif est la récidive loco-régionale après traitement.
Les cancers de l’ethmoïde peuvent se manifester par une obstruction nasale unilatérale avec rhinorrhée muco-purulente et par une épistaxis spontanée et répétée unilatérale.
La nasofibroscopie est l’examen fondamental pour visualiser une tumeur de l’ethmoïde.
Les adénocarcinomes de l’ethmoïde ont une survie de 50 % à 5 ans.
Compléments
Les autres types anatomopathologiques de cancers de l’ethmoïde comprennent principalement les esthésio-neuroblastomes et les esthésioneurocytomes, ainsi que des papillomes inversés dégénérés et, plus rarement, des lymphomes.
L’infection naso-sinusienne chronique et les facteurs exogènes d’origine professionnelle sont des facteurs épidémiologiques importants des cancers de l’ethmoïde.
Les signes ophtalmiques comprennent :
Le traitement des cancers de l’ethmoïde associe chirurgie et irradiations.
★ À maîtriser
La langue occupe le plancher de la bouche et participe au goût, à la mastication, à la déglutition et à la phonation.
Les papilles filiformes, les plus nombreuses, renseignent sur la texture et la température des aliments ainsi que sur les sensations tactiles en bouche.
Les papilles caliciformes ou circumvallées sont les plus grandes et les moins nombreuses, au nombre de 9 à 12, et disposées en V inversé à l’arrière de la langue.
Compléments
📌 Les papilles de la langue comprennent des papilles tactiles et des papilles gustatives.
Les papilles foliées ou corolliformes sont situées sur les bords latéraux et postérieurs de la langue.
Les papilles fungiformes sont petites, nombreuses, disséminées sur les deux tiers antérieurs de la langue et particulièrement situées à la pointe et sur les bords latéraux.
★ À maîtriser
Les bourgeons gustatifs transforment les saveurs en influx nerveux et sont au nombre de 5 000 à 20 000, principalement sur la langue, mais aussi sur le palais mou, la face interne des joues, le pharynx et l’épiglotte.
Les cinq saveurs fondamentales sont :
Pour être perçue par la langue, une substance doit : être sapide, être soluble dans la salive, être présente en concentration suffisante, entrer en contact avec les bourgeons gustatifs
Les influx gustatifs sont acheminés par :
La reconnaissance des aliments repose sur une combinaison de goût, d’odeur, de texture et éventuellement de température, et la perception du goût relève à 80 % de l’odorat.
Compléments
Les bourgeons gustatifs comprennent : des cellules gustatives dotées d’une microvillosité qui sort du pore gustatif et qui font synapse avec les dendrites, des cellules de soutien qui entourent les cellules gustatives, des cellules basales qui sont des cellules souches
Le goût renseigne sur la nature et les propriétés des aliments et permet de percevoir les saveurs et les arômes.
Les acides, correspondant aux ions hydrogène en solution, ont un goût acide.
Les ions des métaux, présents dans les sels inorganiques, ont un goût salé.
Les alcaloïdes comme la nicotine et la caféine, ainsi que des substances non alcaloïdes comme l’aspirine, ont un goût amer.
Le goût déclenche la salivation et la sécrétion de suc gastrique et peut provoquer un réflexe nauséeux lorsqu’un aliment infecté est consommé.
★ À maîtriser
📌 Toute dysphonie qui dure plus de 3 semaines impose rapidement un examen du larynx par un ORL.
Compléments
Les origines possibles comprennent :
L’interrogatoire d’une dysphonie précise sa date d’apparition et son ancienneté, les conditions de travail, les antécédents laryngés et généraux, ainsi que les symptômes associés, notamment DODDO.
L’examen du larynx et des cordes vocales peut être réalisé par laryngoscopie indirecte avec un miroir ou par laryngoscopie directe sous anesthésie générale avec des instruments d’endoscopie introduits dans le larynx.
Un examen neurologique est réalisé lorsque les cordes vocales sont intactes.
Le traitement dépend de la cause et peut comprendre : un antibiotique adapté en cas d’infection laryngée, une chirurgie en cas de lésion des cordes vocales, un traitement anticancéreux en cas de tumeur associée, la prise en charge d’une maladie neurologique
★ À maîtriser
📌 La dysphagie haute correspond à une gêne mécanique de la déglutition ou de la progression des aliments au niveau cervical, tandis que la dysphagie basse se situe dans la poitrine derrière le sternum.
Compléments
Une dysphagie haute ou basse peut orienter respectivement vers une pathologie ORL ou œsophagienne, sans corrélation systématique entre localisation et origine.
L’interrogatoire d’une dysphagie précise ses circonstances d’apparition et ses caractéristiques, détermine si la salive ou les aliments passent difficilement et recherche les antécédents, notamment tuberculeux ou syphilitiques.
Le traitement de la dysphagie dépend de sa cause lésionnelle ou fonctionnelle.
📌 Le globus hystericus, ou boule dans la gorge, correspond à une gêne plutôt qu’à une dysphagie vraie.
Dysphagie haute : cervicale ; dysphagie basse : derrière le sternum
Teste tes connaissances sur Sémiologie ORL et goût avec 52 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Pour caractériser un son, quelles grandeurs sont associées respectivement aux décibels et aux hertz ?
2. Un appareil émet un son de 18 000 Hz. Ce son appartient-il à la plage de fréquences perçue par l’oreille humaine ?
Mémorisez les concepts clés de Sémiologie ORL et goût avec 94 flashcards interactives.
Quelles sont les deux caractéristiques d’un son et leurs unités ?
Son intensité en décibels et sa fréquence en hertz.
Quelle plage de fréquences l’oreille humaine perçoit-elle ?
De 20 à 20 000 Hz.
Quel rôle l’oreille moyenne joue-t-elle dans l’audition ?
Elle achemine les vibrations vers la fenêtre du vestibule.
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