QCM : Physiologie de la respiration — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement la ventilation pulmonaire et l’hématose ?

La ventilation échange les gaz, tandis que l’hématose déplace l’air dans les bronches
La ventilation déplace l’air, tandis que l’hématose échange les gaz entre alvéoles et sang
La ventilation produit l’ATP, tandis que l’hématose dégrade le glucose cellulaire
La ventilation réchauffe le sang, tandis que l’hématose humidifie l’air inspiré

La ventilation déplace l’air, tandis que l’hématose échange les gaz entre alvéoles et sang

Explication

La ventilation correspond au déplacement de l’air, alors que l’hématose réalise les échanges gazeux entre les alvéoles et le sang. La production d’ATP et la dégradation du glucose relèvent de la respiration tissulaire, pas de ces deux fonctions.

2. Que produit la respiration tissulaire lorsque le glucose est dégradé en présence de dioxygène ?

Du sang oxygéné et de la vapeur d’eau
De l’ATP et du dioxyde de carbone
Du mucus et du dioxygène
De l’air alvéolaire et de l’ATP

De l’ATP et du dioxyde de carbone

Explication

La respiration tissulaire utilise le glucose et le dioxygène pour produire de l’ATP, avec rejet de dioxyde de carbone. Le déplacement et l’évacuation de l’air appartiennent à la ventilation pulmonaire.

3. Quelle définition correspond au système respiratoire ?

Il comprend les voies digestives et les poumons et transforme les aliments en énergie cellulaire
Il rassemble les muscles thoraciques et le cœur et règle les échanges nutritifs entre le sang et les tissus
Il regroupe les voies respiratoires et les poumons et règle les échanges gazeux entre le sang et le milieu extérieur
Il associe les reins et les vaisseaux sanguins et élimine les déchets azotés du sang

Il regroupe les voies respiratoires et les poumons et règle les échanges gazeux entre le sang et le milieu extérieur

Explication

Le système respiratoire comprend les voies respiratoires et les poumons, qui permettent les échanges gazeux entre le sang et le milieu extérieur. Les autres propositions attribuent à ce système des organes ou des fonctions digestives, circulatoires ou rénales.

4. Dans quelle catégorie classe-t-on le pharynx et le larynx ?

Le pharynx et le larynx appartiennent tous deux aux voies supérieures
Le pharynx appartient aux voies inférieures et le larynx aux voies supérieures
Le pharynx appartient aux voies supérieures et le larynx aux voies inférieures
Le pharynx et le larynx appartiennent tous deux aux voies inférieures

Le pharynx appartient aux voies supérieures et le larynx aux voies inférieures

Explication

Les fosses nasales, la cavité orale et le pharynx forment les voies aériennes supérieures, tandis que le larynx commence les voies inférieures. La confusion fréquente consiste à placer le pharynx avec le larynx dans la même catégorie.

5. Comment les muqueuses nasales contribuent-elles au conditionnement de l’air inspiré ?

Les anneaux cartilagineux le réchauffent et les bronches éliminent les poussières puis l’assèchent
Les cordes vocales le réchauffent et l’épiglotte filtre les poussières puis l’humidifie
Les récepteurs olfactifs le réchauffent et les cornets éliminent les poussières puis l’assèchent
Les vaisseaux sanguins le réchauffent et le mucus filtre les poussières puis l’humidifie

Les vaisseaux sanguins le réchauffent et le mucus filtre les poussières puis l’humidifie

Explication

Les vaisseaux sanguins des muqueuses nasales participent au réchauffement, tandis que le mucus retient les poussières et humidifie l’air. Les récepteurs olfactifs détectent les odeurs et n’assurent pas ce conditionnement général.

6. Quelle fonction est correctement attribuée à l’épiglotte et aux cordes vocales ?

L’épiglotte produit le son dans le pharynx et les cordes vocales orientent les aliments vers la trachée
L’épiglotte humidifie l’air dans les bronches et les cordes vocales ferment les alvéoles à l’expiration
L’épiglotte dirige les aliments vers l’œsophage et les cordes vocales produisent le son en vibrant à l’expiration
L’épiglotte dirige l’air vers l’œsophage et les cordes vocales filtrent les poussières pendant l’inspiration

L’épiglotte dirige les aliments vers l’œsophage et les cordes vocales produisent le son en vibrant à l’expiration

Explication

Dans le larynx, l’épiglotte oriente les aliments vers l’œsophage et les cordes vocales produisent le son par vibration à l’expiration. Les aliments ne sont pas dirigés vers la trachée, et les cordes vocales n’ont pas pour fonction principale de filtrer l’air.

7. Quelle caractéristique décrit correctement la trachée ?

C’est un réseau de sacs terminaux situé dans les poumons, formé de capillaires et réalisant l’hématose
C’est un conduit souple situé derrière l’œsophage, soutenu par des plaques osseuses et conduisant le mucus vers les alvéoles
C’est un sac musculaire situé sous le larynx, dépourvu de cartilage et dirigeant les aliments vers l’estomac
C’est un conduit semi-rigide situé devant l’œsophage, soutenu par des anneaux cartilagineux et évacuant le mucus vers le larynx

C’est un conduit semi-rigide situé devant l’œsophage, soutenu par des anneaux cartilagineux et évacuant le mucus vers le larynx

Explication

La trachée est un conduit semi-rigide placé devant l’œsophage, avec des anneaux cartilagineux en fer à cheval et un épithélium cilié qui aide à remonter le mucus vers le larynx. Les sacs terminaux réalisant les échanges gazeux sont les alvéoles, et non la trachée.

8. Quelle organisation des lobes distingue les deux poumons chez l’être humain ?

Le poumon droit possède trois lobes et le poumon gauche deux, avec une place réservée au cœur
Les deux poumons possèdent trois lobes, avec une place réservée au cœur dans le poumon droit
Les deux poumons possèdent deux lobes, avec une place réservée au cœur dans le poumon gauche
Le poumon droit possède deux lobes et le poumon gauche trois, avec une place réservée au foie

Le poumon droit possède trois lobes et le poumon gauche deux, avec une place réservée au cœur

Explication

Le poumon droit comporte trois lobes, tandis que le poumon gauche en comporte deux afin de laisser de l’espace au cœur. L’inversion du nombre de lobes entre les deux poumons constitue la confusion principale.

9. Comment les deux feuillets de la plèvre sont-ils disposés ?

Le feuillet pariétal adhère au poumon et le feuillet viscéral à la paroi thoracique, avec de l’air entre eux
Les deux feuillets adhèrent au poumon, tandis que la paroi thoracique reste séparée par du sang
Les deux feuillets adhèrent à la paroi thoracique, tandis que le poumon reste séparé par du mucus
Le feuillet viscéral adhère au poumon et le feuillet pariétal à la paroi thoracique, avec du liquide entre eux

Le feuillet viscéral adhère au poumon et le feuillet pariétal à la paroi thoracique, avec du liquide entre eux

Explication

La plèvre possède un feuillet viscéral contre le poumon et un feuillet pariétal contre la paroi thoracique, séparés par un espace contenant du liquide pleural. La proposition inversant ces feuillets confond leurs rapports anatomiques.

10. Pourquoi le liquide pleural permet-il aux mouvements de la cage thoracique d’entraîner ceux des poumons ?

Il transforme le dioxyde de carbone en dioxygène et augmente la pression dans les capillaires
Il rigidifie les alvéoles et pousse directement l’air vers les bronches pendant l’inspiration
Il sépare complètement les feuillets et empêche les poumons de suivre les déplacements thoraciques
Il réduit les frottements entre les feuillets et maintient les poumons solidaires de la cage thoracique

Il réduit les frottements entre les feuillets et maintient les poumons solidaires de la cage thoracique

Explication

Le liquide pleural facilite le glissement des feuillets tout en maintenant les poumons solidaires de la cage thoracique, ce qui transmet les mouvements thoraciques aux poumons. Il ne propulse pas directement l’air et ne participe pas à une transformation chimique des gaz.

11. Quel est le rôle principal du surfactant dans les alvéoles pulmonaires ?

Il transporte le dioxygène dans le sang et élimine le dioxyde de carbone des tissus
Il épaissit la paroi alvéolaire et protège les capillaires contre le liquide pleural
Il provoque la fermeture des alvéoles à l’expiration et ralentit les échanges gazeux
Il empêche l’affaissement des alvéoles à l’expiration et facilite les échanges gazeux

Il empêche l’affaissement des alvéoles à l’expiration et facilite les échanges gazeux

Explication

Le surfactant, composé de protéines et de lipides et sécrété par les épithéliocytes, limite l’affaissement des alvéoles à l’expiration et favorise les échanges gazeux. Le transport des gaz dans le sang dépend principalement des éléments sanguins, pas du surfactant.

12. Quelle distinction décrit correctement la ventilation pulmonaire et la diffusion alvéolaire ?

La ventilation déplace l’air, tandis que la diffusion échange les gaz à travers la membrane alvéolaire.
La ventilation transporte l’oxygène par le sang, tandis que la diffusion contracte les muscles respiratoires.
La ventilation produit du dioxyde de carbone, tandis que la diffusion renouvelle l’air des poumons.
La ventilation échange les gaz, tandis que la diffusion déplace l’air dans les voies respiratoires.

La ventilation déplace l’air, tandis que la diffusion échange les gaz à travers la membrane alvéolaire.

Explication

La ventilation correspond au déplacement mécanique de l’air, alors que la diffusion permet le passage des gaz à travers la membrane alvéolaire. Confondre ces deux phénomènes revient à attribuer les échanges gazeux au mouvement de l’air lui-même.

13. Quelle succession de phénomènes caractérise l’inspiration ?

Contraction musculaire, augmentation du volume thoracique, baisse de la pression alvéolaire et entrée d’air.
Contraction musculaire, diminution du volume thoracique, hausse de la pression alvéolaire et sortie d’air.
Relâchement musculaire, diminution du volume thoracique, hausse de la pression alvéolaire et sortie d’air.
Relâchement musculaire, augmentation du volume thoracique, baisse de la pression alvéolaire et entrée d’air.

Contraction musculaire, augmentation du volume thoracique, baisse de la pression alvéolaire et entrée d’air.

Explication

L’inspiration est un processus actif : la contraction des muscles inspiratoires augmente le volume thoracique et diminue la pression intra-alvéolaire, ce qui fait entrer l’air. La séquence avec relâchement musculaire et sortie d’air décrit plutôt l’expiration calme.

14. Que se passe-t-il pendant une expiration calme ?

Les muscles inspiratoires se contractent, le volume thoracique augmente et l’air entre sous l’effet de la baisse de pression alvéolaire.
Les muscles respiratoires se relâchent, le volume thoracique augmente et l’air entre sous l’effet de la baisse de pression alvéolaire.
Les muscles respiratoires se relâchent, le volume thoracique diminue et l’air sort sous l’effet de la hausse de pression alvéolaire.
Les muscles expiratoires se contractent, le volume thoracique diminue et l’air sort sous l’effet de la baisse de pression alvéolaire.

Les muscles respiratoires se relâchent, le volume thoracique diminue et l’air sort sous l’effet de la hausse de pression alvéolaire.

Explication

Lors d’une expiration calme, le relâchement des muscles respiratoires réduit le volume thoracique et augmente la pression intra-alvéolaire, entraînant la sortie de l’air. Une hausse de pression alvéolaire, et non une baisse, favorise le déplacement de l’air vers l’extérieur.

15. Dans quelle direction l’air se déplace-t-il entre deux régions présentant des pressions différentes ?

De la région où la pression est élevée vers celle où la pression est faible, jusqu’à l’équilibre.
De la région la plus chaude vers la région la plus froide, indépendamment des pressions.
De la région où la pression est faible vers celle où la pression est élevée, jusqu’à l’équilibre.
De la région contenant le plus d’oxygène vers celle contenant le plus de dioxyde de carbone.

De la région où la pression est élevée vers celle où la pression est faible, jusqu’à l’équilibre.

Explication

Un gradient de pression provoque un déplacement de l’air de la pression la plus élevée vers la pression la plus faible, jusqu’à l’équilibre. La composition gazeuse ou la température ne remplace pas cette règle mécanique dans le déplacement de l’air.

16. Quel volume correspond à l’air mobilisé au cours d’une respiration calme et vaut environ 0,5 L ?

Le volume courant
Le volume de réserve inspiratoire
Le volume résiduel
Le volume de réserve expiratoire

Le volume courant

Explication

Le volume courant est l’air déplacé lors d’une respiration calme et représente environ 0,5 L. Le volume résiduel, au contraire, reste dans les poumons après une expiration forcée et est bien plus important.

17. Quel est le volume d’air qui demeure dans les poumons après une expiration forcée, avec une valeur d’environ 1200 mL ?

Le volume résiduel
Le volume de réserve inspiratoire
Le volume de réserve expiratoire
Le volume courant

Le volume résiduel

Explication

Le volume résiduel est l’air qui reste dans les poumons après une expiration forcée et vaut environ 1200 mL. Le volume de réserve expiratoire désigne plutôt l’air qui peut encore être expiré volontairement au-delà du volume courant.

18. Quelle comparaison entre l’air inspiré et l’air expiré est correcte ?

L’air inspiré contient environ 79 % d’O2 et 21 % de CO2, tandis que l’air expiré inverse ces proportions.
L’air inspiré contient environ 21 % d’O2 et 0,03 % de CO2, tandis que l’air expiré contient environ 16 % d’O2 et 4,5 % de CO2.
L’air inspiré contient environ 16 % d’O2 et 4,5 % de CO2, tandis que l’air expiré contient environ 21 % d’O2 et 0,03 % de CO2.
L’air inspiré et l’air expiré contiennent environ 21 % d’O2 et 0,03 % de CO2, avec une variation notable de l’azote.

L’air inspiré contient environ 21 % d’O2 et 0,03 % de CO2, tandis que l’air expiré contient environ 16 % d’O2 et 4,5 % de CO2.

Explication

L’air inspiré est plus riche en oxygène et beaucoup plus pauvre en dioxyde de carbone que l’air expiré, tandis que l’azote reste proche de 79 %. L’air expiré ne gagne donc pas en oxygène : il en contient environ 16 %.

19. Que désigne l’hématose ?

Le déplacement de l’air entre l’atmosphère et les alvéoles lors des mouvements respiratoires.
L’ensemble des échanges alvéolo-capillaires qui apportent l’O2 aux cellules et éliminent le CO2 par les poumons.
La fixation de l’O2 à l’hémoglobine et son transport des poumons vers les organes.
L’utilisation cellulaire de l’O2 pour produire de l’énergie et la formation métabolique de CO2 dans les tissus.

L’ensemble des échanges alvéolo-capillaires qui apportent l’O2 aux cellules et éliminent le CO2 par les poumons.

Explication

L’hématose désigne les échanges entre les alvéoles et les capillaires, permettant l’entrée d’oxygène dans le sang et la sortie pulmonaire du dioxyde de carbone. L’utilisation de l’oxygène et la production de CO2 dans les cellules relèvent de la respiration tissulaire.

20. Quelles conditions sont nécessaires à la réalisation de l’hématose ?

Des alvéoles ventilées et perfusées, ainsi qu’une diffusion des gaz selon leur gradient de pression.
Une ventilation des voies aériennes, sans nécessité de perfusion capillaire ni de gradient de pression.
Des alvéoles non ventilées, une circulation sanguine réduite et une diffusion contre le gradient de pression.
Une perfusion capillaire active, avec un déplacement des gaz vers les zones de pression la plus élevée.

Des alvéoles ventilées et perfusées, ainsi qu’une diffusion des gaz selon leur gradient de pression.

Explication

L’hématose dépend de la ventilation des alvéoles, de leur perfusion par le sang et de la diffusion des gaz suivant leur gradient de pression. Une alvéole ventilée mais non perfusée, ou perfusée mais non ventilée, ne peut pas assurer efficacement ces échanges.

21. Comment l’oxygène est-il principalement transporté dans le sang ?

Il est majoritairement fixé à l’hémoglobine des globules rouges, une fraction restant dissoute dans le plasma.
Il est transporté sous forme de bicarbonate dans les globules rouges, avec une fraction liée aux protéines plasmatiques.
Il est majoritairement dissous dans le plasma, tandis qu’une faible fraction se fixe à l’hémoglobine.
Il est stocké dans les plaquettes, puis libéré dans les tissus selon les besoins métaboliques.

Il est majoritairement fixé à l’hémoglobine des globules rouges, une fraction restant dissoute dans le plasma.

Explication

La plus grande partie de l’oxygène se lie à l’hémoglobine des globules rouges, tandis qu’une petite partie reste dissoute dans le plasma. Le transport sous forme de bicarbonate concerne surtout le dioxyde de carbone, pas l’oxygène.

22. Quel examen permet de mesurer simultanément les pressions artérielles en oxygène et en dioxyde de carbone ainsi que l’équilibre acido-basique du sang ?

La radiographie pulmonaire
La gazométrie artérielle
La pléthysmographie thoracique
La spirométrie pulmonaire

La gazométrie artérielle

Explication

La gazométrie artérielle mesure les pressions de l’O2 et du CO2, le pH, les bicarbonates et la saturation en O2. La spirométrie évalue plutôt les volumes pulmonaires, ce qui ne renseigne pas directement sur l’équilibre acido-basique sanguin.

23. Quelle valeur correspond à une PaCO2 habituelle chez un adulte ?

Entre 35 et 45 mmHg
Entre 50 et 60 mmHg
Entre 70 et 80 mmHg
Entre 20 et 30 mmHg

Entre 35 et 45 mmHg

Explication

La PaCO2 usuelle se situe entre 35 et 45 mmHg. Les autres intervalles s’éloignent de la plage physiologique indiquée pour ce paramètre.

24. Un prélèvement sanguin présente un pH de 7,50 : comment faut-il l’interpréter ?

Comme une alcalose
Comme une acidose
Comme un pH dans la norme
Comme une hypoxémie

Comme une alcalose

Explication

Un pH supérieur à 7,45 correspond à une alcalose, tandis que la plage normale va de 7,35 à 7,45. Une hypoxémie décrit une baisse de l’oxygénation et ne se définit pas par le pH.

25. Quel ensemble assure le maintien des valeurs artérielles de PO2, de PCO2 et du pH ?

Les centres respiratoires, les récepteurs et les muscles respiratoires
Les alvéoles, les bronches et les capillaires pulmonaires
Les reins, le foie et les muscles intercostaux
Le cortex cérébral, le diaphragme et les cordes vocales

Les centres respiratoires, les récepteurs et les muscles respiratoires

Explication

Le contrôle de la respiration repose sur l’action coordonnée des centres nerveux respiratoires, des récepteurs et des muscles respiratoires. Les autres ensembles associent des structures impliquées dans la respiration ou l’équilibre interne, mais ne constituent pas ce système de contrôle.

26. Quelle association décrit correctement le rôle du bulbe rachidien et du pont dans le contrôle respiratoire ?

Le pont contrôle les muscles et le bulbe filtre l’air inspiré
Le bulbe impose le rythme et le pont module la fréquence et l’amplitude
Le bulbe détecte le CO2 et le pont produit l’érythropoïétine
Le pont impose le rythme et le bulbe module la fréquence et l’amplitude

Le bulbe impose le rythme et le pont module la fréquence et l’amplitude

Explication

Les centres respiratoires du tronc cérébral comprennent un bulbe qui impose un rythme spontané de 12 à 16 cycles par minute et un pont qui en module la fréquence et l’amplitude. Le pont n’impose donc pas le rythme de base, et ces structures n’assurent pas la filtration de l’air ni la production d’EPO.

27. Quelle réaction survient lorsqu’une augmentation du CO2 sanguin perturbe l’équilibre acido-basique ?

Les ions H+ diminuent, le pH diminue et la ventilation s’intensifie
Les ions H+ augmentent, le pH diminue et la ventilation s’intensifie
Les ions H+ augmentent, le pH augmente et la ventilation ralentit
Les ions H+ diminuent, le pH augmente et la ventilation ralentit

Les ions H+ augmentent, le pH diminue et la ventilation s’intensifie

Explication

L’augmentation du CO2 sanguin accroît la concentration en H+, abaisse le pH et stimule la ventilation, ce qui favorise le rejet de CO2. Une baisse des ions H+ et une hausse du pH décriraient une évolution opposée à cette réponse compensatrice.

28. Quelle adaptation est attendue chez une personne vivant à plus de 3000 mètres d’altitude ?

Une augmentation de la PaO2 inspirée et une réduction de la fréquence respiratoire
Une ventilation réduite et une diminution de l’érythropoïèse médullaire
Une saturation accrue de l’hémoglobine et une baisse de la sécrétion d’EPO
Une ventilation accrue et une activation de l’érythropoïèse par l’EPO rénale

Une ventilation accrue et une activation de l’érythropoïèse par l’EPO rénale

Explication

Au-dessus de 3000 mètres, la baisse de la PaO2 de l’air réduit la saturation de l’hémoglobine et déclenche une adaptation ventilatoire ainsi qu’une stimulation de l’érythropoïèse par l’EPO rénale. L’altitude ne provoque donc pas une hausse de la PaO2 inspirée ni une réduction compensatrice de la ventilation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Physiologie de la respiration.

Quels sont les trois composants de la respiration ?

La ventilation pulmonaire, l'hématose et la respiration tissulaire.

Que produit la respiration tissulaire en dégradant le glucose ?

Elle produit de l’ATP.

Quel gaz est nécessaire à la respiration tissulaire ?

Le dioxygène.

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