QCM : Physiologie cardiovasculaire — 46 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est la fonction principale de l’appareil cardiovasculaire ?

Stocker les nutriments absorbés et réguler la température des organes
Produire les hormones digestives et filtrer les déchets présents dans l’intestin
Distribuer l’oxygène et les nutriments tout en éliminant les déchets métaboliques
Transformer les déchets métaboliques en oxygène utilisable par les tissus

Distribuer l’oxygène et les nutriments tout en éliminant les déchets métaboliques

Explication

L’appareil cardiovasculaire distribue l’oxygène et les nutriments aux organes et élimine les déchets du métabolisme. La production d’hormones digestives relève principalement d’autres organes et ne définit pas cette fonction.

2. Dans quel sens le sang circule-t-il dans les artères et les veines ?

Les artères vont du cœur vers les organes, tandis que les veines reviennent vers le cœur
Les artères vont des organes vers le cœur, tandis que les veines repartent vers les organes
Les artères relient deux réseaux capillaires, tandis que les veines relient deux cavités cardiaques
Les artères et les veines conduisent le sang dans le même sens selon la pression locale

Les artères vont du cœur vers les organes, tandis que les veines reviennent vers le cœur

Explication

Les artères conduisent le sang du cœur vers les organes, alors que les veines le ramènent des organes vers le cœur. La distinction repose donc sur le sens de circulation par rapport au cœur, et non sur une connexion entre cavités cardiaques.

3. Quel effet produit une vasorelaxation artériolaire ?

Elle réduit le diamètre, augmente la résistance et ralentit le débit
Elle augmente le diamètre, augmente la résistance et réduit le débit
Elle réduit le diamètre, diminue la résistance et accroît le débit
Elle augmente le diamètre, diminue la résistance et accroît le débit

Elle augmente le diamètre, diminue la résistance et accroît le débit

Explication

La vasorelaxation élargit les artérioles, ce qui diminue leur résistance et augmente le débit sanguin. La vasoconstriction produit la combinaison inverse, notamment une augmentation de la résistance.

4. Quelle organisation caractérise le système porte hépatique ?

Deux réseaux veineux parallèles drainant le foie vers le cœur
Deux réseaux capillaires successifs reliés par la veine porte
Un réseau artériel unique reliant directement le cœur au foie
Un réseau capillaire digestif relié directement à l’aorte

Deux réseaux capillaires successifs reliés par la veine porte

Explication

Le système porte hépatique relie en série le réseau capillaire du tube digestif et de la rate au réseau capillaire hépatique par la veine porte. Il ne correspond donc ni à une liaison directe avec l’aorte ni à deux réseaux parallèles.

5. Quelle association entre les phases du cycle cardiaque et leur fonction est correcte ?

La diastole correspond à la contraction et la systole à la relaxation
La diastole assure l’éjection et la systole assure le remplissage
La diastole correspond à la fermeture valvulaire et la systole au repos cardiaque
La diastole assure le remplissage et la systole assure l’éjection

La diastole assure le remplissage et la systole assure l’éjection

Explication

La diastole ventriculaire est la phase de remplissage, tandis que la systole ventriculaire est la phase d’éjection. Au repos, ces phases occupent approximativement deux tiers et un tiers du cycle, respectivement.

6. Quel enchaînement décrit correctement les principales étapes d’un cycle cardiaque ?

Éjection, remplissage ventriculaire, relaxation isovolumétrique, contraction isovolumétrique
Remplissage ventriculaire, éjection, contraction isovolumétrique, relaxation
Contraction isovolumétrique, remplissage ventriculaire, relaxation, éjection
Remplissage ventriculaire, contraction isovolumétrique, éjection, relaxation isovolumétrique

Remplissage ventriculaire, contraction isovolumétrique, éjection, relaxation isovolumétrique

Explication

Le cycle cardiaque suit l’ordre du remplissage ventriculaire, de la contraction isovolumétrique, de l’éjection systolique puis de la relaxation isovolumétrique. Inverser l’éjection et le remplissage modifie la succession physiologique des événements.

7. Chez un sujet jeune en bonne santé, quelle part du remplissage ventriculaire provient de la contraction atriale ?

Environ 80 % du remplissage ventriculaire
Environ 40 % du remplissage ventriculaire
Environ 60 % du remplissage ventriculaire
Environ 20 % du remplissage ventriculaire

Environ 20 % du remplissage ventriculaire

Explication

La contraction atriale contribue à environ 20 % du remplissage ventriculaire, tandis que la part passive en représente environ 80 %. Attribuer 80 % à la contraction atriale inverse donc les contributions respectives.

8. Un ventricule possède un volume télédiastolique de 120 ml et un volume télésystolique de 40 ml. Quel est son volume d’éjection systolique ?

80 ml
120 ml
60 ml
160 ml

80 ml

Explication

Le volume d’éjection systolique se calcule par VES=VTD−VTSVES = VTD - VTS, soit 120−40=80 ml120 - 40 = 80\ \text{ml}. Le volume télédiastolique correspond au volume avant l’éjection et ne constitue donc pas à lui seul le volume éjecté.

9. Quelle valeur correspond approximativement à une pression artérielle normale au repos ?

140/90 mm Hg
90/120 mm Hg
120/70 mm Hg
160/100 mm Hg

120/70 mm Hg

Explication

La pression artérielle normale est d’environ 120/70 mm Hg. Une pression supérieure à 140/90 mm Hg est considérée comme une hypertension artérielle dans le cadre présenté.

10. Quelle correspondance entre les éléments de l’électrocardiogramme et l’activité électrique cardiaque est correcte ?

L’onde P indique la repolarisation ventriculaire et le complexe QRS la dépolarisation atriale
L’onde P indique la dépolarisation atriale et le complexe QRS la dépolarisation ventriculaire
Le complexe QRS indique la repolarisation ventriculaire et l’onde T la dépolarisation atriale
L’onde P indique la dépolarisation ventriculaire et l’onde T la dépolarisation atriale

L’onde P indique la dépolarisation atriale et le complexe QRS la dépolarisation ventriculaire

Explication

L’onde P correspond à la dépolarisation atriale, tandis que le complexe QRS correspond à la dépolarisation ventriculaire. L’onde T traduit ensuite la repolarisation ventriculaire, et non une dépolarisation atriale.

11. À quelle fermeture valvulaire correspondent respectivement les bruits cardiaques B1 et B2 ?

B1 ouvre les valves atrioventriculaires et B2 ouvre les valves sigmoïdes
B1 correspond à l’ouverture pulmonaire et B2 à l’ouverture aortique
B1 ferme les valves aortique et pulmonaire et B2 ferme les valves atrioventriculaires
B1 ferme les valves atrioventriculaires et B2 ferme les valves aortique et pulmonaire

B1 ferme les valves atrioventriculaires et B2 ferme les valves aortique et pulmonaire

Explication

B1 est produit par la fermeture des valves atrioventriculaires, alors que B2 correspond à la fermeture des valves aortique et pulmonaire. Les deux bruits sont donc associés à des fermetures valvulaires, et non à des ouvertures.

12. Selon l’équation de continuité, que se passe-t-il lorsque l’aire totale de section d’un réseau vasculaire augmente ?

La vitesse circulatoire reste constante malgré la variation de section
La vitesse circulatoire diminue afin de conserver le débit
La vitesse circulatoire augmente afin de conserver le débit
La vitesse circulatoire devient nulle dans la section élargie

La vitesse circulatoire diminue afin de conserver le débit

Explication

L’équation A1V1=A2V2A_1V_1 = A_2V_2 impose une diminution de la vitesse lorsque l’aire totale de section augmente, si le débit est conservé. Une augmentation simultanée de l’aire et de la vitesse ne respecterait pas cette relation.

13. Quelles sont les trois tuniques constitutives de la paroi vasculaire, de la plus interne à la plus externe ?

L’adventice endothéliale, la média musculaire et élastique, puis l’intima conjonctive
L’intima endothéliale, l’adventice musculaire et élastique, puis la média conjonctive
L’intima endothéliale, la média musculaire et élastique, puis l’adventice conjonctive
La média endothéliale, l’intima musculaire et élastique, puis l’adventice conjonctive

L’intima endothéliale, la média musculaire et élastique, puis l’adventice conjonctive

Explication

La paroi vasculaire associe une intima interne, une média musculaire et élastique, ainsi qu’une adventice conjonctive externe. La confusion fréquente consiste à attribuer à l’adventice les fonctions principales de vasomotricité et d’amortissement, qui relèvent surtout de la média.

14. Comment l’élasticité de l’aorte contribue-t-elle à rendre le débit sanguin plus continu ?

Elle accélère le flux pendant la systole et le ralentit dans les capillaires
Elle stocke du volume pendant la diastole et le restitue pendant la systole
Elle bloque le volume pendant la systole et le détourne vers les veines
Elle stocke du volume pendant la systole et le restitue pendant la diastole

Elle stocke du volume pendant la systole et le restitue pendant la diastole

Explication

L’aorte se distend pendant la systole, emmagasinant temporairement une partie du volume éjecté, puis restitue cette énergie et ce volume pendant la diastole. L’inversion de ces deux phases est donc incorrecte.

15. Quelle comparaison entre l’onde artérielle et le flux sanguin est correcte ?

L’onde artérielle et le flux sanguin se propagent à des vitesses proches de quelques centimètres par seconde
L’onde artérielle se propage à plusieurs mètres par seconde, tandis que le sang s’écoule à quelques dizaines de centimètres par seconde
L’onde artérielle et le flux sanguin se propagent à des vitesses proches de plusieurs mètres par seconde
L’onde artérielle se propage à quelques dizaines de centimètres par seconde, tandis que le sang s’écoule à plusieurs mètres par seconde

L’onde artérielle se propage à plusieurs mètres par seconde, tandis que le sang s’écoule à quelques dizaines de centimètres par seconde

Explication

La déformation de la paroi, qui constitue l’onde artérielle, se transmet bien plus rapidement que le déplacement du sang lui-même. Confondre ces deux vitesses revient à assimiler la propagation de l’onde au transport du volume sanguin.

16. Quel effet produit l’addition de l’onde réfléchie à l’onde incidente dans les artères distales ?

Elle augmente la pression diastolique distale tout en supprimant la pression aortique
Elle augmente la pression systolique distale et la pression aortique en protodiastole
Elle transforme le flux artériel en un écoulement veineux pendant la protodiastole
Elle diminue la pression systolique distale et la pression aortique en protodiastole

Elle augmente la pression systolique distale et la pression aortique en protodiastole

Explication

L’onde réfléchie se superpose à l’onde incidente et renforce la pression systolique dans les artères distales ainsi que la pression aortique en protodiastole. Elle ne provoque donc pas une diminution de ces pressions.

17. Quelle distinction fonctionnelle oppose les cardiomyocytes contractiles aux cardiomyocytes automatiques ?

Les contractiles forment les valves, tandis que les automatiques assurent l’oxygénation du muscle cardiaque
Les contractiles produisent le travail mécanique, tandis que les automatiques génèrent spontanément l’activité électrique
Les contractiles génèrent spontanément l’activité électrique, tandis que les automatiques produisent le travail mécanique
Les contractiles conduisent le sang, tandis que les automatiques contrôlent la pression dans les artères

Les contractiles produisent le travail mécanique, tandis que les automatiques génèrent spontanément l’activité électrique

Explication

Les cardiomyocytes contractiles développent la force nécessaire à la pompe cardiaque, alors que les cardiomyocytes automatiques déclenchent spontanément et périodiquement l’activité électrique. La production mécanique et l’initiation électrique correspondent donc à deux fonctions cellulaires distinctes.

18. Quelle caractéristique décrit correctement les cardiomyocytes ?

Ce sont des cellules conjonctives non striées spécialisées dans la production de collagène
Ce sont des cellules épithéliales ramifiées capables de filtrer le plasma sanguin
Ce sont des cellules musculaires striées ramifiées capables de générer et de conduire un potentiel d’action
Ce sont des cellules musculaires lisses allongées incapables de conduire un potentiel d’action

Ce sont des cellules musculaires striées ramifiées capables de générer et de conduire un potentiel d’action

Explication

Les cardiomyocytes sont des cellules musculaires striées et ramifiées qui peuvent produire un potentiel d’action et conduire l’influx électrique. Les cellules épithéliales, conjonctives ou musculaires lisses ne correspondent pas à cette description.

19. Quelle différence électrique caractérise un cardiomyocyte contractile par rapport à un cardiomyocyte automatique ?

Le contractile possède un repos instable sans plateau, tandis que l’automatique a un repos stable et un plateau calcique
Le contractile et l’automatique possèdent tous deux un repos stable avec un plateau calcique
Le contractile et l’automatique possèdent tous deux un repos instable dépourvu de plateau
Le contractile possède un repos stable et un plateau calcique, tandis que l’automatique a un repos instable sans plateau

Le contractile possède un repos stable et un plateau calcique, tandis que l’automatique a un repos instable sans plateau

Explication

Le cardiomyocyte contractile conserve un potentiel de repos stable et présente un plateau notamment lié à l’entrée de calcium. Le cardiomyocyte automatique a un potentiel de repos instable et ne présente pas de plateau, ce qui favorise son automatisme.

20. Quelle hiérarchie des fréquences de décharge caractérise les principaux pacemakers cardiaques ?

Nœud sinusal : environ 70 par minute ; nœud atrioventriculaire et His : 20–40 ; branches et Purkinje : 40–60
Nœud sinusal : 20–40 par minute ; nœud atrioventriculaire et His : 40–60 ; branches et Purkinje : environ 70
Nœud sinusal : environ 70 par minute ; nœud atrioventriculaire et His : 40–60 ; branches et Purkinje : 20–40
Nœud sinusal : 40–60 par minute ; nœud atrioventriculaire et His : 20–40 ; branches et Purkinje : environ 70

Nœud sinusal : environ 70 par minute ; nœud atrioventriculaire et His : 40–60 ; branches et Purkinje : 20–40

Explication

Le nœud sinusal domine avec une fréquence intrinsèque d’environ 70 battements par minute, tandis que les foyers latents ont des fréquences progressivement plus faibles. Les branches du faisceau de His et les fibres de Purkinje se situent ainsi autour de 20 à 40 battements par minute.

21. Dans quelle structure la conduction cardiaque est-elle la plus lente, et dans quelles structures est-elle la plus rapide parmi celles citées ?

Elle est la plus lente dans les fibres de Purkinje et la plus rapide dans le nœud atrioventriculaire
Elle est la plus lente dans le faisceau de His et ses branches et la plus rapide dans le tissu atrial
Elle est la plus lente dans le nœud atrioventriculaire et la plus rapide dans le faisceau de His et ses branches
Elle est la plus lente dans le tissu atrial et la plus rapide dans le nœud atrioventriculaire

Elle est la plus lente dans le nœud atrioventriculaire et la plus rapide dans le faisceau de His et ses branches

Explication

La conduction atteint environ 0,05 m/s dans le nœud atrioventriculaire, contre 3 à 5 m/s dans le faisceau de His et ses branches. Le tissu atrial présente une vitesse intermédiaire d’environ 1 m/s.

22. Quel est le rôle fonctionnel du ralentissement de la conduction dans le nœud atrioventriculaire ?

Il supprime l’intervalle PR, accélère le remplissage ventriculaire et transmet chaque rythme atrial rapide
Il déclenche la contraction atriale, ferme les valves et augmente la vitesse dans le faisceau de His
Il crée l’intervalle PR, favorise le remplissage ventriculaire et protège les ventricules d’un rythme atrial rapide
Il empêche le remplissage ventriculaire, puis redirige l’influx vers les fibres de Purkinje

Il crée l’intervalle PR, favorise le remplissage ventriculaire et protège les ventricules d’un rythme atrial rapide

Explication

Le ralentissement nodal produit l’intervalle PR, laisse aux ventricules le temps de se remplir et limite la transmission de fréquences atriales excessives. Il ne supprime donc pas l’intervalle PR et ne bloque pas le remplissage ventriculaire.

23. Quel tracé électrocardiographique correspond à un rythme sinusal normal ?

Des complexes QRS apparaissent régulièrement en l’absence d’ondes P
Une onde P précède chaque complexe QRS et chaque onde P est suivie d’un complexe QRS
Une onde P apparaît sans relation régulière avec les complexes QRS
Un complexe QRS précède chaque onde P et chaque complexe QRS est suivi d’une onde P

Une onde P précède chaque complexe QRS et chaque onde P est suivie d’un complexe QRS

Explication

Le rythme sinusal normal se définit par une onde P avant chaque complexe QRS et par un complexe QRS après chaque onde P. Les autres configurations traduisent une inversion de l’ordre ou une dissociation entre activité atriale et ventriculaire.

24. Quelle définition décrit le mieux la précharge ventriculaire ?

La pression artérielle qui s’oppose à l’éjection du ventricule
La résistance artériolaire qui régule la distribution des débits locaux
La pression de remplissage télédiastolique qui étire initialement les fibres
La force contractile produite par le myocarde indépendamment du remplissage

La pression de remplissage télédiastolique qui étire initialement les fibres

Explication

La précharge correspond à la pression de remplissage ventriculaire en fin de diastole, responsable de l’étirement initial des fibres musculaires. La pression qui s’oppose à l’éjection relève de la postcharge, et non de la précharge.

25. Chez un sujet dont le remplissage ventriculaire augmente, quelle réponse est prévue par la loi de Frank-Starling ?

Une résistance artériolaire accrue avec une baisse du retour veineux
Une fréquence cardiaque réduite avec une diminution de la contractilité
Une contraction plus faible et une baisse du volume d’éjection systolique
Une contraction plus forte et une hausse du volume d’éjection systolique

Une contraction plus forte et une hausse du volume d’éjection systolique

Explication

Selon la loi de Frank-Starling, l’augmentation du remplissage étire davantage les fibres et renforce leur contraction, ce qui accroît le volume d’éjection systolique. La postcharge s’oppose à l’éjection, mais elle ne décrit pas l’effet direct d’un remplissage accru.

26. Quelle caractéristique distingue la contractilité myocardique de la précharge ?

Elle correspond à la pression de remplissage avant la contraction ventriculaire
Elle dépend principalement de la vasoconstriction des artérioles périphériques
Elle reflète la fonction contractile modulée par des facteurs extrinsèques
Elle désigne les forces qui s’opposent à l’éjection dans les artères

Elle reflète la fonction contractile modulée par des facteurs extrinsèques

Explication

La contractilité désigne la capacité contractile du myocarde et peut être modulée par des facteurs inotropes extrinsèques, indépendamment du remplissage. La pression de remplissage avant la contraction définit plutôt la précharge.

27. Si les résistances périphériques totales augmentent tandis que le débit cardiaque reste constant, quelle évolution de la pression artérielle est attendue ?

Une diminution de la pression artérielle
Une absence de modification de la pression artérielle
Une inversion entre la pression artérielle et le débit cardiaque
Une augmentation de la pression artérielle

Une augmentation de la pression artérielle

Explication

La relation PA=Qc×RPTPA = Qc \times RPT indique qu’une hausse des résistances périphériques augmente la pression artérielle lorsque le débit cardiaque ne change pas. Une diminution de cette pression serait attendue si les résistances baissaient à débit constant.

28. Que permet l’homéostasie cardiovasculaire ?

Déclencher une réponse d’alerte avec une dépense énergétique accrue
Maintenir l’équilibre intérieur en adaptant pression, débit global et débits locaux
Assurer les échanges entre le sang et les tissus grâce aux capillaires
Accroître la force cardiaque en fonction du remplissage ventriculaire uniquement

Maintenir l’équilibre intérieur en adaptant pression, débit global et débits locaux

Explication

L’homéostasie cardiovasculaire maintient l’équilibre du milieu intérieur en ajustant la pression, le débit global et les débits locaux selon les besoins et les contraintes. La réponse d’alerte avec dépense énergétique caractérise plutôt l’action sympathique.

29. Quelle distinction décrit correctement le contrôle local et l’arbitrage systémique des circulations ?

Le contrôle local adapte les flux tissulaires, tandis que l’arbitrage systémique régule pression et débit globaux
Le contrôle local déclenche l’alerte, tandis que l’arbitrage systémique favorise la digestion et le repos
Le contrôle local régule la pression globale, tandis que l’arbitrage systémique adapte chaque flux tissulaire
Le contrôle local assure les échanges capillaires, tandis que l’arbitrage systémique augmente l’étirement ventriculaire

Le contrôle local adapte les flux tissulaires, tandis que l’arbitrage systémique régule pression et débit globaux

Explication

Le contrôle local ajuste le débit aux besoins propres de chaque tissu, alors que l’arbitrage systémique maintient globalement le débit cardiaque et la pression artérielle. Les échanges relèvent surtout des capillaires, et les fonctions d’alerte ou de repos relèvent du système nerveux autonome.

30. Quel rôle caractérise principalement les artérioles dans la circulation ?

Elles déterminent les résistances locales et redistribuent les flux selon les besoins
Elles remplissent les ventricules en contrôlant directement le retour veineux
Elles réalisent les échanges de gaz et de nutriments entre le sang et les tissus
Elles produisent les influx nerveux qui accélèrent l’activité cardiovasculaire

Elles déterminent les résistances locales et redistribuent les flux selon les besoins

Explication

Les artérioles constituent un site majeur des résistances circulatoires locales et redistribuent les flux selon les besoins des tissus. Les échanges de gaz et de nutriments sont principalement assurés au niveau des capillaires.

31. Quelle comparaison entre les systèmes sympathique et parasympathique est correcte ?

Le sympathique assure les échanges capillaires, tandis que le parasympathique contrôle les résistances artériolaires locales
Le sympathique soutient l’action et la dépense énergétique, tandis que le parasympathique favorise repos et restauration
Le sympathique adapte les flux de chaque tissu, tandis que le parasympathique maintient la pression artérielle globale
Le sympathique favorise la digestion et la restauration, tandis que le parasympathique soutient l’action et la dépense énergétique

Le sympathique soutient l’action et la dépense énergétique, tandis que le parasympathique favorise repos et restauration

Explication

Le système sympathique prépare à l’alerte et à l’action, avec une dépense d’énergie, tandis que le parasympathique favorise le repos, la digestion et la restauration énergétique. Les autres propositions inversent ces fonctions ou attribuent aux systèmes autonomes des rôles vasculaires trop spécifiques.

32. Quelle relation permet de calculer la pression artérielle moyenne dans le modèle cardiovasculaire présenté ?

PA=FC×VESPA = FC \times VES
RVP=FC×VESRVP = FC \times VES
PA=Qc×RVPPA = Qc \times RVP
Qc=PA×RVPQc = PA \times RVP

$$PA = Qc \times RVP$$

Explication

La pression artérielle est donnée par le produit du débit cardiaque et des résistances vasculaires périphériques, soit PA=Qc×RVPPA = Qc \times RVP. La relation Qc=FC×VESQc = FC \times VES concerne le débit cardiaque, et non la pression artérielle.

33. Dans quelle situation l’homéostasie cardio-vasculaire est-elle correctement illustrée ?

Le débit, la pression et les flux locaux s’ajustent aux besoins variables et aux contraintes externes
La pression artérielle s’adapte en augmentant la contractilité indépendamment des autres paramètres
La fréquence cardiaque reste fixe malgré les besoins variables des tissus et les contraintes externes
Les échanges tissulaires sont réglés sans modification du débit global ni de la pression

Le débit, la pression et les flux locaux s’ajustent aux besoins variables et aux contraintes externes

Explication

L’homéostasie cardio-vasculaire repose sur l’adaptation coordonnée du débit, de la pression et des débits locaux aux besoins variables et aux contraintes externes. Maintenir un paramètre fixe ou modifier la contractilité isolément ne décrit pas cette régulation globale.

34. Quelle association entre les artérioles et l’autorégulation est correcte ?

Les artérioles assurent les échanges capillaires, tandis que l’autorégulation déclenche principalement l’alerte sympathique
Les artérioles redistribuent les flux locaux, tandis que l’autorégulation contribue à préserver la perfusion cérébrale
Les artérioles produisent le débit cardiaque, tandis que l’autorégulation augmente directement le volume d’éjection systolique
Les artérioles contrôlent la digestion, tandis que l’autorégulation remplace le contrôle nerveux systémique

Les artérioles redistribuent les flux locaux, tandis que l’autorégulation contribue à préserver la perfusion cérébrale

Explication

Les artérioles contrôlent les résistances locales et redistribuent les flux selon les besoins des tissus, tandis que l’autorégulation participe au maintien de la perfusion cérébrale. Les échanges sont surtout capillaires, et le débit cardiaque dépend de la fréquence cardiaque et du volume d’éjection systolique.

35. Quel couple associe correctement les fonctions dominantes des deux divisions du système nerveux autonome ?

Le sympathique favorise le sommeil, tandis que le parasympathique favorise l’alerte
Le sympathique favorise la restauration énergétique, tandis que le parasympathique favorise l’effort
Le sympathique favorise la digestion, tandis que le parasympathique favorise la dépense énergétique
Le sympathique favorise l’action, tandis que le parasympathique favorise la récupération

Le sympathique favorise l’action, tandis que le parasympathique favorise la récupération

Explication

Le système sympathique, dit ergotrope, soutient l’alerte, l’action et la dépense énergétique, alors que le parasympathique, dit trophotrope, facilite la récupération. Confondre digestion et dépense énergétique inverse les fonctions principales des deux divisions.

36. Quels neurotransmetteurs sont utilisés successivement dans la voie sympathique entre le premier et le second neurone ?

Dopamine, puis principalement adrénaline
Noradrénaline, puis principalement acétylcholine
Adrénaline, puis principalement dopamine
Acétylcholine, puis principalement noradrénaline

Acétylcholine, puis principalement noradrénaline

Explication

Le premier neurone sympathique libère de l’acétylcholine, tandis que le second libère principalement de la noradrénaline sur les récepteurs sympathiques. La séquence inverse proposée ne correspond pas à l’organisation habituelle de cette voie.

37. Lorsqu’une stimulation sympathique agit sur les récepteurs β1 cardiaques, quelle combinaison d’effets est attendue ?

Une baisse de la fréquence, de la conduction et de la contractilité
Une hausse de la fréquence avec une baisse de la conduction et de la contractilité
Une hausse de la fréquence, de la conduction et de la contractilité
Une baisse de la fréquence avec une hausse de la conduction et de la contractilité

Une hausse de la fréquence, de la conduction et de la contractilité

Explication

L’activation sympathique des récepteurs β1 produit des effets chronotrope, dromotrope et inotrope positifs, ce qui augmente respectivement la fréquence, la conduction et la force de contraction. Une diminution simultanée de ces paramètres caractérise plutôt une influence parasympathique pour la fréquence et la conduction.

38. Après une chute de la pression artérielle, quelle réponse correspond au baroréflexe ?

Une baisse de la fréquence cardiaque avec une hausse du volume d’éjection
Une baisse de la fréquence cardiaque, du volume d’éjection et des résistances périphériques
Une hausse de la fréquence cardiaque avec une baisse des résistances périphériques
Une hausse de la fréquence cardiaque, du volume d’éjection et des résistances périphériques

Une hausse de la fréquence cardiaque, du volume d’éjection et des résistances périphériques

Explication

Le baroréflexe compense la baisse de pression en augmentant la fréquence cardiaque, le volume d’éjection systolique et les résistances périphériques, notamment par vasoconstriction. Une diminution de ces variables aggraverait l’hypotension au lieu de la corriger.

39. Dans le système rénine-angiotensine-aldostérone, quelle transformation enzymatique est correcte ?

L’aldostérone forme l’angiotensine I, puis la rénine forme l’angiotensine II
L’enzyme de conversion forme l’angiotensine I, puis l’aldostérone forme l’angiotensine II
La rénine forme l’angiotensine I, puis l’enzyme de conversion forme l’angiotensine II
La rénine forme l’angiotensine II, puis l’enzyme de conversion forme l’angiotensine I

La rénine forme l’angiotensine I, puis l’enzyme de conversion forme l’angiotensine II

Explication

La rénine transforme l’angiotensinogène hépatique en angiotensine I, puis l’enzyme de conversion transforme celle-ci en angiotensine II. La rénine et l’enzyme de conversion n’ont donc pas leurs rôles intervertis.

40. Quelle réponse décrit l’action coordonnée du FAN et du BNP lors de l’étirement des parois cardiaques ?

Ils augmentent l’activité du SRAA et accélèrent la conservation hydro-sodée
Ils stimulent la réabsorption d’eau et renforcent l’action de l’ADH
Ils favorisent la natriurèse et la vasorelaxation, réduisant la volémie
Ils favorisent la rétention sodée et la vasoconstriction, augmentant la volémie

Ils favorisent la natriurèse et la vasorelaxation, réduisant la volémie

Explication

L’étirement cardiaque libère le FAN et le BNP, qui favorisent l’élimination de sodium, la vasorelaxation et la diminution de la volémie. Leur effet s’oppose donc au SRAA et à l’ADH plutôt que de renforcer la rétention hydro-sodée.

41. Que mesure principalement la variabilité de la fréquence cardiaque ?

La différence de fréquence cardiaque entre l’effort et le repos
La variation du temps entre des battements successifs sur une période
La quantité de sang éjectée par le cœur pendant une minute
La variation de la pression artérielle entre deux cycles respiratoires

La variation du temps entre des battements successifs sur une période

Explication

La VFC correspond aux variations des intervalles temporels séparant des battements cardiaques successifs au cours d’une période donnée. Elle ne désigne ni le débit cardiaque ni l’écart entre deux situations physiologiques distinctes.

42. Chez une personne présentant une bonne adaptabilité autonome, quelle caractéristique de la VFC est généralement attendue ?

Une VFC élevée, indiquant nécessairement une maladie cardiovasculaire
Une VFC diminuée, traduisant une meilleure capacité d’adaptation
Une VFC élevée, traduisant une meilleure capacité d’adaptation
Une VFC stable, indépendante de l’état de santé et de la fatigue

Une VFC élevée, traduisant une meilleure capacité d’adaptation

Explication

Une VFC élevée est associée à une bonne adaptabilité et à une bonne balance du système nerveux autonome. Une VFC diminuée est plutôt observée avec l’âge, certaines maladies, la fatigue ou le stress.

43. Que se produit-il généralement en position debout immobile au niveau du compartiment veineux ?

Environ 500 ml de sang s’accumulent dans les membres inférieurs, diminuant la pression veineuse centrale
Environ 500 ml de sang remontent vers le cœur, augmentant la pression veineuse centrale
Le sang se répartit uniformément, sans modification notable de la pression veineuse
Le volume veineux diminue dans les jambes, ce qui augmente directement le remplissage cardiaque

Environ 500 ml de sang s’accumulent dans les membres inférieurs, diminuant la pression veineuse centrale

Explication

L’orthostatisme immobile favorise l’accumulation d’environ 500 ml de sang dans les veines des membres inférieurs, ce qui diminue la pression veineuse centrale. La pompe veino-musculaire n’étant pas activée par la marche, elle ne facilite pas ce retour veineux.

44. Pourquoi la marche favorise-t-elle le retour veineux vers le cœur ?

Les contractions des muscles des jambes compriment les veines et activent la pompe veino-musculaire
La marche réduit l’activité musculaire et permet au sang de rester dans les membres inférieurs
Les contractions des muscles des jambes dilatent les veines et ralentissent le déplacement du sang
La marche bloque les échanges capillaires et augmente directement la pression artérielle

Les contractions des muscles des jambes compriment les veines et activent la pompe veino-musculaire

Explication

Pendant la marche, les contractions des muscles des membres inférieurs compriment les veines et propulsent le sang vers le cœur grâce à la pompe veino-musculaire. L’accumulation veineuse dans les jambes correspond davantage à l’immobilité debout.

45. Quelle succession d’événements caractérise la réponse cardiovasculaire initiale à une hémorragie ?

La volémie augmente, puis le sympathique diminue la fréquence et les résistances
La volémie et le volume d’éjection diminuent, puis le sympathique augmente la fréquence et les résistances
Le volume d’éjection augmente par Starling, puis le sympathique ralentit le cœur
La pression veineuse centrale augmente, puis le parasympathique renforce la vasoconstriction

La volémie et le volume d’éjection diminuent, puis le sympathique augmente la fréquence et les résistances

Explication

L’hémorragie réduit la volémie, la pression veineuse centrale, le remplissage cardiaque et le volume d’éjection systolique selon la loi de Starling. La réponse sympathique compense ensuite par une hausse de la fréquence, de la contractilité et des résistances périphériques.

46. Lors d’un exercice dynamique, comment les muscles actifs contribuent-ils simultanément au contrôle circulatoire ?

La pompe veino-musculaire augmente le retour veineux, tandis que les métabolites provoquent une vasorelaxation locale
La pompe veino-musculaire augmente le retour veineux, tandis que les ions métaboliques contractent les artérioles actives
La pompe veino-musculaire diminue le retour veineux, tandis que les métabolites provoquent une vasoconstriction locale
La contraction musculaire réduit le retour veineux, tandis que le dioxyde de carbone augmente les résistances locales

La pompe veino-musculaire augmente le retour veineux, tandis que les métabolites provoquent une vasorelaxation locale

Explication

La contraction des muscles augmente le retour veineux par la pompe veino-musculaire, tandis que le CO2 et les ions H+ et K+ favorisent la vasorelaxation locale dans les muscles actifs. Une vasoconstriction métabolique contredirait le rôle local de ces métabolites.

Révisez avec les flashcards

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Quelle fonction principale assure l’appareil cardiovasculaire ?

Il assure un débit sanguin apportant oxygène et nutriments et éliminant les déchets.

Quelle est la différence entre artères et veines ?

Les artères conduisent le sang du cœur vers les organes, les veines le ramènent.

Qu'impose la vasorelaxation sur le diamètre artériolaire et le débit ?

Elle augmente le diamètre, diminue la résistance et augmente le débit.

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