QCM : Physiologie de l’effort et filières énergétiques — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quels sont les cinq grands systèmes qui contribuent à la performance physique ?

Les systèmes nerveux, musculaire, cardiovasculaire, respiratoire et énergétique
Les systèmes musculaire, articulaire, digestif, urinaire et lymphatique
Les systèmes nerveux, osseux, cardiovasculaire, endocrinien et digestif
Les systèmes osseux, digestif, hormonal, immunitaire et cutané

Les systèmes nerveux, musculaire, cardiovasculaire, respiratoire et énergétique

Explication

La performance résulte de l’action conjointe des systèmes nerveux, musculaire, cardiovasculaire, respiratoire et des filières énergétiques. Réduire la performance au système musculaire néglige les commandes nerveuses, les échanges respiratoires et la production d’ATP.

2. Quelle succession décrit correctement la réalisation d’un effort physique ?

Commande nerveuse, contraction musculaire, accélération cardiaque, augmentation de la ventilation et production d’ATP
Contraction musculaire, planification respiratoire, ralentissement cardiaque, puis production d’ATP
Augmentation de la ventilation, commande musculaire, production d’ATP, puis diminution de l’activité cardiaque
Production d’ATP, commande cardiaque, contraction musculaire, diminution de la ventilation et transmission nerveuse

Commande nerveuse, contraction musculaire, accélération cardiaque, augmentation de la ventilation et production d’ATP

Explication

L’effort suit une chaîne où le système nerveux commande, les muscles se contractent, le cœur et la ventilation s’activent davantage, puis les filières énergétiques fournissent l’ATP. La ventilation et l’activité cardiaque accompagnent donc l’effort au lieu de diminuer.

3. Quelle comparaison entre un sprinteur et un marathonien est correcte ?

Le marathonien sollicite davantage les systèmes nerveux et musculaire, tandis que le sprinteur dépend surtout des systèmes respiratoire et aérobie.
Le sprinteur sollicite davantage les systèmes nerveux, musculaire et anaérobie alactique, tandis que le marathonien dépend davantage des systèmes cardiovasculaire, respiratoire et aérobie.
Le sprinteur dépend davantage des systèmes cardiovasculaire, respiratoire et aérobie, tandis que le marathonien sollicite surtout le système nerveux et la filière anaérobie alactique.
Les deux athlètes mobilisent principalement les mêmes systèmes, car la durée de l’effort modifie peu les besoins énergétiques.

Le sprinteur sollicite davantage les systèmes nerveux, musculaire et anaérobie alactique, tandis que le marathonien dépend davantage des systèmes cardiovasculaire, respiratoire et aérobie.

Explication

Le sprint privilégie les sollicitations nerveuses et musculaires ainsi que la filière anaérobie alactique, alors que le marathon repose davantage sur les systèmes cardiovasculaire et respiratoire et la filière aérobie. La durée et l’intensité de l’effort orientent donc les systèmes dominants.

4. Quel enchaînement décrit correctement la commande volontaire d’un mouvement jusqu’au muscle ?

Le cortex moteur contracte directement le muscle, tandis que le motoneurone coordonne ensuite la transmission dans la voie corticospinale.
La voie corticospinale planifie, le motoneurone interprète, puis le cortex moteur déclenche directement la contraction musculaire.
Le motoneurone planifie, le cortex moteur transmet par la voie corticospinale, puis la moelle relie indirectement le muscle au cerveau.
Le cortex moteur planifie, la voie corticospinale transmet, puis le motoneurone relie directement le système nerveux au muscle.

Le cortex moteur planifie, la voie corticospinale transmet, puis le motoneurone relie directement le système nerveux au muscle.

Explication

Le cortex moteur élabore le plan du mouvement, la voie corticospinale achemine la commande et le motoneurone constitue le lien direct avec le muscle. Le motoneurone ne planifie donc pas le mouvement et le cortex ne commande pas directement la fibre musculaire.

5. Selon le principe de taille de Henneman, dans quel ordre les unités motrices sont-elles recrutées lorsque l’effort augmente ?

Des unités motrices rapides vers les unités motrices lentes
Des unités motrices les plus grandes vers les plus petites
Des unités motrices les plus petites vers les plus grandes
Des unités motrices les plus fatiguées vers les plus disponibles

Des unités motrices les plus petites vers les plus grandes

Explication

Le principe de taille de Henneman prévoit un recrutement progressif des petites unités motrices vers les grandes à mesure que la demande augmente. L’ordre ne repose donc pas d’abord sur la vitesse des fibres ni sur leur niveau de fatigue.

6. Quel mécanisme relie l’excitation musculaire au raccourcissement d’une fibre ?

L’excitation déclenche la libération de calcium, qui permet le glissement de l’actine et de la myosine.
Le calcium déclenche l’excitation musculaire, qui immobilise ensuite l’actine et la myosine dans la fibre.
La contraction commence par le raccourcissement des filaments, puis l’excitation libère du calcium pour maintenir ce mouvement.
L’excitation fait glisser directement l’actine et la myosine, puis le calcium stabilise la longueur de la fibre.

L’excitation déclenche la libération de calcium, qui permet le glissement de l’actine et de la myosine.

Explication

L’excitation musculaire provoque la libération de calcium, lequel rend possible le glissement des filaments d’actine et de myosine et le raccourcissement de la fibre. Le calcium intervient donc après l’excitation comme élément déclencheur du glissement, et non comme cause initiale de l’excitation.

7. Quelle association entre le type de fibre musculaire et sa vitesse est correcte ?

Les fibres de type I sont lentes, les fibres IIa intermédiaires et les fibres IIx rapides.
Les fibres de type I sont rapides, les fibres IIa lentes et les fibres IIx intermédiaires.
Les fibres de type I sont lentes, les fibres IIa rapides et les fibres IIx intermédiaires.
Les fibres de type I sont intermédiaires, les fibres IIa rapides et les fibres IIx lentes.

Les fibres de type I sont lentes, les fibres IIa intermédiaires et les fibres IIx rapides.

Explication

Les fibres de type I présentent une vitesse lente, les fibres IIa une vitesse intermédiaire et les fibres IIx une vitesse rapide. Confondre les fibres IIa et IIx inverse la gradation des vitesses entre ces deux catégories.

8. Quelle proposition distingue correctement la force maximale, la vitesse et la puissance ?

La force maximale est l’énergie dépensée, la vitesse est la tension maximale et la puissance vaut P=F+vP = F + v.
La force maximale est la tension maximale produite, la vitesse est la rapidité à charge donnée et la puissance vaut P=F×vP = F \times v.
La force maximale est la charge déplacée par seconde, la vitesse est la tension produite et la puissance vaut P=vFP = \frac{v}{F}.
La force maximale est la rapidité à charge donnée, la vitesse est la tension maximale et la puissance vaut P=FvP = \frac{F}{v}.

La force maximale est la tension maximale produite, la vitesse est la rapidité à charge donnée et la puissance vaut $$P = F \times v$$.

Explication

La force maximale correspond à la tension la plus élevée, la vitesse décrit la rapidité d’exécution pour une charge donnée, et la puissance est le produit de la force par la vitesse. Les expressions fondées sur une division, une addition ou une inversion des grandeurs ne correspondent pas à cette définition.

9. Un sportif présente une fréquence cardiaque de 150 battements par minute et un volume d’éjection systolique de 0,10 litre par battement. Quel est son débit cardiaque ?

15 L/min15\ \text{L/min}
1,5 L/min1,5\ \text{L/min}
150 L/min150\ \text{L/min}
1500 L/min1500\ \text{L/min}

$$15\ \text{L/min}$$

Explication

Le débit cardiaque se calcule en multipliant la fréquence cardiaque par le volume d’éjection systolique, soit 150×0,10=15 L/min150 \times 0,10 = 15\ \text{L/min}. Se baser sur la fréquence cardiaque seule donnerait une valeur dépourvue de signification physiologique.

10. Que mesure principalement la VO2max lors d’un effort ?

L’intégration du fonctionnement cardio-respiratoire et de l’utilisation de l’oxygène
La vitesse de récupération de la phosphocréatine après un sprint
La quantité de lactate produite par les muscles pendant l’effort
La force maximale développée par les muscles respiratoires

L’intégration du fonctionnement cardio-respiratoire et de l’utilisation de l’oxygène

Explication

La VO2max constitue un indicateur intégré du fonctionnement cardio-respiratoire et de l’utilisation de l’oxygène à l’effort. Elle ne correspond donc pas directement à la production de lactate ni à la récupération de la phosphocréatine.

11. Quelle filière énergétique domine généralement pendant un effort maximal de huit secondes ?

La filière aérobie lipidique
La filière anaérobie alactique
La filière anaérobie lactique
La filière aérobie oxydative

La filière anaérobie alactique

Explication

Sur une durée d’environ 0 à 10 ou 15 secondes à intensité maximale, les stocks d’ATP et de phosphocréatine fournissent principalement l’énergie sans oxygène ni production d’acide lactique. La glycolyse lactique devient davantage prépondérante lorsque l’effort très intense se prolonge.

12. Lors d’un effort très intense d’environ une minute, quelle filière fournit principalement l’énergie ?

La filière anaérobie lactique par dégradation du glucose
La filière anaérobie alactique par oxydation des lipides
La filière aérobie par dégradation exclusive des protéines
La filière aérobie par utilisation des stocks de phosphocréatine

La filière anaérobie lactique par dégradation du glucose

Explication

Entre environ 15 secondes et 2 minutes, la filière anaérobie lactique domine en dégradant le glucose par glycolyse sans oxygène. La filière alactique concerne plutôt les premières secondes, tandis que la filière aérobie s’installe davantage lors d’efforts prolongés.

13. Quelle caractéristique décrit le mieux la filière aérobie lors d’un effort prolongé ?

Elle fournit son énergie maximale pendant les premières secondes
Elle dégrade le glucose sans oxygène et produit rapidement du lactate
Elle régénère l’ATP à partir de la phosphocréatine sans oxygène
Elle utilise l’oxygène pour oxyder les glucides et les lipides

Elle utilise l’oxygène pour oxyder les glucides et les lipides

Explication

La filière aérobie utilise l’oxygène pour oxyder les glucides et les lipides, notamment lorsque l’effort dure environ 2 à 3 minutes ou davantage. La dégradation anaérobie du glucose correspond à la filière lactique, et la phosphocréatine relève de la filière alactique.

14. Comment évolue la contribution des trois filières énergétiques au cours d’un exercice dont la durée et l’intensité varient ?

Elles fonctionnent simultanément, mais leur contribution relative change
La filière aérobie intervient avant les filières anaérobies lors d’un sprint
Les trois filières contribuent dans des proportions fixes pendant tout l’exercice
Une seule filière fonctionne à la fois, selon la durée de l’exercice

Elles fonctionnent simultanément, mais leur contribution relative change

Explication

Les trois filières énergétiques sont actives simultanément, mais la part relative de chacune évolue avec la durée et l’intensité de l’effort. Il est donc inexact de les considérer comme des systèmes successifs totalement séparés.

15. Quelle réaction permet à la phosphocréatine de régénérer rapidement l’ATP ?

PCr+ATPADP+creˊatinePCr + ATP \rightarrow ADP + créatine
ATP+creˊatinePCr+ADPATP + créatine \rightarrow PCr + ADP
PCr+ADPATP+creˊatinePCr + ADP \rightarrow ATP + créatine
ADP+creˊatinePCr+ATPADP + créatine \rightarrow PCr + ATP

$$PCr + ADP \rightarrow ATP + créatine$$

Explication

La phosphocréatine transfère un groupement phosphate à l’ADP, ce qui reforme l’ATP et libère de la créatine. Cette réaction est catalysée par la créatine kinase et soutient la production énergétique immédiate.

16. Pendant combien de temps le stock d’ATP-PCr fournit-il approximativement sa puissance énergétique maximale ?

Environ 15 à 30 secondes
Environ 5 à 10 minutes
Environ 6 à 10 secondes
Environ 2 à 3 minutes

Environ 6 à 10 secondes

Explication

Le stock d’ATP-PCr fournit une puissance maximale pendant environ 6 à 10 secondes, puis celle-ci diminue rapidement lorsque le stock approche de l’épuisement. Le glycogène devient davantage sollicité lorsque l’effort se prolonge.

17. Quelle distinction oppose correctement la puissance et la capacité énergétiques ?

La puissance est le débit maximal d’énergie, tandis que la capacité est la quantité totale disponible
La puissance désigne la durée totale de l’effort, tandis que la capacité désigne son intensité maximale
La puissance mesure la récupération, tandis que la capacité mesure la vitesse de contraction
La puissance est la quantité totale d’énergie, tandis que la capacité est le débit maximal d’énergie

La puissance est le débit maximal d’énergie, tandis que la capacité est la quantité totale disponible

Explication

La puissance correspond au débit maximal d’énergie et détermine le pic de performance, alors que la capacité désigne la quantité totale disponible et influence la durée de ce pic. Confondre ces notions revient à attribuer à la puissance une caractéristique qui relève de la capacité.

18. Quelle évolution décrit la récupération de la phosphocréatine après un effort maximal ?

Environ 25 % est récupéré en 0 à 1 minute et environ 75 % entre 1 et 5 minutes
La totalité est récupérée en 1 minute, puis le stock reste stable jusqu’à 5 minutes
Environ 50 % est récupéré en 1 à 5 minutes et environ 97 % après 10 minutes
Environ 50 % est récupéré en 0 à 1 minute et environ 97 % entre 1 et 5 minutes

Environ 50 % est récupéré en 0 à 1 minute et environ 97 % entre 1 et 5 minutes

Explication

La récupération de la phosphocréatine suit une dynamique bi-exponentielle, avec environ 50 % récupéré durant la première minute et environ 97 % entre la première et la cinquième minute. Même à cinq minutes, une reconstitution complète n’est pas garantie.

19. Lorsque la demande d’ATP dépasse la capacité oxydative, pourquoi le pyruvate est-il converti en lactate ?

Pour produire davantage d’oxygène et accélérer la phosphorylation oxydative
Pour régénérer le NAD+ et maintenir rapidement la glycolyse
Pour stocker le pyruvate dans le muscle et limiter son utilisation énergétique
Pour réduire directement l’hydrolyse de l’ATP et empêcher toute fatigue musculaire

Pour régénérer le NAD+ et maintenir rapidement la glycolyse

Explication

La conversion du pyruvate en lactate régénère le NAD+, ce qui permet à la glycolyse de se poursuivre rapidement malgré une capacité oxydative insuffisante. Cette réaction ne produit pas d’oxygène et ne supprime pas directement l’hydrolyse de l’ATP.

20. Quelle distinction décrit correctement les effets du lactate et de l’acidité sur le muscle ?

Le lactate perturbe la contraction, tandis que l’acidité fournit un carburant aux fibres lentes
Le lactate bloque la glycolyse, tandis que l’acidité favorise l’efficacité de la contraction
Le lactate peut servir de carburant, tandis que l’acidité perturbe la contraction musculaire
Le lactate et l’acidité sont deux formes équivalentes de fatigue musculaire

Le lactate peut servir de carburant, tandis que l’acidité perturbe la contraction musculaire

Explication

Le lactate est réutilisable comme carburant et agit aussi comme signal métabolique, alors que l’acidité réduit l’efficacité de la contraction et contribue à la fatigue. Les deux phénomènes ne sont donc pas équivalents.

21. Quelle association entre les transporteurs du lactate et les tissus concernés est correcte ?

MCT4 exporte le lactate des fibres rapides, tandis que MCT1 le capte dans les fibres lentes et le cœur
MCT4 capte le lactate dans les fibres rapides, tandis que MCT1 l’exporte depuis le cœur
MCT1 exporte le lactate des fibres rapides, tandis que MCT4 le capte dans les fibres lentes et le cœur
MCT1 et MCT4 exportent le lactate des fibres rapides vers les tissus consommateurs

MCT4 exporte le lactate des fibres rapides, tandis que MCT1 le capte dans les fibres lentes et le cœur

Explication

Les fibres rapides glycolytiques exportent principalement le lactate grâce à MCT4, tandis que les fibres lentes et le cœur le captent grâce à MCT1 pour l’oxyder. La confusion principale consiste à inverser les fonctions de ces deux transporteurs.

22. Que signifie le principe de spécificité dans l’entraînement physique ?

Le corps s’adapte surtout à la durée de l’exercice, indépendamment de sa nature physiologique
Le corps transfère intégralement les adaptations d’une activité vers toutes les autres disciplines
Le corps développe une adaptation générale, et toute activité peut remplacer l’entraînement ciblé
Le corps s’adapte précisément au stress imposé, et le transfert vers une autre activité reste partiel

Le corps s’adapte précisément au stress imposé, et le transfert vers une autre activité reste partiel

Explication

La spécificité signifie que l’adaptation correspond à la nature du stress imposé, tandis que le transfert vers une autre activité demeure partiel. Une activité différente ne remplace donc pas l’entraînement directement recherché.

23. Comment faut-il organiser des sprints destinés à entraîner l’anaérobie alactique ?

Les placer après un travail aérobie afin d’utiliser une fatigue préalable plus importante
Les placer après un travail lactique pour augmenter l’accumulation de métabolites
Les placer au début de la séance après un échauffement progressif, avant les travaux fatigants
Les répartir en fin de séance avec des récupérations volontairement incomplètes

Les placer au début de la séance après un échauffement progressif, avant les travaux fatigants

Explication

Les sprints d’anaérobie alactique doivent être réalisés au début de la séance, après un échauffement progressif, afin de préserver la vitesse et la puissance. Les placer après un travail aérobie ou lactique dégrade la qualité de l’effort ciblé.

24. Pour six sprints de 20 m, quel indice de fatigue obtient-on lorsque les temps fournis donnent la valeur indiquée par la formule de calcul ?

9,1 %
2,8 %
4,4 %
6,7 %

4,4 %

Explication

L’indice de fatigue se calcule par temps moyenmeilleur tempsmeilleur temps×100\frac{\text{temps moyen} - \text{meilleur temps}}{\text{meilleur temps}} \times 100 et vaut ici 4,4 %. Cette valeur est également inférieure à 5 %, ce qui correspond à une bonne capacité à répéter un effort explosif.

Révisez avec les flashcards

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Quels sont les cinq grands systèmes sur lesquels repose la performance ?

Le système nerveux, musculaire, cardiovasculaire, respiratoire et les filières énergétiques.

Quelle est la première étape dans la chaîne de réalisation d’un effort ?

Le système nerveux commande.

Que font les muscles lors de la réalisation d’un effort ?

Ils se contractent.

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